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‎VOLTAIRE (François-Marie Arouet, pseud.) ; VIARD (Jean-Louis, ill.) ; BIZARD (Charles-Henry, Couleurs)‎

Reference : 1437

‎Les petits contes de M. de Voltaire‎

‎Paris : Les éditions nationales, 1945. EXEMPLAIRE UNIQUE MIS EN COULEURS‎


‎In-4° (288 x 236 mm), 234 pp. - [1] f. - [12] pl., broché sous chemise-étui éditeur de toile et papier chagriné titré au dos. Recueil de 19 récits de Voltaire (dont Micromégas) illustré par Jean-Louis Viard de 52 eaux fortes (12 hors textes à pleine page, 20 bandeaux et 20 lettrines). Un des 500 exemplaires sur pur fil Johannot (celui-ci le n°433) après 100 exemplaires sur vélin d'arches. Il a également été tiré 50 exemplaires hors-commerce. Toutes les illustrations ont été mises en couleurs à l'aquarelle par le peintre paysagiste Charles-Henry Joseph Bizard (Roubaix : 1887 - Lyon : 1954). Une mention manuscrite au justificatif de tirage précise : « Avril 1946. Les eaux-fortes ont été rehaussées à l'aquarelle par Charles H. Bizard - artiste peintre. » Préface d'André Billy : « Relire les romans et les contes de Voltaire, je ne sais pourquoi l'idée m'est venue que cela devrait être dansé. On a fait des ballets sur toutes sortes de musique ; on devrait en faire, sans musique, sur la prose de Voltaire que quelqu'un réciterait en marquant bien le rythme, pendant que, des bras et des jambes, un danseur ou une danseuse en dessinerait dans l'air des mouvements tantôt rapides et tantôt ralentis, tantôt amples et tantôt menus, tantôt sautillants et tantôt bondissants. » (p. 5). Petites salissures à la chemise-étui. ‎

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Phone number : +336 72 05 01 03

EUR500.00

‎Voltaire‎

Reference : 006743

(1985)

‎The Complete Works of Voltaire 50, 1760, Edited By W.H. Barber‎

‎Oxford 1985 The Voltaire foundation, Taylor Institution, Oxford Original Wraps Very Good 1° Edition ‎


‎Langue: anglais. Les OEuvres Complètes de Voltaire 50, 1760, Édité par W.H. Barber, 23 x 16,5 cm, 542 p., très bon état‎

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EUR30.00

‎CAYLUS (Marthe-Marguerite le Valois de Vilette de Mursey, Marquise de) ; VOLTAIRE (François-Marie Arouet, pseud.)‎

Reference : 490

‎Les souvenirs de Madame de Caylus‎

‎Amsterdam [Genève] : Jean Robert, 1770. RARE EXEMPLAIRE DE PREMIÈRE ÉMISSION AVANT LES CARTONS ENTIÈREMENT NON ROGNÉ ET EN CARTONNAGE DE L'ÉPOQUE‎


‎In-8° (217 x 135 mm) de viij - 176 pp., cartonnage papier à la cuve, dos lisse muet, tranches naturelles (reliure de l'époque). Édition originale de première émission avant les cartons supprimant la fin de l'ouvrage pour le terminer au milieu de la p. 174 par ces mots : « C'était bien plutôt une galanterie innocente qu'une passion ». Édité à Genève d'après Bengesco, c'est Voltaire, auteur de la préface et des notes, qui dès décembre 1769 1 fit imprimer l'ouvrage promettant que : « tout ce que raconte madame la marquise de Caylus est vrai ». Ces intéressants mémoires racontent « la cour de Louis XIV, Madame de Maintenon [qui la considérait comme sa fille], Racine qui voulut la voir dans Esther, Saint-Simon qui appréciait sa finesse... Tous ces grands personnages font revivre l'esprit même de Versailles au temps du Roi Soleil ». « L'observation de Madame de Caylus est droite et prompte ; elle va au fond des caractères sans qu'il y paraisse... Elle sait changer de ton dès qu'il le faut, et proportionner sa touche à ses personnages... Madame de Caylus est maîtresse à sa manière dans l'art de cette ironie continuelle dont elle parle... » 2. 1 Lettre de Voltaire au duc de Richelieu du 3 décembre 1769. 2 Charles-Augustin Sainte-Beuve, Causeries du lundi, Paris : Garnier frères, 1851, tome 3, pp. 44-60. Bibliographie : Rochebilière - 2204 (p. 336) ; Bengesco - II, 1907. Quelques rousseurs et feuillets brunis. ‎

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EUR400.00

‎VOLTAIRE (François-Marie Arouet, pseud.) ; SAUVAGE (Sylvain, pseud. de Félix Roy, ill.)‎

Reference : 1137

‎L'ingénu‎

‎Paris : Chez René Kieffer, 1922. « LA LECTURE AGRANDIT L'ÂME, ET UN AMI ÉCLAIRÉ LA CONSOLE. », EXEMPLAIRE DE LA BIBLIOTHÈQUE PERSONNELLE DE RENÉ KIEFFER‎


‎Petit in-12° carré (169 x 159 mm), [2] ff. bl. - 183 pp. - [1] f. - [2] ff. bl. veau brun, dos lisse orné, décor à froid à la plaque sur les plats, contregardes et gardes de papier à décor géométrique, tête dorée, couvertures et dos conservés (reliure signée RENÉ KIEFFER au contreplat supérieur et avec son étiquette estampée sur la première garde blanche). Un des 500 exemplaire sur vélin blanc (n° 260), tirage courant après 40 exemplaires sur papier du Japon avec une suite des illustrations sur papier de chine. Il est truffé d'une lettre autographe signée de Sylvain Sauvage à propos des illustrations pour l'Amour et Psyché. René Kieffer ajoute, au crayon : « ce titre a été remplacé par l'Ingénu de Voltaire ». L'ouvrage est illustré de 38 vignettes colorées, 20 au début de chaque chapitre et 18 à la fin. Dans ce premier travail d'illustration, Sylvain Sauvage capture des instants frivoles mettant en scène des personnages habillés à la mode du XVIIIe siècle. Martin Valotaire commente : « cette première expérience de l'artiste donne l'impression d'une chose déjà très personnelle, avec la marque d'un sens décoratif qui ne s'indique ici que pour s'affirmer clairement dans les ouvrages qui vont suivre, et s'élever très vite au niveau d'une maîtrise rarement égalée. » (Sanjuan p. 303). A la fois conte philosophique et roman d'apprentissage, L'Ingénu dénonce l'abus de pouvoir et la religion. Voltaire le présente comme « véritable, tirée des manuscrits du Père Quesnel », janséniste notoire. Membre de la Société des artistes décorateurs et directeur de l'École Estienne, Sylvain Sauvage (Baume-les-Messieurs : 1888-Paris : 1948), figure importante du mouvement Art déco, est découvert comme illustrateur par René Kieffer. Il a illustré de nombreux ouvrages, souvent par l'eau-forte ou la gravure sur bois associées à la technique du pochoir. Il travaille de nouveau pour Kieffer pour les Contes de Jacques Tournebroche et Les bijoux indiscrets. Sylvain Sauvage devient à son tour éditeur. Bibliographie : Monod 11421 ; Sanjuan 35 (Planche V). Dos légèrement insolé et quelques frottements. ‎

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Phone number : +336 72 05 01 03

EUR500.00

‎Voltaire‎

Reference : 003095

‎Theatre De Voltaire‎

‎Paris Laplace, Sanchez et Cie Half-Leather Very Good ‎


‎Langue: français. Théâtre De Voltaire. Nouvelle édition. Ornée de portraits en pied coloriés. Dessins de M. Geffroy. Paris, Laplace, Sanchez et Cie. 610p. Reliure en cuir ornée en or. [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]‎

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(CLAM, )

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EUR130.00

‎RACINE (Jean) ; CORNEILLE (Pierre) ; VOLTAIRE (François-Marie Arouet, pseud.) ; etc.‎

Reference : 956

‎Choix de morceaux dramatiques‎

‎S. l. : s. d. (vers 1800). UN ÉLÉGANT RECUEIL MANUSCRIT DE MORCEAUX DRAMATIQUES DES XVIIE ET XVIIIE SIÈCLES, DE LA BIBLIOTHÈQUE DE CAMBACÉRÈS‎


