Gouache sur Arches signée en bas à droite, vers 1985/90 (50/65 cm).
Reference : 1543
« Et maintenant où en sommes-nous ? Tyszblat continue à faire valser les images colorées sur fond de nuit ou d’aurore boréale, en incorrigible bi-sensuel polymorphe qu’il est. Pourquoi bi-sensuel ? Parce que toute sa vie artistique se partage entre l’œil et l’oreille. Pianiste de jazz de talent, comme le batteur Daniel Humair est peintre, et comme le regretté Jean Berthier était à la fois peintre et bassiste, Tyszblat n’a jamais renoncé à servir simultanément ses deux saintes patronnes, la peinture et la musique. L’orgue de féerie qui permettrait d’insérer une de ses toiles dans une machine à soufflets pour en ressortir sous forme de sons inédits n’a pas encore été inventé, pas plus que la machine à peindre les tableaux qu’il joue en promenant ses dix doigts sur les touches noires et blanches du clavier. » (Marc Albert-Levin.) Élève d’André Lhote et de Robert Lapoujade, présenté par la Galerie Daniel Templon au milieu des années 60, Michel Tyszblat (1936-2013) a inventé un univers à l’inspiration kaléidoscopique à partir d’une gamme chromatique déconstruite et syncopée, évoluant sans cesse entre figuration et abstraction.
Actualités
M. Daniel Azoulay
15, rue Gay-Lussac
75005 Paris
France
00 33 (0)6 72 07 91 06
Conditions de vente conformes aux usages de la librairie ancienne et moderne
3 documents manuscrits à savoir : 1 document manuscrit signé de 2 ff. in-folio ( 38 x 25 cm), 2 pages et demie manuscrites : Copie par Jean-Baptiste Michel de Montaigne d'une lettre "que j'ay écrit par la poste à Mr. Rey procureur au sénéchal et présidial de Libourne, à Libourne". "A Bordeaux, le 21 décembre 1734, Le désir que j'ay, Mr, d'apprendre quel est l'état de vôtre santé, m'engage de vous prier de vouloir bien le faire le plaisir de m'en donner des nouvelles ; je souhaiterois de tout mon coeur trouver des occasions pour vous donnner des marques que personnes ne sçauroit s'intéresser plus particulièrement que moy à tout ce qui vous regarde, soyés en je vous prie bien persuadé. J'eusse fait dresser ma réponse aux blâmes que le Sr [ ... ] a fourni contre mon dénombrement si j'avois eu en main certaines pièces qu'on m'a promis de me communiquer, je serai bien aise dd'avoir par devers moi ces pièes avant de répondre à ses blames, je compte les avoir bien-tôt. Je vous ay marqué, par la lettre que je vous écrivis le 7 du mois d'août dernier, que le Sr [ ... ] avait en son pouvoir la baillette à fief nouveau de ma maison de Beausoleil du 14 may 1597 retenuë par papier notaire royal, c'est de quoi je suis assûré [ ... ]" [ ... ] "Le Sr [ ... ] ne voudra pas contester apparemment que l'énonciation de ce bail à fief de 1597 dans le dénombrement de 1691 et dans la sentence de sa réception, contradictoirement renduë par le Sénéchal de Fronsac le 15 juin 1691 entre feu M. le Duc de Richelieu et feu M. François de Montaigne, ne fasse foy suffisante ; il est de maxime en droit que les énonciations dans les anciens actes font foy sans rapporter l'acte énoncé, il faut d'ailleurs tenir pour constant que le rapport du titre primordial n'est pas nécessaire quand on produit et rapporte un dénombrement fait authentiquement et énonciatif de ce titre primitif, lequel dénombrement équipolle au premier titre quand il ne paroit pas, le remplace et en fait l'office étantune confirmation, un renouvellement bien exprès de l'ancienne inféodation." [etc... ] |On joint : ] Copie par Jean-Baptiste Michel de Montaigne d'une lettre "que j'ay écrit par la poste à Mr. Rey mon procureur au sénéchal de Libourne", à Bordeaux le 26 février 1733, 1 feuillet format 20,2 x 16,3 cm (même affaire) [ On joint une copie authentique établie en 1762 d'un acte de juin 1686 ] : ] Acte daté de 1761 de la généralité de Bordeaux fait par Notaire Royal et retiré "par Messire Jean-Baptiste Michel de Montaigne Chevalier Seigneur de Beausoleil, ancien premier jurat de Bordeaux, y demeurant dans son hôtel rue Dumirail [ du Mirail ] Paroisse St Eloy sans avoir icy ajoutté ny diminué, fait à Bordeaux dans l'hôtel de ce Seigneur l'an mille sept cens soixante deux le treize du mois de mars et signé" (copie d'un contrat de délaissements de certains pièces de terre par Antoine Ducasse notaire royal en faveur de Jean de Louche batelier, vers le grand Barrail). Acte signé par Montaigne, David, Robin, etc...
Très intéressante réunion de 3 documents manuscrits, les deux premiers rédigés et signés et le dernier signé par Jean-Baptiste-Michel de Montaigne (1701-1764) chevalier seigneur de Beausoleil et qui fut premier jurat de Bordeaux. On retrouve sa trace dans le "Livre des Bourgeois" de Bordeaux, à la date du 3 août 1761, où il justifie "descendre de Grimon Deyquem, Seigneur de Montaigne, qui fut maire de la ville de Bordeaux en l'année 1585, et dont la qualité de bourgeois fut vérifiée au tableau de 1663 en faveur de Guillaume, seigneur de Bussaguet". Il demeurait à Bordeaux dans son hôtel de la rue du Mirail, paroisse de Saint-Eloi, comme le précise le dernier document.
