Paris Librairie Plon. E. Plon, Nourrit et Cie, Imprimeurs-Editeurs ( sans date, fin XIXème ) 0 in 12 (18,5x12) 1 volume broché, 260 pages [1], quelques rousseurs visibles sur les tranches. Mention de troisième édition. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Reference : 27120
Très bon Broché Ed. numérotée
Librairie Rouchaléou
M. Jean Rouchaléou
7 avenue de Lodève
34725 Saint André de Sangonis
France
librairie.rouchaleou@orange.fr
06 86 01 78 28
Conformes aux usages de la librairie ancienne et moderne
2008 Arles, Actes sud, 2008, 11.5 x 21.5 , 287 pp état neuf car service de presse
traduit du japonais par Isabelle Sakaï.
PLON. 1888. In-12. Relié. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 260 pages- dos insolé. . . . Classification Dewey : 0-GENERALITES
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Paris, Crochard, 1822. In-8 de (4)-383 pp. (erreurs de pagination sans manque), table, errata, 10 planches repliées signées Adam d'après Girard, basane racinée, dos lisse orné de filets dorés (reliure de l'époque).
Éditions originales. « Ampère, professor of mathematics at the Polytechnique, heard of Oersted’s discovery and immediately set up a series of experiments to determine the exact relationships of current-flow and magnetism. In a week Ampère presented the first of a series of papers establishing the laws of forces acting between conductors carrying currents. » (Bern Dibner, Heralds of Science, 62).Réunion complète et définitive des premiers articles relatifs à l’électrodynamique d’André-Marie Ampère (1775-1836) qui s'ouvre avec De l’action exercée sur un courant électrique, par un autre courant, le globe terrestre ou un aimant publié initialement dans les Annales d'Arago en 1820. Il s'agit du « premier grand mémoire sur l'électrodynamique » (DSB) représentant la première réponse d'Ampère à la démonstration du 21 avril 1820 du physicien danois Hans Christian Oersted (1777-1851) selon laquelle les courants électriques créent des champs magnétiques. Dans ce mémoire, Ampère « démontra pour la première fois que deux conducteurs parallèles, transportant des courants circulant dans le même sens, s'attirent ; à l’inverse, si les courants voyagent dans des directions opposées, ils se repoussent » (Sparrow, Milestones, p. 33).Le recueil, où sont joints des mémoires et réponses de Faraday, de La Rive, Savary, Davy, etc., avait paru une première fois incomplet à la même date sous un titre légèrement différent (titre relié en tête de notre exemplaire) : Recueil de Mémoires, Notices, Extraits de Lettres ou d’Ouvrages périodiques sur les Sciences, relatifs a l’Action mutuelle de deux courans électriques, sur celle qui existe entre un courant électrique et un aimant ou le globe terrestre, et celle de deux aimans l’un sur l’autre. Paris, Crochard, 1822. Cette complexité bibliographique est une conséquence directe de la manière d'opérer d'Ampère : « Son travail était marqué par des éclairs de perspicacité, et il lui arrivait souvent de publier une semaine un article dans une revue pour découvrir la semaine suivante qu'il avait plusieurs idées nouvelles qui, à son avis, devraient être incorporées dans le document. Puisqu'il ne pouvait pas modifier l'original, il ajoutait les révisions aux réimpressions publiées séparément de l'article et modifiait même les versions révisées plus tard s'il le jugeait nécessaire. Ampère avait initialement prévu que la collection contienne tous les articles publiés sur sa théorie de l'électrodynamique depuis 1820, mais à mesure qu'il préparait le recueil, de nouveaux articles sur le sujet continuaient à paraître, de sorte que les fascicules, dont la publication semblait commencer en 1821, étaient dans un état de révision constant, avec au moins cinq