New York Harry N. Abrams Inc (The library of great painters) 160 pages in-4. Sans date. cartonné. 160 pages. In-4 (330x254 mm) 160 pages. Cartonnage toilé sous jaquette illustrée. 128 reproductions with 49 in large full color - Texte en anglais. Poids : 1730 gr
Reference : 2750
ISBN : 9782702201251
Bon état malfré quelques rousseurs aux coupes supérieures de la reliure
Bouquiniste
M. Thibault Hairion
04 92 46 94 05
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DAULTE (Francois), BOURET (Jean), TERRASSE (Antoine).
Reference : 19819
ISBN : 2-85047-185-2
Lausanne, Fondation de l'Hermitage, [cop. 1991] 1 volume 23,6 x 27,4cm Reliure éditeur pleine toile sous jaquette illustrée couleurs; gardes illustrées; en étui carton muet. 183p.; illustrations en noir, vignettes et pleines pages, 103 planches couleurs. Très bon état.
Catalogue de l'exposition "Pierre Bonnard et son monde enchanté" présentée en 1991 par la Fondation de l'Hermitage, à Lausanne: 109 n°s (77 peintures, 10 aquarelles et gouaches, 12 lithographies, 10 sculptures) avec 103 reproductions couleurs à pleine page et vignettes en noir, et notices de l'historien de l'art François DAULTE; précédé de textes de Jean BOURET sur la vie et l'oeuvre de l'artiste ("Pierre Bonnard et son monde enchanté") et d'Antoine TERRASSE sur "Les nus de Bonnard"; citations de "notes" de l'artiste; biographie; bibliographie. Exemplaire de la présentation reliée, bien complet de ses jaquette et étui.
Paris, Librairie des bibliophiles, "Les Petits chefs-d'oeuvre", 1891 1 volume In-16 (11 x 18cm) Broché. 3 feuillets; XII + 131p., 1 feuillet. Bon état (couverture très légèrement salie, minuscule manque au bas du dos).
Oeuvres choisies du poète Bernard de BONNARD (1744-1784) qui, après une carrière militaire, fut sous-gouverneur des enfants du duc de Chartres, Valois et Montpensier; introduction sur la vie et l'oeuvre du poète par Alexandre PIEDAGNEL (1831-1903), présentant ce recueil comme "un choix minutieux" représentant la moitié du recueil de ses poésies, publié en 1791. Tirage annoncé "à petit nombre": exemplaire sur vergé (sans justification).
Paris, Galerie Claude Bernard, 1972. 21 x 21 cm, non paginé. Reliure de Jean de Gonet aux plats en Revorim original "Topy", coutures sur trois lanières de toile verte à pointillés rouges maintenues par des pièces en médaillon de métal riveté orné de fleurs, dos en veau chamois, couv. cons. Catalogue de 116 dessins et 12 lithographies.Catalogue de l'exposition qui a eu lieu à la Galerie Claude Bernard en 1972. Provenance : collection personnelle du galeriste Claude Bernard.
Paris, Cercle d'Art, "Grands peintres et sculpteurs", 1992 1 volume 24 x 31,9cm Reliure éditeur pleine toile sous jaquette au 1er plat illustré couleurs. 158p., 1 feuillet; illustrations en noir in texte, vignettes et pleines pages, 48 planches couleurs tirées à part contrecollées dont 1 frontispice. Très bon état.
Texte d'André FERMIGIER (1923-1988), historien de la littérature, journaliste et critique d'art, sur la vie et l'oeuvre de Pierre Bonnard, peintre, décorateur, graveur, lithographe et affichiste (1867-1947), illustré de reproductions et photos en noir; suivi d'une chronologie (biographique et expositions) et de reproductions: 29 planches et vignettes en noir (lithographies, gravures, dessins) et 47 planches couleurs tirées à part contrecollées (+ 1 en frontispice); bibliographie. Mention de 3e édition (ouvrage publié en 1969 au Cercle d'art, dans "La Bibliothèque des grands peintres"; exemplaire bien complet de sa jaquette.
