1929 A Paris, J. Ferenczi & Fils, Editeurs - 1929 - Edition originale - In-12 (19 x 12,5 cm) broché, sous pochette cristal - 270 pages sur papier Alfa - Feuillets non coupés - Il a été tiré de cet ouvrage, hors commerce, trois cent exemplaires sur Alfa d'Ecosse, numérotés H.C. 116 à 415. Exemplaire numérote H.C. N° 273
Reference : 209
Bon état - Feuillets non coupés
Les Voraces
Clovis Billard
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France
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La moitié des pièces paraissent ici pour la première fois. Elle est si rare que Tchemerzine ne cite qu’un exemplaire incomplet. On les vend a Paris en la rue Saint-Jaques a lenseigne de Lelephat devant les Mathurins. A la fin:… Imprimez a Paris p Nicolas Couteau imprimeur demourant audit lieu et furent achevez dimprimer le xxvie iour du moys de Janvier / Lan de grace mil cinq cens vingt et huyt. 1528. In-8 de (2) ff. y compris un bois gravé à pleine page, cxxiii ff., (1) f. avec la marque à l’éléphant de François Regnault au verso. Pte. restauration au titre imprimé en rouge et noir. Maroquin rouge janséniste, dos à nerfs, double filet or sur les coupes, roulette intérieure dorée, tranches dorées sur marbrures. Reliure signée de Chambolle-Duru. 156 x 102 mm.
Seconde édition originale rarissime de cet ouvrage en stances de quatre vers, comprenant près de la moitié des pièces qui paraissent ici pour la première fois. Elle est si rare que Tchemerzine ne connaissait aucun exemplaire complet. «Le titre manque à l’exemplaire que nous avons eu» mentionne le bibliographe (III, p. 630). Jean-Paul Barbier n’avait pu se procurer ni la première (parue en 1527) ni la seconde originale. Il mentionne la rareté de ces premières éditions: «Notons que la première édition paraît être celle de Galliot du Pré en 1527 et qu’en 1533, l’édition d’Olivier Arnoult ne contient plus que les quatrains, sans les petites pièces de la fin. Il doit exister, selon nos recherches, dix éditions au moins, parues entre 1527 et 1540, mais bien peu d’exemplaires de chacun subsistent.» Pierre Gringore (1475-1538) fut l’un des poètes de la Renaissance les plus estimés par Victor Hugo et Théodore de Banville mais il fut un personnage bien différent par les mœurs et le caractère du Gringore décrit par ces deux auteurs. Il n’avait rien du truand ni du bohème. Il a porté le costume mi-parti de jaune et de vert et le chaperon orné de grelots des ‘Enfants Sans Souci’; il a même occupé dans la hiérarchie de la confrérie la seconde place, celle de ‘Mère Sotte’; mais ce suppôt de la Folie n’avait de fantaisie ni dans l’esprit, ni dans la conduite. C’était un bourgeois de mœurs régulières, fidèle à la devise, d’ailleurs admirable, qui était sienne: ‘Raison par tout, Tout par Raison, Partout Raison’. «Il eut, comme auteur dramatique, de l’adresse. Il savait agencer des épisodes, esquisser des caractères, conduire un dialogue». Le présent ouvrage constitue l’un des répertoires les plus considérables des proverbes et dictons populaires en usage en France dans le premier tiers du XVIe siècle. «Le mardi gras de l’année 1511, au plus fort de la guerre contre Jules II, Gringore fit jouer et joua lui-même le ‘Jeu du Prince des Sots et de Mère Sotte’. L’ouvrage, comme tous ceux que Gringore publia vers cette époque, porte au frontispice le portrait de Mère Sotte, couverte d’une robe de moine, avec un capuchon garni d’oreilles d’âne, et conduite par deux de ses enfants coiffés de même. Tout autour on lit cette devise: ‘Tout par Raison; Raison par tout, Par tout Raison’. Cela veut dire qu’il faut chercher un sens sérieux sous les bouffonneries de Gringore. Il perdra les habitudes de médisance qu’il a contractées chez les Enfants sans souci et retourna au genre moral, par lequel il a débuté. C’est alors qu’il rimera les ‘Notables Enseignements et proverbes par quatrains’ (1527). «Gringore a marqué sa trace par des œuvres estimables pour son temps, curieuses pour le nôtre, ses moralités offrent des types assez piquants d’un genre littéraire peu courant, la comédie politique. Il n’existait des poésies de P. Gringore que des éditions du seizième siècle fort rares; elles vont être réimprimées par MM. Ch. D’Héricault et Anat. De Montaiglon (Bibl. Elzevirienne)». A. Chassang. Précieux et superbe exemplaire, grande de marges et non lavé, orné au verso du second feuillet d’un bois à pleine page représentant l’auteur offrant son livre, non à François Ier comme l’indique par erreur Tchemerzine, mais au duc Anthoine de Calabre, Lorraine et Bar, ainsi qu’il est dit dans le Prologue de l’acteur. Ce bois est signé de la Croix de Lorraine. Le titre porte l’ex-libris manuscrit de l’époque «Du Moulin».
