Ghio | Paris 1876 | 10.50 x 16 cm | broché
Reference : 23299
Edition originale. Dos fendu comportant des manques, manques angulaires sur les plats, ex-libris bibliothèque Henry de Salles encollée en tête du premier plat. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Amsterdam, aux dépens d'Étienne Roger, 1716, in-12, Front, 2 titres, 378-[6] pp, Basane de l'époque, dos à nerfs et fleuronné, pièce de titre rouge, "Bonne édition de ce fameux ouvrage sur le procès en sorcellerie d'Urbain Grandier" (Caillet), paru originellement en 1693 sous le titre Histoire des diables de Loudun. L'ouvrage comporte deux pages de titre imprimées en rouge et noir à la même adresse: l'une portant le titre Cruels effets de la vengeance du cardinal de Richelieu (...); l'autre Histoire des diables de Loudun. Le frontispice en taille-douce, placé en regard du premier titre, représente le procès d'Urbain Grandier. C'est le premier ouvrage de l'écrivain protestant Nicolas Aubin, né à Loudun vers 1655, exilé en Hollande à la suite de la révocation de l'Édit de Nantes. L'auteur se place, dès l'abord, du côté de ceux qui jugent les possessions et exorcismes comme étant faux et feints et qui estiment que Grandier fut victime d'une conspiration menée, en haut lieu, par le cardinal de Richelieu. Grandier fut condamné à être brûlé vif place Sainte-Croix de Loudun après avoir fait "amende honorable" devant la porte principale de l'église Saint-Pierre-du-Marché et devant celle de Sainte-Ursule. Charnières fendillées, épidermures: reliure solide néanmoins. Bon état intérieur, en dépit de rousseurs éparses. Ex-libris armorié sur le contreplat : Bibliothèque de Mr de Gillaboz (Franche-Comté), avec la devise "Fideli obsequio". Cachet gras de la bibliothèque de l'avocat et historien du droit bancaire André Mater (1877-1964) sur la page de titre, avec une cote d'inventaire (n° 3631). Caillet I, 509. Haag, La France protestante, t. I, p. 190. Couverture rigide
Bon Front., 2 titres, 378-[6] pp.
Fayard, 1988, in-8°, 391 pp, chronologie, sources et biblio, broché, couv. illustrée, bon état
Le dossier de cette affaire de possession, partie du couvent des Ursulines de Loudun en 1632, et qui divisa les Français au XVIIe siècle. — 7 octobre 1632 : Le Diable est entré chez les Ursulines de Loudun. Dans le couvent, ce ne sont plus que cris, convulsions et obscénités. Les exorcistes se mettent à l'oeuvre. Pressé de questions et d'eau bénite, le démon dénonce le responsable de la possession : Urbain Grandier, curé de l'église de Saint-Pierre-du-Marché à Loudun, un homme à femmes et à histoires. Depuis des années, Grandier se heurte à Richelieu, qui voudrait raser la forteresse de Loudun, ville à majorité protestante. Le curé contrecarre les efforts du cardinal, tout comme il entrave le transfert des services administratifs de Loudun vers la ville nouvelle (et 100% catholique) que Richelieu a construite à 15 kilomètres de là. Alors que les exorcismes attirent des milliers de curieux, le pouvoir institue un tribunal d'exception. L'astuce, l'habileté, la virtuosité intellectuelle de Grandier n'empêcheront pas le tribunal, sous l'impulsion de son président, Laubardemont, d'envoyer le curé sur le bûcher le 18 août 1634. Quant à la prieure des Ursulines, Jeanne des Anges, délivrée de ses diables au fil des ans, elle entame une belle carrière de mystique et presque de sainte : elle reçoit des stigmates, saint Joseph donne des pouvoirs miraculeux à sa chemise et Anne d'Autriche l'appelle à ses côtés au moment de mettre au monde le futur Louis XIV. Grandier était-il coupable ? A-t-il été victime d'une machination politique, d'un règlement de compte, de la vengeance de Richelieu ? La plus célèbre affaire de possession de tous les temps a divisé les Français de ce XVIIe siècle imprégné de surnaturel, qui voyait à chaque instant s'affronter Dieu et le Diable. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
S.l., Fayard, (1988). Un vol. au format in-8 (237 x 153 mm) de 391 pp., broché.
''7 octobre 1632: Le Diable est entré chez les Ursulines de Loudun. Dans le couvent, ce ne sont plus que cris, convulsions et obscénités. Les exorcistes se mettent à l'oeuvre. Pressé de questions et d'eau bénite, le démon dénonce le responsable de la possession: Urbain Grandier, curé de l'église de Saint-Pierre-du-Marché à Loudun, un homme à femmes et à histoires. Depuis des années, Grandier se heurte à Richelieu, qui voudrait raser la forteresse de Loudun, ville à majorité protestante. Le curé contrecarre les efforts du cardinal, tout comme il entrave le transfert des services administratifs de Loudun vers la ville nouvelle (et 100% catholique) que Richelieu a construite à 15 kilomètres de là. Alors que les exorcismes attirent des milliers de curieux, le pouvoir institue un tribunal d'exception. L'astuce, l'habileté, la virtuosité intellectuelle de Grandier n'empêcheront pas le tribunal, sous l'impulsion de son président, Laubardemont, d'envoyer le curé sur le bûcher le 18 août 1634. Quant à la prieure des Ursulines, Jeanne des Anges, délivrée de ses diables au fil des ans, elle entame une belle carrière de mystique et presque de sainte: elle reçoit des stigmates, saint Joseph donne des pouvoirs miraculeux à sa chemise et Anne d'Autriche l'appelle à ses côtés au moment de mettre au monde le futur Louis XIV.Grandier était-il coupable? A-t-il été victime d'une machination politique, d'un règlement de compte, de la vengeance de Richelieu? La plus célèbre affaire de possession de tous les temps a divisé les Français de ce XVIIe siècle imprégné de surnaturel, qui voyait à chaque instant s'affronter Dieu et le Diable.'' Coupes très légèrement élimées. Du reste, très belle condition.
Paris, éd. Plon, 16 mars 1953, Première Edition en français après 60 grands papiers, pt. in-8, br., couv. texte en noir et rouge éd., 396 pp., traduit de l'anglais par Jules Castier, bibliographie, table des matières, Très bon étude sur les diables de Loudun par le "père" de 1984. Pas courant Très bon état, l'ensemble est très légèrement défraîchi
Liège.Kintz.1749.In-12 en reliure d'époque. Dos à 5 nerfs avec caissons ornés.521 p.2ème édition. (Quérard IX,442; De Gaita 1512;Caillet II,6032.) TBE.