Verdier (8/2013)
Reference : SLIVCN-9782864327271
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782864327271
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M. Alexandre Bachmann
Passage du Rond Point 4
1205 Genève
Switzerland
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Paris Chez Antoine de Heuqueville 1810 Dos en basane fauve, orné de fleurons, pièce de titre. Rare réunion des pièces extravagantes de Coquelet, publié chez différents libraires à Paris, de 1727 à 1730. En grand précurseur de Raymond Devos, M. Coquelet démontre que le rien est déjà quelque chose puisqu’il existe un mieux que rien et un moins que rien. En effet un RIEN nous fait pleurer un rien nous afflige cependant un rien nous console. Il faut bien se rendre à l’évidence, tout est dans RIEN. Dans son éloge de quelque chose dédiée à quelqu’un l’auteur poursuit sa réflexion « Bien des gens m’ont blâmer de dédier mon dernier ouvrage à PERSONNE, parce que cela m’a mené droit à RIEN, on m’a conseillé de dédier ce nouvel éloge à QUELQU’UN parce que dit on, cela pourra me mener à QUELQUE CHOSE ». Les autres textes sont du même acabit mêlant le paradoxe à l’absurde ou au grotesque. Une réunion surprenante de textes rares compilée par M. Noel, à peu près exhaustive de tout ce qui a été produit tant en latin qu'en français sur le RIEN et le TOUT.De Jean Alexandre Bressicano en latin aux multiples citations, épitaphes, devises sur le Rien tant en latin qu'en français suivi de Tout sur le tout, madrigal, fable, citations, bons mots et sentences diverses. L'éloge de rien dédié à personne de M. Coquelet est interfolié dans le mélange entre diverses pensées et n dessin représentant une main légendé "quelque chose sur rien". Citons encore une lettre de M. Pope à M. Cromwell about Nothing. Une série d'énigmes, de rébus, poésies et jeux de plume toujours situés avec précision. Épigramme de Lebrun, recueil de pièces comiques de 1663, épitaphe de Piron "Ci-gît Piron qui ne fut rien pas même académicien" faite par lui-même. Un prologue de Rien, manuscrit, énigmes, la copie intégrale de la Dissertation philosophique de Schuppio, 1658, manuscrite, suivie de la Dispotatio de nihilo (discussion sur le rien) par Cornelius Gotz ; proverbes ; à une pièce de Monfleury amuse par ce mariage de rien, parmi tous les "amans d'Isabelle".Passons sur les pièces curieuses, véritables perles localisées pour arriver à l'éloge de quelque chose, dédié à quelqu'un sur l'air des pendus. Le livre est précédé d'une épître dédicatoire à quelqu'un et se termine par une apologie des brochures. Ce très plaisant recueil s'achève par un florilège de piécettes, épigrammes, couplets dont cette pensée sur la prestation d'un castrat, daté de 1786 "Que pensez-vous du dernier virtuose, disait dans un concert Périande à Myrté. Chacun, dit-elle apparaît enchanté, cependant, à cet homme, il manque quelque chose". Ce foisonnement est écrit d'une belle et fine écriture, égale et très lisible.
[L'Edition Populaire] - DE KERLECQ, Jean ; [ CHANTEPIE, Robert-Frédéric-Louis ]
Reference : 50801
(1909)
1 brochure in-12, L'Edition Populaire, Paris, 1909, 40 pp. avec une L.A.S. rédigée recto verso, une carte de visite rédigée au verso et une carte rédigée.Rappel du titre complet : Le Secret de Salvayre. Comédie en deux Actes tirée d'une nouvelle de Jean Reibrach. Avec 3 billets autographes signés de l'auteur dont une L.A.S. datée du 1er avril 1913 : "Je vous adresse les épreuves de mon article ; en réduisant les blancs et en tassant bien j'espère que vous arriverez à caser tout cela. Je compte sur votre obligeance pour cela. Le "Messager" ne donne rien, rien... rien... et malgré son prix de revient peu élevé, c'est à peine si je couvre, pour ma part, le 1/4 de ce qu'il me coute ; aussi est-il a peu près certain que l'essai que je tente ce mois est, en ce qui me concerne, très probablement le dernier"
Bon exemplaire. L'un des premiers ouvrages publié (sous pseudonyme) par l'écrivain populaire Chantepie (1882-1969). On y ajoute 3 L.A.S. et billets autographes signés "Kerlecq", dont l'une très intéressante : "Je vous adresse les épreuves de mon article ; en réduisant les blancs et en tassant bien j'espère que vous arriverez à caser tout cela. Je compte sur votre obligeance pour cela. Le "Messager" ne donne rien, rien... rien... et malgré son prix de revient peu élevé, c'est à peine si je couvre, pour ma part, le 1/4 de ce qu'il me coute ; aussi est-il a peu près certain que l'essai que je tente ce mois est, en ce qui me concerne, très probablement le dernier". Né à Rouen, Jean de Kerlecq (pseudonyme de Robert Chantepie) clamait ses origines bretonnes et effectuait de nombreux séjours dans le Trégor.