‎In-8° (185 x 116 mm), [2] ff. - 254 pp. (dont 1 p. bl.) manuscrites à l'encre brune, papier au filigrane au cornet (Gaudriault, pl. 54 n° 409, 1777) maroquin rouge à grain long, dos lisse orné, encadrements de filets et roulettes sur les plats, roulette sur les coupes, double-roulette intérieure, garde de soie bleu ciel moirée avec encadrement d'une roulette, charnières de maroquin rouge, tranches dorées, étui de maroquin vieux rouge à grain long, encadrement de roulettes et filets sur les plats avec chiffre au centre, ruban de soie verte (reliure de l'époque signée COURTEVAL). Élégant recueil manuscrit d'extraits d'oeuvres dramatiques, vraisemblable exemplaire de présent au deuxième consul. L'ouvrage est illustré de 5 dessins originaux d'une grande finesse d'exécution : 6 vignettes placées en culs-de-lampe, et un premier dessin qui représenterait la dédicatrice à l'oeuvre, découpé et rapporté dans un insert pour être placé en frontispice. Sont cités principalement Voltaire (Zaïre, Adélaïde du Guesclin, Alzire, Marimane, Brutus, Oreste, Olympie, Mérope, Mahomet le prophète, Sophonisbe, Sémiramis, Catilina, L'orphelin de la Chine, Tancrède, Le Triumvirat, La mort de César), Jean Racine (Bérénice, Phèdre, Andromaque, Esther, Athalie, Mithridate, Bajazet, Britannicus, Iphigénie) et Pierre Corneille (Cinna, Sertoris, Horace, Le Cid, La mort de Pompée, Rodogune, Héraclius, Médée, Polyeucte). Pour ces deux derniers auteurs, la copiste a rédigé une courte biographie. On ajoutera Thomas Corneille (Ariane), Jean-Jacques Lefranc de Pompignan (Didon), Edme-Louis Billardon de Sauvigny (La mort de Socrate), Claude Guimond de la Touche (Iphigénie en Tauride), Jean de Rotrou (Vencenlas), Crébillon père (Athée et Thyreste, Rhadamiste et Zénobie, Électre), Jean-Baptiste Vivien de Chateaubrun (Les Troyennes), Jean-François Ducis (Abufar [pièce la plus tardive du recueil, créée en 1795], et un Othello librement adapté de Shakespeare), Antoine Vincent Arnault (Oscar), Jean-Baptiste-Louis Gresset (Edouard III) et enfin Jean-François de la Harpe (Warwick, Mélanie), qui apparaît également en traducteur de Sophocle (Électre) et d'Euripide (Hécube). Luxueusement relié par Courteval, relieur parisien actif de 1798 à 1835, souvent désigné comme l'inventeur de la gaufrure. Lesné, qui comme les auteurs cités dans le manuscrit goûtait l'alexandrin, dressait ainsi son portrait : « Courteval épura le goût de la reliure / Ses ouvrages seront recherchés de tous temps, / Des fameux amateurs, des riches et des grands ; / Long-temps ils en feront leurs plus chères délices ; / Mais des grands ouvriers admirez les caprices : / Courteval de son art se montre si jaloux, / Qu'au dire des relieurs c'est le plus grand des fous. / Il travaille tout seul, et de peur de malfaire, / Prend très peu d'ouvriers, et jamais d'ouvrière [...] » (pp. 27-28). Lesné, Mathurin-Marie. La Reliure, poëme didactique en six chants. Paris : Lesné/Nepveu, 1820. Provenance : Jean-Jacques-Régis de Cambacérès (1753-1824), chiffre " JC " sur les plats de l'étui. Cambacérès fit son entrée en politique à la Révolution comme président du tribunal criminel de Montpellier. Élu député de l'Hérault à la Convention Nationale de 1792, il participa au procès de Louis XVI. S'opposant dans un premier temps à l'exécution du roi, il se rapprocha des Montagnards et réclama finalement la mort sans délai. Ce revirement de position lui assura un rôle d'importance au sein de la Convention. Il occupa ensuite les postes de président du Conseil des Cinq-Cents (1796) puis de Ministre de la Justice (1799). Au lendemain du coup d'état du 18 brumaire, Cambacérès, " caution révolutionnaire " du nouveau régime, siégea comme Deuxième consul aux côtés de Napoléon Bonaparte et de Charles-François Lebrun avant d'être nommé archichancelier de l'Empire. Mené à présider conseils et séances du Sénat en l'absence de Napoléon, assurant l'intérim lors des guerres de la Quatrième Coalition, il disputa au Prince Joseph Bonaparte la place de 2e personnage de l'Empire ; Joseph Pinaud le décrira ainsi comme " plus qu'un numéro deux, moins qu'un numéro un " (Cambacérès, 2018). Les ouvrages de la bibliothèque de Cambacérès, reliés pour la plupart en maroquin rouge ou vert, portent tous son chiffre ou ses armes. Frottements à l'étui, petite tache brune marginale à quelques feuillets. ‎

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Phone number : +336 72 05 01 03

EUR4,500.00

‎VOLTAIRE (François-Marie Arouet, pseud.) ; HÉMARD (Joseph, ill.)‎

Reference : 1155

‎L'Homme aux quarante écus‎

‎Paris : Éditions René Kieffer, 1925. RELIURE ÉDITEUR LUXE, EXEMPLAIRE DE LA BIBLIOTHÈQUE PERSONNELLE DE RENÉ KIEFFER‎


‎In-8° (240 x 193 mm) [1] pl. - [1] f. bl. - [3] ff. - 141 pp. - [3] ff. - [29] pl. - [1] f. bl., maroquin brun, dos lisse orné d'un décor doré à la plaque, décor doré à la plaque sur les plats, encadrement intérieur d'un quintuple filet doré, contregardes et gardes de papier, tête dorée, couvertures et dos conservés, étui bordé (reliure signée RENÉ KIEFFER au contreplat supérieur et avec son étiquette estampée sur la première garde blanche). Un des 50 premiers exemplaires sur Japon (n° 17) enrichi d'une aquarelle originale inédite signée (dessin non retenu) et d'une suite des gravures sur pelure du Japon. Suivent 20 exemplaires sur vélin de cuve (avec un dessin original et une suite) et 480 exemplaires sur vélin de cuve pour un tirage total de 550 exemplaires numérotés. Reliure éditeur « luxe » réalisée en maroquin (plutôt qu'en veau pour la plupart des exemplaires) avec le décor estampé à l'or (plutôt qu'à froid) : au dos, une bourse dont se déversent des pièces ; sur les plats, deux femmes nues dansant sur fond de forêt. L'étui est recouvert de papier pailleté d'or. Cette édition est illustrée de 33 compositions au trait de Joseph Hémard, mises en couleurs au pochoir. Kieffer la présente dans le premier numéro du Livre d'or du Bibliophile, paru en 1925, puis, la même année, au Salon d'Automne. L'exemplaire est décrit par Sanjuan. Dans ce conte paru pour la première fois en 1768, Voltaire s'attaque aux conceptions économiques des physiocrates, qui défendent l'idée d'un impôt unique sur les produits agricoles. Joseph Hémard (Mureaux : 1880 - Paris : 1961) débute comme décorateur de papier peint, puis contribue à plusieurs journaux humoristiques (Les Hommes du Jour, Le Rire, l'Assiette au Beurre, etc.). En 1912 paraît aux éditions du Sourire Trente tableaux d'Histoire de France, dont il signe à la fois le texte et l'illustration : échec critique retentissant. Kieffer fait cependant appel à lui pour l'édition D'ung paouvre qui avait nom le Vieulx par chemins qu'il dirige chez Crès (1914). Le succès est cette fois au rendez-vous, marquant le début d'une fructueuse collaboration : Hémard illustrera pour les éditions Kieffer 9 ouvrages qui compteront parmi leurs plus grands succès commerciaux. Nombre des illustrateurs dits "humoristiques" auxquels Kieffer fera appel choisiront d'ailleurs de s'inspirer du style de Hémard. Bibliographie : Monod 11417 ; Sanjuan 54. Dos insolé. ‎

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Phone number : +336 72 05 01 03

EUR600.00

‎Voltaire‎

Reference : 003147

‎Histoire De Charles XII‎

‎Paris Fortin, Masson et Cie Hardcover Good ‎


‎Langue: français. Histoire de Charles XII par Voltaire. Édition stéréotype d'après le procédé de Firmin Didot. Fortin, Masson et Cie, Paris. 342p. [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]‎

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(CLAM, )

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EUR12.00

‎Voltaire‎

Reference : 003320

(1930)

‎La Princesse De Babylone‎

‎Paris 1930 Editions Du Trianon Hardcover Good ‎


‎Langue: français. Grande Collection Trianon N°2. Voltaire. La Princesse de Babylone. Suivie de Contes divers. Aquarelles de Leon-Zack. Paris, Éditions Du Trianon, 1930. 293p. [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]‎

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(CLAM, )

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EUR20.00

‎Voltaire‎

Reference : 031190

(1975)

‎Correspondance III ( 1749 - 1753 )‎

‎France 1975 Gallimard Full-Leather Very Good 1st Edition ‎


‎Plein cuir: Très bon, jaquette: Très bon, boîte: Très bon, 18 x 12 cm, XVI + 1534, français, 1ère édition, état du livre: Très bon Reliure flexible en cuir pleine fleur. Dos lisse, décoré ; Bordures dorées et lettrage doré ; Cousu en cahiers souples sur du papier bible ultra-fin et sans opale ; Tranche supérieure colorée ; Enveloppe en acétate de cellulose transparent d'origine (rhodoïd d'origine). Avec deux rubans de lecture ; Étui en carton. [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]‎

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EUR20.00

‎Voltaire‎

Reference : 031223

(1987)

‎Correspondance XI‎

‎France 1987 Gallimard Full-Leather Very Good 1st Edition ‎


‎Plein cuir: Très bon, jaquette: Très bon, boîte: Très bon, 18 x 12 cm, XV + 1411, français, 1ère édition, état du livre: Très bon Reliure flexible en cuir pleine fleur. Dos lisse, décoré ; Bordures dorées et lettrage doré ; Cousu en cahiers souples sur du papier bible ultra-fin et sans opale ; Tranche supérieure colorée ; Enveloppe en acétate de cellulose transparent d'origine (rhodoïd d'origine). Avec deux rubans de lecture ; Étui en carton blanc. [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]‎

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EUR20.00

‎[Brunelleschi] - ‎ ‎Voltaire‎

Reference : 013769

(1948)

‎L'ingenu histoire veritable tiree des manuscrits du pere quesnel 1767‎

‎ 1948 Gilbert Jeune, librairie d'amateurs Soft cover ‎


‎Langue: français. L'ingénue histoire véritable tirée des manuscrits du père Quesnel 1767, broché, 26,5 x 20 cm, 110 pages, illustrée de 16 compositions en couleurs et 46 dessins en noir de Brunelleschi ; numéroté 1542/3000, état supérieur.‎

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EUR40.00

‎[Brunelleschi] - ‎ ‎Voltaire‎

Reference : 014149

(1955)

‎L'Ingénu‎

‎Paris 1955 Editions Variété Soft cover ‎


‎Langue: français. L'Ingénu a été tiré de cet ouvrage, 3000 ex., ceci est le nr 2040 couverture souple, illustré de 16 compositions en couleurs et 46 dessins en noir de Brunelleschi. 260 x 200 mm, 120 pg, en bon état.‎

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EUR40.00

‎[Jacques Touchet] - ‎ ‎Voltaire / André Delattre‎

Reference : 014164

(1950)

‎Correspondance avec les Tronchin‎

‎Paris 1950 Mercure de France Soft cover ‎


‎Langue: français. Correspondance avec les Tronchin exemplaire n° 2465 / 3000 sur papier d'alfa couverture souple, 210 x 150 mm, 795 pg, non rognées, en bon état [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]‎

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(CLAM, )

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EUR34.00

‎VOLTAIRE.‎

Reference : 40085

(1765)