Merveilleux exemplaire conservé dans sa remarquable reliure décorée de l’époque. Poitiers, 3 mars 1525. In-folio de (12) ff. titre compris (rouge et noir), gothique, LXXII et LXXXI ff chiffrés, grande figure sur bois au verso 2ème feuillet. Plein veau brun, décor de trois encadrements de triple filet à froid sur les plats avec fleurons or aux extrémités, double fleuron central doré, dos à nerfs orné, filet à froid sur les coupes. Authentique et pure reliure décorée de l’époque. 291 x 190 mm.
Seconde édition originale « augmentée du duché de Bourgogne et du Comté de Flandres » du « meilleur texte » de Jean Bouchet, promoteur de la langue française, absolument rarissime en pure reliure décorée de l’époque. Ce texte novateur correspondait tant à l’esprit de l’époque que 14 éditions se succédèrent de 1524 à 1644. Tchemerzine, II, 37. Brunet considérait cette édition comme la première originale (I, 1164), ignorant jusqu’à l’existence de l’édition de 1524, déjà « introuvable » du temps du célèbre bibliographe. Magnifique édition, avec le titre en rouge et noir, ornée « Au titre, d’un grand L gothique avec saint Georges et diverses figures et l’écu de France accompagné de la salamandre royale ; au f. 2 verso figure allégorique (197 x 165) représentant l'auteur, l'Aquitaine, Mercure et le roi entouré des cinq vertus suivantes : Force, Justice, Foi, Prudence, Tempérance. Ce bois est dans le genre de ceux attribués à Perréal (planche XXVIII) » (Brun, Le livre Français illustré de la Renaissance, p. 141). « Le plus important des écrits de Jean Bouchet est celui qui a pour titre : ‘Annales d’Aquitaine ; Faits et gestes en sommaire des rois de France et d’Angleterre, pays de Naples et Milan’. Dans une Préface latine mise au-devant des Annales d'aquitaine par Jean Quintin (Jehannes Quintinus, Aeduus), cet ouvrage, déjà loué par Ceneau, évêque d'Avranches est signalé par l'éditeur comme un chef d'œuvre d'érudition. « Il n'a pas, dit-il, comme tant d'autres ont fait, compilé les bruits des rues ; mais il a fouillé dans les monuments les plus sûrs. » C'est un livre précieux, non seulement pour l'histoire de la province dont il s'occupe spécialement mais pour l'histoire générale de la France : les érudits le consultent encore avec fruit. ». (Charles Hippeau). Jean Bouchet, poète et historien (Poitiers, 31 janvier 1476 - entre 1557 et 1559), appartient à l’école des grands rhétoriqueurs. Il entre au service de la maison de La Tremoille, est en rapport avec nombre de lettrés parmi lesquels le père de Ronsard, Rabelais, Jean d’Auton. Son œuvre historique a plus de poids que son œuvre poétique, bien que Rabelais ait loué sa science et son beau langage, C’est à sçavoir doulceur et discipline. Bouchet a fait l’éloge de la langue française et de ceux qui l’ont cultivée, dans le Temple de bonne renommée, au chapitre intitulé « le tabernacle des arts et sciences et des inventeurs et amateurs d’icelle ». Mais Du Bellay le prend à partie et souhaite que «ces Traverseurs soient renvoyés à la Table Ronde » et le Quintil Horation lui réplique : « Le Traverseur Bouchet, pour son temps, a été loué et est encore comme chaste et chrestien scripteur, non lascif et paganisant comme ceux du jourd’hui et si a fait et poursuivy grands et continuels œuvres, non pas petites sonneries. » Précieux et remarquable exemplaire, assurément l’un des plus beaux connus de cette seconde édition originale, à belles marges, conservé dans sa pure et authentique reliure décorée de l’époque non restaurée, fait des plus rares pour les in-folio du début XVIe siècle. Provenances : Monseigneur de Meurchin (ex-libris calligraphié), Jay François et Du Bosquel (ex-libris calligraphiés).