[Noëls troyens] (Oudot) .Ensemble deux « Noëls » reliés en un volume petit in-8, demi - maroquin vieux rouge, dos à nerfs ornés au pointillé doré, caissons dorés aux petits fers, filets et titre dorés , tranches peigne [photos 1,2] ( reliure de la fin du XIX° siècle, très décorative; marges supérieures courtes, avec quelques rares atteintes au titre courant ; papier de médiocre qualité, souvent piqué ).
Reference : DR53
(1727)
[II] La Grande Bible des Noëls tant vieux que nouveaux. Composez à la loüange de Dieu & de la Vierge Marie Sur le chant, de plusieurs belles Hymnes & Chansons de cette Année. Vûë & corrigé de nouveau. Troyes,Chez la Veuve de Jacques Oudot,& Jean Oudot Fils,Imprimeur - Libraire, ruë du Temple 1727.[photo 5] Sans faux-titre, 127 [dont titre illustré d’une « crèche » gravée sur bois]- (1) pp. Ouvrage divisé en deux parties, de 64 pp. chacune, avec table particulière et la même approbation (de l’abbé Richard, datée du 22 avril 1723)[photos 6,7], proposant 24 ( plus 2 , absents de la table ) et 28 Noëls. Quelques corrections manuscrites anciennes, p. 29 : « D’être Mere et Pucelle // Dieu y avoit operé », corrigé en « Dieu y avoit besogné » (sic), ou encore, dans le même texte, au sujet de Joseph, mécontent de cette grossesse, le changement suivant : « Il luy dit Dame Marie, //Vous mavez tres bien trompé »… Plus loin, pp. 83-86, un Noël « bachique » montrant « les bourgeois de Châtres // Et ceux de Mont-le-heri » (sic), « Tous ceux de saint Yon, // Et ceux de Bretigny // Apportant du poisson » , « Menant joyeuse vie », d’autres, venant « De Chartres les mignons // Menoient grande rustrerie » ; tout ce beau monde festoyait, abreuvé par le Curé de Saint-Denis qui avait apporté « Du vin de son logis » . Enfin, p. 124, le cantique sur le massacre des Saints Innocents est chanté sur l’air de : « Si c’est pour mon pucelage » … Ce Noël présente quelques petites différences ( dans le titre , la vignette et l’ornementation ) avec ceux décrits par Morin ( 350 – 352 ). La veuve de Jacques II Oudot succéda à son mari en 1710 ; elle imprima jusqu’en 1735, parfois en collaboration avec son fils Jean IV Oudot à partir de 1723.
PROVENANCE : de la Bibliothèque du Marquis de GAILLON, avec son petit ex - libris circulaire, armorié, « à une aiglette en vol », collé en tête [photo 3]. Isidore Charles, vicomte , puis marquis VION de GAILLON (1813 - 1892) , auteur de quelques articles savants sur la littérature du XVII° siècle, parus, entre autres, dans le Bulletin du Bibliophile (circa 1850-1870) était certainement possesseur d’une belle bibliothèque, qui fut complétée par son fils Pierre ( 1865 - 1948 ), marquis de GAILLON en 1892. Assez bel exemplaire, parfaitement relié sur deux ouvrages imprimés sur un papier de qualité médiocre, condition habituelle des ouvrages de la "Bibliothèque bleue" (BUR JDB)
La Grande Bible de Noëls, tant anciens que nouveaux composés à l’honneur de Notre Seigneur Jésus - Christ. Nouvelle édition, Revue, corrigée et augmentée de Noëls très recherchés, qui ne se trouvent point dans la précédente.
Reference : DR52
Rare recueil, imprimé sur un papier vergé d’assez bonne qualité, certainement publié au début du XIX° siècle, absent au CCFr. Les Letourmy étaient une famille de Libraires-Imagiers qui semblent avoir exercé du milieu du XVII° siècle au XIX°, entre Tours et Orléans. Exemplaire certainement publié autour des années 1800 : pagination identique à celui de la médiathèque de Tours (réserve 2507), mais sans la faute dans l’orthographe de l’éditeur. On peut affiner en consultant la notice d’Émile CARAYON, excellent relieur qui oeuvra de 1875 jusqu’en 1909, date de son décès.
PROVENANCE : de la Bibliothèque du Marquis de GAILLON, avec son petit ex - libris circulaire, armorié, « à une aiglette en vol », collé en tête. Isidore Charles, vicomte , puis marquis VION de GAILLON (1813 - 1892) , auteur de quelques articles savants sur la littérature du XVII° siècle, parus, entre autres, dans le Bulletin du Bibliophile (circa 1850-1870) était certainement possesseur d’une belle bibliothèque, qui fut complétée par son fils Pierre ( 1865 - 1948 ), marquis de GAILLON en 1892. BUR (JDB)
DEVALDES Manuel, pseudonyme d'Ernest-Edmond Lohy (Evreux 1875 - Paris 1956), écrivain anarchiste.
Reference : 11251
(1895)
1895 .
Manuel Devaldes fut secrétaire au "Journal des artistes" (1895), il fonde la "Revue rouge" (1896-1898) où il définit l'art social , participe avec Colomer, Lacaze-Duthiers et autres à la fondation de “l'Action d'art" (1913). ( cf. Maitron). Georges Pioch (Paris 1873 - Nice 1953), homme de lettres, journaliste, collabora au Libertaire avant d'adhérer à la Fédération socialiste. Il fut Président de la Ligue internationale des combattants de la paix (1931-1934). (ClBe1)