Tresse & Stock, éditeurs Paris 1896 Édition : Treizième édition — Reliure : Demi-basane brune d'époque, dos orné de filets dorés, plats marbrés — Format : env. 18 x 12 cm — Langue : Français
Reference : LRB383
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M. Patrick Coscas
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Didot | Paris 1803 | 40.50 x 54 cm | une feuille
Gravure originale in folio non rognée, extraite du Voyage dans la Basse et la Haute Egypte de Vivant Denon. Planche ornée d'une gravure subdivisée en 17 figures, ainsi décrites par l'auteur : N° 1. Deux chevaux ailés, sculptés sur la troisieme plate-bande du plafond du portique du grand temple de Tintyra ; c'est la seule fois que j'aie vu la figure d'un cheval dans des tableaux hiéroglyphiques : on peut voir ici, comme dans les tableaux de batailles, que les Egyptiens les savoient très bien dessiner. N° 2. Ce tableau est sculpté en grand au fond du sanctuaire du temple qui est dans l'isle auprès de celle de Philée, et semble être l'emblême de sa consécration ; cette figure ne seroit-elle pas celle de la terre environnée du ciel, au milieu duquel seroit le disque du soleil ? j'ai déja trouvé pareille figure sous le portique du temple d'Apollinopolis magna (voyez planche CXVII, n° 1). N° 3. Le dieu Chat, auquel une figure à bec d'ibis offre un vase ; il est dans un temple qui a un demi-fronton ou une espece de toit, que j'ai vu souvent représenté en bas-relief, et que je n'ai jamais trouvé en nature : celui-ci est sculpté dans l'intérieur du temple d'Hermontis. N° 4. Tableau sculpté dans l'intérieur du temple d'Hermontis. N° 5. Tableau sculpté dans le même lieu que le précédent. N° 6. Autre tableau sculpté dans le même temple ; les murs intérieurs de ce temple, partagés en compartiments inégaux, sont couverts de bas-reliefs, placés ainsi que dans une galerie où seroient rassemblés des tableaux de différents maîtres : n'ayant pu jamais me flatter dans mes différents voyages à Hermontis d'avoir le temps d'en dessiner des faces entieres, j'ai pris à part tout ce qui m'a paru le plus intéressant. Celui-ci, représentant l'ibis entre deux divinités grasses, ne feroit-il pas allusion à la saison féconde, qui étoit celle du passage de cette espece d'oiseau en Egypte ? N° 7. Un scarabée sur le disque du soleil ou de la lune ; l'inscription au-dessous est exacte, les endroits où elle manque sont fragmentés. Ce bas-relief est sculpté en grand à la partie extérieure du fond du temple d'Hermontis. N° 8. Tableau fort remarquable ; il est encore de ceux de la collection qui décore l'intérieur du temple d'Hermontis : un épervier en sphinx, avec une queue très extraordinaire, le mauvais génie, devenu le symbole de la propagation, et tenant le fléau de l'abondance. N° 9. Un oiseau à tête de cheval, sculpté sur la même plate-bande que le n° 1 de cette même planche. N° 10. Bas-relief sculpté au-dessus de la porte extérieure des grottes, qui étoient les tombeaux des rois -d'Egypte, tandis que Thebes en étoit la capitale (voyez planche XLII, n° 2, la vue de la grotte, et la place qu'occupe ce bas-relief). N° 11. Sphinx sculpté contre une des faces intérieures des murs du temple de Tintyra. N° 12. Emblême sculpté sur une des architraves du portique du temple d'Appollinopolis magna. N° 13. Tableau sculpté et peint sur une des architraves du grand temple de Tintyra ; trois loups ou chakals enchaînés à la figure d'Isis, et trois Anubis en adoration ; les marques qui sont sur leurs corps sont prononcées comme ici d'une maniere très remarquable. N° 14. Cette figure, très souvent répétée dans l'écriture inscriptive, a été dessinée avec exactitude