Couverture rigide. Reliure demi-toile. 658 pages.
Reference : 104949
Livre. Editions Firmin Didot, 1853.
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Paris Dorbon-Aîné 1913 In-4° (270 x 205 mm) 135 pp., broché, non coupé.
AVEC L'EAU-FORTE RÉSERVÉE AU TIRAGE DE TÊTE. Édition originale de ce recueil de réflexions sur le théâtre, 2e volume de la collection « Les bibliophiles fantaisistes : To the Happy Few » qui en comporte 10. Un des 25 premiers exemplaires sur Japon Edogawa (celui-ci le n°XXIV) réimposés au format in-4° et illustrés en frontispice d'une eau-forte originale anonyme (allégorie du théâtre) réservée au tirage de tête. Suivent 500 exemplaires numérotés. « Voyez-vous, jamais il na été aussi téméraire quaujourdhui de parler de théâtre. Jamais on na été exposé à dire sur ce sujet des choses plus vagues et plus provisoires. Cela tient à ce que, jamais non plus, lauteur dramatique na eu à porter sur la scène une époque aussi difficile à observer et à peindre que la nôtre. » (p. 22) Romancier, journaliste et critique (il contribua notamment au Gaulois, à L'Écho de Paris, à L'Illustration et au Figaro, dont il fut rédacteur en chef), Capus composa également de nombreuses pièces pour la théâtre de boulevard.
Paris librairie de Charles Gosselin 1832 2 tomes reliés en 1 vol. in-12° (175 x 111 mm), [1] f., [2] pl., [1] f., 145 pp + [1] f., [2] pl., [1] f., 163 pp., maroquin bleu, dos à cinq faux-nerfs orné, dentelle intérieure, tranches dorées (reliure postérieure, fin du XIXe siècle, signée P.-R. [Paul-Romain] RAPARLIER)
PIERROT ET LE BOULEVARD DU CRIME. Seconde édition de cet ouvrage consacré au "Boulevard du crime" et au mime Jean-Gaspard Deburau. L'originale, parue la même année, n'avait été tirée qu'à 25 exemplaires de luxe au format in-8°. Envoi autographe signé de l'auteur réalisé au dessus du titre sur la couverture de papier à motif de damier : "a Monsieur Corte, hommage bien [...] d'estime et d'amitié. L'auteur J. J." seule la partie de la couverture supportant le titre et l'envoi (97 x 46 mm), découpée, a été contrecollée sur un feuillet blanc précédant le faux-titre. L'ouvrage est illustré de 2 frontispices : au tome 1, Deburau en Pierrot gravé par Porret daprès Auguste Bouquet ; au tome 2, Deburau en cordonnier gravé par Cherrier daprès Bouquet. Il comprend également 2 titres gravés (par Porret d'après Aimé Chevanard) ainsi que 2 lettrines, 2 vignettes (l'une gravée par Porret d'après Tony Johannot, l'autre signée Bouquet) et un cul-de-lampe. Les pp. 3-4 et 13-14 du t. 2 (avec la lettrine et la signature de Deburau en fac-similé) sont décrites comme des cartons par Asselineau. Avec son Deburau, Janin entend éreinter le classicisme en louant les spectacles populaires du "Boulevard du crime" au détriment du Théâtre Français : "Autrefois l'Art Dramatique avait ses fêtes de la nuit, ses arrêts du matin, des princes et des rois à ses genoux, un palais au Palais-Royal ; aujourd'hui, l'Art Dramatique mange des pommes de terre frites sur le boulevard du Temple, il raccommode ses bas troués à la porte de son théâtre, il s'enivre chez le marchand de vin ; il avait du fard autrefois, il a de la farine à présent. Autrefois il s'appelait Molé ou Talma, aujourd'hui il s'appelle tout simplement Deburau. Tout se compense". (T. 1, pp. 13-14) Le "prince des critiques" consacre une importante partie de l'ouvrage au mime Jean-Gaspard Deburau, étoile du Théâtre des Funambules et créateur du personnage de Pierrot. Déjà encensé par Charles Nodier, Deburau gagne encore en notoriété suite à la publication de l'ouvrage de Janin, qui fait de lui "l'acteur du peuple, l'ami du peuple, bavard, gourmand, flaneur, faquin, impassible, révolutionnaire comme est le peuple." (t. 1, p. 104) : Théophile Gautier et Théodore de Banville compteront parmi ses admirateurs.Asselineau pp. 36-37. Dos et pourtours des plats légèrement passés, rares rousseurs éparses.
Paris Cailleau 1786 In-12° (183 x 135 mm), [2] ff. - 231 - [3] pp., maroquin rouge, dos lisse orné, encadrement d'un triple filet sur les plats, filet sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées (reliure de l'époque).
