Payot, 1938, in-8 br. (14,5 x 23), 256 p., collection de "Mémoires, Etudes et Documents pour servir à l'histoire de la guerre mondiale"; 59 photographies h.-t. et 8 fac-similés, cartes et plans, bon état.
Reference : QWA-18863
Arrivé en Russie en pleine révolution de 1905 et reparti en pleine guerre civile, le Suisse Pierre Gilliard (1879-1962) vécut dans l'intimité de Nicolas II, de son épouse Alexandra, de leurs quatre filles et de leur fils hémophile, dont il devint officiellement le précepteur en 1913. Tout en déplorant les erreurs de l'autocratie et l'influence de Raspoutine, il redoutait que la chute du tsarisme ne précipite le pays dans une sanglante anarchie. La tourmente de l'histoire resserra ses liens avec les Romanov : après avoir partagé volontairement leur captivité, il fut séparé d'eux moins d'un mois avant leur exécution Voir le sommaire sur photos jointes.
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Payot, 1926, in-8°, 264 pp, 59 photos hors texte, 3 fac-similés, 2 cartes et 3 plans dans le texte, reliure pleine toile bleue de bibliothèque, dos lisse, titres dorés, C. de bibl., petites taches sur le 1er plat de la reliure, bon état (Coll. de Mémoires, études et documents pour servir à l'histoire de la guerre)
Arrivé en Russie en pleine révolution de 1905 et reparti en pleine guerre civile, le Suisse Pierre Gilliard (1879-1962) partagea durant plusieurs années le quotidien de Nicolas II, de son épouse Alexandra, de leurs quatre filles et de leur fils hémophile, dont il devint officiellement le précepteur en 1913. Ce fin observateur qui photographiait volontiers la famille impériale et développa une pédagogie originale avec le tsarévitch Alexis n'en déplorait pas moins les erreurs de l'autocratie et l'influence de Raspoutine, mais il redoutait que la chute du tsarisme ne précipite le pays dans une sanglante anarchie. La tourmente de l'histoire renforça ses liens avec les Romanov : après avoir partagé volontairement leur captivité, il fut séparé d'eux moins d'un mois avant leur exécution. Il eut bien du mal à regagner la Suisse avec la gouvernante des filles du tsar, Alexandra Tegleva, qu'il épousa. Il s'employa ensuite à dénoncer l'imposture de la fausse Anastasia de Berlin. Témoignage historique de première importance, ce compte à rebours tragique se lit comme un roman.