Payot
Reference : 9782228923842
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782228923842
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M. Alexandre Bachmann
Passage du Rond Point 4
1205 Genève
Switzerland
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Payot, 2013. In-12 broché, couverture photographique.
"De septembre 1906 à mai 1918, le Suisse Pierre Gilliard (1879-1962) a côtoyé toujours plus intimement le tsar Nicolas II, son épouse Alexandra, leurs quatre filles et leur fils Alexis. Devenu en 1909 le précepteur officiel du tsarévitch, il a développé une pédagogie originale avec ce garçon hémophile et trop gâté. Mais surtout, c’est en démocrate qu’il a observé les erreurs politiques d’un couple d’autocrates manipulé par Raspoutine, alors même que la tourmente de l’histoire renforçait davantage l’affection du Suisse pour les parents aimants qu’ils étaient et leurs cinq enfants. Cette dualité est l’un des pivots de son livre, qui a aussi l’immense avantage de raconter de l’intérieur les années d’avant le massacre plutôt que le massacre lui-même, sur lequel on a déjà tellement écrit. Séparé des Romanov quelques semaines seulement avant leur exécution à Ekaterinbourg, Pierre Gilliard eut bien du mal à regagner la Suisse avec la gouvernante des filles du tsar, Alexandra Tegleva, qu’il épousa peu après. Il fut ensuite très impliqué, comme accusateur, dans l’affaire de la fausse Anastasia sur laquelle il publia un autre livre chez Payot."
Payot, 1938, in-8 br. (14,5 x 23), 256 p., collection de "Mémoires, Etudes et Documents pour servir à l'histoire de la guerre mondiale"; 59 photographies h.-t. et 8 fac-similés, cartes et plans, bon état.
Arrivé en Russie en pleine révolution de 1905 et reparti en pleine guerre civile, le Suisse Pierre Gilliard (1879-1962) vécut dans l'intimité de Nicolas II, de son épouse Alexandra, de leurs quatre filles et de leur fils hémophile, dont il devint officiellement le précepteur en 1913. Tout en déplorant les erreurs de l'autocratie et l'influence de Raspoutine, il redoutait que la chute du tsarisme ne précipite le pays dans une sanglante anarchie. La tourmente de l'histoire resserra ses liens avec les Romanov : après avoir partagé volontairement leur captivité, il fut séparé d'eux moins d'un mois avant leur exécution Voir le sommaire sur photos jointes.