versions de la collection parues entre 1821 et 1823 sous des titres différents » (Norman). Certaines des vingt-cinq pièces de la collection sont publiées ici pour la première fois, d’autres sont parues plus tôt dans des revues comme les Annales de Chimie et de Physique d’Arago et le Journal de Physique ; ces articles ont été remaniés pour le recueil ou comportent des notes supplémentaires d'Ampère. De nombreux travaux concernent la réaction d’Ampère au premier article de Faraday sur l’électromagnétisme. Sur certains nouveaux mouvements électromagnétiques et sur la théorie du magnétisme, initialement publié dans le numéro du 21 octobre 1821 du Quarterly Journal of Science, qui enregistre la première conversion de l'énergie électrique en énergie mécanique et contient la première énonciation de la notion d'une ligne de force. Les travaux de Faraday sur les rotations électromagnétiques l’amèneront à devenir le principal opposant à l’explication mathématique d’Ampère de l’électromagnétisme comme manifestation de courants de fluides électriques entourant des molécules « électrodynamiques ». Le recueil contient la première traduction française de l’article de Faraday suivie de notes détaillées d’Ampère et de son brillant élève Félix Savary (1797-1841). La réaction d’Ampère aux critiques de Faraday fait l’objet de plusieurs articles de la seconde moitié du recueil.La collection comprend également l'importante réponse d'Ampère à une lettre du physicien néerlandais Albert van Beek (1787-1856), dans laquelle « Ampère défendait avec éloquence son modèle, insistant sur le fait qu'il pouvait être utilisé pour expliquer non seulement le magnétisme mais aussi les combinaisons chimiques et les phénomènes électifs. affinité ; il devait être considéré comme le fondement d’une nouvelle théorie de la matière. C’est l’une des raisons pour lesquelles la théorie électrodynamique d’Ampère n’a pas été immédiatement et universellement acceptée. L’accepter signifiait accepter également une théorie de la structure ultime de la matière elle-même » (DSB).Contient (l'auteur est Ampère sauf indication contraire) :Premier Mémoire. De l'Action exercée sur un courant électrique, par un autre courant, le globe terrestre ou un aimant (pp. 3–68).[AMPÈRE & Gillet de LAUMONT]. Additions au mémoire précédent - note sur les expériences électro-magnétiques de MM. Oersted, Ampère, Arago et Biot (pp. 69–92).[BERZELIUS]. Lettre à M. Berthollet sur l’État magnétique des corps qui transmettent un courant d’électricité (pp. 93–99).Lettre de M. Ampère à M. Arago (pp. 99–108).Notice sur les Expériences électro-magnétiques de MM. Ampère et Arago, lue à la séance publique de l’Académie royale des Sciences de Paris, le 2 avril 1821 (pp. 109–112).Lettre de M. Ampère à M. Erman, secrétaire de 1'Académie Royale de Berlin (pp. 113–120).[DAVY]. Extrait d’une Lettre de Sir H. Davy à Mr. Ampère (pp. 120–121).Extrait d’une Lettre de Mr. Ampère au Prof. De La Rive (pp. 121–124).[FARADAY]. Mémoire sur les mouvemens électro-magnétiques et la théorie du magnétisme. (pp. 125–158).[AMPÈRE & SAVARY]. Notes relatives au Mémoire de M. Faraday. (pp. 158–167).Réponse de M. Ampère à la Lettre de M. Van Beck (sic), sur une nouvelle Expérience électro-magnétique (pp. 169–198).Exposé sommaire des nouvelles Expériences électro-magnétiques faites par différens Physiciens, depuis le mois de mars 1821, lu dans la séance publique de l’Académie royale des Sciences, le 8 avril 1822 (pp. 199–206).Notes sur cet exposé des nouvelles Expériences relatives aux Phénomènes produits par l'action électrodynamique, faites depuis le mois de mars 1821 (pp. 207–236).Expériences relatives aux nouveaux phénomènes électro-dynamiques que j'ai obtenus au mois de decembre 1821 (pp. 237–250).Extrait d'une Lettre de M. Ampère au Prof. De La Rive sur des expériences électro-magnétiques, 22 Juin 1822 (pp. 252–258).De l’Action qu’exerce la Terre sur les conducteurs voltaïques (pp. 259–261).