Véritable seconde édition de l’une des principales œuvres littéraires françaises du XVIIe siècle. Paris, Claude Barbin, 1689. 4 tomes en 2 volumes in-12 de : I/ (2) ff., 211 pp. ; (1) f., 214 pp., (1) f. bl. ; II/ (1) f., 216 pp. ; 211 pp. numérotées 213, (5) pp. de privilège. Veau glacé, dos à nerfs ornés, pièces de titre et de tomaison de maroquin rouge, roulette dorée sur les coupes, tranches rouges. Reliure de l’époque. 154 x 85 mm.
Véritable seconde édition de l’une des principales œuvres littéraires françaises du XVIIe siècle. Tchemerzine, III, 840-841. Paru le 17 mars 1678 le livre eut un immense succès : Mme de Sévigné clama son enthousiasme ; Fontenelle lut et relut l’ouvrage 4 fois ; Boursault en fit une tragédie en 5 actes ; Valincour passionna l’opinion par ses « Lettres… » auxquelles répliqua l’abbé de Charnes. Si Mme de la Fayette nie toute part dans la rédaction de cette œuvre dans une lettre d’avril 1678, il n’est plus permis de douter à présent que cette dernière ait rédigé l’ouvrage, influencée par l’esprit de concision de son ami intime La Rochefoucault et conseillée par Segrais. Cette véritable seconde édition imprimée en gros caractères reprend l’originale, à l’exception du fleuron de titre du tome III, ici composé du bouquet de fleurs porté également sur le titre du tome IV. Œuvre représentative de toute la nouvelle école littéraire, c’est le premier livre qui corresponde à la conception moderne du roman ; le grand mérite de l’auteur étant d’avoir su concilier dans ce roman d’analyse la subtilité romanesque de l’esprit précieux et la vérité sobre et éternelle du classicisme. L’œuvre fait revivre également des figures historiques : Henri II, Catherine de Médicis, Diane de Poitiers, Marie Stuart, des intrigues réelles de cette fin de règne d’Henri II et du début du règne de François II. Par une transposition inconsciente l’atmosphère de la cour de Louis XIV est souvent évoquée. Roman précieux, historique et d’analyse La Princesse de Clèves demeure une œuvre vivante par sa peinture de sentiments vrais et des ravages de la passion. Séduisant exemplaire, à très grandes marges (hauteur 154 mm), revêtu d’une élégante reliure de l’époque.
Lausanne, Aux dépends de François Grasset 1763, 170x100mm, reliue veau marbré de l’époque avec pièce de titre, tomaison, encadrements et fleurons dorés au dos cinq faux-nerfs (trois nerfs), tranches rouge. Coiffe supérieure du tome II abimée. Intérieur propre.
XXIV - 356 pages + 1 ff. - pages 358 à 674, un bandeau, Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal
1776 A Amsterdam : chez Marc-Michel Rey, 1776. Six tomes en trois volumes in-12° (10,5 x 17 cm): I/ [tome I] 288 pp., [tome II] 201 pp. II/ [tome III] 192 pp., [tome IV] 214 pp. [tome V] 192 pp. III/ [tome VI] 180 pp. [Supplément] 147 pp. Reliures en demi basane marbré, dos lisse avec pièce de titre jaune, tranches rouges. Accrocs aux coiffes des volumes I et II, coins emoussés. 12 gravures hors-texte d'après Gravelot. Contrefaçon de l'édition du 1763. Joint au volume III : Réflexions sur les Confessions de J. J. Rousseau [...]. Par M. [Joseph-Michel-Antoine] Servan [(1737-1807)], ancien avocat-général au parlement de Grenoble. A Paris, chez les libraires qui vendent les nouveautés, 1783, in-12°, 147 pp.