Fayard 1989 312 pages in8. 1989. Reliure Editeur avec jaquette. 312 pages. Cette biographie de Régine Pernoud explore la vie paradoxale de Richard Ier dit Cœur de Lion roi d'Angleterre de 1189 à 1199. Angevin et aquitain il résida très peu en Angleterre se consacrant davantage aux conflits continentaux aux croisades et à la lutte contre les Sarrasins. L'ouvrage présente un personnage aux qualités admirables mais aussi aux défauts demeurant pourtant l'un des souverains anglais les plus aimés
Reference : 11691
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1963 1963. Samedi Jeunesse mensuel N°64: Février 1963: Richard Cœur de Lion
Très bon état
Duc de Normandie Roi d’Angleterre. Histoire complète des ses expéditions de ses exploits de sa captivité et des plus mémorables évènements de son règne. In 12 pleine toile décorée, de l’éditeur (dorure oxydée) frontispice gravé, titre avec vignette gravés, 287 pages, tranches dorées. Illustrations hors-texte gravées sur acier. Paris P.C LEHUBY sans date. Rousseurs, plus importantes à certaines pages ainsi qu’en début et fin de volume
Fayard, 1988, in-8°, 312 pp, 2 cartes, chronologie, biblio, index, reliure souple illustrée de l'éditeur, bon état
Une des grandes figures du Moyen Age, le fils préféré d'Aliénor d'Aquitaine fut roi d'Angleterre de 1157 à 1199. Parti à la Croisade et fait prisonnier, lors de son retour, il put enfin rétablir la situation dans son royaume. — L'historien ne peut manquer de s'interroger sur ce paradoxe : angevin par son père Henri II et aquitain par sa mère Aliénor, Richard Ier, roi d'Angleterre de 1189 à 1199, ne résida dans l'île que six mois au total et n'en parla sans doute jamais la langue... Il se consacra beaucoup plus à la lutte contre ses vassaux du continent, contre le roi de France et les Sarrasins qu'au gouvernement de son royaume. Et pourtant il demeure certainement, depuis bientôt huit siècles, le plus aimé des souverains anglais. Cette popularité ne doit rien à la légende : les contemporains, unanimes, nous le décrivent comme le "roi des rois terrestres", nul n'étant allé "plus loin que lui pour l'ardeur, la magnanimité, la chevalerie et toutes autres vertus". N'est-ce pas lui qui enleva Chypre aux Byzantins et la place d'Acre au redoutable Saladin, le vainqueur de Jérusalem ; ne fut-il pas l'un des plus grands troubadours de son temps ? Brave jusqu'à la témérité, fastueux, lettré, il incarne admirablement l'idéal chevaleresque qui était celui du XII siècle ; tout roi qu'il fût, il ne se pardonnait pas même ses écarts (notamment la "sodomie") ou ses manquements de parole (car il était d'un caractère changeant) et s'en accusa publiquement à plusieurs reprises avec force manifestations – sincères – de repentir. Longtemps absent en raison de la croisade et aussi d'une interminable captivité dans les geôles de l'empereur Henri VI, il mourut à quarante et un ans près de Limoges en assiégeant un vassal révolté. Disparition prématurée, infiniment dommageable pour l'Angleterre et pour l'Aquitaine, mais peut-être bénéfique pour sa mémoire. Le monde était en effet en train de changer : aurait-il pu ou su devenir un grand "politique" avec ce que cela requiert de cynisme, de calcul et de dissimulation ? Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Fayard "Grandes biographies" 1988 (retirage de 2005), in-8 couverture souple illustrée, 312 p. (bel état) Cartes, généalogies, chronologie, bibliographie et index. Quoiqu'il n'ait que fort peu résidé en Angleterre, il est intéressant de comprendre pourquoi ce parfait modèle de l'idéal chevaleresque (1157-1199) demeure le plus aimé des souverains anglais...