[De la RIVE]. Mémoire sur l’Action qu’exerce le globe terrestre sur une portion mobile du circuit voltaïque, (pp. 262-292).Second Mémoire. Sur la détermination de la formule que représente l'action mutuelle de deux portions infiniment petites de conducteurs voltaïques (pp. 293–318).Additions au Mémoire précédent. Extrait d’un Mémoire présenté à l’Académie royale des Sciences, dans la séance du 16 septembre 1822 (pp. 319–324).Exposé méthodique des phénomènes électrodynamiques et des lois de ces phénomènes (pp. 325–344).[SAVARY]. Extrait fait par M. Savary du Mémoire qu’il a lu à l’Académie royale des Sciences, le 3 fevrier 1823 (pp. 345–364).Extrait d’une Lettre de M. Ampère à M. Faraday, Paris, 18 avril 1823, (pp. 365–378).Très bon exemplaire en reliure d'époque. Cachet ancien « Lycée Impérial » (page 70). Quelques discrètes restaurations.DSB, I, pp. 139-147 ; Norman, Jeremy M. and Diana H. Hook, The Haskell F. Norman Library of Science and Medicine (San Francisco, 1991), pp. 44-45.
(Paris, 1820). Small 8vo. Contemporary (original?) blank blue paper wrappers. Annulated stamp to title-page, otherwise a nice, clean, and fresh copy. 68 pp. + 5 engraved plates.
First edition, in the extremely scarce off-print, of the first announcement of Ampère's seminal discoveries on electromagnetism, which laid the foundation for electrodynamics. Ampère first heard of Ørsted's discovery of electromagnetism on the 4th of September, when Arago announced Ørsted's results to the Paris Academy of Sciences. In Ørsted's experiment, a current-carrying wire is held over and under a compass needle - the result being that the needle is positioned at 45 degrees in respect to the wire. Ampére immediately saw that this result made no physical sense and realized that the true nature of the effect could not be observed until the force of terrestrial magnetism was somehow neutralized"" what Ørsted had observed and reported on was the resultant of the force from the wire and that from the earth's magnetic field. Ampère discovered that the compass needle sets at 90 degrees to the current-carrying wire, when the effect of terrestial magnetism is eliminated. He also observed that current-carrying wires which are formed as spirals act as permanent magnets, and this lead him to his theory that electricity in motion produces magnetism and that permanent magnets must contain electrical currents. And thus Ampère laid the foundation of the new field of electrodynamics.""Ampère, professor of mathematics at the Polytechnique, heard of Oersted's discovery and immediately set up a series of experiments to determine the exact relationships of current-flow and magnetism. In a week Ampère presented the first of a series of papers establishing the laws of forces acting between conductors carrying current."" (Dibner). Ampère's seminal results were announced in a series of memoires read before the Paris Academy of Sciences in September and October 1820. These memoires were first published in the September and October issues of Arago's ""Annales de Chimie et de Physique"", and in November Ampère had the scarce seperate printing of his findings published under the title ""Mémoires sur I'action mutuelle de deux courans électriques, sur celle qui existe entre un courant électrique et un aimant ou le globe terrestre, et celle de deux aimans I'un sur I'autre"". It is this publication that is considered ""his first great memoir on electrodynamics"" (DSB).Sparrow: 8" Dibner: 62 Honeyman: 83 Barchas 51 (only the periodical-issue) Wheeler 762 (only the periodical-issue).
