København, 1955. Smukt hldrbd. 253 pp.
Reference : 30840
Herman H. J. Lynge & Son
William Schneider
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Denmark
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Plus de 90 actes et documents divers manuscrits (sauf les deux derniers imprimés) : Dossier d'archives familiales de la vallée du Louron en pays d'Aure et du village de Bareilles, Hautes-Pyrénées, 1637-1898 Archives des familles Carbon - Hournède - Dilhet - Lacaze (Bareilles et Gèdre). Détail : 9 actes du XVIIe siècle (1637, 1654, 1669, 1670, 1673), 58 actes et documents du XVIIIe siècle, 22 actes du XIXe siècle, 2 documents imprimés (vente par licitation à Bareilles de biens immobiliers de la famille Dilhet)
Ce bel ensemble documentaire originel, constitué de pièces rédigées sur papier, papier timbré et actes sous seing privé, rassemble notamment des actes passés devant des notaires royaux, des officiers seigneuriaux ainsi que des juges de paix. Les dates extrêmes du cœur du fonds s'étendent du 26 mai 1637 à 1844, complétées par deux placards imprimés détaillant la vente par licitation de biens immeubles dans la commune de Bareilles en 1898. Une étude du fonds dévoile que le fil directeur de ces archives réside dans la transmission ininterrompue d'un patrimoine foncier d'altitude et l'ascension d'une lignée de notables ruraux établis au lieu-dit Gèdre, au sein du consulat de Bareilles.Les pièces les plus anciennes, couvrant la période de 1637 à 1709, constituent le socle dotal et foncier du domaine, accumulé par la lignée originelle des Simon et Carbon, qualifiés de laboureurs à Pouy-de-Bareilles. Au cours de la première moitié du XVIII siècle, la famille s'associe à la maison d'accueil pour former le patronyme Carbon dit Hournède, matérialisé par le testament de Magdelaine Hournède en 1722 et la gestion de son fils Jean Carbon dit Hournède, consul de Bareilles en 1758.L'année 1759 marque le véritable pivot patrimonial du fonds avec le mariage de l'héritière Magdeleine Hournède et de Bernard Dilhet (d'Ilhet), originaire de Guchan dans la vallée d'Aure. En s'installant dans la maison de son épouse aux Bareilles, Bernard Dilhet intègre la communauté domestique et y introduit son nom tout en conservant l'intégralité des titres de propriété et des chartes antérieurs.Les documents de la fin du XVIII siècle et du début du XIX siècle illustrent la continuité des droits de la famille à travers les mutations institutionnelles, depuis les procédures judiciaires d'Ancien Régime jusqu'à la justice de paix cantonale de Bordères, en passant par le mariage sous l'Empire de la « citoyenne Bertrande Lacaze Ducha » avec Guillaume D'Ilhet. Un dossier daté de l'An XI (1803) et de l'An XII la concernant offre une illustration remarquable du droit successoral pyrénéen face à l'émigration en Espagne : François Lacaze, aîné de la maison parti travailler à Saragosse, est l'héritier légitime selon la coutume d'inégalité successorale. Soucieux de ne pas démembrer la casa familiale aux Bareilles, il vend l'ensemble de ses droits d'héritage (terres à Bareilles et Cazaux, créances sur Pey Retou d'Adervielle et sur son oncle Bertrand Ladrix) à sa sœur Bertrande, restée sur place, moyennant 270 pesos duros. Le texte est doublé par l'acte original rédigé en espagnol à Saragosse.Le fonds se caractérise par des particularismes sociologiques et coutumiers propres au droit pyrénéen. L'intégration patronymique par l'habitat y est manifeste : dans le testament de 1722, Magdelaine Hournède transmet le domaine à son fils, lequel est cité sous le nom de « Jean Carbon dit Hournede » dans la quittance médicale de 1739, avant que la maison ne fixe seule son patronyme dans le compte consulaire de 1758 sous la forme « Jean Hournede consul ».Le statut d'héritière unique et la dot masculine sont formellement énoncés dans le contrat de mariage de 1759, qui rappelle qu'« il est de louable coutume que les garcons se constituent dot lorsqu'ils épousent des héritières », imposant au gendre entrant d'apporter une somme « de son chef » (600 livres apportées par Bernard Dilhet). Ce même contrat fixe la règle de primogéniture et de substitution au profit de l'aîné, stipulant que les époux « instituent pour leur héritier le premier enfant mâle [...] Le second et ainsi des autres, lequel ordre sera observé en défaut de mâles a l'égard des filles », tout en garantissant la préservation du domaine familial en précisant qu'en cas de décès sans hoirs, « les biens cy après Constitués feront retour à l'être et tige dont ils sont mouvens ».L'autonomie pastorale et la vie communautaire s'expriment à travers la gestion consulaire, illustrée par le compte de 1758 rendu par « Jean Hournede consul des Bareilles » — enregistrant notamment des recettes sur la « pignore de Bourg » (taxe de vaine pâture) et des fournitures de pierres pour le moulin de Bordères —, ainsi que par le procès-verbal de 1776 montrant la démocratie villageoise réunie à la voix du syndic Dilhet « au son de la Cloche » pour l'assemblée des lieux de Pouy, Gèdre et Bareilles.Les actes révèlent également des usages locaux comme la rédaction de testaments par le prêtre du village « faute de notaire » ou l'emploi de mesures agraires régionales telles que la capevade ou la couperade.Au niveau administratif, Bareilles appartenait au Pays des Quatre-Vallées (vallée de Louron) et dépendait de la Sénéchaussée d'Astarac (siégeant à Mirande) ou de celle de Toulouse selon la nature des causes. Pour la juridiction seigneuriale, le secteur relevait du Marquisat de Montespan (Seigneur d'Iges et de Roquefort-de-Comminges), tandis que sur le plan ecclésiastique, il ressortissait au diocèse de Comminges. Cette description succincte suite à un survol très rapide de ce fonds d'archives privées sera à largement préciser ou amender par un véritable connaisseur du Pays des Quatre-Vallées.
