Nuinui (3/2026)
Reference : SLIVCN-9782889756902
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782889756902
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M. Alexandre Bachmann
Passage du Rond Point 4
1205 Genève
Switzerland
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Reference : alb79d0e72eba0bb4aa
A. Shunga's Pushakov: The Explicit Art of Japan. Shunga. Explicit Art of Japan /Pushakova A. Syunga. Otkrovennoe iskusstvo Yaponii. Shunga. Explicit Art of Japan Moscow RIP Holding 2016. 352 p. We have thousands of titles and often several copies of each title may be available. Please feel free to contact us for a detailed description of the copies available. SKUalb79d0e72eba0bb4aa
1920 S.l.n.d.n.é. (vers 1920), 1 portfolio de 10 estampes sur Japon nacré insérées dans une chemise décorée d'oiseaux dans une végétation imprimé à l'argent, le tout sous couverture de papier à motifs géométriques portant une étiquette en long avec caractères japonais au plat inférieur. Dimensions des estampes : 330 x 250 - dimensions de la couverture : 394 x 277. Tout petit manque de papier à la couverture, chemise roussie, estampes en parfait état.
Ensemble de 10 estampes érotiques en noir au trait dans l'esprit des Shunga japonais. Le titre du cartouche n'a pas été traduit. Nous trouvons, collé dans la doublure de la couverture, une étiquette imprimée en français, portant cette inscription : "Cet Album, édité aux dépens des "Amis de l'Art Nippon", a été tiré à 10 exemplaires enluminés, numérotés de 1 à 10 ; 190 exemplaires sur Japon nacré, numérotés de 11 à 200 ; 12 exemplaires de collaborateurs, numérotés de I à XII. Exemplaire 13". Malgré un tirage relativement conséquent, nous n'avons strictement rien trouvé concernant cet album, ni sur les "Amis de l'Art Nippon" ; ni dans les principales bibliographies, ni sur le worldcat, ni sur le net. Nous pensons donc que le tirage n'a pas été totalement imprimé. En tout cas, ce recueil ne manque pas de charme !
1920 | 25 x 240 cm | autre
Série de 8 lithographies érotiques mettant en scène des européens et des japonaises. Célèbre série de Tomioka Eisen réalisée durant la guerre Russo-japonaise, et mettant en scène des accouplements entre russes (diplomate, bourgeois, soldat, officier) et japonaises. Impression chinoise vers 1920. Les soldats japonais ont transporté avec eux des recueils de shunga en Chine et il furent plus tard reproduits par les Chinois en lithographie, certainement à partir de photographies, ce qu'on appelle des photochromes (technique mise au point en 1888). Il était sans doute plus facile de diffuser ces shunga qui ne montraient pas de chinois mais des étrangers, qui plus est des voisins belliqueux. On remarquera que ces images respectent la tradition des Shunga, de ce fait, les européens sont habillés de vêtements de l'époque, les femmes en vêtements traditionnels japonais. On notera par ailleurs que le titre écrit en chinois peut se lire en japonais. Rouleau chinois en bois. L'ensemble de la lithographie a été contrecollée sur le papier du rouleau. Etiquette de titre contrecollée sur tissus chinois en soie damassée jaune impérial. Quelques tâches de rousseurs sur plusieurs images mais faisant partie de l'impression. 2 pliures au debut du rouleau, une autre plus loin. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
s. d. [1880] | 21 x 24 cm | autre
Album unique composé de dix peintures originales en couleurs sur soie beige, marouflées sur papier doré, les contreplats revêtus d'un papier gaufré et doré à décor de fleurs et de feuillages. La dernière peinture porte deux sceaux rouges. Les albums peints de cette nature étant presque toujours demeurés anonymes, la présence de tels sceaux, susceptibles de constituer une marque d'atelier ou de peintre, demeure particulièrement rare. Chaque composition occupe un carré de soie de 16,8 x 16,8 cm. Dépourvues de décor, à l'exception de trois scènes animées par une tenture ou un paravent, elles concentrent toute l'attention sur les figures, rendues par un dessin d'une grande finesse, aux lignes stylisées et à la palette volontairement restreinte de bruns relevés de quelques accents rouges sur fond beige. Album en accordéon recouvert de soie bleue à motifs dorés. Conservé dans sa boîte d'origine en bois à fond et couvercle (24,5 x 28,5 cm), portant une inscription manuscrite sur le couvercle ; étiquette manuscrite de l'album frottée. Coins usés avec petits manques de soie, frottements au papier doré, quelques salissures et légères traces de mouillure en marge de certaines peintures. La conservation de cette boîte d'origine, destinée à préserver un objet conçu pour