Important ensemble de 7 dossiers manuscrits datés de 1887 à 1892 relatifs à la liquidation de la Librairie Edouard Dentu ] I : Mémoire de Madame veuve Dentu [ Mémoire manuscrit autographe de Léonie Dentu, 8 pp. in-folio, circa 1887 : ] "Madame Veuve E. Dentu, mise en cause, en vertu d'insinuations dépourvues de tout fondement lui imputant des dépenses exagérées, et une gestion imprudente de ses biens et revenus personnels, croit devoir protester avec la dernière énergie contre les calomnies dirigées contre elle dans un but intéressé. Elle met ses adversaires au défi de fournir une seule preuve de tous les faits qu'ils ont allégués. Elle n'a pas d'autre réponse à faire que d'exposer la situation désastreuse qui lui a été créée par l'incurie des liquidateurs de la succession de son mari." [Suit tout le détail de la situation, depuis le décès d'Edouard Dentu le 13 avril 1884. On relève quelques passages :] " M. Sauvaître qui avait été institué administrateur judiciaire après le décès de M. Dentu, avait présenté au notaire liquidateur, sans livre, ni écriture de commerce, des inventaires et des bilans qui n'avaient aucun caractère d'authenticité. [...] Il n'a pu ou n'a voulu fournir aucune situation relativement à ses comptes ; il s'est refusé à dresser un nouvel inventaire, à ouvrir les livres exigés par la loi, à remettre aux employés comptables les pièces leur permettant de dresser les états qu'il ne voulait ou ne pouvait faire lui-même. De plus, par son imprévoyance il accumulait de nouvelles et lourdes charges pour la maison de librairie déjà durement éprouvée par la crise commerciale ; enfin il empiétait sur les prérogatives de Mme Dentu en traitant sans mandat les auteurs. Par exemple il faisait imprimer le livre "Le Gaga" et se hâtait de le mettre en vente malgré une défense expresse de Mme Dentu. Déjà blessée par l'attitude outrageante qu'il prenait à son égard, elle ne put se dispenser de le congédier après inutiles remontrances [ ... ] C'est ainsi que la reconstitution entière de la comptabilité et les rectifications d'écriture qui en étaient la conséquence n'ont pu être essayées qu'après le départ de M. Sauvaître à dater du 1er janvier 1886. Elles ont abouti en peu de temps à la constatation de la situation désastreuse qui avait été faite à Mme Dentu. [ Celle-ci se tourne en vain de tous côtés : ] Elle fit plusieurs versements pour une somme totale de 50000 fr. à la caisse de la librairie. Elle essaya en outre de s'associer des capitalistes. Dès le mois de juin 1886 un acquéreur présenté par M. de La Batut étudiait un projet d'achat dans des conditions paraissant avantageuses [ ... mais c'est l'échec. Elle souscrit un emprunt ] Mais malgré ses efforts et en raison des manoeuvres de concurrents et des ennemis acharnés surgissant de tous côtés contre elle, elle n'eut pu suffire à conjurer le péril d'une suspension de paiement si elle n'eût conclu en février 87 un acte d'association qui consacrait presque entièrement tous les avantages et toutes les prérogatives qu'on lui avait attribués lors du partage. Malheureusement la persistance de la crise commerciale et le danger de continuer les opérations qui pouvaient créer pour l'avenir des charges qu'elle n'eût été en état de supporter même partiellement l'obligèrent à conclure de nouveaux arrangements pécuniaires pour partager la responsabilité commerciale avec ceux des associés qui étaient mieux qu'elle en mesure d'en subir les conséquences, puis à se retirer entièrement, et définitivement par acte de cession du 1er octobre 87. [...] Sans entrer dans une discussion de chiffre quelconque, il est facile d'établir quelles sont les causes directes du déficit laissé par Dentu à son décès : ce sont exclusivement les dépenses personnelles engagées depuis l'année 1879 jusqu'à la fin de 