‎Recueil de 11 pièces.‎

‎, , 1765-1768. 1. VOLTAIRE. Le Philosophe ignorant. Genève, Cramer, 1766. In-8 de VII-(1)-168 pp. 2. VOLTAIRE. L’Homme aux Quarante Écus. Sans lieu, 1768. In-8 de 124 pp. 3. VOLTAIRE. Les Droits des hommes et les usurpations des autres. Traduit de l'italien. Amsterdam (Genève, Cramer), 1768. In-8 de 48 pp. 4. VOLTAIRE. L’Épître aux Romains, par le comte Passeran. Traduit de l'italien. (Genève, Cramer, 1768). In-8 de 42 pp. Manque le faux-titre.5. VOLTAIRE. La Profession de foy des théistes, par le comte Da... au R.D. Traduit de l'allemand. (Genève, Cramer, 1768). In-8 de 39 pp., titre en rouge et noir.6. VOLTAIRE. A Mademoiselle Clairon. Sans lieu, 1765. In-8 de 4 pp.7. VOLTAIRE. Réponse de M. de Voltaire à M. l'abbé d'Olivet, etc. (Paris, 1767). In-8 de 18 pp. 8. VOLTAIRE. Lettre sur les panégiriques, par Irénée Aléthès, professeur en droit dans le canton suisse d'Uri. (Genève, Cramer, 1767). In-8 de 15 pp.9. [LARCHER (Pierre-Henri)]. Supplément a la Philosophie de l'histoire de feu M. l'abbé Bazin, nécessaire à ceux qui veulent lire cet ouvrage avec fruit. Amsterdam, Changuion. 1767. In-8 de 309-(1) pp. 10. [GUÉNÉE (Antoine)]. Lettre du rabin Aaron Mathathaï à Guillaume Vadé, traduite du hollandois par le lévite Joseph Ben-Jonathan, et accompagnée de notes plus utiles. Amsterdam, A. Root, 1765. In-8 de 24 pp.11. [LARCHER (Pierre-Henri)]. Réponse a la Défense de mon oncle, précédée de la Relation de la mort de l'abbé Bazin ; et suivie de l'Apologie de Socrate, traduite du grec de Xénophon. Amsterdam, Changuion, 1767. In-8 de 64 p. Manque le feuillet B4 (pages 27-28). 11 pièces reliées en 1 vol. in-8, veau marbré, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque). ‎


‎1. Tirage différent de l’originale. Titre et texte divisé en 56 paragraphes, encadrés. À la suite se trouvent quatre petits morceaux : "Petite digression [sur les Quinze-vingt, ou les Aveugles juges des couleurs"], "Avanture indienne, traduite par l'Ignorant», "Petit commentaire de l'Ignorant sur l'"Éloge du Dauphin de France"", composé par M. Thomas", "Supplément au Philosophe ignorant : André Destouches à Siam". L'Oeuvre imprimé de Voltaire à la B.N., 40772. Édition faite d'après la deuxième édition de Genève, publiée l'année de l'originale. Des extraits de ces rêveries physiocratiques furent d'abord imprimés dans le Mercure de France, juillet et août 1768. Ce livre est dirigé contre la Richesse de l'État de Roussel de La Tour (1763), et contre L'Ordre naturel et essentiel des sociétés politiques de Le Mercier de La Rivière (1767). « C'est une oeuvre de progrès, célébrant la marche de la raison, de la tolérance, de l'expérience, à l'instar des autres écrits issus de ce Ferney que Voltaire, seigneur de village, a organisé et revalorisé à l'instar de la métairie de Candide. La parole rejoint ici les actes. L'une et l'autre étant exemplaires » (J. Vercruysse). Bengesco, 1482 ; L'Oeuvre imprimé de Voltaire à la B.N., 2797. 3. Édition originale. Cette diatribe contre les papes est composée de sept articles. Le point de départ est de savoir si un prêtre du Christ devrait être souverain ; Voltaire rejette la prétendue suzeraineté des papes sur tout royaume « Les papes n'ont pas un pouce de terre en souveraineté qui n'ait été acquis par des troubles ou par des fraudes ». La cour de Rome condamna l'ouvrage le 11 août 1769. Bengesco, 1767, 1 ; L'Oeuvre imprimé de Voltaire à la B.N., 4182. 4. Édition originale. Bengesco, 1764, 1 ; L'Oeuvre imprimé de Voltaire à la B.N., 4172. 5. Édition originale. Ouvrage adressé au roi de Prusse, la dernière initiale P., étant probablement omise. Bengesco, 1762 ; L'Oeuvre imprimé de Voltaire à la B.N., 4166.6. Épître versifiée publiée sans notes sous le voile de l'anonyme, adressée à l'actrice Claire Josèphe Hippolyte Léris de La Tude dite Mademoiselle Clairon (1723-1803) qui créa de nombreuses pièces de Voltaire. Bengesco, n 806, 2 ; L'Oeuvre imprimé de Voltaire à la B.N., 2190.7. Édition originale. Le titre de départ porte : "Réponse de M. de Voltaire à M. l'abbé d'Olivet sur la nouvelle édition de la "Prosodie", à Ferney, 5 janvier 1767". La lettre est suivie de la satire : "Éloge de l'hypocrisie”. Bengesco, n°1944 ; L'Oeuvre imprimé de Voltaire à la B.N., 5034.8. Édition originale. Bengesco, n°1740 ; L'Oeuvre imprimé de Voltaire à la B.N., 4107.9. Édition originale attribuée à Larcher dont le Supplément est en réalité une réponse à La Philosophie de l'histoire. Par feu l'Abbé Bazin (Amsterdam, chez Changuion, 1765) publiée par Voltaire ; la pièce servit aussi comme Introduction aux Nouveaux mélanges philosophiques, critiques, etc. Dès 1769, Voltaire figura sous le titre de Discours préliminaire, en introduction à l'Essai sur les moeurs dans le tome VIII des oeuvres publiées par Cramer. L’Oeuvre imprimé de Voltaire à la BN, 3090.10. Édition originale. Attribuée à tort par Barbier à Voltaire, cette lettre est en réalité de l'abbé A. Guénée. Bengesco, n°2391.11. Édition originale. Par P.-Henri Larcher, d'après Barbier. "La Défense de mon oncle" a été publiée en 1767 par Voltaire, en réponse au "Supplément à la Philosophie de l'histoire de feu M. l'abbé Bazin, nécessaire à ceux qui veulent lire cet ouvrage avec fruit", dû à P.-H. Larcher et publié la même année. L'Oeuvre imprimé de Voltaire à la B.N., 4115. ‎

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Phone number : 33 01 46 33 57 22

EUR2,650.00

‎VOLTAIRE (François-Marie Arouet de).‎

Reference : 10636

(1753)

‎[Recueil de pièces satiriques et polémiques].‎

‎, , 1753-1767. 13 pièces reliées en 1 vol. in-12, veau havane marbré, dos orné à nerfs, pièces de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque). ‎


‎Recueil annoté à l'encre du temps, précédé d'une table des titres manuscrite, réunissant treize pièces des années 1753-1767, onze de Voltaire lui-même et deux de ses contemporains, illustrant la verve satirique et combative du philosophe de Ferney au temps de ses batailles contre les jésuites, contre Le Franc de Pompignan et contre Maupertuis.La pièce centrale est la Relation de la maladie, de la confession, de la mort et de l'apparition du jésuite Berthier (1760, n° 4), pamphlet dévastateur contre le P. Berthier, rédacteur des Mémoires de Trévoux, organe des jésuites, que Voltaire publia dans le contexte de la grande offensive parlementaire contre la Compagnie de Jésus (1761-1764). « Relation de la maladie du jésuite Berthier » figure dans la chronologie des oeuvres de Voltaire établie par la BnF (1759-1760). L'autre pièce jésuitique est la Lettre au R. P. Berthier, sur le matérialisme (n° 5) de Coyer, satire du même personnage. Le recueil comprend également le cycle anti-Pompignan de 1760 (Les Quand, n° 6 ; Les VII Quand, n° 7 ; Les Car, n° 8), la Diatribe du docteur Akakia contre Maupertuis (dans les Oeuvres mêlées, n° 12), L'Ingénu (n° 1) et plusieurs pièces épistolaires et de circonstance.Inventaire :1.VOLTAIRE. Le Huron, ou l'Ingénu. Seconde édition. À Lausanne, 1767 (Paris, Lacombe). 2 parties en 1 vol. in-12 de (2)-118-120 pp. Deuxième édition publiée l'année de l'originale, la première sous le titre du Huron. Relié sans les deux faux-titres (parties I et II). L'Oeuvre imprimé de Voltaire à la Bibliothèque Nationale, 2824 ; Bengesco, n° 1471.2. [GIRAUD (Claude Marie)]. Épître du diable à M. de V***. A Genève. Sans lieu, 1760. In-12 de 21 pp. Edition originale. Vignette gravée sur le titre. Bengesco, 2330.3. VOLTAIRE. Réponse de M. de Voltaire aux Épîtres du Diable. Sans lieu, 1762. In-12 de 8 pp. Deuxièmé édition. Relié sans le feuillet de titre. Oeuvre imprimé, 5575 ; Bengesco, 23304. VOLTAIRE. Relation de la maladie, de la confession, de la mort et de l'apparition du jésuite Bertier, avec la Rélation du voyage de Frère Garassise, et ce qui s'ensuit, en attendant ce qui s'ensuivra. Sans lieu (Genève, Cramer), 1760. In-12 de 54 pp. Troisième édition. Facétie qu'on attribua aussi à Grimm mais qui est bien de Voltaire. L'Oeuvre imprimé de V., 3882 ; Bengesco,1641.5. [COYER (Gabriel-François)]. Lettre au R. P. Berthier, sur le matérialisme. A Geneve (Paris), 1759. In-12 de 77 pp. Edition originale.6. VOLTAIRE. Les Quand, notes utiles, sur un discours prononcé devant l'Académie françoise, le 10 mars 1760. Sixième édition, augmentée des Si et des Pourquoi (de l'abbé Morellet). À Genève, (1760). In-12 de 20 pp. Contrefaçon imprimée en rouge, vraisemblablement lyonnaise car imprimée sur papier du Forez. Libelle dirigé contre Le Franc de Pompignan. L'Oeuvre imprimé de V., 3900 ; Bengesco, 1644.7. VOLTAIRE. Les VII "quand" en manière des VIII de M. de V***, ou Lettre d'un apprenti bel-esprit qui ne manque pas de sens commun, à M. son père, en province, pour lui donner bonne opinion de lui. S.l.n.d. (1760). In-12 de 11 pp. L'Oeuvre imprimé de V., 3906.8. VOLTAIRE. Les Car, à M. Le Franc de Pompignan. Par M. de V… S.l.n.d. (Genève, Cramer, 1761). In-16 de 4 pp. Premier tirage. Titre de départ seulement. Écrit à l'occasion de la publication par Le Franc de Pompignan de l'Éloge historique de Mgr le duc de Bourgogne (Paris, 1761). L'Oeuvre imprimé de V., 3882 ; Bengesco,1665.9. VOLTAIRE. Le Codicile de Monsieur de Voltaire, trouvé dans ses papiers après son décès. Genève, 1762. In-12 de 13 pp. Edition originale. Oeuvre imprimé, 5434 ; Bengesco, 2385, 2.10. VOLTAIRE. Le Russe à Paris. Sans lieu, 1760. In-12 de 16 pp. Tirage publié l'année de l'originale. Le titre de départ indique petit poème en vers alexandrins, composé à Paris au mois de mai 1760 par M. Ivan Alethof, secrétaire de l'ambassade russe. Le poème est suivi de notes. L'Oeuvre imprimé de V., 2382 ; Bengesco, 688. 11. VOLTAIRE. Lettre de M. de Voltaire, de l'Académie Française, à M. l'abbé d'Olivet, chancelier de la même Académie au Château de Ferney, 20 août 1761. S.l.n.d. (Paris, 1761). In-12 de 15 pp. Tirage parisien publié l'année de l'originale. Titre de départ. Au sujet du Commentaire sur Corneille, des conditions de souscription et des principaux souscripteurs. L'Oeuvre imprimé de V., 5033 ; Bengesco, 1937.12. VOLTAIRE. [Oeuvres mêlées d'un auteur célèbre, qui s'est retiré de France. Berlin (Paris), 1753.] In-12 de 45 pp. Tirage inconnu de Bengesco et l'Oeuvre imprimé de V. - relié sans la page de titre. Recueil à pagination continue, qui contient : Diatribe du Docteur Akakia ; Décret de l'Inquisition, et Rapport des professeurs de Rome, au sujet d'un prétendu président, Le Jugement des professeurs du Collège de la sapience ; Défense de Milord Bollingbroke, par le Docteur Good Natur'd Wellwisher, chapelain du comte de Chesterfield, traduit de l'anglois. L'Oeuvre imprimé de V., 3869 et Bengesco, 2180 pour un tirage de 60 pp. 13. VOLTAIRE. Lettre civile et honnête à l'auteur malhonnête de la Critique de l'Histoire universelle de M. de V***", qui n'a jamais fait d'Histoire universelle, le tout au sujet de Mahomet. À Genève, 1760. In-12 de 44 pp., titre encadré. Edition originale. Réponse à l'ouvrage anonyme Critique de l'Histoire universelle de M. de Voltaire, au sujet de Mahomet et du mahométisme. L'Oeuvre imprimé de V., 5033 ; Bengesco, 3897. ‎