Hamburg S.n. 1960 En feuilles
Manifeste signé par Laszlo, Onorio, Fenkart, Brock, Schuldt, Manzoni, Castellani, Mack et Piene, attaquant toutes les mouvements, de l'Avantgardisme au Tachisme: « Une toile vaut presqu'autant que pas de toile...Quelque chose est presque rien (= non quelque chose) ». Belle composition typographique en noir et rouge de Onorio. Texte en français, en allemand et en italien. Un feuillet recto plié en quatre, 302 x 296 mm. Bon 0
[Chez Lavigne Jeune] - COLLECTIF ; LE MEMORIAL BORDELAIS ; [ LUR-SALUCES ; GERAUD ; LA VILLE DE MIRMONT ]
Reference : 71111
(1814)
2 journaux de 2 ff. format in-4 (34x 20,5 cm), Chez Lavigne Jeune, Bordeaux, 19 et 20 mars 1814, 4 pp. et 4 pp. Le Mémorial Bordelais. Feuille Politique et Littéraire. Samedi 19 Mars 1814 (Numéro 1) [ On joint :] Dimanche 20 mars (Numéro 2). [ Contient : ] "Nouvelles Etrangères. Extrait du journal anglais the Star. Du 31 Janvier 1814.Les Bourbons. Le secret louable avec lequel ces personnages distingués ont fait leurs préparatifs de départ, a été si profond, que plusieurs inexactitudes se sont glissées dans le public sur le véritable but de leur voyage. Nous pouvons assurer aujourd'hui avec certitude, que le seul prince français qui soit allé directement en France, est le duc d'Angoulême. Il est dans ce moment auprès du lord Wellington. Le duc de Berri est allé non en Hollande, mais à Jersey, où l'on dit qu'une petite escadre anglaise sera à sa disposition pour le porter sur le point de la côte française où la présence de son Altesse Royale pourrait être nécessaire. Les communications directes et positives des habitans de la Normandie, font regarder depuis longtemps comme une bonne mesure, pour le rétablissement des Bourbons, de passer au travers de ce pays. Les autorités anglaises de Guernesey et de Jersey ont fréquemment adressé au ministère britannique des représentations à ce sujet. Son Altesse Royale Monsieur, va en Suisse dans le dessein de lever une petite armée, ou au moins quelques bataillons de gardes-suisses. France : Proclamation de son Altesse Royale le duc d'Angoulême. "Français ! Depuis que je suis en France, j'ai été vivement ému des témoignages d'amour que j'ai reçus du peuple. Au nom du Frère de Louis XVI, dont j'ai les pouvoirs, je m'empresse de vous assurer que les descendans de Henri IV n'ont rien de plus à cœur que votre délivrance et votre bonheur. J'étais, surtout, impatient de vous exprimer, Bordelais, ma vive reconnaissance du touchant accueil que j'ai reçu dans une Ville où j'ai vu éclater le vrai caractère français qui faisait ma plus douce espérance. Ce ne sont pas les Bourbons qui ont attiré, sur votre territoire, les Puissances alliées ; elle s'y sont précipitées, pour préserver leurs états de nouveaux malheurs. Comme elles sont convaincues qu'il n'y a de repos pour leurs peuples et pour la France, que dans une monarchie tempérée, elles ouvrent les voies du trône aux successeurs de Saint Louis. Ce n'est que par vos vœux que le Roi, mon oncle, aspire à être le restaurateur d'un Gouvernement paternel et libre. Jusqu'à cette époque il ne veut rien innover dans la forme de votre administration. Comme lui, satisfait de vos vœux et de votre amour, je déclare que rien ne sera changé par moi ; seulement j'aime à vous répéter que ma plus consolante mission est de proclamer, au nom du Roi, qu'il n'y aura plus de Conscription ni d'Impôts odieux ; que la liberté des cultes sera maintenue ; que le commerce et l'industrie, véritable source de la prospérité publique, seront encouragés ; qu'il ne sera porté aucune atteinte à la propriété des domaines qu'on appelait nationaux [... ]".
Très rare réunion des 2 premiers numéros du journal royaliste "Le Mémorial Bordelais" qui venait remplacer le journal de l'Empire, "L'Indicateur". Bordeaux fut la première grande ville française à se rallier à Louis XVIII, le maire Jean-Baptiste Lynch ayant ouvert les portes de la ville aux troupes anglaises de Beresford et au Duc d'Angoulême. "Tout ce qui comptait de royaliste à Bordeaux avait tenu à être à son origine ; on y retrouve tous les membres de l’Institut philanthropique, la société « secrète » royaliste du Directoire : les frères de Lur Saluces, la marquise de Donissan, le marquis de la Rochejaquelein, le comte Taffard de Saint-Germain, le vicomte de Tauzia, Ravez, de Sèze, Peyronnet, etc. C’est Alexandre de Lur Saluces lui-même qui va choisir les rédacteurs. C’est d’abord La Ville de Mirmont et ensuite Edmond Géraud. Géraud,de qui Sainte-Beuve dira qu'il était le premier romantique [...]" (Blondy Alain. La presse à Bordeaux sous Louis XVIII. In: Revue historique de Bordeaux et du département de la Gironde,tome 32, 1986). Bon état pour ces 2 premiers numéros, de toute rareté.
Reference : alb2f80f3f9aeeb14dc
Skira A. Never mind. Skira A. Rien pour rien. In French. In Russian /Skira A. Ni za chto. Skira A. Rien pour rien. Na frantsuzskom yazyke. With a portrait of Albert Squire by Henri Matisse. Geneva. Skira. 1974. 1 l. We have thousands of titles and often several copies of each title may be available. Please feel free to contact us for a detailed description of the copies available. SKUalb2f80f3f9aeeb14dc.