[s.n.] - DE LA BATUT, Pierre ; [ CHAUMELIN, Marius ; DAYOT, Armand ; TREMBLOT, Jean; DAVID, F. ]
Reference : 44470
(1861)
[ Important lot d'archives, correspondance et documentation réunis par l'écrivain Pierre de La Batut sur son aïeul le peintre Alexandre-Gabriel Decamps, dont :] Marius Chaumelin : Decamps, Sa vie, Son Oeuvre, 1 vol. in-8 br., Camoin Frères, Marseille, 1861, 44 pp. [ Edition originale ] Explication des ouvrages de peinture, sculpture, architecture gravure et lithographie des artistes vivants exposés au Palais National le 30 décembre 1850 [ Edition originale ] Vente par suite de licitation après le décès de M. Decamps. Tableaux, dessins, Etudes & Croquis par Decamps. Vente les Lundi 23 & Mardi 24 Janvier 1865, 1 brochure in-8, Escribe et Petit, 1865, 26 pp. [ Edition originale ] 5 monographies anciennes ou extraits consacrés à Decamps - Lot de 39 catalogues de Ventes contenant des oeuvres de Decamps - Lot de notes manuscrites de Pierre de La Batut sur le sujet, et correspondance avec de nombreux interlocuteurs (L.A.S. d'Armand Dayot, Jean Tremblot, etc.., nombreuses réponses de musées européens), circa 1920-1940
Intéressant lot d'archives et de documentation par l'écrivain périgourdin Pierre de La Batut, sur son ancêtre le peintre orientaliste Alexandre Gabriel Decamps (Léonie Decamps, sa fille, épousera le libraire Edouard Dentu, et leur fille Jeanne convolera en juste noce avec le Comte Henri de La Batut). On trouvera là des documents rares telle la monographie de Chaumelon tirée à seulement 200 exemplaires, ou l'introuvable catalogue de la vente après décès d'Alexandre Decamps. Prix du lot
1882 1882. affiche VENTE PAR LICITATION 1882 VOSGES à Attigny / Saint-Julien Adjudication
Occasion
1 affiche format 105 x 72 cm sur papier bleu, Imprimerie G. Delmas, 1919. Rappel du titre complet : [ Affiche de vente aux enchères format 105 x 72 cm ] Vente sur surenchère du sixième, après licitation, en un seul lot, d'un Domaine appelé Château de Léognan, situé commune de Léognan. Contenance approximative : 171 hect. 68 ares 60 cent. Mise à Prix : 315.000 Fr. L'adjudication aura lieu le Jeudi 6 Novembre 1919
Très bon état pour cette affiche d'époque, qui propose tout d'abord le détail des différents propriétaires (familles Dubos, Claverie et Barennes), puis dans la désignation décrit précisément le domaine : son château ("construit en pierres de taille et maçonnerie de moëllons, couvert en tuiles et ardoises, est édifié, partie sur cave, partie sur sol et élevé au-dessus du rez-de-chaussée, de deux étages. Il y a deux entrées principales : l'une façade nord, l'autre façade ouest, s'opérant la première par un perron de quatre marches débouchant sous un péristyle ayant six colonnes rondes format support à une terrasse au niveau du premier étage [ etc.... ]) , ses dépendances (maison de l'homme d'affaires, maison du cocher, logements des charretiers, château d'eau, maison du vacher, maison de Saint-Jean, chalet de Béret-Blanc, chalet à l'entrée de l'avenue, maison de Largila, chapelle, kiosque, chai à bois, hangar des écuries, parcs à vache et à brebis, volière. Le domaine avait été adjugé en juin 1919 à Mme Marie-Jeanne-Hélène Dubos pour la somme de 270000 francs, et M. Franck Chassaigne, propriétaire à Barsac (château Pernaut) avait surenchéri du sixième. Cette surenchère ayant été validée, la nouvelle mise aux enchères s'ouvre au prix de 315.000 francs. Un belle affiche d'époque pour ce beau château des Graves, aujourd'hui transformé en un bel hôtel.
LES AFFICHES BORDELAISES ET REGIONALES. 1920. In-Folio. En feuillets. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. JOURNAL de 4 pages - texte en 5 colonnes.. . . . Classification Dewey : 70.1-Journaux
themes: vente par voie de licitation en deux lots, premier lot propriete en vignoble... Classification Dewey : 70.1-Journaux