Calmann-Lévy 1965 348 pages in8. 1965. broché. 348 pages.
Reference : 4836
Bon état
Maison Vallon Librairie
Madame Vallon Emilie
maisonvallonlibrairie@gmail.com
07 46 22 77 51
Bonjour, Nous vous remercions pour votre commande. Nous acceptons les paiements par chèque, à envoyer à l’adresse suivante : 12, 270 avenue Alphonse Lavallée 84250 Le Thor À l’ordre de Mme Vallon Brisson. Les virements bancaires peuvent être effectués sur le compte suivant : Mme Vallon Brisson IBAN : FR76 1130 6000 8448 1102 1058 519 Les frais de port pour la France métropolitaine sont forfaitaires : 6,90 € pour le premier livre. Pour le reste du monde, un tarif forfaitaire sera appliqué en fonction du nombre d’ouvrages commandés. Les ouvrages sont expédiés dès réception du règlement. Nous vous souhaitons une agréable lecture et à bientôt. L’équipe de Maison Vallon Librairie
Délicieux et remarquable exemplaire, avec les gravures en excellent tirage conservé dans son très beau maroquin de l’époque. Ratisbonne, Mathias Kerner, 1677. Petit in-12 de 8, 336 pp. et 3 gravures hors texte dont 2 à pleine page et une dépliante, qq. piqures sur une dizaine de ff. Plein maroquin noir, triple filet doré encadrant les plats, dos à nerfs richement orné, coupes décorées, roulette intérieure, tranches dorées sur marbrures. Reliure de l’époque. 126 x 70 mm.
Première édition illustrée de 3 gravures de la Satyre Menippée. Très recherchée, «elle passe pour être plus correcte que celle de 1664 et s’annexe à la collection des Elsevier» La gravure dépliante illustre «La procession de la Ligue». Tchemerzine, II, 397. Selon J.P. Barbier, «la Satyre Ménippée est l’un de ces textes dont la qualité littéraire autant que la teneur historique et politique ont assuré à la fois un extraordinaire succès contemporain et le passage à la postérité, au panthéon de la littérature». «Depuis Rabelais, le génie gaulois n’avait rien produit de plus brûlant», écrit le dernier bibliographe de ce livre, (Yves Cazaux, Revue française d’histoire du livre, n°34, 1982, p. 3). Charles Nodier, qui avait réédité la Satyre en 1824, remarquait que «là brillait de tout son éclat l’esprit et le caractère français». Pierre Champion nommait l’ouvrage: «Livre de grand patriotisme et de solide bon sens, résumant notre histoire, vue sous l’angle des divisions excitées par l’étranger dans le dessein d’affaiblir la France». Profitant des guerres de religion, la maison de Lorraine cherche à s’emparer du pouvoir, sous le couvert de la Sainte-Ligue, union générale des catholiques constituée en 1576. Henri de Guise soulève Paris contre Henri III (journée des Barricades, mai 1588), mais le roi le fait assassiner et s’entend avec «le Béarnais», Henri de Navarre, héritier de la couronne. Les ligueurs sont défaits à Senlis en 1589 mais Henri III est assassiné à son tour par Jacques Clément. Henri IV, prince protestant, doit aller à la conquête de son trône. Il est soutenu par ses coreligionnaires et par les Politiques, parti modéré qui veut avant tout mettre fin à la guerre civile. Paris est alors livré aux «Seize», représentant les seize quartiers de la capitale et ligueurs acharnés, qui font régner la terreur, sous la protection d’une garnison espagnole. Le duc de Mayenne, frère d’Henri de Guise, est nommé lieutenant général du royaume. Cependant Henri IV, vainqueur à Arques et à Ivry, vient assiéger Paris. Dans la capitale, le mécontentement est grand: des