Reference : EJG62CC
ISBN : B00SENCHEC
Le livre de poche Broch D'occasion bon tat 01/01/1961 100 pages
Fenêtre sur l'Asie
M. Alexis Chevalier
49 rue Gay Lussac
75005 Paris
France
01 43 29 11 00
Par correspondance ou en librairie (sur rendez-vous). Envoi possible par Mondial Relay pour limiter les frais de port (nous le signaler). Modes de règlement : - Paypal - Chèque (à l'ordre de "Fenêtre sur l'Asie" à expédier à Librairie Gay Lussac, 49 rue Gay Lussac, 75005 Paris - Virement (nous contacter pour obtenir notre RIB)
Folio 1994 1994. John dos Passos : Manhattan Transfer / Folio 1994 LBN13
Bon état
HOT NEWS. OCTOBRE 1987. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 74 pages. Nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 781.65-Jazz
Sommaire : Manhattan Transfer : Voc' a l'aise par Pierre André Lacout, Art Pepper, Sideman par Etienne de Saint Marcel, Fats Domino et le R'n'B de la Nouvelle Orléans, Quand Jacques Higelin délire sur Miles, Sylvestre-Vidal-Huchard, le trio infernal par Nicolas le François Classification Dewey : 781.65-Jazz
EDITIONS FOLIO N°450. 03-09-1973. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 499 pages.. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
"Editions Folio. Couverture: Arnold:""Amérique, tu n'as pas mieux!"".1934 Caricature sur le chômage aux Etats-Unis. Bibliothèque nationale. Photo Snark International. Traduit de l'anglais par Maurice-Edgar Coindreau.Titre original: MANHTTAN TRANSFER. Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle"
Phone number : 41 (0)26 3223808
Paris, Gallimard, 1928, 2 volumes, 17 X 22 cm., brochés, 263 ; 270 pages. Edition originale de la traduction française par Maurice Edgar COINDREAU. Un des 110 exemplaires réimposés sur vergé Lafuma-Navarre, imprimé pour le bibliophile Eugène-Claude Mongermon. Insolation inégale et pâles traces sur les couvertures, sinon en bel état.
C'est la première traduction de l'anglais dûe à M. E. Coindreau et la seule, de son propre aveu, qu'il n'osa jamais relire : "J'étais jeune alors et ne doutais de rien. Sans m'effrayer des difficultés que présentait ce livre, j'y vis un excellent moyen d'approfondir ma connaissance de la langue américaine. Je me rendais à New York tous les quinze jours et allais rejoindre Dos Santos dans quelque petit bistro clandestin où une bière prenait saveur de péché, car nous étions en pleine prohibition. Je lui montrais ce que j'avais fait, il me corrigeait et enrichissait mon argot. Dos savait assez bien le français pour juger de mes aptitudes et de mes progrès. C'est alors que je lui demandai, au cas où un éditeur solliciterait le droit de publication, s'il consentirait à exiger qu'on considère d'abord ma... on pourrait dire notre traduction, qui était loin d'être finie. Ce fut Gaston Gallimard qui me pria d'envoyer les pages déjà faites. Elles furent agréées. J'avais le pied dans l'engrenage..." (Mémoires d'un traducteur, pages 36-37).