(à la fin:) (Paris), de l'Imprimerie Nationale, s.d. (1793). in-8. 3pp. Broché. Non rogné. Petites rousseurs. Légère trace de pli. Assez bon exemplaire. Compte-rendu de la prise de Mons en Belgique.
Reference : 99822
Ultimo Capitulo S.L.
Monica Aguilo
C/Francesc Tàrrega, 19 - Sòtano 1ª
08027 Barcelona
Cataluña Spain
+33 973 037 007
Conformes aux usages de la profession.
[Paris], Imprimerie nationale, s.d. (1792) in-8 dans reliure in-4 carrée, 3 pp., demi-veau cerise, dos lisse (reliure moderne).
Du 7 novembre 1792, pour rendre compte de la victoire de Jemmapes contre les Impériaux du duc Albert de Saxe-Teschen (remportée le 6 novembre), et qui va permettre la prise des Pays-Bas autrichiens.RELIÉ AVEC DEUX COPIES MANUSCRITES : I. Une lettre adressée à Bonaparte en date du 10 octobre 1800 (un feuillet écrit au recto) : "On vient de m'assurer que vous aviez arrêté la publication d'un ouvrage en 4 volumes imprimé à Paris contre moy. Si cela est, je vous dois des remerciments, & rien n'est plus agréable pour moy que de vous avoir cette obligation. Si cela n'est pas, je suis mon inclination en vous écrivant (...)". - II. Extrait de l'avertissement à la tête d'un ouvrage intitulé, Histoire des dernières guerres de l'Inde de 1740 à 1800 (3 pp.). Le texte reproduit celui d'une lettre au Spectateur d'avril 1797, dans laquelle Dumouriez donnait son opinion (louangeuse) sur le jeune général Bonaparte.Comme l'on sait, en dépit de plusieurs tentatives de rapprochement initiées uniquement du côté de Dumouriez, Bonaparte ne revint jamais sur la proscription qui avait frappé le vaincu de Neerwinden. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT
S.l.n.d. in-8, 12 pp., en feuilles.
Intendant de la province de Bretagne avant la Révolution, Bertrand-de-Molleville fut brièvement ministre de la marine d'octobre 1791 à mars 1792. Il émigra en Angleterre après les événements du 10 août et se montra fort hostile aux principes de la Révolution. On lui reprocha notamment la prise de Saint-Domingue. L'auteur, au nom de la Déclaration des droits de l'Homme, se défend des accusations portées contre lui par un décret d'accusation du 16 août contre les anciens Ministres.Mrtin & Walter, I, 3053. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT
S.l.n.d. in-8, 16 pp., en feuilles.
L'auteur revient sur les faits qui ont entraîné son décret d'arrestation.Martin & Walter, I, 3054.. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT
[De l'Imprimerie Nationale] - PAYNE, Thomas ; [ PAINE, Thomas ]
Reference : 27257
(1792)
Opinion de Thomas Payne, Député du Département de la Somme, concernant le Jugement de Louis XVI, Précédée de sa lettre d'envoi au Président de la Convention [ Suivi de : ] Convention Nationale, Opinion de Thomas Payne, sur l'Affaire de Louis Capet, adressée au Président de la Convention Nationale, Imprimée par ordre de la Convention Nationale, 2 brochures in-8, sans couv., De l'Imprimerie Nationale, Paris, 1792 et s.d., 8 et 10 pp.
Bon état. Très rare réunion de ces deux plaquettes rédigée par Thomas Paine, dans lesquelles il expose son opinion. "Je pense qu'il faut faire le procès à Louis XVI, non que cet avis me soit suggéré par un esprit de vengeance, car rien n'est plus éloigné de mon caractère ; mais parce que cette mesure me semble juste, légitime & conforme à la saine politique". ... "Dans la cause particulière, soumise en ce moment à notre délibération, je fais à la Conventiuon nationale les propositions suivantes : premièrement, que la Convention nationale prononce le bannissement de Louis Capet & de sa famille ; secondement, que Louis Capet soit tenu en prison jusqu'à la la fin de la guerre, & qu'à cette époque la sentence du bannissement soit soumise à exécution". Martin & Walter, 26330 et 26331
Imprimée & envoyée aux Départemens, par ordre de la Convention Nationale, & réimprimée par ordre du Directoire du Département du Var. Du Quartier-général de Mons, le 7 novembre 1792, l'An premier de la République Française. (Toulon). Surre. 1792. In-4 (180 x 233mm) de 3 pages imprimées. Bon état.
Compte-rendu des combats qui opposèrent les Français et les Autrichiens. Le général se félicite du succès de la bataille de Jemmenaque (sic) et annonce que bientôt il n'y aura plus de différence entre le Haynaut & un département français.