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‎VOLTAIRE, François Marie Arouet.‎

Reference : LCS-18032

‎Candide, ou l’Optimisme. Traduit de l’allemand de Mr. le Docteur Ralph. Nouvelle édition originale de Candide, le chef-d’œuvre de Voltaire, qui modifia le texte pour aboutir à l’édition Cramer, considérée jusqu’à ces dernières années comme l’originale.‎

‎« “Candide” se détache comme le chef-d’œuvre voltairien : bref, attractif, expression accomplie d’une pensée et d’un art, par quoi Voltaire, auteur de dizaines de volumes aujourd’hui peu fréquentés, assure sa présence auprès de la postérité » (René Pomeau). S.l. [Genève, Cramer], 1759. [Amsterdam, Marc Michel Rey]. In-12 de 299 pages. Quelques taches, demi-basane brune, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge, tranches jaunes. Reliure de l’époque. 163 x 97 mm.‎


‎Edition originale mythique de Candide découverte par la critique internationale moderne ces toutes dernières décennies. Connue à quelques exemplaires, elle est désormais classée en tête et porte le n°1 parmi les 17 éditions de Candide de l’année 1759 sur le site de la B.n.F. (Catalogue général). Cette édition est décrite par Morize, n°13. « La première édition scientifique de Candide, préparée par André Morize, a paru chez Hachette il y a un siècle environ en 1913. Morize était l’élève de Gustave Lanson, qui venait de publier en 1909 une édition critique des ‘Lettres philosophiques’, laquelle a inauguré l’ère des éditions scientifiques de textes modernes. Morize présente le texte avec une longue introduction et un apparat critique exemplaire. Cette édition, mise à jour en 1931 et en 1957, a connu, à juste titre, une longue vie, et dans plusieurs domaines ce travail reste inégalé. Elle est à la base, plus ou moins directement, de toutes celles qui ont suivi. » Pour Morize notre présente édition présente un texte antérieur à celui de l’édition Cramer que Voltaire aurait modifié au cours de l’impression de celle-ci. Cette édition originale est également étudiée et décrite par Ira. O. Wade « A manuscript of Voltaire’s Candide », n°2, 1957 ; ce qui permet à la B.n.F. d’écrire : « Wade, de son côté, a conclu qu’il s’agissait de l’originale véritable et qu’elle était due à l’éditeur hollandais Marc Michel Rey en raison de sa conformité, pour les fleurons et la typographie, avec une édition de la « Nouvelle Héloïse » de 1761, ayant les mêmes fleurons et portant, comme l’originale de cet ouvrage, l’adresse de M. M. Rey. Il est en effet évident que ces deux éditions sont d’un même éditeur, mais l’adresse est apocryphe… » (B.n.F.). Dès 1957, Ira Wade avait attiré l’attention sur le manuscrit de Candide (dit de La Vallière, du nom du duc à qui Voltaire l’envoya avant même la publication) qui se trouve à la bibliothèque de l’Arsenal, et il publia une étude importante concernant ce manuscrit. René Pomeau est le premier à avoir exploité pleinement cette découverte dans une édition critique, et, sur les traces de Wade, il décrit le manuscrit, qui présente un état du texte qui précède la première publication. (Ref : Reviewed Work : Voltaire and Candide. A Study in the Fusion of History, Art, and Philosophy. With the Text of The La Vallière Manuscript of Candide by Ira O. Wade Review by : William F. Bottiglia, Modern Language Notes - Vol. 76, N° 2 (Fev. 1961), pp. 171-174., Published by The Johns Hopkins University Press.) « “Candide” est un livre de polémique. Voltaire y réfute, en effet, la doctrine de l’optimisme dont le philosophe Leibniz s’était fait le champion : « Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles », chaque chose étant déterminée par le principe de « raison suffisante » et conduite à ses fins dernières par la « fatalité en bien ». Voltaire proteste là contre. De ce que Dieu ait fait le monde le plus parfait possible, il ne suit nullement que ce monde soit exempt de défauts, ni que tout mal concourt au bien universel. Qu’on le veuille ou non, un tel système tend forcément à engourdir l’intelligence. La simple observation des faits nous montre que tout s’inscrit en faux contre l’optimisme en question. Dans toute la chronique de son siècle, Voltaire ne voit guère que le théâtre des pires abominations. Il dénonce l’hypocrisie et la méchanceté des hommes, sans oublier leur sottise, en même temps que le désordre des événements et l’absurdité des institutions. Chemin faisant, il dit leur fait à quelques aberrations de l’esprit humain qu’il haïssait plus que tout : le goût de la guerre, le dogmatisme et l’intolérance religieuse. Candide est donc un abrégé de l’univers, où l’auteur tourne en dérision tout le système de Leibniz. L’idée de notre précarité nous est rendue partout sensible. D’autant plus que Voltaire demeure assez distinct de ses personnages. Hormis peut-être Gulliver, il n’est pas d’ironie plus âcre, plus recuite et plus continue que celle de Candide. Certes, il nous indique, à la fin, un recours contre ce pessimisme : le jardin, ce nirvâna. Mais comment y croire sans réserve ? Ce n’est là qu’un pis-aller, et le problème du mal reste entier. De tous les romans que Voltaire écrivit à partir de 1759, Candide est sûrement le plus philosophique, bien que son auteur l’appelât une « petite coïennerie ». Voltaire atteint tout ce qu’il vise. Si radical, en effet, que soit son pessimisme, il est toujours tonifiant. Il est certain que Voltaire est le maître du pessimisme ironique. Eugène Marsan observe à cet égard : « De toutes ses veines, c’est celle-là qui a le moins souffert du temps. Ce qu’il avait de caduc dans sa poésie, de sec dans son histoire, de court dans sa philosophie a fini par rebuter, au lieu que le pessimisme de Candide a de plus en plus séduit. » Ajoutons que Voltaire s’y révèle grand styliste : exempt de toute rhétorique, il atteint le naturel, la clarté, la correction, la finesse et l’équilibre. » L’édition Cramer de Candide considérée jusqu’à ces toutes dernières années (et ce depuis la bibliographie de Bengesco) comme l’originale était peu courante. 100 000 € était le prix affiché au Salon de Paris de mai 2001 par des libraires anglo-saxons pour cette édition Cramer reliée en veau usagé. La présente véritable édition originale dont le texte fut revu et modifié par Voltaire, connue à quelques exemplaires seulement, est si rare qu’elle ne figurait que dans les additifs de Bengesco. (Ref. Bengesco, II, Add. au tome I, p. XVII.)‎

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‎Pour et contre Voltaire VOLTAIRE (François-Marie Arouet de).‎

Reference : 44635

(1719)

‎Oedipe, tragédie par Monsieur de Voltaire.‎

‎A Paris, chez Pierre Ribou, Pierre Huet, Jean Mazuel, Antoine-Urbain Coustelier, 1719. In-8 de (8)-131 pp.12 pièces en un volume in-8, veau granité, dos orné, tranches rouges (reliure de l'époque). ‎