demeurer à l'abri des regards, constitue un élément peu commun. La datation proposée, vers 1880, demeure indicative : s'agissant d'une uvre peinte unique, aucun élément externe ne permet une attribution chronologique certaine, mais le dépouillement du dessin et la sobriété de la palette s'accordent avec une production de l'ère Meiji. * Le terme shunga (??), littéralement « images du printemps », le printemps constituant un euphémisme traditionnel de la sexualité dans la langue japonaise, désigne l'ensemble de l'art érotique japonais. Avant que cette appellation ne s'impose, les recueils peints ou manuscrits étaient fréquemment désignés sous le nom de makura-e, ou « images de l'oreiller ». C'est à cette tradition qu'appartient notamment l'Utamakura (« Poème de l'oreiller »), célèbre suite de douze estampes érotiques publiée en 1788, attribuée à Kitagawa Utamaro et éditée par Tsutaya J?zabur?, aujourd'hui conservée notamment au British Museum et considérée comme l'un des chefs-d'uvre du genre. Si les peintures de cet album reprennent certains codes propres au shunga - notamment la représentation volontairement amplifiée des organes génitaux et le rôle des étoffes dans le dévoilement autant que dans la dissimulation des corps - elles s'en distinguent par une exécution d'une remarquable délicatesse. Loin du caractère souvent démonstratif des estampes érotiques de l'époque d'Edo, elles privilégient un dessin épuré, une gamme chromatique volontairement réduite et une composition qui accorde aux figures féminines et masculines une présence d'une rare équivalence. Cette économie de moyens confère à l'ensemble une élégance particulièrement singulière. L'ère Meiji (1868-1912), marquée par une politique d'occidentalisation et de moralisation de la société japonaise, voit se mettre progressivement en place une législation plus sévère à l'égard des représentations érotiques, les premières mesures de censure étant adoptées dès 1869. Ce contexte, auquel s'ajoute l'essor de la photographie érotique d'inspiration occidentale, explique en partie la rareté des albums peints de cette période, rarement signés ou datés, dont nombre d'exemplaires gagnèrent les collections européennes et américaines dans le sillage du japonisme. Rare témoignage de la survivance de la tradition du shunga à l'aube de l'ère Meiji, cet album réunit la préciosité d'un ensemble peint demeuré unique, conservé dans sa boîte d'origine, et la remarquable qualité d'exécution d'une production aujourd'hui beaucoup plus rare que les estampes érotiques japonaises auxquelles elle est souvent réduite. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
1880 - 1900 | 25.80 x 31.70 cm | autre
Ensemble de 7 peintures originales sur soie dont 4 attribuées à Tomioka Eisen et 3 à Migawata Shuntei. Les peintures de Eisen contrecollées sur un carton d'origine au papier micacé, celles de Shuntei sur soie grège libres. Reliure en accordéon moderne réalisée en tissu, carton, papier et cuir. L'ensemble a été minitieusement pensé et réalisé avec respect des peintures. Le dépliant est relié à une chemise en tissu vert clair. Chaque plat se déplie au moyen d'une bandelette de cuir souple. Les peintures déjà contrecollées sur un carton ont été elles-mêmes à nouveau contrecollées sur un autre carton, celles sur soie bénéficient d'un traitement particulier ; elles sont juste retenues par 2 bandes de papier dans les marges. Chaque peinture possède un cadre ouvrant réalisé dans un papier différent japonais moderne. Les contreplats, l'étui, l'intérieur du dépliant tant que l'extérieur ont été traités avec des papiers différents très précieux japonais. Il se dégage une grande préciosité de cette réalisation, en accord total avec les peintures qu'elle retient. Légères traces de mouillures pâles et de salissures sur le dos. Petites piqûres sur certaines peintures. Magnifique ensemble. Comme les derniers feux d'un soleil couchant, les réalisations tardives des shunga se distinguent par un éclat particulier, un raffinement et une préciosité jamais égalés. Bien qu'elle continuent à respecter le cadre et les codes traditionnels du shunga, ces peintures exacerbent le jeu des tissus, des poses, des visages, la réalisation picturale semblant l'emporter sur le thème illustré, particulièrement dans les oeuvres de Shuntei dans lesquels les corps semblent flotter dans l'espace, celles de Eisen possédant toutes un riche décor. Outre ces changements opérés dans le traitement pictural on observe un changement dans le rôle attribué à la femme, un rôle plus présent, participatif, voire premier et incitatif. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -