Paris N.R.F Gallimard 1950 in 12 (18,5x12) 1 volume broché, 91 pages [2]. Achevé d'imprimer à la date du 12 mai 1950, premier tirage. Collection '' Les essais, XXXIX ''. Albert Camus, 1913-1960. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Reference : 33349
Très bon Broché
Librairie Rouchaléou
M. Jean Rouchaléou
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Conformes aux usages de la librairie ancienne et moderne
N.R.F. Collection " Une uvre, un portrait ". 1926. In-8° broché. 65 pages. E.O. 1/650 sur vélin.
Légères rousseurs, surtout sur les tranches. Bon exemplaire.
Editions du Capitole. 1931. Grand in-8° broché. Couverture rempliée. Photographies hors texte. 55 pages. E.O. 1/1.444 sur alfa. [16 japon ancien / 40 vélin de Rives / 1.444 sur alfa].
Très propre.
1749 1 In-4 (268 x 186 mm), 300 pp. mal chiffrées 301, 2 ff. bl., 215 pp. mal chiffrées 216. Veau brun granité, dos à nerfs orné de caissons de fleurons dorés, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges, des restaurations (reliure de l’époque).
Important manuscrit de deux traités de droit du XVIIIe siècle. D’une écriture soignée et enjolivée, ce manuscrit comprend deux traités du juriste Louis Astruc consacrés au mariage et aux servitudes. Les deux ouvrages sont organisés à la manière d’un cours de droit du XVIIIe siècle: l’auteur traite successivement du droit romain puis du droit français, chaque partie étant divisée en plusieurs questions. Contrairement à ce que laisse attendre le titre du premier traité, le manuscrit ne s’intéresse qu’au mariage et non aux «peines des secondes noces». Cette seconde partie, qui formait peut-être un autre cours, a fourni la matière d’un Traité des peines des secondes noces publié en 1750. Ce manuscrit fut sans doute rédigé par un élève ou un secrétaire du professeur Astruc, qui a daté la fin de chaque texte– le 3 février 1749 puis le 11 mars 1749, – et signé Lanegard[?]. Il précède donc les éditions en librairie. Les deux traités ont en effet paru chez l’éditeur avignonnais Giroud quelques années après la mort de Louis Astruc: le premier en 1755, remanié, sous le titre Traités du mariage, de la puissance paternelle, des usucapions et des prescriptions, suivant l'usage du droit romain, & du droit françois; le second en 1751, dans une édition très proche de notre manuscrit. Né à Sauve dans une noble famille protestante, Louis ou Anne-Louis Astruc (vers 1685-1744) est un juriste toulousain. Après avoir abjuré après la révocation de l’Édit de Nantes, son père, pasteur, est devenu avocat à Montpellier. Avocat au parlement de Toulouse où il acquiert une excellente réputation, Louis Astruc devint capitoul en 1721 puis conseil de la municipalité en 1738. Parallèlement, il succéda en 1734 à l’éminent François de Boutaric à la chaire de professeur en droit français à l’université de Toulouse. «Il a laissé du fait de son enseignement une œuvre écrite, largement inspirée de son expérience professionnelle, sous forme de manuscrits dont certains ont été publiés à titre posthume, avec quelques libertés. Son enseignement cherche à dégager de façon synthétique un droit français à partir du droit romain et des particularités coutumières» (Dictionnaire historique des juristes français). L’université de Toulouse possède plusieurs manuscrits de Louis Astruc, dont un Traité des testamens dicté par Monsieur d'Astruc et un Livre de l’ordonnance des donnations et des testamens qui suit le même modèle que notre manuscrit. Beau manuscrit juridique en reliure d’époque. Dictionnaire historique des juristes français XIIe-XXe siècle, sous la dir. de Patrick Arabeyre, Jean-Louis Halpérin et Jacques Krynen, PUF, 2007, p. 22.
Paris, N.R.F., 1926. In-12 ; 65 pp., 1 f.n.ch. Broché, couverture crème imprimée d'éditeur.
Édition originale. Un des 718 exemplaires numérotés sur vélin Navarre (n°180). Illustré en frontispice d'un portrait de l'auteur sur bois par Joseph Sima. Les poèmes de Jouve publiés entre 1925 et 1937 représentent un des plus hauts sommets de la poésie du vingtième siècle. La Vita Nuova a commencé en 1925 par la publication chez Stock des MystÈrieuses Noces, suivie en 1926 des Nouvelles Noces. Lors de la réunion de ces deux recueils, en 1928 au Sans Pareil sous le titre de Noces, Jouve annonce dans la postface sa rupture avec son œuvre antérieure à 1925. Très bel exemplaire. Provenance : Bibliothèque de Pierre Cheymol (ex-libris gravé).