Presses Universitaires de France 1969 collection Que sais-je #444. in12. 1969. broché. Cet ouvrage de Pierre Oléron publié dans la collection Que sais-je ? aux Presses universitaires de France est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle désormais indisponible dans son format d'origine. Il traite des sourds-muets abordant probablement des aspects psychologiques et éducatifs
Reference : 18473
Bon état couverture légèrement usagée intérieur propre
Maison Vallon Librairie
Madame Vallon Emilie
maisonvallonlibrairie@gmail.com
07 46 22 77 51
Bonjour, Nous vous remercions pour votre commande. Nous acceptons les paiements par chèque, à envoyer à l’adresse suivante : 12, 270 avenue Alphonse Lavallée 84250 Le Thor À l’ordre de Mme Vallon Brisson. Les virements bancaires peuvent être effectués sur le compte suivant : Mme Vallon Brisson IBAN : FR76 1130 6000 8448 1102 1058 519 Les frais de port pour la France métropolitaine sont forfaitaires : 6,90 € pour le premier livre. Pour le reste du monde, un tarif forfaitaire sera appliqué en fonction du nombre d’ouvrages commandés. Les ouvrages sont expédiés dès réception du règlement. Nous vous souhaitons une agréable lecture et à bientôt. L’équipe de Maison Vallon Librairie
P., Imprimerie de Terzuolo, 1840, 8 pages pour la "Première Circulaire", P., Imprimerie de Terzuolo, 1841, VII-102 pages pour la "Deuxième Circulaire" et P., Imprimerie Royale, 1832, XII-268 pages, soit 3 ouvrages reliés en un volume in 8°, demi-basane marron ancienne, dos lisse orné ; des rousseurs, quelques feuillets brunis ; reliure frottée.
Rare réunion des trois premières "Circulaires de l'Institut Royal des Sourds-Muets de Paris". PHOTOS sur DEMANDE. ...................... Photos sur demande ...................
Phone number : 04 77 32 63 69
DESPORTES Jules, Alexandre (illustrateur - lithographe - professeur à l'Institut Royal des sourds-muets)
Reference : 27354
(1837)
Paris Institut royal des sourds-muets 1837 Une lithographie en noir , Format : 19,7 centimètres de haut par 28 centimètres de large, sur papier crème, inscription au bas de la gravure : "ATELIER DE LITHOGRAPHIE", titrée au dessus de la gravure : "INSTITUTION ROYALE DES SOURDS-MUETS", fines et trés légères rousseurs, sans date (1837) Paris Institut royal des sourds-muets Editeur,
DESPORTES Jules, Alexandre, Imprimeur Lithographe, Il a rédigé un Manuel pratique du lithographe (1834, rééd.1840), le 16 décembre 1837, il est nommé professeur à l'Institut Royal des sourds-muets. Il y installe son imprimerie où il forme 22 élèves, Enfin, en 1837, il a fondé et dirige Le Lithographe, journal des artistes et des imprimeurs ...... SUPERBE .................. en bon état (good condition). parfait état
A Paris, de l'Imprimerie de Butard, 1774. In-12 de VIII-104 pp., veau marbré, dos lisse orné, tranches rouges (reliure de l'époque).