catholiques modérés (les ligueurs sont «catholiques zélés»), appuyés par le Parlement, se groupent autour d’un ancien prévôt des marchands, D’Aubray. Mayenne doit convoquer les Etats Généraux (1593). Cette assemblée, chargée de nommer un roi s’y refuse. Bientôt Henri IV, pour achever l’apaisement abjure le protestantisme, et Paris lui ouvre ses portes. En 1594 paraît la Satire Ménippée, relation bouffonne de ces Etats de 1593. C’est l’œuvre collective d’un groupe de bourgeois de Paris, heureux de saluer, dans la défaite de la Ligue, la victoire de la raison: les chanoines Gillot et Pierre Leroy, le poète humaniste Passerat, un érudit, Florent Chrestien, enfin des hommes de loi, Gilles Durant, Rapin et Pierre Pithou. Les petits vers qui agrémentent l’œuvre sont dus à Passerat et Rapin; la Harangue de M. d’Aubray, morceau essentiel, à Pierre Pithou. Le titre rappelle le philosophe cynique Ménippe (IIIe siècle av. J.-C.) et annonce ainsi un franc-parler brutal et burlesque. Il s’agit de ridiculiser l’adversaire en lui prêtant un langage cynique ou niais. Ainsi les champions de la Ligue tiennent, l’un après l’autre, des discours qui les accablent. Ce procédé sera cher aux ironistes du XVIIIe siècle, à Voltaire en particulier. Les énormités ainsi débitées provoquent un vaste éclat de rire, en revanche du bon sens. Mais il faut varier le ton, et la Harangue de M. d’Aubray expose sérieusement et même éloquemment toutes les raisons qui militent en faveur d’Henri IV et de la paix. L’auteur connaît sa rhétorique; il est nourri de Cicéron et manie avec aisance la période, l’apostrophe, l’exclamation et l’interrogation oratoire. Sa langue est pleine de sève, elle a cette vigueur directe et imagée si caractéristique du XVIe siècle. L’œuvre est sympathique par son patriotisme clairvoyant; entraînante, malgré des longueurs, par ses qualités bien françaises; une ironie pleine de bonne humeur, une verve digne de Rabelais et une éloquence chaleureuse au service de la mesure et de la raison. «La Satyre Ménippée est un creuset où se fondent bien des formes et des traditions littéraires. Elle se souvient de la «satire» antique, à laquelle elle prête, grâce à une fausse étymologie, la liberté d’allure et de parole des «satyres» de la mythologie. Le terme de «ménippée» renvoie aussi à l’Antiquité, où l’on désignait par cet adjectif une œuvre mêlée de prose et de vers. Ceux-ci abondent dans l’ouvrage de Pithou et de ses amis: citations de poètes grecs et latins, chansons d’allure populaire qui se moquent de la corpulence de Mayenne ou de la fuite des troupes catholiques à la bataille d’Ivry. Ces vers introduisent une bonne humeur «bien française» dans une scène assez sombre et rappellent que la patrie de Rabelais n’est pas décidée à vivre à l’heure de la pénitence comme le voudraient l’austérité espagnole ou l’esprit du concile de Trente. On ne compte pas d’ailleurs, les références et les allusions à Rabelais qui fournit à la Satyre Ménippée les thèmes et les motifs carnavalesques adaptés à la circonstance. Ce qui a fait, en définitive, le succès de cette œuvre c’est la parfaite adaptation de la forme littéraire à l’idéologie: Henri IV victorieux, c’est le triomphe de la liberté religieuse (que va assurer l’édit de Nantes, en 1598) et de la liberté littéraire». D.M. Délicieux et remarquable exemplaire, avec les gravures en excellent tirage conservé dans son très beau maroquin de l’époque.