BONNARD (Abel) : L’Enfance. Paris, Le Divan, 1927. Plaquette petit in-8 sensu stricto, 72pp. [dont faux-titre et titre]-(1) f. [blanc / achevé d’imprimer], brochée, couverture imprimée ocre (de très bonne apparence, malgré une petite trace d’enfoncement en bas du dos, par contre, à l’intérieur, invasion de taches brunes – déjà - : papier de très mauvaise qualité). ÉDITION ORIGINALE, dans la collection « Les Soirées du Divan », n° 25, tirée à 925 exemplaires numérotés (celui-ci un des huit cents sur « bel alfa bouffant » (sic). D’entrée, le propos se veut rassurant : « J’aime plus l’enfance que les enfants » (p.7), mais, l’éducation doit être sévère : « (elle) n’est que le dernier cas du dressage » (p.59). Par ailleurs, quelle condescendance, quelle suffisance envers les plus démunis : « Un petit pauvre regarde avec une sorte d’étonnement et d’indépendance la misère de ses parents, qui n’est pas encore la sienne [sic !]» (p.44). Quel détachement du petit malheureux sur son sort : il est vrai que la religion est là, qui lui promet un bel avenir post-mortem. Surtout, pas de révolte, car, « rien de plus sinistre qu’un polisson gouailleur (…), c’est pourquoi le type de Gavroche est si repoussant » (p.41). Rien que çà. Autobiographie ? : « Un petit garçon de quatre ans jouait souvent avec une jeune fille, qui le maniait comme une poupée (…). Moi aussi, dit-il, quand je serai une jeune fille comme toi. – Mais, mon chéri, répondit-elle, tu ne seras jamais une jeune fille. Il faillit pleurer » (p.45). Dépit. Il faudra choisir, drame freudien / cornélien, attirance/répulsion : « Les enfants excellent à manier les grandes personnes (…) Dans ces manèges, l’adresse des deux sexes n’est pas égale (…) [Les garçons] sont plus simples, plus rudes (…) Les petites filles sont des femmes dès leur naissance, et les premières armes de ces innocentes sont celles des courtisanes » (p.63). Malgré tout, le Bonnard poète jaillit in fine : « Les enfants sont l’illusion de l’espèce, comme le printemps est l’illusion de l’année » (p.70)
Reference : G425
FAKE HISTORY Cette histoire n’est qu’un conte, une histoire à dormir debout. Les historiens se sont fourvoyés, volontairement ou non : une ascendance noble, fut-elle impériale et illégitime, flatte l’orgueil du bourgeois. Seulement voilà : comme la terre, l’État Civil ne ment pas, …au moins sur les dates. On trouvera dans les Archives de la Corse du Sud, l’acte de mariage de Pauline Benielli et Ernest Bonnard, dans celles de la Vienne, l’acte de naissance d’Abel : le premier en date du 10/02/1880 (note 13), le second, en date du 19/12//1883 (note 14). Que la gestation fut longue ! Et on comprend mieux l’attachement d’Abel à sa maman ! Elle mourra dans la villégiature pétainiste de Sigmaringen en 1945. Mais il a encore mieux : Abel n’était pas fils unique, avant lui étaient nés un frère et une sœur, décédés tous deux en bas âge (note 15). =================
Note 3- Abel Bonnard : Pour l’élite intellectuelle, dans la Revue hebdomadaire, t.7, 07/07/1936, p.248). Note 4- cité d’après B. Pénicaud et Vincent Vidal-Naquet : Les révolutions de l’Amour (etc.). Note 5- aujourd’hui remis à la mode par nos chères politiques, NKM à propos de Patrick Buisson, la Marine au sujet du beau Florian… [en 2017…] Note 6- cf. Pierre Dac, qui à Radio Londres, fustigeait le ministre : dans son parti, « l’envers vaut l’endroit ») Note 7- hexagonegay.com précise qu’à l’époque, « les lieux de rencontre homos parisiens (cinémas et vespasiennes) connaiss[ai]ent bien sa silhouette » ; en revanche, il déplore que « Je Suis Partout » ni la presse d’extrême- droite, si prompts à dénoncer l’homosexualité (…) n’ont fait état de l’homosexualité de Bonnard ». Note 8- pour present.fr/tag/abel-bonnard/ : « La belle Bonnard… Gestapette… Yves Morel le sait : immanquablement, ce sont les plaisanteries qui fuseront de la bouche des sots si vous jetez le nom d’A.B. dans une conversation (même universitaire). Et pourtant, voilà une personnalité plus complexe que sa mauvaise renommée : on ne lui connaît que des liaisons féminines ». Sans rire ! Note 9- Buisson (Patrick) : 1940-1945. Années érotiques (Paris, Albin Michel, 2009.2 volumes. « Abel Bonnard, le scandaleux » (t. I, p.263 et suiv.) nous apprend que « son vrai père est un aristocrate italien, J.N. Primoli, descendant de Lucien Bonaparte, qui séduisit sa mère, Marie-Paule [sic !] Benielli, peu de temps avant son mariage [re-sic !!]». Note 10- Descendia de José Bonaparte, Rey de Espana y de las Indias, y sus entronques i talianos y franceses (Anales de la Real Academia Matritense de Heràldica y Genealogia, vol.XII, 2009, pp. 143-327). Note 11- Pasquali, Costanza : Proust, Primoli. La Moda. Otto lettere inedite di Proust e tre saggi. Roma, Ed. di Storia et litteratura, 1961, p.32. Note 12- Yves Morel ( Abel Bonnard. Coll. Qui suis-je ? Editions Pardès, 2017) : « Ne pouvant épouser le père de son enfant, Pauline Benielli se résolut à un mariage de raison avec Ernest Bonnard (…) qui reconnut Abel et lui donna son nom », qui complète bien la formule de P. Buisson (note 9). Note 13- Archives Départementales de Corse du Sud Ajaccio, Mariages, 1880 (f° 55-56/159) Note 14- Archives Départementales de la Vienne, Naissances, 1883 (9 E, p. 251), avec cette note marginale manuscrite : « Décédé à Madrid (Espagne) le 31 mars 1968 ». Confirmation de sa naissance, post mortem. Note 15- Abel- Jean- Désiré (A) aux prénoms identiques et Fanny-Françoise-Justine (B) (A) Melun, avril 1881- Poitiers, 26/06/1883. A.D. de la Vienne , Décès 1883, n°490, f° 147/278 (B) AD de la Vienne, Poitiers, 08/07/1885 [Naissances 1885, n°438, f°121/250]- 12/05/1886 [Décès 1886, n°370, f° 102/259. « Nom de la mère : Pauline Bennieni »] !! Aujourd’hui, (08/2022), que l’on consulte Wikipédia, ou des sites dits sérieux ( ?) de généalogie (geneanet, geneastar), la fausse généalogie prospère. Une lueur d’espoir : la généalogie d’Ernest Bonnard, le père « nourricier »… Patatras ! Si le frère aîné Abel (1881-1883) est bien mentionné, on trouve immédiatement après un « demi-frère Abel, etc.). Errare humanum est, perseverare diabolicum.