‎Édition originale du premier livre imprimé de Voltaire.Après une tragédie de collège Amulius et Numitor dont seuls quelques fragments sont conservés, Voltaire avait commencé dès l'âge de dix-huit ans la tragédie d'Oedipe. Acceptée en janvier 1717 (Voltaire a alors 24 ans), la pièce ne fut jouée qu'après un séjour à la Bastille, les comédiens ayant longtemps manifesté de la répugnance à jouer une pièce déjà traitée par Corneille. suivi de son exil à Chatenay au château de la Roseraie, propriété de son père.Représenté le 18 novembre 1718, Oedipe eut un tel succès qu'il eut, fait rare pour l'époque, quarante-cinq représentations consécutives et se maintint longtemps au répertoire. La pièce est suivie de six Lettres écrites par l'auteur, qui contiennent la critique de l'Oedipe de Sophocle, de celui de Corneille & du sien.On a relié à la suite onze pièces critiques de la tragédie de Voltaire contemporaines de sa publication :1. [FOLARD (Melchior de)]. Lettre critique sur la nouvelle tragédie d'Oedipe. Paris, Mongé, 1719. 30-(1) pp. Attribué aussi au père P.-J. Arthuys.2. [LONGEPIERRE (Hilaire-Bernard de)]. Lettre à M. de Voltaire sur la nouvelle tragedie d'Oedipe. Paris, Guillaume, 1719. 35-(1) pp. Ce texte est attribué au baron de Longepierre, célèbre bibliophile et auteur dramatique, mais aussi à Louis Racine.3. [LE GRAND (Marc-Antoine)]. Critique de l’Oedipe de M. de Voltaire par M. Le G***. Paris, Gandouin, 1719. 36-(3) pp. Attribué à M.-A. Le Grand, mais aussi à L. Le Gendre et à Le Grimarest.4. [CAPPERONNIER (Claude)]. Apologie de Sophocle, ou Remarques sur la troisième lettre critique de M. de Voltaire. Paris, Coustelier, 1719. 30-(1) pp.5. MANNORY (Louis). Apologie de la nouvelle tragédie d'Oedipe. Paris, Huet, 1719. 23-(1) pp.6. [GIRARD (Gabriel)]. Lettre d'un abbé à un gentilhomme de province, contenant des observations sur le stile et les pensées de la nouvelle tragédie d'Œdipe… Paris, Mongé, 1719. 22-(1) pp.7. Lettre d'un gentil-homme suédois, à M*** maistre de la langue françoise, sur la nouvelle tragédie d'Oedipe. Paris, Cailleau, 1719. 16-(4) pp. A la fin : A Stockolm ce 1 avril 1719.8. Réfutation de la lettre du gentilhomme suédois, sur la nouvelle tragédie d'Oedipe, à M. *** ancien avocat au parlement, par M. D***. Paris, Jollet & Lamesle, 1719. 29 pp.9. Lettre de M. le Marquis de M*** à un gentilhomme de ses amis, contenant la critique des critiques de l’Oedipe de M. de Voltaire. Paris, Sevestre, 1719. 32 pp.10. [GIRARD (Gabriel)]. Nouvelles remarques sur l'Oedipe de M. de Voltaire, et sur ses lettres critiques… Paris, D'Houry, 1719. (2)-116-(3) pp.11. [GACON (François)]. Le Journal satirique intercepté, ou Apologie de M. Arrouet de Voltaire, et de M. Houdart de la Motte, par le Sieur Bourguignon. Sans lieu, 1719. 48 pp.Très bel exemplaire de ce précieux recueil établi à l'époque, autour d'un des premiers écrits de Voltaire et sa réception critique. Le volume est titré au dos : Oedipe de Voltere (sic). Petite mouillure claire au coin inférieur de quelques feuillets.Bengesco, n°2 ; L'Oeuvre de Voltaire à la BN, n°1260. ‎

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‎VOLTAIRE.‎

Reference : LCS-A47

‎Le Siècle de Louis XIV, publié par M. de Francheville. Édition originale « fort rare et recherchée » du Siècle de Louis XIV qui révèle Voltaire comme premier historien moderne, reliée avec élégance en maroquin rouge par Chambolle-Duru.‎

‎Des bibliothèques Genard et Léon Rattier, avec ex-libris. Berlin, C.F. Henning, 1751. 2 tomes en 2 volumes in-12 de: I/ (7) ff., 488 pp., (1) f. d’errata,pte. déch. restaurée ss. manque p. 191; II/ (2) ff., 466 pp., (1) f. d’errata. Maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, dos à nerfs ornés de filets et fleurons dorés, double filet or sur les coupes, roulette intérieure dorée, tranches dorées sur marbrures. Reliure signée de Chambolle-Duru. 143 x 85 mm.‎


‎Véritable édition originale «fort rare et recherchée» de l’une des œuvres majeures de Voltaire, tirée à 3 000 exemplaires (Lettres de Voltaire à Walther du 28décembre 1751). Bengesco, n° 1178. «L’édition de 1751, l’originale, présente deux particularités: il n’y a pas une seule lettre capitale dans tout l’ouvrage excepté en tête des paragraphes (...) C’est le premier livre imprimé tout entier avec l’orthographe de Voltaire». (Bengesco, n° 1178). Y songeant depuis 1732, Voltaire entreprend cet ouvrage historique à Cirey, à la demande de la marquise du Chatelet qui souhaitait pouvoir lire sans fatigue l’histoire moderne. Ce geste galant répondait en fait au dessein profond de l’auteur: expliquer le monde de l’histoire à la lumière de l’éternelle raison. Il dit qu’il passa trente années à s’instruire des faits principaux de ce règne. «Sa vie accidentée l’avait mis au contact d’un grand nombre de témoins directs et de grands personnages du règne de Louis XIV, rendant ainsi très croustillantes les intrigues, et anecdotes révélées pour la première fois au public, tels «le Masque de fer» ou «le drame des poisons», et si chargées de l’atmosphère de l’époque et de l’air du temps.» La longue maturation de l’œuvre fit ensuite évoluer Voltaire vers une étude des progrès de l’esprit humain et de l’histoire des mœurs. «C’est encore plus d’un grand siècle que d’un grand roi que j’écris l’histoire». «Lesiècle de Louis XIV est à la fois le plus important des travaux historiques de Voltaire et une de ses plus belles œuvres. Voltaire s’y montre l’égal des grands écrivains du XVIIe siècle dont il proclame ici l’éclatante supériorité» (Dictionnaire des œuvres). «Voltaire s’y révèle l’un de nos premiers historiens» (R. Pomeau, En Français dans le texte). Le Siècle de Louis XIV émerveille les contemporains de Voltaire. Dès le 17 juin 1738, Frédéric II écrivait ainsi à Voltaire: «Je vous prie instamment de continuer «Le Siècle de Louis xiv». «Jamais l’Europe n’aura vu de pareille histoire; et j’ose vous assurer qu’on n’a pas même l’idée d’un ouvrage aussi parfait que celui que vous avez commencé». L'intention de départ était de démontrer la supériorité du XVIIe siècle, « si fertile en grands esprits » et de Louis XIV, sur le gouvernement de Louis XV. Grande était l'audace de Voltaire à entreprendre une telle œuvre en 1732. L’écrivain préfère faire paraitre l’ouvrage à Berlin, sous le patronage officieux de Frédéric II, et c’est dans cette ville que sera imprimée la première édition, par C.F. Henning, l’imprimeur du roi. Le nom de Voltaire ne figure pas sur la page de titre. « Premier historien moderne, Voltaire donne ainsi la première grande œuvre historique où le personnage central est la nation et l'intérêt concentré sur les mœurs et non sur les batailles. Il y avait quelque audace et quelque courage à entreprendre, vers 1732, une telle œuvre. La mémoire de Louis XIV était honnie, on ne se souvenait que des misères de la fin du règne, de l’austérité des dernières années. Ce qui est remarquable, c’est qu’il ait tenté d’anticiper le jugement de l’Histoire et qu’il y ait, somme toute, admirablement réussi; chaque chapitre est un chef-d’œuvre de lucidité, de rapidité, d’intelligence, d’esprit de synthèse » (Dictionnaire des Œuvres). Séduisant exemplaire finement revêtu par Chambolle-Duru d’une élégante reliure en maroquin rouge. Provenance: Genard (cat. 1882, n°858) et Léon Rattier (cat. 1920, n°196), avec ex-libris.‎

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EUR12,500.00

‎Voltaire.‎

Reference : CZC-13735

(1772)

‎Mélanges de philosophie, avec des figures. 1772‎

‎Ce troisième tome des "Mélanges de philosophie" fait partie de la première édition des œuvres complètes de Voltaire, publiées en 1756. Il comprend divers chapitres dont: "Songe de Platon"," Lettre à Mr. De Gravesande", "Épitres à Madame la Marquise du Châtelet", "Lettre à Mr. Martin Kahle", "Lettre sur Roger Bacon", différentes dissertations, "Micromégas", "Éléments de philosophie de Newton" et "Remarques sur la pensée de Mr. Pascal". volume grand in8, pleine basane époque, bon état, coiffe arasée, 20x13cm, frais, 416pp. Exemplaire complet en lui-même. ref/23/5‎