d'après une sculptée en grand sur une des architraves du portique d'Apollinopolis magna. N° 15. Bas-relief sculpté sur la porte de la piece ouverte de l'appartement bâti sur le grand temple de Tintyra. N° 16. Vase extraordinaire, avec une inscription sculptee sur un mur du temple d'Hermontis. N° 17. Figure très remarquable d'une girafe, la seule que j'aie vue dans l'innombrable quantité d'hiéroglyphes ou de bas-reliefs que j'ai observés pendant mon séjour dans la haute Égypte ; elle est sculptée sur la partie extérieure de la muraille qui fait le fond du temple d'Hermontis. Quelques rousseurs principalement marginales, un infime accroc angulaire, sinon bel état de conservation. Publié pour la première fois en deux
Gilbert-Joseph-François CHABROL - Edme-François JOMARD - Nicolas-Auguste LEISNIER (sculpsit)
Reference : 23366
(1809)
Imprimerie Impériale | Paris 1809-1829 | 71 x 54 cm | une feuille
Gravure originale à l'eau-forte in plano, non rognée, extraite de l'édition dite «Impériale» de la Description de l'Égypte ou Recueil des observations et recherches faites en Égypte pendant l'expédition française, publié par les ordres de Sa Majesté l'Empereur Napoléon le Grand. Réalisée entre février 1802 et 1829 sur ordre de Napoléon Bonaparte et publiée à partir de 1809 [en réalité 1810], elle fut tirée à 1000 exemplaires sur Vergé filigrané «Égypte ancienne et moderne» et offerte aux institutions. Vue de la décoration du chambranle de la porte extérieure du portique, appliquée sur un mur lisse et dont le pied était encore enfoui. Après dégagement, il apparaît que le premier motif en bas de la porte est mutilé. De même en haut, l'élévation du portique est lacunaire, sans que sa hauteur originale puisse être restituée. Toutes les inscriptions hiéroglyphiques n'ont pas été recopiées. Dans la partie inférieure de la planche se trouve d'abord un bas-relief ornant un dessus de porte, représentant Horus. Puis le bas-relief du bas est l'ornement d'une niche du sanctuaire avec ses inscriptions. Infimes rousseurs n'affectant pas la vue elle-même. Parfait état de conservation. TEMPLE DE KARNAK : Planche issue d'un ensemble de gravures sur le grand temple de Karnak, construit au Nouvel Empire à l'époque de Ramsès III. Ce grand complexe est divisé en trois enceintes et consacré à la triade thébaine des dieux Amon, Mout et Khonsou. Ses sculptures, bas-reliefs intérieurs et reliefs en creux sur les façades extérieures sont minutieusement relevés par les ingénieurs de l'Institut, tandis que les architectes établissent le plan complexe de cet édifice, divisé en façades, salles à colonnades, et espaces sacrés réservés aux prêtres du temple. L'allée de sphinx monumentaux qui lie le complexe à celui de Louxor fait également l'objet d'une planche par Lepère, architecte membre de l'Institut, qui a pris part à l'expédition à traversla Haute-Egypte. Volume ANTIQUITES, III : Ces gravures fournissent à Jean-François Champollion une documentation épigraphique fondamentale pour le déchiffrage des hiéroglyphes et inspirent une lignée d'archéologues comme Mariette, Maspero et Carter qui donnent un nouveau visage à l'Egypte ancienne. Elles suscitent un engouement tel qu'elles donnent naissance au phénomène de l'égyptomanie et à l'orientalisme de Delacroix, Fromentin, Marilhat, Decamps mais aussi Théophile Gautier... Financiers, politiciens, marchands, et fouilleurs de tous ordres se presseront sur les rives du Nil en quête de bonnes affaires à la suite de cette redécouverte de l'Egypte. A l'origine de l'égyptologie, ces planches connaîtront une postérité immense. LA DESCRIPTION DE L'EGYPTE, édition IMPERIALE (1809-1829) : La Description