P., Lachaud, 1871, in-12, 347 pp, 22e édition, une grande carte lithographiée pour suivre les opérations du siège de Paris, avec l'indication des secteurs, en dépliant hors texte, reliure demi-basane noire, dos lisse avec titres et triples filets dorés (rel. de l'époque), coiffes et mors lég. frottés, coupes frottées, qqs rousseurs sur les 6 premiers feuillets, bon état
Le quotidien des Parisiens durant le siège raconté par le journaliste Francisque Sarcey, alors enrôlé dans la garde nationale (pendant la Commune, il rejoint finalement le parti des Versaillais). Il subit le siège avec une bravoure pleine de bonne humeur. C'est un chroniqueur qui raconte tout ce qu'il voit. Il raconte la famine, la misère, mais aussi les moments heureux ou drôles, comme par exemple ses gardes aux fortifications. L'auteur achève son livre le 12 février 1871 en confiant ses craintes quant au déclenchement d'une guerre civile... — "Francisque Sarcey a l'un des maîtres du journalisme français dans la deuxième moitié du XIXe siècle. Il a fait les délices de deux générations de Parisiens par son esprit endiablé assaisonné de bon sens, par sa fine malice gauloise, mêlée de bonhomie. Le sujet du livre ne permettait pas, hélas ! à Sarcey de répandre sa verve inépuisablement féconde en saillies. Le récit des malheurs de la guerre de 1870 et des horreurs du Siège de Paris exigeait une sincérité absolue et la seule préoccupation de dire la vérité. C'est ce souci de la vérité autant que la vivacité entraînante de la narration, qui donne sa valeur au livre. L'auteur s'est contenté de raconter tout simplement, avec une émotion contenue et d'autant plus impressionnante, les péripéties tragiques du siège. Sans récriminations et sans rhétorique, il rappelle les fautes et les crimes. Déposition d'un témoin oculaire, ce livre restera un des documents les plus saisissants de l'Année terrible." Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, Imprimerie nationale, 1872 grand in-8, XXIV pp., 408 pp., avec un tirage photographique de l'époque (10 x 15,5 cm) contrecollé, et une grande planche dépliante "in fine", demi-chagrin fauve, dos à nerfs orné de filets et de fleurons à froid, tranches peigne jaspées (reliure de l'époque). Rousseurs.
Unique édition. L'ouvrage offre un tableau complet des activités de meunerie à Paris et dans la banlieue, valable en-dehors même des événements du siège. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris au Bureau de L'Eclipse 1871 Première édition. Complète. Chemise cartonnée avec un double de la page de titre collé sur la première planche. Les planches avant et arrière sont détachées et il n'y a pas de dos. Un peu de frottement sur les bords et des taches sur la planche arrière. A l'intérieur se trouvent le titre et 31 planches. (Complet). La planche 12 montre un aérostier tentant de soulager le siège. Les illustrations sont un peu plus sombres. A l'intérieur, les 32 feuilles colorées à la main sont en très bon état. Il y a un peu de noircissement sur la feuille de titre, et une légère manipulation sur les bords des feuilles, mais dans l'ensemble en très bon état. Le titre présente une déchirure et quelques petites entailles réparées avec du ruban adhésif d'archivage. Caricatures de la vie à Paris pendant le siège de Paris en 1870/71. 340 par 255mm (13œ par 10 pouces).
First edition. Complete. Hardback folder with a repeat of the title page tipped onto the front board. The Front and rear boards are detached, and there is no spine. A little rubbing to the edges, and staining to the rear board. Inside are the title plus 31 plates. (Complete) Plate 12 shows a balloonist attempting to relieve the siege. Some darkening to the illustration. Inside, the 32 hand coloured sheets are in very good condition. There is a little darkening to the title sheet, and slight handling to the edges of the sheets, but overall in very nice shape. The title has a tear and a couple of small nicks repaired with archival tape. Caricatures of life in Paris during the siege of Paris in 1870/71. 340 by 255mm (13œ by 10 inches). .
Paris, Garnier frères 1872 In-12 18,5 x 11,5 cm. Reliure demi-chagrin bleu-marine, dos à nerfs ornés de roulettes dorées, pièce de titre maroquin grenat, frontispice, 402 pp., table des matières. Exemplaire en bon état.
Recueil des articles parus dans “L'Opinion Nationale” sur les combats et les opérations du Siège de Paris. Combats de Châtillon, de Villejuif, de Pierrefitte et de Chevilly - Nos positions et nos troupes - Reconnaissance de Bagneux - Combat de Rueil - Combat du Bourget - Batailles de Villiers et de Champigny - Second combat du Bourge - Le Plateau d'Avron. Bataille de Buzenval - L'Armée - Les Forts. Bon état d’occasion