‎Dans ce premier chapitre des "Éléments de philosophie de Newton", Voltaire dénonce les excès de Descartes à qui il reproche d’avoir trop pensé, au point d’oser imaginer approcher ce Dieu dont fait état Newton. Il écrit encore: « S’il est prouvé qu’il existe un Être éternel, infini, Tout-Puissant, il n’est pas prouvé de même que cet Être soit infiniment "Bien-Faisant", dans le sens que nous donnons à ce terme. » Il conclut: «Je suis donc forcé de rejeter l’idée d’un être suprême, d’un créateur, que je concevrais infiniment bon, et qui aurait fait des maux infinis; et j’aime mieux admettre la nécessité de la matière, et des générations, et des vicissitudes éternelles, qu’un Dieu, qui aurait fait librement des malheureux.» Voltaire évoque une divergence entre Newton et Leibnitz*. Il confirme que Newton rejoignait Locke en ce qui concerne l’origine sensorielle des idées. Parallèlement, pour ce qui est de la notion de bien et de mal, Voltaire reproche à Locke d’avoir subi l’influence des témoignages de grands voyageurs qu’il qualifiera par la suite de «douteux». Il en profitera pour leur opposer un principe de la religion naturelle: «Fais ce que tu voudrais qu’on te fit ». Au sujet du mouvement, Voltaire nous dit que la matière ne comportant pas de mouvement en elle-même, ce dernier ne peut donc qu’être d’origine immatérielle. Il souligne le point de vue de Descartes, selon lequel la quantité de mouvement est constante dans l’Univers et il lui oppose d’une part l’avis de Leibniz, qui conçoit qu’il se perd du mouvement, bien que subsistent les forces, et d’autre part celui de Newton, qui rejette la dissociation entre force et mouvement. Voltaire penche en faveur de Newton lorsqu’il commente ainsi la position du philosophe: «Il faut que tout le monde convienne, que l’effet est toujours proportionnel à la cause; or s’il périt du mouvement dans l’Univers, donc la force qui en est cause périt aussi». Voltaire aborde un domaine dans lequel il a effectué ses propres expériences sur la lumière. Il réfute le «galimatias» des anciens et déplore cette ambition de Descartes de vouloir établir à tout prix un «système» qui l’a conduit à imaginer que la lumière «presse nos yeux comme un bâton poussé par un bout pressé à l’instant à l’autre bout». Voltaire reprendra ultérieurement les termes de Descartes: «J’avoue que je ne sais rien en philosophie, si la lumière du Soleil n’est pas transmise à nos yeux en un instant*» avant de présenter les expériences des astronomes Römer et Bradley, qui prouvent que la lumière ne se déplace pas instantanément mais qu’elle possède sa propre vitesse. Voltaire montre comment «un seul rayon de la lumière contient en soi toutes les couleurs possibles...». Avec des croquis simples et clairs, il explique l’expérience qui permit à Newton de faire apparaître le spectre de la lumière et de découvrir sa «réfrangibilité», c’est-à-dire la propriété des rayons lumineux de subir une déviation, lorsqu’ils passent dans un milieu dont la densité est différente. De toute évidence Voltaire est à l’aise dans ses descriptions, notamment parce qu’il a lui-même effectué ces différentes expériences dans son laboratoire du Château de Cirey. Bien qu’il respectait et admirait René Descartes à certains égards, Voltaire n’était pas prêt à tout admettre de ce dernier, en particulier le «plein» qui soutenait l’existence d’une «matière subtile » emplissant tout l’Univers. Il reprochait à Descartes de n’avoir jamais fait la preuve par l’expérience de l’existence de cette «matière subtile » qu’il qualifia au passage de «matière imaginaire ». S’appuyant sur des expériences conduites alors sur la chute des corps sous des cloches de verre, dans lesquelles on avait fait le vide, il concluait : «La figure des corps ne change en rien leur gravité; ce pouvoir de gravitation agit donc sur la nature interne des corps, et non en raisons des superficies », ce qui lui permettait, comme le montre l’extrait ci-dessus, d’expliquer comment les tourbillons de matière subtile, si chers à Descartes, n’étaient en fait qu’un «roman ingénieux sans vraisemblance ». Un chapitre souligne l’importance des travaux de Kepler sur lesquels Newton prit appui pour établir la loi de l’attraction. On y note les regrets exprimés par Voltaire, concernant les attaches religieuses du mathématicien et astronome allemand qui l’ont empêché de chercher une cause physique à ses découvertes. Voltaire conclut ultérieurement que la gravitation de Newton est bien démontrée par les lois de Kepler: «Par l’orbite que décrit la Lune et par l’éloignement de la Terre, son centre; par le chemin de chaque Planète autour du Soleil dans une ellipse; par la comparaison des distances et des révolutions de toutes les planètes autour de leur centre commun». Voici ici, définitivement écartée l’hypothèse d’une «Très sainte trinité», comme étant la cause des mouvements célestes.‎

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EUR145.00

‎VOLTAIRE, François-Marie Arouet dit.‎

Reference : LCS-18572

‎La Pucelle d’Orléans. Poëme. Divisé en quinze livres. Par monsieur de V***. Édition originale et premier tirage rarissime de La Pucelle condamnée par décret le 20 janvier 1757, l’un des chefs-d’œuvre du siècle des Lumières.‎

‎Précieux exemplaire à marges immenses (hauteur 175 mm) des bibliothèques Lurde et Ruble. Louvain (Francfort?), 1755. Petit in-8 de (2) ff., 161 pp. Plein maroquin citron, chiffre doré dans les angles des plats, dos à nerfs orné du même chiffre doré et répété, double filet or sur les coupes, roulette dorée intérieure, tranches dorées. Motte. 175 x 105 mm.‎


‎Édition originale et premier tirage – rarissime - de l’un des chefs-d’œuvre du siècle des Lumières, attaque violente de Voltaire contre la superstition et la religion. Bengesco, i, 478; Le Petit, Éditions originales françaises, pages 546-547; Catalogue de livres rares du baron de Ruble, n°261 (le présent exemplaire); La Pucelle a été condamnée par décret de la cour de Rome du 20 janvier 1757 (Index librorum prohibitorum. Modoetioe, 1850. In-16, p. 262). En septembre 1757, à Paris, huit particuliers, imprimeurs et relieurs, furent condamnés au carcan dans la Grève, et à trois ans de bannissement, par suite de la découverte d’une imprimerie clandestine trouvée dans la rue de Seine, faubourg Saint-Victor, et où, dit Barbier, «il s’agissait de vers contre des personnes constituées en dignités, de la Pucelle d’Orléans de Voltaire, et autres pareils ouvrages». «Longtemps désavoué par Voltaire qui ne s’en donnait pour l’auteur que dans l’intimité, ce poëme, devenu si fameux, parut d’abord en 1755». P. Larousse. «Cette satire ne respecte rien ni personne, témoin la visite de ce moine benêt, Lourdis, au royaume de la Sottise, où se trouvent réunies toutes les bêtises humaines et que le poète décrit minutieusement et avec verve: ainsi que le fameux épisode de la lutte céleste entre saint Denis, qui est pour les Français et saint Georges, qui en tient pour les Anglais. Aucun scrupule d’ordre moral ne trouble l’inspiration allègre de Voltaire; c’est cette désinvolture étincelante, jointe à la vivacité de la satire qui fait de ‘La Pucelle’ un chef-d’œuvre». Dictionnaire des Œuvres. «Le XIe chant et l’épisode de l’âne, le plus scabreux du poème, furent composés de 1738 à 1748; Voltaire, en voyant imprimé l’épisode de l’âne dans l’édition donnée par le capucin Maubert (Louvain, 1755, in-12), poussa les hauts cris et porta plainte au lieutenant de police, disant que c’était une infamie de le persécuter comme l’auteur de ce chant obscène; il est bien certain, cependant, qu’il est de lui, et quand il se plaignait «des vers détestables et des turpitudes révoltantes» dont les copies qui circulaient étaient pleines, il savait à quoi s’en tenir, car il en avait émaillé lui-même ces copies, afin de pouvoir les désavouer. Tout cela ne serait plus excusable aujourd’hui; mais il faut tenir compte de la situation de la presse à cette époque, de l’arbitraire qui la bâillonnait, du pouvoir qu’avait encore le clergé de faire brûler le livre et quelquefois l’auteur. Réduit à se cacher, Voltaire chargeait d’obscénités et de vers l’œuvre qu’il aurait voulu faire seulement badine». P. Larousse. Voltaire avait une affection particulière pour ce livre qu’il appelait «ma Jeanne». La composition de La Pucelle d’Orléans commencée en 1730 se fit progressivement sur une vingtaine d’années. Voltaire envoyait les chants à mesure de leur rédaction à des amis et relations, notamment M. d’Argental, le duc de La Vallière, Frédéric II de Prusse et la marquise de Pompadour, si bien que de nombreux manuscrits se trouvèrent en circulation. Des rumeurs contradictoires coururent: les unes laissaient entendre que Voltaire avait pris à son service des copistes pour produire de multiples manuscrits comportant des vers sulfureux et des turpitudes qu’il insérait à dessein. L’autre version des faits, plus officielle, affirmait que Voltaire était indigné par les altérations inadmissibles apportées à son poème. Cette réputation sulfureuse fit qu’« un véritable marché noir s’organisa et l’ont comptait, d’après les journaux de l’époque, plus de six mille copies donnant souvent un texte falsifié» ( BN, Voltaire, n°331). En 1755 parut enfin l’édition originale en quinze livres (par M. de V***, à Louvain) que Voltaire, par prudence, refusa d’assumer, fidèle en cela à son principe: « Les philosophes doivent être comme les petits enfants: quand ceux-ci ont fait quelque chose, ce n’est jamais eux, c’est le chat qui a tout fait.» La même année sortirent d’autres éditions à des enseignes différentes. La dispersion des lieux d’impression était le seul moyen de pallier la faiblesse de la production et la lenteur des transports. C’était aussi le meilleur moyen de tourner les interdictions. (Rappelons que La Pucelle sera condamnée par décret de la cour de Rome en janvier 1757, et que huit imprimeurs et relieurs furent condamnés la même année au carcan et à trois ans de bannissement! ). Voltaire se résolut, en 1762, à en donner une première édition officielle à Genève chez Cramer. Précieux et bel exemplaire à très grandes marges (hauteur 175 mm) provenant des bibliothèques Lurde et Ruble (Cat. 1899, n°261).‎

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‎VOLTAIRE‎

Reference : LCS-A4

‎Elémens de la philosophie de Neuton, mis à la portée de tout le monde. Edition originale de l’un des premiers grands textes de Voltaire.‎

‎L’introduction des idées de Newton en France et la victoire de l’empirisme sur le cartésianisme. Amsterdam, chez Jacques Desbordes, 1738. In-8 de (1) f. de titre, 399 pp. et (1) p. d’errata; 1 portrait de l’auteur, 1 frontispice, 7 planches hors texte dont une dépliante, 50 culs-de-lampe et vignettes, 60 figures géométriques dans le texte, titre imprimé en rouge et noir, 4 numéros de page grattés. Plein maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats avec fleurons d'angles, dos lisse orné, coupes ornées, roulette intérieure dorée, tranches dorées. Relié par Derome le jeune avec son étiquette. 212 x 132 mm.‎