de l'Egypte est un des chefs d'uvre de l'édition française et le point de départ d'une nouvelle science: l'égyptologie. Titanesque exposé de l'Egypte au temps des conquêtes de Bonaparte entre 1798 et 1799, elle est répartie en 23 volumes dont 13 volumes de gravures rassemblant près de 1000 planches en noir et 72 en couleur. Les 6 volumes de planches intitulées Antiquités sont consacrés aux splendeurs de l'Egypte pharaonique. L'Histoire naturelle est répartie en 3 volumes de gravures. Un volume est consacré aux Cartes géographiques et topographiques tandis que les 3 volumes : Etat Moderne dressent un portrait saisissant de l'Egypte copte et islamique telle qu'elle était vue par les armées d'Orient de Bonaparte. La «campagne d'Egypte», désastre militaire, dévoile à travers les gravures de la Description de l'Egypte la réussite scientifique qu'elle est devenue, grâce aux quelques 167 savants membres de la Commission des sciences et des arts de l'Institut d'Egypte qui suivaient l'armée de Napoléon. L'Institut a réuni en Egypte le mathématicien Monge, le chimiste Berthollet, le naturaliste Geoffroy Saint-Hilaire, ainsi que de nombreux artistes, ingénieurs, architectes, médecins... Ils eurent la charge de redécouv
Didot | Paris 1803 | 40 x 54 cm | une feuille
Gravure originale in folio non rognée, extraite du Voyage dans la Basse et la Haute Egypte de Vivant Denon. Planche ornée d'une gravure subdivisée en 4 figures, ainsi décrites par l'auteur :Fragment de bas-reliefs historiques représentant diverses circonstances de l'expédition glorieuse d'un même héros ; dans le fragment n° 1, il saisit par le bras son adversaire, déja blessé et terrassé ; il est prêt à le percer d'un coup de lance ; un calumet, signe de victoire ou de paix, est à côté de lui: ces bas-reliefs, sculptés sur les murs à l'extérieur du temple de Karnak, sont moins détruits par le temps que par des démolitions ; c'en est une qui nous prive de la tête du héros, dont il eût été curieux de voir l'expression. Si ces bas-reliefs sont les plus anciens de ceux qui sont arrivés jusqu'à nous, à coup sûr il y avoit long-temps qu'on en faisoit lorsque ceux-ci ont été sculptés. Il y a une noble simplicité dans l'agencement des figures, du style, et de l'expression, dans la pose des deux personnages ; on pourroit plus soigner les détails, mais on ne pourroit pas mieux composer un groupe.N° 2. Le héros, remonté sur son char, poursuit l'ennemi, déja en pleine déroute, fuyant dans les bois et dans les marais pêle-mêle avec les habitants du pays, et les animaux de la campagne ; plusieurs, réfugiés dans une forteresse, sont presque aussi effrayés que les autres, et paroissent même atteints des traits du vainqueur. Ce bas-relief-ci, plus barbare que l'autre, peche absolument par la composition, et plus encore par la perspective : mais la pose de chaque figure à part est vraie et expressive ; elles sont toutes en fuite, blessées, effrayées, ou bien mortes ; les animaux en sont beaux et pleins de style ; les chevaux pleins de feu, de simplicité, et de noblesse : les Grecs n'ont pas fait autre chose pour ceux qu'ils ont mis sur leurs médailles. La forteresse n'a l'air que d'un enclos palissade ; l'inscription qui est dessus, si nous savions la lire, nous en apprendroit peut-être le nom ; la forêt est représentée par quelques branches, et le marais par quelques fleurs de lotus.N° 3. Le vainqueur sur son char, conduisant ses chevaux, dont les têtes sont panachées en signe de triomphe ; il est entouré de toutes ses armes, de sa lance, de son javelot, de sa hache, de son carquois, de ses fleches, et de ses masses d'armes ; deux génies protecteurs l'accompagnent