1883, notamment l'achat de divers immeubles de plaisance, d'un prix élevé, coûteux d'entretien et sans revenus avec les frais d'aménagement d'installations et d'ameublement (sans parler de l'établissement de Mme de la Batut) ; les sommes déboursées pour ces différentes affaires dépassaient pour cette période 500000 fr., prélevés sur le compte courant du comptoir d'escompte c'est-à-dire les recouvrements effectués sur les clients de la librairie, le véritable actif commercial, qui n'était alors nullement disponible". [ etc.] II : Rapport d'arbitrage par Binot de Villiers daté du 26 novembre 1892. Contestation entre Madame Veuve Dentu Demanderesse d'une part et MM. Hippeau, Curel, Gougis, Richardin d'autre part [ Rapport d'arbitrage de 39 pp. manuscrites in-folio, détaillant avec grande clarté et précision le litige complexe opposant la Veuve Dentu à ses nouveaux associés, liés par divers contrats sur la seule année 1887. Remarquable document sur l'histoire de la librairie et de l'édition à la fin du XIXe siècle. On citera notamment ce passage : ] "Pour obtenir une avance de la librairie Dentu, un auteur promet d'apporter prochainement un manuscrit, et la librairie lui fait cette avance pour qu'il n'aille pas apporter son manuscrit ailleurs et c'est-à-dire pour s'assurer la préférence. Si l'auteur ne remplit pas sa promesse la librairie subit une perte presque toujours irrecouvrable. S'il remplit sa promesse, pas de difficultés si ce n'est qu'à ce moment on lui verse généralement le complément de ses droits d'auteur. Comme la librairie n'a d'espoir d'être remboursé que sur le produit de la vente et c'est ce qu'indique très clairement la convention du 13 octobre 1887, lorsqu'elle est édicte que le remboursement des avances se fera par voie de déduction sur les sommes auxquelles ont droit les auteurs, la librairie commence par déduire des droits d'auteur les avances déjà faites et ne se libère ensuite que contre remise du manuscrit. Elle ne court plus alors que le risque de l'insuccès de l'ouvrage." ; III : Liquidation de la Société Dentu & Cie dissoute le 30 juin 1887. Deuxième Compte [ 8 feuillets in-folio. Le rapport d'arbitrage indique : " à la date du 8 février 1887, une société était formée sous la raison sociale Dentu & Cie entre Mme Veuve Dentu et M. Hippeau, associés en nom collectif et M. Curel simple commanditaire ; mais quelques mois plus tard, c'est-à-dire le 16 juillet 1887, cette société était dissoute avec effet rétroactif aux 30 juin" ] ; IV : Compte Personnel de Mme Vve Dentu du 1er octobre 1887 au 30 Juin 1888 [ 1er et 2e compte, ensemble 4 feuillets in-folio ] ; V : Librairie Dentu. Société Curel Gougis et Cie. Compte Personnel de Madame Vve Edouard Dentu, période du 1er juillet au 8 novembre 1888 [ 4 ff. in-folio] ; VI : Lot d'une cinquantaine de feuillets d'inventaire, essentiellement Inventaire des Magasins de Ségur [ Comme le précise le rapport de l'arbitre, "Le magasin de l'avenue de Ségur n'était pas un magasin de vente était uniquement un lieu de dépôt choisi par Mme dentu dans une maison montée des propriétaires et elle seule avait la clé de ce dépôt où elle avait rassemblé les ouvrages qui n'étaient plus de vente courante."] ; VII : Compte Principal de Madame Dentu chez son mandataire M. Albert Baudry depuis le 10 décembre 1889 [ 4 feuillets in-4 sous chemise, daté du 31 mars 1892 ]
Important ensemble réunissant diverses pièces relatives au "naufrage" de la librairie Dentu, au lendemain du décès du grand éditeur Edouard Dentu. On notera un remarquable rapport d'arbitrage détaillant avec une grande clarté les litiges très complexes qui opposèrent la Veuve Dentu à ses nouveaux associés. L'arbitre plonge dans les arcanes de l'édition et de la librairie parisienne des années 1884-1890. Prix du lot, non séparable.