Une démarche unique dans les annales du théâtre Rare édition originale de cette première publication de l'auteur composée de 4 tragédies, Sédecias, Isabelle de Valois, Hécube et Polixène et Le Fils cru ingrat. Elles ne furent apparemment pas représentées.Sur le fait curieux que l'ouvrage soit imprimé au profit de la belle-mère de l'auteur, L'historien Henri d'Alméras dit qu'il croit « le fait absolument unique dans les annales du théâtre » 1. Une note contre Ronsin, de la main de Boudin des Ârdennes 2 indique : « Rabaut Saint-Étienne prit le plus vif intérêt à cet ouvrage, et ce fut lui et Pieyre l'ainé qui en recommandèrent l'avis aux journaux et notamment à celui de Nîmes. Les protestants de cette ville souscrivirent en assez bon nombre, et le produit de cette souscription fut versé dans les mains de Pieyre, lui même protestant. [...] Les protestants depuis quelques années ont pris des anglais l'usage de faire des souscriptions en faveur de ceux qu'ils veulent favoriser. Ce moyen réussit toujours lorsque leurs chefs de meutes le recommandent, et il est d'autant plus agréable pour eux, qu'il les dispense de porter des atteintes trop réitérées à la boîte de Perrette » Charles-Philippe Ronsin, (1751 - guillotiné le 24 mars 1794), dramaturge et précepteur devenu général de la Révolution française fit représenter plusieurs pièces patriotiques dans les théâtres de la capitale entre 1790 et 1792. En avril 1792, il s'installe dans la section du Théâtre-Français, où il fréquente le club des Cordeliers. Adversaire du modérantisme, il défend devant les Cordeliers l'appel à l'insurrection des Hébertistes, avant de se rétracter. Soupçonner de préparer un complot militaire, visant à remplacer le gouvernement révolutionnaire par une dictature militaire, il est guillotiné avec ces derniers. PROVENANCE : « De la bibliothèque de Marc Hypolite de Camelin », ex-libris gravé armorié. Vicaire à Saint-Louis de Versailles (1804), curé d'Angerville (1811), puis curé de Saint-Basile d'Etampes (1815). Quelques marques et un coup sur les plats, quelques rousseurs
[MOURGUET, Laurent] - ONOFRIO, Jean-Baptiste - D'ORLY, Enas (illustrateur).
Reference : 88611
Lyon, Ancienne Librairie Méra - Mme Veuve Monavon, succs, 1890, 1 volume in-4 de 260x180 mm environ, xvj-530 pages, 1f. de table, demi-chagrin bleu marine, dos à nerfs portant titres dorés, gardes marbrées, premier plat illustré d'origine conservé (restauré). Nouvelle édition revue, corrigée et annotée par l'auteur. Illustrée de dessins et culs-de-lampe, par Enas d'Orly. Légers frottements sur les coupes, sinon bon état.
Laurent Mourguet, né le 3 mars 1769 à Lyon (paroisse de Saint-Nizier) et mort le 30 décembre 1844 à Vienne dans l'Isère, était un marionnettiste français, créateur du célèbre Guignol.Jean-Baptiste Onofrio, né à Lyon le 10 février 1814 et mort le 28 mai 18921, est un magistrat français, auteur d'une des trois sources du répertoire classique du théâtre de Guignol, le Théâtre lyonnais de Guignol, dont la première version anonyme date de 1865, et la deuxième, signée, de 1870. Il assiste souvent incognito aux nombreuses représentations des différents Guignols, dont le répertoire est basé sur divers canevas. Il y prend des notes sur ses manchettes, qui l'aideront à élaborer son Théâtre Lyonnais de Guignol. Les personnages créés par Mourguet : Gnafron (vers 1804) : le cordonnier de bon sens et amateur de « pot ». Il est le chantre du parler canut. Guignol (1808): le héros anarchisant. Madelon : la fenotte (femme) de Guignol Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
[MOURGUET, Laurent] - ONOFRIO, Jean-Baptiste - D'ORLY, Enas (illustrateur).
Reference : 94131
Lyon, Ancienne Librairie Méra - Mme Veuve Monavon, succsr, 1890, 1 volume in-4 de 260x175 mm environ, xvj-530 pages, demi-chagrin brun, dos à nerfs portant titres et fers dorés, gardes marbrées. Nouvelle édition revue, corrigée et annotée par l'auteur. Exemplaire N° 481, Illustré de dessins et culs-de-lampe, par Enas d'Orly. Frottements sur le cuir et les coupes, intérieur bon état.
Laurent Mourguet, né le 3 mars 1769 à Lyon (paroisse de Saint-Nizier) et mort le 30 décembre 1844 à Vienne dans l'Isère, était un marionnettiste français, créateur du célèbre Guignol.Jean-Baptiste Onofrio, né à Lyon le 10 février 1814 et mort le 28 mai 18921, est un magistrat français, auteur d'une des trois sources du répertoire classique du théâtre de Guignol, le Théâtre lyonnais de Guignol, dont la première version anonyme date de 1865, et la deuxième, signée, de 1870. Il assiste souvent incognito aux nombreuses représentations des différents Guignols, dont le répertoire est basé sur divers canevas. Il y prend des notes sur ses manchettes, qui l'aideront à élaborer son Théâtre Lyonnais de Guignol. Les personnages créés par Mourguet : Gnafron (vers 1804) : le cordonnier de bon sens et amateur de « pot ». Il est le chantre du parler canut. Guignol (1808): le héros anarchisant. Madelon : la fenotte (femme) de Guignol Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.