et le couvrent de leurs ailes ; il ramene des captifs attachés ensemble par les bras et dans différentes attitudes ; ces captifs portent une barbe entiere, un habit long, une plume sur leur casque, et ont tout une autre physionomie que les Égyptiens : l'une des inscriptions est peut être le nom du héros , et l'autre celui des peuples vaincus ; un calumet marque la paix ou la victoire.N° 4. Le même héros présentant ses captifs aux dieux : l'inscription est peut-être le nom des divinités ; le génie protecteur est encore là. Dans d'autres bas-reliefs du même genre le héros reçoit les armes des mains de la divinité, ou du prêtre qui la représente ; ces rois, ces héros étoient très pieux, et jamais les prêtres n'étoient étrangers à leur fonction ; ils recevoient les armes d'eux; c'étoit dans leurs mains qu'ils les remettoient; ils ordonnoicnt de la paix et de la guerre : c'étoit du temple que partoit le roi pour une expédition ; c'étoit dans le temple qu'il en rapportoit les trophées. Quelques rousseurs principalement marginales, sinon bel état de conservation. Publié pour la première fois en deux volumes, dont un atlas de gravures, chez Didot, en 1802, le 'Voyage dans la Basse et la Haute Égypte' connut un tel succès qu'il fut traduit dès 1803 en Anglais et en Allemand, puis quelques années plus tard en Hollandais et en Italien, notamment. Presque toutes les planches sont dessinées par Denon, qui en a aussi gravé lui-même un petit nombre, notamment des portraits d'habitants d'Egypte, qui ont encore gardée toute la fraîcheur d'esquisses prises sur le vif (nos 104-111). Une bonne vingtain
1937. Branle-bas de combat , 9 feuillets manuscrits autographes (27,1 x 21 cm. ) comportant de nombreuses ratures, d’un seul mot à un paragraphe entier. Quatre paragraphes sont ainsi biffés, et non repris dans la version publiée dans la revue le CINEMAtographe. On joint à ce manuscrit les deux seuls numéros de la revue CINEMAtographe, parus en mars et mai 1937, in-folio de 16p. chacun. Le texte des 9 feuillets autographes présentés ici correspond à la seconde partie, qui occupe la p. 4 de la revue. On joint un papillon annonçant les projections du tout jeune Cercle du Cinéma qui deviendra en 1936 la Cinémathèque française.
Illustré de nombreuses photographies des films dont il est question dans les 2 n° de la revue. C’est en mars 1937 que paraît, dans le CINEMAtographe, la première partie de ce « scénario-feuilleton », avec la mention scénario pour Marcel L’Herbier. La seconde partie est publiée deux mois plus tard dans le second et dernier numéro. Cette fois, le scénario est pour Raymond Bernard (le fils de Tristan Bernard); une note en bas de page précise ironiquement «... Nous avions d’abord pressenti M. Marcel L’Herbier pour la réalisation de notre film. Depuis, ayant été voir Marthe Richard, il nous a semblé que M. Raymond Bernard était momentanément plus qualifié... ». Marcel L'Herbier s'était spécialisé dans les films commerciaux « avec décors marins et militaires, scènes de cocufiage et jalousie». Marthe Richard est un film dans lequel Edwige Feuillère - espionne - sacrifie sa vertu sur l'autel de la Patrie... Branle-bas de combat a été joué pour la première fois en décembre 1949 sur la scène de la Rose Rouge, dans un spectacle d'Yves Robert consacré à Prévert et intitulé Entrées et sorties et ainsi de suite. Il sera publié dans Spectacle en 1951, avec quelques variantes par rapport au manuscrit présenté ici. D. Gasiglia-Laster & A. Laster in Oeuvres complètes, t. 1, éd. Gallimard, p. 1153."Branle-bas de combat", 9 autographed manuscript pages (27.1 x 21 cm.). With many erasures, from a single word to a