Paris Georges Crès & Cie, Editeurs 1916 in 12 (16x12,5) 1 volume broché, 22 pages [2]. Avec une préface de René Bazin. Poème en patois d'Anjou. Edition originale, celui-ci un des 50 exemplaires numérotés sur papier Japon impérial. Rare. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Reference : 23591
Très bon Ed. numérotée
Librairie Rouchaléou
M. Jean Rouchaléou
7 avenue de Lodève
34725 Saint André de Sangonis
France
librairie.rouchaleou@orange.fr
06 86 01 78 28
Conformes aux usages de la librairie ancienne et moderne
Exemplaire sur japon. Un «rimiau» d'hommage aux poilus Paris, Ferroud, (20 octobre) 1917. 1 vol. (160 x 230 mm) de [32] p. + suite. Demi-maroquin rouge à coins, dos richement orné, titre doré, date en pied, filets dorés sur les plats, ocuvertures illustrées conservées (reliure signée de R. Aussourd). Édition originale illustrée. Un des 190 exemplaires sur japon impérial justifiés et signés par l'éditeur, avec une suite en noir et un second état du frontispice en couleurs (n° 138).
La Passion... est un poème en patois angevin, composé en 1916 « au bord de Verdun », où l'auteur - officier mobilisé - transpose le sacrifice du soldat dans une Passion populaire : un « frère » poilu, paysan de l'Anjou, se présente aux portes du Paradis et doit répondre devant l'assemblée des saints. Créateur des Rimiaux, - poèmes et contes rimés en dialecte angevin-, Marc Leclerc s'était imposé dès le début du siècle comme l'une des voix majeures de la littérature d'Anjou, aux côtés d'Émile Joulain et d'Yvon Péan. Issu d'une famille de militaires saumurois, il aborde d'abord les arts plastiques : formé à l'École normale d'enseignement du dessin auprès d'Eugène Grasset, il expose avant de se tourner, dès 1904, vers le journalisme (L'Angevin de Paris). La parution, en 1913, des Rimiaux consacre ce poète du terroir, dont la verve ancrée dans le parler angevin rencontre un vif public. La parution, en décembre 1916, chez Georges Crès, du recueil La Passion de notre frère le Poilu, est distinguée par le prix Jean-Revel de la Société des Gens de Lettres, comme meilleur livre régionaliste, en soulignant la singularité de cette épopée familière où l'humour, la ferveur et la fraternité font contrepoint au tragique : un nouveau rimiau élevé à la dignité d'ex-voto pour les morts de 14-18. L'édition Ferroud de 1917 en constitue la grande édition illustrée : elle est ornée à toutes les pages par Léon Lebègue, avec un grand frontispice dépliant en triptyque, vignettes et pleines pages en couleurs - une mise en livre précieuse qui a fixé l'iconographie du texte. Précisons également que cette édition connût un tirage hors commerce pour la société «Les XX», l'un des rares publiés pendant la guerre et le seul qui soit illustré. Très bel ouvrage et très bel exemplaire.
1919 LECLERC Marc : La passion de notre frère le poilu, en lachant l’barda et les souvenirs de tranchées d’un poilu. Ed. Crès Paris 1919/1920/1922. E.O. Bel envoi à son camarade Richefou en 3 parties (une phrase sur chaque page de titre de chaque volume). Chaque volume relié demi chagrin bleu, blanc et rouge, couvertures conservées, dos lisses, titres en long, étui. Original et bel ensemble
Paris, Librairie des Amateurs F. Ferroud, 1917. In-8, veau teinté vert, peint, ciselé, criblé à certains endroits, d'un décor fleuri bleu blanc et rouge, en trois parties en biais couvrant le premier plat : coquelicots, marguerites, bleuets, avec le titre en lettres noires sur fond criblé doré ; dos lisse rouge ; au second plat, un coq chantant sur une cocarde bleu blanc et rouge, effet poudré doré et piquetage à froid rayonnant, roulette intérieure, tête dorée, couvertures conservées sans le dos, étui de papier marbré de l'époque, 23 x 16 cm (reliure signée Alice Jacquin).Touchant recueil de poèmes composés sur le front, en langage populaire et argotique, paru d'abord en 1916. Cette édition est illustrée en couleurs de lumineuses compositions par Léon Lebègue, et est tirée à seulement 500 exemplaires. Un des 310 sur vélin teinté (rousseurs).Délicate reliure décorative magnifiant les emblèmes nationaux : drapeau tricolore stylisé au premier plat, coq gaulois au second, dans une composition qui fait écho à l’hommage rendu aux soldats français. Elle présente la singularité d’avoir transformé le titre en "La Passion du poilu". On sait que cette reliure fut exposée au Grand Palais en 1929.On joint la facture détaillée de l’atelier Taffin-Lefort, qui réalisa la reliure en 1924 : "monté avec couverture, tête or, étui, 1 filet doré".Décoratrice active dans la première moitié du XX siècle, Alice Jacquin (1879-1952) développe une conception singulière de la reliure, nourrie d’une sensibilité profondément picturale.Couronnées à de multiples reprises, ses œuvres sont exposées pendant près d’un demi-siècle… avant de disparaître. Conçues comme des pièces uniques, ses reliures — véritables tableaux de cuir — sont aujourd’hui d’une grande rareté sur le marché. Nous avons rédigé un catalogue descriptif d'une collection de 16 reliures d'Alice Jacquin, que nous vous adresserons sur simple demande.
Paris, Georges Crès, 1916. Plaquette in-12 broché. 22 pp. Même année que l'originale. Dos se décollant. Couverture défraichie.
Poème sur un Poilu pendant la 1ère guerre mondiale en patois Angevin.