‎Somptueux exemplaire sur grand papier conservé dans son éclatante reliure en maroquin rouge signée de Derome le jeune. Le présent exemplaire est le seul cité par Cohen conservé en maroquin rouge de l’époque. Provenances prestigieuses: le libraire parisien Guillaume-Luc Bailly ; probablement Pierre-Antoine-François Dincourt d’Hangard (Paris, 9 mars 1789, n° 468) ; probablement le prince Sigismond Radziwill (Paris, 22 janvier-1er février 1866, n° 433) ; Frédéric-Léon de Janzé (Paris, 20-24 avril 1909, n° 136 du catalogue) ; Robert Schuhmann ; Raphaël Esmérian. Edition originale, second tirage,de l’un des premiers grands textes de Voltaire, imprimée à Amsterdam par Jacques Desbordes en 1738. Cohen, Guide de l’amateur de livres à gravures du XVIIIe siècle, 1037-1038; Bengesco 1570 ; L Oeuvre imprimé de Voltaire à la B.N., 3744; Norman Library 2165. L’un des très rares exemplaires de l’édition originale imprimés sur grand papier vergé fort. Newton est la grande figure qui domine les sciences au XVIIIe siècle. Promoteur de la physique expérimentale, c’est lui qui met à jour la loi d’attraction universelle. Voltaire prend une part active à la diffusion des découvertes de celui-ci en les rendant accessibles aux non-spécialistes par la publication de ses Elémens. Le présent ouvrage marqua une étape importante dans l’histoire des sciences en France et contribua à provoquer la victoire de l’empirisme et de la méthode expérimentale sur le cartésianisme. «One of [Newton’s] greatest champions in France was Voltaire, whose ‘Elémens de la Philosophie de Neuton’, 1738, was widely read». (PMM, 161). Voltaire se propose ici d’exposer, sous une forme élémentaire et à des fins de vulgarisation, les théories et les découvertes de Newton. Il commença la composition de son principal ouvrage scientifique pendant l’été de 1736, inspiré par les études mathématiques et scientifiques de la marquise du Châtelet et l’exemple du jeune italien Francesco Algarotti. Il propose de convertir les Français au newtonianisme et de mettre la science à la portée du public en adoptant un ton sérieux, des illustrations géométriques et des calculs. Après les opinions métaphysiques de Newton, Voltaire expose ses découvertes dans le domaine de la physique, qui apparaissaient alors comme des nouveautés parfois surprenantes, parce qu’elles allaient à l’encontre des doctrines cartésiennes qui avaient triomphé jusqu’alors. Les découvertes sur la nature de la lumière, sur son mouvement en ligne droite, sur l’existence du vide, sur la propriété qu’a la lumière de se refléter et de se rétracter, sur la formation des images dans l’œil, sur l’attraction qui détermine la réfraction, sur la décomposition de la lumière blanche, et donc sur la nature des couleurs, sur le vrai caractère de l’arc-en-ciel, sur la correspondance entre les couleurs et les notes musicales, sur les lois de la gravitation céleste, sur l’explication des lois de l’attraction dans l’univers et sur la terre, sont mises par Voltaire, avec son élégance et sa vivacité habituelles de style, à la portée d’un lecteur quelconque, même ignorant de la physique. Voltaire, réfugié en Hollande en 1736, y remit au libraire Ledet les premiers chapitres des «Elémens de la philosophie de Neuton». Sa correspondance établit que l’ouvrage parut à son insu, avant qu’il eût envoyé la fin du 23e chapitre et le 24e ; malgré sa réticence, l’éditeur hollandais fit achever cette édition par un mathématicien anonyme et ajouta au titre les mots: «Mis à la portée de tout le monde». C’est Madame du Châtelet, à laquelle était dédié l’ouvrage qui, dans sa lettre à Maupertuis du 9 mai 1738, accuse le libraire hollandais d’avoir fait des additions au titre. Voltaire résolut de faire réimprimer son livre à Paris, dès 1738. Cet ouvrage est illustré d’un frontispice allégorique dessiné par Dubourg et gravé sur cuivre par Folkéma. Souhaitant insister sur le rôle capital joué par Madame du Châtelet dans la publication de ce texte, c’est Voltaire lui-même qui composa ce frontispice où on l’aperçoit travaillant à son bureau à la composition des Elémens. Trônant sur un nuage, Newton se trouve juste au-dessus de lui, pointant de sa main un compas sur un globe céleste tout en fixant du regard Madame du Châtelet qui lui fait face. L’ouvrage est également illustré d’un portrait de l’auteur gravé par Folkéma, de 7 planches hors texte dont une dépliante et de 108 vignettes dans le texte par Dubourg, Folkéma, Konder, Decave, B. Picart et Schley: un emblème au titre, 49 bandeaux et culs-de-lampe (4 bandeaux différents en répétitions, 5 culs-de-lampe différents en répétitions) et 58 représentations scientifiques. Avec 3 diagrammes scientifiques gravés sur bois dans le texte. Somptueux exemplaire sur grand papier conservé dans son éclatante reliure en maroquin rouge signée de Derome le jeune. Le présent exemplaire est le seul cité par Cohen conservé en maroquin rouge de l’époque («En maroquin rouge de Derôme (reliure signée) 375 fr., vente Janzé (n°136) à M. Robert Schuhmann»). Condition de toute rareté pour ce texte capital de Voltaire qui se rencontre généralement sobrement relié en simple veau. Provenances prestigieuses : le libraire parisien Guillaume-Luc Bailly (mention manuscrite codée de celui-ci, « yif - lop », au verso de la dernière garde volante, soit, d'après le système de décryptage d'Erick Aguirre, « acheté 26 livres, valeur à la vente 54 livres ») ; probablement Pierre-Antoine-François Dincourt d’Hangard (Paris, 9 mars 1789 et jours suivants, n° 468) ; probablement le prince Sigismond Radziwill (Paris, 22 janvier-1er février 1866, n° 433), qui a acheté l'exemplaire de Dincourt d'Hangard ; Frédéric-Léon de Janzé (Paris, 20-24 avril 1909, n° 136 du catalogue) ; Robert Schuhmann (vignette ex-libris) ; Raphaël Esmérian (trace de sa vignette ex-libris, troisième partie, 6 juin 1973, n° 102 du catalogue avec reproduction p. 27).‎

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‎"VOLTAIRE, (F.M.A. de).‎

Reference : 61360

(1733)

‎Letters Concerning The English Nation. - [A KEY WORK OF THE HISTORY OF SCIENCE AND PHILOSOPHY]‎

‎London, 1733. 8vo. Bound in a lovely, contemporary English Cambridge-style full calf binding with a plain spine with five raised bands. Spine a bit cracked vertically and with minor loss to capitals. Corners a bit bumped and adges of boards a bit worn. Binding overall nice and tight. Small damp stain at the lower blank corner of the first few leaves, otherwise a very good, clean copy on thick, crisp paper. (16, -including preface, contents, advertisements), 253, (1), (18, -Index) pp.‎


‎The important actual first edition of this highly celebrated key work of the Enlightenment, in which the anecdote of how Newton discovered gravity (the story about Newton and the falling apple) appeared for the first time, together with the description of the difference between the physical world view of the English and the French (the ""plenum"" and the ""vacuum""). This seminal work, in which Voltaire famously depicts British philosophy, science, society and culture, in comparison to French, can be viewed as the Enlightenment equivalent to Tocqueville's ""Democracy in America"". This series of essays, which is based on Voltaire's experiences when living in England, was actually written by Voltaire mostly in English, which he mastered to perfection. It has often been presumed that the first edition of the work was that published in French in 1734, but actually, the present English edition constitutes the actual first appearance of the work as well as the version that is closest to Voltaire's intention, as the French language version is the re-written one, and the English version the original. Curiously, almost all modern English versions are translations into English of the French edition, instead of the original English version, making this edition of the utmost importance.After the original English edition of 1733, two French editions soon followed (the first in 1734). Unlike the British, the French resented the book, and already in 1734, the French Parliament issued an order for the author's arrest and condemned the work, causing the impact of it in France to be delayed. The book was burned for being ""dangerous to religion and civil order"". At the same time, the work became a bestseller in Britain, and as much as 14 editions of the work were published in the eighteenth century. ""Inspired by Voltaire's two-year stay in England (1726-8), this is one of the key works of the Enlightenment. Exactly contemporary with Gulliver's Travels and The Beggar's Opera, Voltaire's controversial pronouncements on politics, philosophy, religion, and literature have placed the Letters among the great Augustan satires. Voltaire wrote most of the book in English, in which he was fluent and witty, and it fast became a bestseller in Britain. He re-wrote it in French as the Lettres philosophiques, and current editions in English translate his French."" (Nicholas Cronk, Introduction to the Oxford's Classics edition from 1999).The great French philosopher Voltaire was greatly impressed by the philosophical and scientific achievements of the English, especially those of Newton, Locke, and Bacon. As a disseminator of scientific knowledge, Voltaire came to play a great rôle in the popularization of Newtonian science and its discoveries, the present work being a prime example. Although the work was condemned by the French authorities, it still came to play a great rôle in the spreading of Newtonian ideas in France. The present work generally came to play a dominant rôle in Enlightenment accounts of the history of science and philosophy. The work focuses on British science and thought and uses the accounts of these to emphasize what is lacking in French society and French thought. The work is generally very critical towards the French ""ancient régime"", and when Voltaire here discusses the emergence of empiricism, it is viewed as an English tradition that stands in opposition to the French rationalist tradition (with Descartes as the prime example). This view is taken over by the following Enlightenment historians of science and philosophy, e.g. d'Alembert (see for instance his ""Preliminary Discourse"" of 1751). Some of the most influential passages of the work are probably those on Bacon (who Voltaire sees as the founder of modern experimental science), Newton, and Descartes. Letters XIV, on Descartes and Newton, XV, on attraction, and XVI, on Newton's Optics (from 1704), are among the most influential essays of the work. In XVI Voltaire reflects upon Newton's ""Optics"" and the way that he rejected Descartes' theory and set out his own account of the properties of light. In XV he presents the first account of Newton and the falling apple: ""As he was walking one Day in his Garden, and saw some Fruits fall from a Tree, he fell into profound Meditation on that Gravity, the Cause of which had so long been sought, but in vain, by all the Philosophers, whilst the Vulgar think there is nothing mysterious in it. He said to himself, that from what height soever, in our Hemisphere, those Bodies might descend, their Fall wou'd certainly be in the Progression discover'd by Galileo" and the Spaces they run thro' would be as the Square of the Times. Why may not this Power which causes heavy Bodies to descend, and is the fame without any sensible Diminution at the remotest Distance from the Center of the Earth, or on the Summits of the highest Mountains" Why, said Sir Isaac, may not this Power extend as high as the Moon?..."" (pp. 127-28).But perhaps the most famous passage in the volume is the opening of Letter XIV: ""A Frenchman who arrives in London, will find Philosophy, like every Thing else, very much chang'd there. He had left the World a ""plenum"", and he now finds it a ""vacuum"". At Paris the Universe is seen, compos'd of Vortices of subtile Matter" but nothing like it is seen in London. In France, 'tis the Pressure of the Moon that causes the Tides but in England 'tis the Sea that gravitates towards the Moon" so that when you think that the Moon should make it Flood with us, those Gentlemen fancy it should be Ebb, which, very unluckily, cannot be prov'd..."" (pp. 109-10).‎