Édition originale très rare, inconnue de Garrison-Morton, qui cite l'édition de 1776 comme originale ; contredite par Bézagu-Deluy (L'abbé de L'Épée, Stock, 1990, pp. 169-178) qui identifie le présent volume comme l'édition de 1774, quatrième et dernière lettre réunissant en un même recueil les trois précédentes (1771, 1772, 1773).Charles-Michel de L'Épée (Versailles, 1712 – Paris, 1789), abbé janséniste, avait rencontré vers 1760 deux soeurs jumelles sourdes qui communiquaient par signes et décidé de prendre en charge leur instruction, fondant rue des Moulins à Paris la première école publique gratuite pour sourds-muets, ouverte à tous. Précision essentielle apportée par les recherches récentes : ce n'est pas L'Épée qui créa la langue des signes française, mais les sourds eux-mêmes qui la pratiquaient avant lui, « tout au contraire, il l'a appris des sourds et muets » (Pierre Desloges, Observations d'un sourd et muet, 1779, premier livre publié par un auteur sourd en France). Ce que fit L'Épée, c'est inventer les « signes méthodiques », un langage gestuel calqué sur la grammaire française pour enseigner le français aux sourds à partir de leur langue naturelle.La présente quatrième lettre est la plus importante de la série : L'Épée y défend avec la plus grande conviction la langue des signes comme langue universelle : « Chacun peut être en état de l'employer. Comme toutes les autres langues, la langue des signes a des déclinaisons et des conjugaisons qui lui sont propres. [...] C'est la langue de tous les pays et de toutes les nations ; en un mot, la langue des signes, servant d'introduction à tout autre langue. » Il affirme aussi qu'il ne faut plus que trois mois pour former un maître. Les exercices publics mensuels rue des Moulins, où un public nombreux venait voir et entendre des sourds lisant, comprenant et écrivant le français, constituèrent l'une des sensations intellectuelles du Paris des Lumières.En français dans le texte, 168 ; Garrison-Morton, 3358 (cite erronément 1776 pour l'originale) ; Maryse Bézagu-Deluy, L'abbé de L'Épée.
Chez Méquignon l'ainé, père, Editeur / Imprimerie de Crapelet "Paris, 1827, 2 vol. in-8 demi-basane rose, dos lisse, filets dorés.(reliure fin XIXème) XVpp.-592pp. / 2ff.-668pp. De petites rousseurs dans l'ensemble des volumes avec parfois un papier légèrement bruni. Comprend : Recherche des principes sur lesquels doit reposer l'art d'instruire les sourds-muets / Recherches historiques sur l'art d'instruire les Sourds-Muets. Dans son avertissement, l'auteur précise les conditions de rédaction et de publication de son ouvrage : ""A l'époque où l'Institut Royal des Sourds-Muets de Paris fut privé, par la mort de l'abbé Sicard, du directeur qui l'avait présidé pendant plus de trente années, le conseil d'administration de cet établissement crut devoir charger l'un de ses membres de lui présenter un tableau comparatif et raisonné des méthodes qui, en différens temps et différens pays, ont pu être connues et appliquées pour l'éducation de cette classe d'infortunés. [...] Le travail qu'on va mettre sous les yeux du public fut exécuté pour remplir les vues du Conseil. On y réunit la substance de plusieurs autres rapports partiels faits au même conseil par le même membre, sur le même sujet."" A laquelle l'auteur ajoute un compte-rendu des derniers documents mis à sa connaissance. Edition originale rare. Le Baron Joseph de Gérando ou Degérando (1772-1842), linguiste à l'origine de l'école des Chartes, précurseur de l'anthropologie et philanthrope. Il voit dans l'apprentissage de la lecture, non pas un moyen d'accès à la culture, mais un moyen de lutte contre l'indigence. "
Paris - Londres Chez Just Rouvier et Chez J.B. Baillière / Chez H. Baillière 1856 in 8 (22x14) 2 volumes reliures plein chagrin rouge de l'époque, dos à nerfs ornés de caissons dorés, plat orné d'un encadrement de 4 filets dorés, tranches dorées, roulette dorée d'encadrement intérieure, plats supérieur ornés au centre des armes dorées impériales de Napoléon III. Tome 1: Première année: janvier-décembre 1856 (du N° 1 au N°12, soit12 numéros), 380 pages, pagination continue. Tome 2: Deuxième année: janvier-décembre 1857 (du N° 13 au N°24, soit 12 numéros), 338 pages, pagination continue. Pierre Auguste Hector Volquin, chargé du cours d'articulation à l'Institut impérial des sourds-muets de Paris (en 1853), et éditeur de L'Impartial, journal de l'enseignement des sourds-muets. Tête de collection de ce périodique consacré à l'enseignement des sourds-muets, publication dont la parution se poursuivit jusqu'en 1859. Très bel exemplaire, exempt de rousseurs, reliures rutilantes ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Couverture rigide