Édition originale de cette utopie se déroulant en Inde, célèbre satire de la religion et de la société française en général. Très bel exemplaire conservé dans sa fine reliure en maroquin noir du temps attribuée à Derome. Des bibliothèques René-Charles Guilbert de Pixerécourt (1838, n°86) et Jules Janin, avec ex-libris. In-12 de (6) ff., 201 pp., (3) pp. Maroquin noir, filet à froid encadrant les plats, dos lisse orné de filets à froid, titre doré au dos, coupes ornées, roulette intérieure dorée, tranches dorées. Reliure de l’époque. 164 x 94 mm. Longue, Louis-Pierre de. Les Princesses malabares, ou le célibat philosophique. Andrinople [Paris], Thomas Franco, 1734. Édition originale de cette utopie se déroulant en Inde, célèbre satire de la religion et de la société française en général. Peignot, Livres condamnés, II, 53-54 ; Drujon, II, 808 ; Caillet, n°6784 ; Hartig-Soboul, 46 ; INED, 2944 ; Cioranescu, 40825 ; Gay-Lemonyer III, 861 ; Jammes, cat. Le Bûcher bibliographique, n°771. First edition of this allegorical satire on French society, an orientalist fantasy with Malabar princesses, sultans and harems attributed to de Longue and Lenglet Dufresnoy. A travers une description des coutumes de l’île Malabare, l’auteur établit une critique satirique des systèmes religieux. C’est une relation curieuse où il est essentiellement Attribué à Lenglet-Dufresnoy, l’ouvrage fut condamné au feu par arrêt du Parlement de Paris le 31 décembre 1734 et brûlé par la main du bourreau. « Récit métaphysique rempli d’énigmes et d’allégories inintelligibles dans lequel le libertinage se mêle à l’impiété » (Drujon). « Écrites dans un style métaphorique rempli d'énigmes et d'allégories, les pensées de Longue sont assez difficilement saisissables. Chronologie critique des principaux systèmes religieux qui ont tyrannisé le genre humain » (INED). « L'homme se jette naturellement sur tout ce qui lui est interdit. Le Turc aime le vin parce que sa loi lui défend d'en boire. Nous sommes ardents à solliciter le sexe, parce qu'il nous est prescrit de ne pas même envisager une femme de peur que le coup d’œil n'exalte des désirs préjudiciables à la fidélité conjugale ». Très bel exemplaire conservé dans sa reliure en maroquin noir de l’époque attribuée à Derome. Nodier attribue la reliure à Derome dans le catalogue Pixerécourt. A beautiful copy kept in its contemporary black morocco attributed to Derome. Provenance : René-Charles Guilbert de Pixerécourt (1838, n°86), avec ex-libris, Jules Janin, avec ex-libris et Victor-Ambroise-Joseph Ségoffin.
Reference : 19326
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Chez Tomas Franco. | à Andrinople [Paris] 1734 | 10.50 x 16.50 cm | relié
Edition originale de cet ouvrage qui a été également attribué à Lenglet Dufresnoy et à un certain Quesnel dont le nom se trouve dans la préface. (Cf Peignot, Dictionnaire des livres condamnés au feu II, p. 53-54.) Reliure en plein cartonnage marron, dos lisse orné de filets dorés, pièce de titre en maroquin noir,, taches en angle supérieur droit du premier plat, reliure de l'époque. Quelques petites roussseurs affectant essentiellement le volume sur ses premiers feuillets. Utopie se déroulant en inde, narrée par un prince indien., les femmes indous, annonce l'auteur, étaient sommées de se brûler après la mort de leur mari. Les princesses Malabares trouvèrent un expédient à ce système en se mariant à autant de maris que possible, en contraignant chaque mari à une fidélité absolue. A travers une description des coutumes de l'île Malabare, l'auteur établit une critique satirique des systèmes religieux, tyran du genre humain. C'est une relation curieuse, où il est essentiellement rapport des relations entre hommes et femmes. Le conte fourmille d'énigmes et de clefs (voir la table des noms propres avec la solution des anagrammes) qui ne sont pas toujours aisées à saisir. L'ouvrage fut condamné au bûcher par l'arrêt du parlement du 31 décembre 1734. Ironie pour un livre dont les premières lignes de la préface affirment que « l'homme se jette tout naturellement [...] sur tout ce qui lui est interdit », notamment les livres condamnés. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Reliure d'époque plein veau glacé. Dos à nerfs orné de caissons dorés. Trois tranches sanguines. Intérieur propre. Coiffe supérieure courte.
Amsterdam Aux dépens de la Compagnie 1735 202 pp. In-12 Relié En bon état 1 Ouvrage condamné aussitôt après sa sortie à être brûlé par arrêt du Parlement le 31/12/1734.
A Andrinople, chez Thomas Franco [France], 1734. 1 vol. in-12, vélin ivoire à rabats, titre calligraphié en long en rouge et noir au dos, encadrement de filets rouges sur les plats, petits fleurons en bleu et noir aux angles, super ex-libris peint au centre du plat sup., tranches dorées. Reliure de Dodé. Ex-libris gravé au contreplat de Frédéric Lachèvre et note bibliographique de ce dernier sur un feuillet de garde. Plat sup. frotté. (6) ff., 201 pp., (3) pp. Quelques rousseurs.
Edition originale de ce singulier ouvrage allégorique," récit métaphysique rempli d'énigmes et d'allégories inintelligibles dans lequel le libertinage se mêle à l'impiété" (Drujon). Il a aussi été attribué à Lenglet-Dufresnoy (Par Pixérécourt). Il est essentiellement composé d'idées antireligieuses. Les noms véritables sont cachés derrière des anagrammes transparentes. L'ouvrage fut condamné par arrêt du parlement de Paris du 31 décembre 1734 et brûlé à Paris par la main du bourreau. Exemplaire du bibliographe Frédéric Lachèvre. Cioranescu, 40825; Drujon, 808; Gay-Lemonyer III, 861; Jammes, cat. Le Bûcher bibliographique, n°771.