whole paragraph. Four paragraphs are thus crossed out, and not included in the version published in the journal CINEMAtographe. Attached to this manuscript are the only two issues of the journal Cinematographe, published in March and May 1937, in folio of 16p. each. The text of the 9 autograph pages presented here corresponds to the second part, which occupies p. 4 of the review. We join a flyer announcing the screening of the young Cinema Circle which will become in 1936 the French cinematheque.Illustrated with many photographs of the films mentioned in the second issue of the magazine.It was in March 1937 that the first part of this « scénario-feuilleton » appeared in the CINEMAtographe, with the mention scenario for Marcel L'Herbier. The second part is published two months later in the second and last issue. This time, the script is for Raymond Bernard (the son of Tristan Bernard); a note at the bottom of the page says ironically "... Nous avions d'abord contacté M. Marcel L'Herbier pour la réalisation de notre film. Depuis que nous sommes allés voir Martha Richard, il nous a semblé que M. Raymond Bernard était momentanément plus qualifié... ". Marcel L'Herbier specialized in commercial films "with marine and military decor, scenes of cuckoldering and jealousy". Marthe Richard is a film in which Edwige Feuillère - spy - sacrifices her virtue on the altar of the Motherland... Branle-bas de combat was played for the first time in December 1949 on the stage of the Red Rose, in a Yves Robert's show devoted to Prévert and entitled Entrées et sorties et ainsi de suite. It will be published in Spectacle in 1951, with some variations compared to the manuscript presented here.D. Gasiglia-Laster & A. Laster in Oeuvres complètes, t. 1, éd. Gallimard, p. 1153. HORAIRE ESTIVAL : DU LUNDI 27 JUILLET AU SAMEDI 21 AOUT NOUS SERONS OUVERTS UNIQUEMENT SUR RENDEZ-VOUS.
Rare exemplaire complet de l’Atlas baroque de Visscher sur les Pays Bas, imprimé sur grand papier, somptueusement colorié à l’époque. Amsterdam, Nicolas Visscher, (1660). Grand in-folio de 9 double-pages regroupant 36 estampes, cartonnage du XVIIIè siècle. 535 x 358 mm.
Exemplaire complet, imprimé sur grand papier, en somptueux coloris de l’époque de l’Atlas baroque des Pays-Bas. Depuis 60 ans, le répertoire des ventes publiques ne mentionne que 2 exemplaires en tirage normal, l’un de la première édition de 1657, l’autre de la présente édition de 1660, un troisième, incomplet, fut vendu en 1987. Ce recueil présente 36 estampes gravées, groupées par 4 vues imprimées au recto d’un double folio - illustrant l’architecture baroque des Pays-Bas au milieu du XVIIè siècle. Sont dessinés et peints avec bonheur les villes, canaux, ports, scènes villageoises, les principaux monuments, mais aussi l’habitat précaire, le retour du marché, les scènes de chasse, la navigation, les châteaux, églises, couvents, moulins ainsi que les jardins d’agrément, le tout rehaussé en chaleureux coloris de l’époque. (Hollstein, Schut 32 ; Hollstein, Publ. Clae Claesz Visscher I, 7) Le présent exemplaire, imprimé sur grand papier est le seul répertorié dans ce tirage de luxe. Dans les éditions postérieures, par exemple les éditions Ottens, les gravures furent coupées et présentées séparément, et donc imprimées au format in-4. La famille Visscher est célèbre dans l’histoire de l’imprimerie des Atlas aux Pays Bas au XVIIè siècle. Nicolas Visscher I, l’éditeur du présent atlas est né à Amsterdam en 1618. Fils unique de Claes Jansz Visscher, il se maria en 1643. A la mort de son père en 1652, il poursuivit l’activité et s’établit sur la Kalverstraat jusqu’à sa mort survenue en 1679.