Reference : CVI7RT
ISBN : 9782844721020
Jeunes Editions/studyrama Broch D'occasion bon tat 16/10/2000 304 pages
Fenêtre sur l'Asie
M. Alexis Chevalier
49 rue Gay Lussac
75005 Paris
France
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[Paris] Imprimerie de Valleyre l'aîné s.d. [1769] in-4 en feuilles, réparation à une pliure du dernier feuillet
8 pp.Seulement deux exemplaires au CCF (BnF et BIUM). Très rare analyse chimique et pharmaceutique (Exposé des principes et vertus de l'eau d'une source découverte à Vaugirard dans le jardin de M. Le Meunnié), donnée par le grand chimiste et apothicaire Guillaume-François Rouelle (1703-1770), qui avait donné par ailleurs une analyse des l'eau minérale de Passy.Ici, on a affaire de surcroît à une pure supercherie commerciale, à la vie longue : le propriétaire d'un domaine sis sur l'actuelle rue Blomet (XVIe arrondissement), un certain Lemeunié, construisit en 1764 une fontaine et aménagea un accès descendant fait de trente-six marches, y ajoutant cette même année 1769 un jardin d'agrément de presque 4 000 m2, pour recevoir les clients. Un prospectus vantait en même temps les vertus l'eau qui en sortait. L'eau, parfaitement plate, n'avait rien de minéral et la supercherie fut dénoncée par la Faculté dans un premier rapport le 15 avril 1765. L'exploitant sut cependant trouver des appuis en Cour, si bien que deux pavillons furent ajoutés à un bâtiment principal et la bonne affaire fut même vendue par les héritiers au peintre Jean-François Lhuillier le 4 août 1781. Le propriétaire suivant, monsieur Chapot, éleva un bâtiment de trois étages et, à chaque coin du jardin, quatre pavillons de cure où, en 1842, l'eau était encore distribuée soit au verre, sur place, soit en bouteille, à emporter.Il ne semble pas que Rouelle se soit laissé circonvenir pour cette nouvelle analyse, et il conclut : "Il en résulte que cette source ne contient aucun esprit minéral, ni soufre, ni principe martial, & qu'elle est exactement dans le même état que l'eau de puits qui est au bout du jardin. D'après cet examen, nous soussignés, ne croyons pas que l'eau de cette source mérite le nom d'eau minérale"
D'après l'original de Stockholm Imprimerie royale 1788 in-8 dérelié, traces d'humidité
XVI et 70 pp.Au CCF, exemplaires seulement à la BnF et Strasbourg. Deuxième édition (la première est de 1787). Disciple de Swedenborg, Johan Gustaf Halldin (1737-1825) explique, au nom de la Société exégétique et philanthropique qui vulgarisait les principes du maître, que les phénomènes en cause ne peuvent s'interpréter que par communication avec les esprits immatériels
Paris L. Hachette 1855 in-16 cartonnage Bradel de l'éditeur, titre poussé sur le plat supérieur
2 ff.n.ch., pp. 5-61, un f.n.ch. de table.Mennessier de La Lance I, 349. La première édition est de 1854, et ce petit opuscule synthétisant les principes de dressage usités en Algérie connut un grand succès, ce qui n'en rend pas les exemplaires plus communs aujourd'hui. Le général Daumas (1803-1871), engagé dès 1822, avait fait toute sa carrière militaire en Algérie, et entretenu les meilleures relations avec Abd-el-Kader à partir de 1837, où il fut consul à Mascara auprès de l'Emir
Hachette, 1889, in-12, viii-362 pp, reliure demi-percaline anthracite, dos lisse, pièce de titre basane noire, fleuron et double filet doré en queue (rel. de l'époque), qqs pâles rousseurs, bon état
Thomas Ferneuil est l’un des pseudonymes qu’utilise Fernand Samazeuilh (1845-1921), banquier bordelais et très actif président de la Société des Amis de l’Université de Bordeaux. — "Qu’on le regrette ou non, la Révolution française, d’objet de foi qu’elle était, devient de plus eil plus un objet de science. La doctrine révolutionnaire ne nous apparaît plus comme un évangile impeccable ni comme un tissu de monstrueuses aberrations, mais nous nous habituons peu à peu à n’y voir qu’un fait social de la plus haute importance, dont nous cherchons à connaître les origines et la portée. Les temps commencent à être mûrs pour une étude objective et impartiale de cette histoire. Le très intéressant livre que vient de nous donner M. Ferneuil est une nouvelle et importante manifestation de cet état d’esprit. La question que s’est posée M. Ferneuil n’est pas de celles que l’on peut résoudre d’un mot, car les principes de 89 peuvent être considérés sous des aspects très différents. Ils sont un événement historique, un fait politique, en même temps qu’une théorie scientifique de la société. Oubliez les conditions sociales dans lesquelles ils se sont produits pour les considérer en eux-mêmes, et vous n’y verrez qu’une suite de propositions abstraites, définitions, axiomes, théorèmes, qui se présentent comme