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DKK35,000.00 (€4,682.21 )

‎"VOLTAIRE, (FRANCOIS-MARIE AROUET de).‎

Reference : 60085

(1733)

‎Letters Concerning the English Nation. - [A KEY WORK OF THE HISTORY OF SCIENCE AND PHILOSOPHY]‎

‎London, C. Davis and A. Lyon, 1733. 8vo. Lovely contemporary full Cambridge-style binding with five raised bands to spine and blindstamped ornamental borders to boards. . Double gilt line-borders to boards. All edges of boards with gilt borders. Gilt title to spine. Hinges neatly and professionally re-inforced. Internally very nice, clean, and fresh. A lovely, crisp, and large copy with good margins, printed on heavy, fine paper. (16, -including preface, contents, advertisements), 253, (1), (18, -Index) pp.‎


‎The important actual first edition of this highly celebrated key work of the Enlightenment, in which the anecdote of how Newton discovered gravity (the story about Newton and the falling apple) appeared for the first time, together with the description of the difference between the physical world view of the English and the French (the ""plenum"" and the ""vacuum""). This seminal work, in which Voltaire famously depicts British philosophy, science, society and culture, in comparison to French, can be viewed as the Enlightenment equivalent to Tocqueville's ""Democracy in America"". This series of essays, which is based on Voltaire's experiences when living in England, was actually written by Voltaire mostly in English, which he mastered to perfection. It has often been presumed that the first edition of the work was that published in French in 1734, but actually, the present English edition constitutes the actual first appearance of the work as well as the version that is closest to Voltaire's intention, as the French language version is the re-written one, and the English version the original. Curiously, almost all modern English versions are translations into English of the French edition, instead of the original English version, making this edition of the utmost importance.After the original English edition of 1733, two French editions soon followed (the first in 1734). Unlike the British, the French resented the book, and already in 1734, the French Parliament issued an order for the author's arrest and condemned the work, causing the impact of it in France to be delayed. The book was burned for being ""dangerous to religion and civil order"". At the same time, the work became a bestseller in Britain, and as much as 14 editions of the work were published in the eighteenth century. ""Inspired by Voltaire's two-year stay in England (1726-8), this is one of the key works of the Enlightenment. Exactly contemporary with Gulliver's Travels and The Beggar's Opera, Voltaire's controversial pronouncements on politics, philosophy, religion, and literature have placed the Letters among the great Augustan satires. Voltaire wrote most of the book in English, in which he was fluent and witty, and it fast became a bestseller in Britain. He re-wrote it in French as the Lettres philosophiques, and current editions in English translate his French."" (Nicholas Cronk, Introduction to the Oxford's Classics edition from 1999).The great French philosopher Voltaire was greatly impressed by the philosophical and scientific achievements of the English, especially those of Newton, Locke, and Bacon. As a disseminator of scientific knowledge, Voltaire came to play a great rôle in the popularization of Newtonian science and its discoveries, the present work being a prime example. Although the work was condemned by the French authorities, it still came to play a great rôle in the spreading of Newtonian ideas in France. The present work generally came to play a dominant rôle in Enlightenment accounts of the history of science and philosophy. The work focuses on British science and thought and uses the accounts of these to emphasize what is lacking in French society and French thought. The work is generally very critical towards the French ""ancient régime"", and when Voltaire here discusses the emergence of empiricism, it is viewed as an English tradition that stands in opposition to the French rationalist tradition (with Descartes as the prime example). This view is taken over by the following Enlightenment historians of science and philosophy, e.g. d'Alembert (see for instance his ""Preliminary Discourse"" of 1751). Some of the most influential passages of the work are probably those on Bacon (who Voltaire sees as the founder of modern experimental science), Newton, and Descartes. Letters XIV, on Descartes and Newton, XV, on attraction, and XVI, on Newton's Optics (from 1704), are among the most influential essays of the work. In XVI Voltaire reflects upon Newton's ""Optics"" and the way that he rejected Descartes' theory and set out his own account of the properties of light. In XV he presents the first account of Newton and the falling apple: ""As he was walking one Day in his Garden, and saw some Fruits fall from a Tree, he fell into profound Meditation on that Gravity, the Cause of which had so long been sought, but in vain, by all the Philosophers, whilst the Vulgar think there is nothing mysterious in it. He said to himself, that from what height soever, in our Hemisphere, those Bodies might descend, their Fall wou'd certainly be in the Progression discover'd by Galileo" and the Spaces they run thro' would be as the Square of the Times. Why may not this Power which causes heavy Bodies to descend, and is the fame without any sensible Diminution at the remotest Distance from the Center of the Earth, or on the Summits of the highest Mountains" Why, said Sir Isaac, may not this Power extend as high as the Moon?..."" (pp. 127-28).But perhaps the most famous passage in the volume is the opening of Letter XIV: ""A Frenchman who arrives in London, will find Philosophy, like every Thing else, very much chang'd there. He had left the World a ""plenum"", and he now finds it a ""vacuum"". At Paris the Universe is seen, compos'd of Vortices of subtile Matter" but nothing like it is seen in London. In France, 'tis the Pressure of the Moon that causes the Tides but in England 'tis the Sea that gravitates towards the Moon" so that when you think that the Moon should make it Flood with us, those Gentlemen fancy it should be Ebb, which, very unluckily, cannot be prov'd..."" (pp. 109-10).‎

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‎[Chez E. A. Lequien] - ‎ ‎VOLTAIRE‎

Reference : 55344

(1820)

‎Oeuvres complètes de Voltaire (70 Tomes - Complet) Tome 1 : Vie de Voltaire par M. le Marquis de Condorcet ; Tomes 2 à 10 : Théâtre ; Tome 10 : La Henriade ; Tome 11 : La Pucelle d'Orléans ; Tomes 12 à 14 : Poésies ; Tomes 15 à 18 : Essai sur les Moeurs ; Tomes 19 et 20 : Siècle de Louis XIV ; Tome 21 : Siècle de Louis XV ; Tome 22 : Histoire de Charles XII ; Tome 23 : Histoire de Russie ; Tome 24 : Annales de l'Empire ; Tome 25 : Histoire du Parlement ; Tomes 26 et 27 : Mélanges historiques ; Tomes 28 et 29 : Politique et Législation ; Tome 30 : Physique ; Tomes 31, 32, 33 et 34 : Philosophie Générale, Métaphysique, Morale et Théologie ; Tome 35 : Dialogues et Entretiens philosophiques des Oeuvres de Voltaire ; Tomes 36 à 42 : Dictionnaire Philosophique ; Tomes 43 et 44 : Romans ; Tome 45 : Facéties ; Tomes 46, 47, 48 : Mélanges Littéraires ; Tomes 49 et 50 : Commentaires sur Corneille ; Tomes 50, 51, 52 : Correspondance avec Frédéric, Roi de Prusse ; Tome 53 : Correspondance avec l'Impératrice de Russie, plusieurs Souverains et les Princes de Prusse ; Tomes 54 et 55 : Correspondance avec d'Alembert ; Tomes 56 à 69 : Correspondance Générale ; Tome 70 : Table analytique des Oeuvres de Voltaire par J. B. J. Champagnac‎

‎ 70 vol. in-8 reliure de l'époque demi-basane marron, dos lisse orné en long, Chez E. A. Lequien, Paris, 1820-1826, avec portrait de Voltaire gravé par Balechou en frontispice Rappel du titre complet : Oeuvres complètes de Voltaire (70 Tomes - Complet) Tome 1 : Vie de Voltaire par M. le Marquis de Condorcet ; Tomes 2 à 10 : Théâtre ; Tome 10 : La Henriade ; Tome 11 : La Pucelle d'Orléans ; Tomes 12 à 14 : Poésies ; Tomes 15 à 18 : Essai sur les Moeurs ; Tomes 19 et 20 : Siècle de Louis XIV ; Tome 21 : Siècle de Louis XV ; Tome 22 : Histoire de Charles XII ; Tome 23 : Histoire de Russie ; Tome 24 : Annales de l'Empire ; Tome 25 : Histoire du Parlement ; Tomes 26 et 27 : Mélanges historiques ; Tomes 28 et 29 : Politique et Législation ; Tome 30 : Physique ; Tomes 31, 32, 33 et 34 : Philosophie Générale, Métaphysique, Morale et Théologie ; Tome 35 : Dialogues et Entretiens philosophiques des Oeuvres de Voltaire ; Tomes 36 à 42 : Dictionnaire Philosophique ; Tomes 43 et 44 : Romans ; Tome 45 : Facéties ; Tomes 46, 47, 48 : Mélanges Littéraires ; Tomes 49 et 50 : Commentaires sur Corneille ; Tomes 50, 51, 52 : Correspondance avec Frédéric, Roi de Prusse ; Tome 53 : Correspondance avec l'Impératrice de Russie, plusieurs Souverains et les Princes de Prusse ; Tomes 54 et 55 : Correspondance avec d'Alembert ; Tomes 56 à 69 : Correspondance Générale ; Tome 70 : Table analytique des Oeuvres de Voltaire par J. B. J. Champagnac‎


‎Belle série bien complète des 70 volumes, en bon état (qq. minimes frott., rares rouss. et belle fraîcheur intérieure générale) pour ce bel et impressionnant ensemble, de belle présentation. "Imprimée par P. Didot, l'édition Lequien joint au mérite d'une belle exécution typographique celui de quelques heureuses restitutions de texte, d'après les éditions originales. C'est M. Lequien qui a publié pour la première fois (dans le tome 9 de son édition) les Originaux, ou Monsieur du Cap Vert, l'une des rares comédies vraiment gaies de Voltaire". Bengesco, IV, 2150 ; Vicaire, VII, 1137‎

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