Reference : 40215VPPG
ISBN : 9782903702632
Librairie a. Ardant Broch D'occasion tat correct 01/03/1993 302 pages
Fenêtre sur l'Asie
M. Alexis Chevalier
49 rue Gay Lussac
75005 Paris
France
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Pierre de Boissat, Le Brillant de la Royne, ou les vies des Hommes illustres du nom de Médicis. Lyon, Pierre Bernard, 1613. In-12, front.-[20]-384p. Edition originale posthume de cet ouvrage à la gloire de la famille de Marie de Médicis, complet de son beau frontispice par Jacques [de] Fornazeris (1585?-1619?). Ce frontispice reprend les portraits de 21 membres de la famille. Pierre de Boissat (1556-1613) était un helléniste et un magistrat de Vienne (Isère). L'ouvrage a été publié juste après la mort de Boissat, par son fils André et contient deux épîtres à la reine, l'une par Pierre l'autre par André. L'achevé d'imprimer date du 27 septembre 1613. Une seconde édition fut publiée en 1620 sous le titre Histoire généalogique de la maison de Médicis (Lyon & Paris, Guillaume Loyson). Provenance : Catalogue de très-beaux livres anciens et modernes [.] composant la bibliothèque de M. *** dont la vente aura lieu le lundi 1er avril 1878 et les cinq jours suivants (Paris, Labitte, 1878), n°738, indiqué comme « rare ». Reliure signée Raparlier, plein maroquin janséniste rouge, dentelle en bordure des contreplats, tranches dorées. Petites usures, exemplaire très propre (anciennement lavé comme le montre un ex-libris éclairci sur le titre, daté 1645). Très bel exemplaire, peu commun.
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[COLLECTIF] / ACIDINI LUCHINAT (Cristina), SCALINI (Mario), sous la direction de
Reference : 17432
ISBN : 2-85056-352-8
Paris / Blois, Somogy / Ville de Blois, [s.d., cop. 1999] 1 volume 21,8 x 26,4cm Broché sous couverture noire à larges rabats, au 1er plat illustré couleurs. 224p.; très nombreuses illustrations in texte, vignettes et pleines pages, la plupart en couleurs. Bon état.
Catalogue de l'exposition présentée en 1998-1999 à la Kunsthalle der Hypo-Kulturstiftung de Munich, au Kunsthistorisches Museum de Vienne, et au château de Blois, organisée en collaboration avec le Ministero per i beni e le attività culturali, Soprintendenza per i beni artistici e storici de Firenze, Pistoia e Prato; sous la direction des historiens d'art italiens Cristina ACIDINI LUCHINAT et Mario SCALINI; par Lucia MINUNNO et Maria Antonia RINALDI avec la collaboration de Thierry CREPIN-LEBLOND et Giovanna DAMIANI: 151 pièces avec illustrations couleurs, notices et commentaires; précédé de textes de Cristina Acidini LUCHINAT, Marco CHIARINI et Mario SCALINI. "Florence et les Médicis symbolisent l'humanisme, la Renaissance, le mécénat, la création artistique portée à son plus haut niveau. La puissance politique de Florence [...] se double d'un mécénat artistique sans précédent. Pendant trois siècles, jusqu'à la mort en 1743 de la dernière représentante de la famille, Anne Marie Louise, le rôle des Médicis est déterminant. Collectionneurs passionnés de peintures, sculptures, ouvrages de glyptique, orfèvrerie précieuse, les Médicis sont immédiatement associés à l'idée de mécènes fastueux." (in préface de Jack LANG). "Cet ouvrage présente et étudie les chefs-d'uvre de leurs collections, notamment les pierres dures et marbres colorés ou les tableaux de Joos Van Cleve, Raphaël, Bronzino, François Clouet, Botticelli. Ce mécénat exemplaire est replacé dans son contexte historique européen, celui des liens dynastiques Médicis-Valois, Médicis-Bourbon, Médicis-Habsbourg et Médicis-Lorraine" (4è de couverture); traduit de l'italien par Gilles SCHAUFELBERGER; généalogie des Médicis et tableau de leur mécénat; bibliographie.
Philippus de Mantegatiis | Milan s. d. [après le 8 avril 1492] et s. d. [1493] | 20.80 x 13.80 cm | relié
Édition originale de l'oraison funèbre de Laurent de Médicis prononcée par Aurelio Bienato, évêque de Martorano (Catanzaro, Calabre), le 16 avril 1492 en l'église de Santa Maria la Nuova à Florence, huit jours après la mort du prince. Cette oraison est suivie d'un court poème de huit vers. Il s'agit de l'unique oraison funèbre de Laurent le Magnifique à avoir été imprimée. (John McManamon, Funeral oratory and the cultural ideals of Italian humanism, 1989) Reliure postérieure du XIXème siècle en plein maroquin rouge, dos lisse encadré d'un filet doré et serti de trois poinçons dorés, titre en long, plats encadrés d'un filet doré, large dentelle et doubles filets dorés en encadrement des contreplats. Plusieurs accolades et annotations manuscrites du temps. Ex-libris du Prince Piero Ginori Conti (1865-1939), homme d'affaire et politique italien, encollé sur le premier contreplat. Ex-libris et timbre à sec de la bibliothèque de Gianni de Marco. Prenant le contrepied des habituelles louanges laudatives, Aurelio Bienato présente Laurent le Magnifique comme un prince moderne, modèle de l'Europe, à la fois mécène des Arts et des Lettres et garant de la paix en Italie. Les visées de son texte sont avant tout politiques: il y souligne et loue les récents liens diplomatiques établis entre Florence et Naples, qui permirent à Laurent de Médicis d'asseoir son pouvoir sur la cité florentine. L'ouvrage est accompagné d'une lettre autographe signée de Pierre II de Médicis, fils de Laurent le Magnifique, adressée à Dionigi Pucci, diplomate et lui-même ami du père de l'expéditeur. Vingt-huit lignes rédigées à l'encre d'une écriture fine et élancée. Adresse du destinataire au verso du second feuillet. Restes de cachet de cire. Rousseurs éparses. Dans cette lettre, Pierre l'Infortuné affirme son allégeance à Ferdinand II d'Aragon, roi de Naples. En réalité il avait déjà, au moment de la rédaction de cette missive, conclu un accord de neutralité avec CharlesVIII de France qui s'apprêtait à s'emparer par les armes du royaume de Naples qu'il considérait comme sien. Malgré ce pacte, Pierre II de Médicis sera néanmoins contraint de se rendre sans condition lorsque Charles VIII envahira Florence et devra s'exiler à Venise: c'est le début de la première guerre d'Italie. En deux ans de règne, il aura ainsi mis à mal tout ce que la dynastie des Médicis avait bâti au siècle précédent. Rare réunion de documents témoignant de l'apogée et de l'aube de la décadence de la puissante dynastie des Médicis, famille la plus influente de la Renaissance italienne. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Rubens, belle gravure sur acier : la ville de Lyon va au-devant de Marie de Médicis. Sur papier fort, ca.1900. Gravé par Duthé. 240*175mm. [144b]
Rubens, belle gravure sur acier : mariage de Marie de Médicis avec Henri IV. Sur papier fort, ca.1900. Gravé par Benoist. 235*175mm. [144b]