le résumé d’une science définitive : c’est une sorte de bréviaire de sociologie, du moins d’une certaine sociologie. Mais replacez-les dans leur milieu historique, et le point de vue change. Les hommes de la Révolution n’étaient pas des savants qui imaginaient un système dans le silence du cabinet, mais des hommes d’action qui se croyaient appelés à reconstruire la société sur des bases nouvelles ; et il est trop clair qu’une pareille reconstruction ne pouvait pas se faire d’après une méthode scientifique. En réalité ce sont les besoins, les aspirations de toute sorte dont était travaillée la société française qui ont guidé les hommes d’État de l’époque et déterminé les grandes lignes de l’œuvre à la fois destructive et réparatrice qu’ils avaient entreprise. Les fameux principes ne font qu’exprimer ces tendances, bien plutôt que les rapports réels des choses..." (Émile Durkheim, Revue internationale de l'enseignement, 1890) — "D'autres ont jugé, et jugé sévèrement, les principes de 1789 à lumière de l'histoire ; après M. Taine, ce point de vue est épuisé. M. Ferneuil entreprend de les critiquer à la lumière d'une science embryonnaire, la sociologie. Aux solutions des problèmes sociaux dogmatisées par nos aïeux révolutionnaires, il oppose celles que préconisent nos contemporains évolutionnistes. Comme on le voit, sa critique n'est pas seulement négative, elle ne se borne pas à démolir, elle reconstruit et d'ailleurs, jamais haineuse ni passionnée, elle ne s'inspire d'aucun esprit de parti... Le livre que nous venons d'apprécier est intéressant, instructif et opportun, et digne assurément d'être recommandé aux lecteurs de la “Revue”." (Gabriel Tarde, Revue Philosophique de la France et de l'Étranger, 1889) — "... « Les droits garantis aux citoyens sont contenus dans cette formule fameuse : les principes de 1789 », ces principes de 1789 « ne sont pas autre chose, considérés en eux-mêmes, que l'expression de la justice dans l'organistion politique et sociale » (Aucoc, 1878). Pouvaient s'établir ainsi, à partir des déclarations des droits, maintes constructions déductives se réclamant des sciences politiques ou sociales. C'est le cas de “Les principes de 1789 et la science sociale” dans lequel Th. Ferneuil parcourt tous les chapitres de la science sociale avant de dire son mot sur le droit politique (suffrage universel, système représentatif, nature et distinction des pouvoirs) et ce qu'il dit être le droit privé( il y rattache les questions du collectivisme et du socialisme)." (Pierre Favre, “La constitution d'une science du politique”, Revue française de science politique, 1983)
P., Bossange, 1800-1803, 4 VOLUMES in 8 reliés en pleine basane, dos ornés de fers et filets dorés, filets dorés sur les plats, tranches jaspées (reliures de l'époque), (petites épidermures sur 2 plats et à un dos, quelques coins émoussés, infimes rousseurs, petit manque de papier d'origine dans la marge extérieure de la page 201 au tome 3), T.1 : (2), 103pp., 352pp., T.2 : (2), 419pp., T.3 : (2), 476pp., (1-errata et avis au relieur), 46 PLANCHES dépliantes pour le traité élémentaire ou principes de physique ; (2), 14pp., 412pp., 6 PLANCHES dépliantes pour les Elemens ou principes physico-chymiques
---- BON EXEMPLAIRE ---- Quatrième éditon REVUE, CORRIGEE ET AUGMENTEE pour le TRAITÉ ÉLÉMENTAIRE OU PRINCIPES DE PHYSIQUE ; EDITION ORIGINALE pour les ELEMENS OU PRINCIPES PHYSICO-CHYMIQUES ---- "J.M. BRISSON was professor of physics in the Collège de Navarre, Ecole Centrale and Lycée Bonaparte. Having undergone an involuntary adjustment in his activities, Brisson carried on two successive careers, a sort one as a naturalist and Réaumur's collaborator and a longer one as Nollet's disciple and the disseminator of the ideas of experimental physics. His rather considerable influence was due to his teaching and his works which were an excellent means of spreading the scientific knowledge of the time. He collaborated with Baumé, Macquer and Lavoisier in experiments on the combustion fo diamonds". (Cole & DSB II pp. 473/475)**903/L2"J.M. Brisson was professor of physics in the Collège de Navarre, Ecole Centrale and Lycée Bonaparte. Having undergone an involuntary adjustment in his activities, Brisson carried on two successive careers, a sort one as a naturalist and Réaumur's collaborator and a longer one as Nollet's disciple and the disseminator of the ideas of experimental physics. His rather considerable influence was due to his teaching and his works which were an excellent means of spreading the scientific knowledge of the time. He collaborated with Baumé, Macquer and Lavoisier in experiments on the combustion fo diamonds". (Cole & DSB II pp. 473/475)**903/L2