Édition originale de Wallstein, le premier ouvrage littéraire de Benjamin Constant. Bel exemplaire conservé dans sa fine reliure de l’époque. In-8 de LII et 214 pp., (1) f. Demi-veau brun glacé, dos lisse orné de filets dorés, tranches marbrées. Reliure de l’époque. 205 x 122 mm Constant, Benjamin. Wallstein, tragédie en cinq actes et en vers, précédée de quelques réflexions sur le théâtre allemand, et suivie de notes historiques. Paris, Genève, J. J. Paschoud, 1809. Édition originale du premier ouvrage littéraire de Benjamin Constant. Clouzot, 70 ; Escoffier, n°186. « Préface importante et traduction très libre par B. Constant » (Clouzot). Maurice Escoffier consacre une longue notice à cet ouvrage important dans l’histoire de la littérature romantique : « N'est-ce pas être, dès 1809, le précurseur d'une grande partie du drame romantique (…) Cette préface prend à la fois des allures de manifeste, avant Schlegel, et de prophétie prémonitoire quand elle prévoit les outrances du drame romantique (…) Wallstein reste, au point de vue de la doctrine théâtrale, un manifeste de liaison entre le passé et l’avenir très proche ». Éloigné de Paris avec Mme de Staël sur l'ordre de Napoléon en 1803, Benjamin Constant passe en Allemagne. À Weimar, il rencontre Friedrich von Schiller et Johann Wolfgang von Goethe. Pendant l'écriture de Wallstein commencée dès 1807, il vivait une rupture passionnée et houleuse avec Germaine de Staël. « Constant quittait Mme de Staël, puis revenait auprès d’elle, tergiversant toujours et reculant la rupture. Quelle fut la part de collaboration de Mme de Staël ? Peut-être quelque part dans la Préface » (Escoffier). « Les lectures n’ont pas manqué, qui ont recherché une dimension autobiographique dans Wallstein. Selon Jean-Pierre Perchellet, par exemple, la tragédie, écrite en une période de crise aiguë, est un instrument pour s’innocenter et s’autojustifier de son intention de rompre avec Mme de Staël » (F. Vitale). « De Benjamin Constant c’est le psychologue, l’analyste impitoyable de l’âme et de la vie passionnelle, l’ironique écorché vif de l’amour, bref, l’homme avec toutes les faiblesses et tous les élans, mais avec toute la sincérité et avec le culte profond des lettres qui apparaîtra au travers de l’œuvre d’un de nos meilleurs, sinon de nos plus grands écrivains » (Talvart). Provenance : bibliothèque Auguste Lambiotte, avec ex-libris. Homme politique belge libéral et bruxellois francophone, Auguste Lambiotte (1862-1920) fut le fondateur de La Réforme. Il fut élu conseiller communal de Schaerbeek et sénateur de l'arrondissement de Bruxelles.
Reference : 12160
édition_originale
Librairie Amélie Sourget
Madame Amélie Sourget
29 rue de Condé
75006 Paris
France
01 42 22 48 09
Chèque Carte Bancaire Nous assurons une garantie totale quant aux ouvrages que nous vendons : tous les livres proposés à la vente ont été préalablement collationnés, et leurs éventuels défauts sont toujours signalés. Conditions de vente conformes au règlement du SLAM et aux usages de la LILA (ILAB).
Paris, Genève, J.J. Paschoud, 1809 in-8, LII-214 pp., 1 f. d'errata, demi percaline brique, titre manuscrit dans un cartouche sur le premier plat (reliure de la din du XIXe siècle).
Première traduction française, due à Benjamin Constant, dont c'est là également un des premiers travaux, si l'on excepte ses productions de la Révolution. Le texte en fut malaisément rédigé, entre 1807 et 1809, c'est-à-dire entre le début de la rupture amoureuse avec Mme de Staël et sa consommation par le mariage de Constant. Il n'est cependant pas exclu que l'auteur de Corinne ait participé à la rédaction de la préface qui véhicule beaucoup de ses idées. - D'après la rédaction de l'adresse au titre, il s'agit du second état. L'ouvrage fut tiré à 2000 exemplaires, et connut un réel succès : mis en vente fin janvier 1809, il était déjà épuisé à la fin mars de la même année, et l'éditeur genevois Paschoud pressait Constant de procurer une seconde édition, qui n'a jamais vu le jour.Plus qu'une traduction, il s'agit ici d'une adaptation (le traducteur a largement aménagé l'original allemand), et d'un manifeste littéraire, qui se lit dans la préface, Quelques réflexions sur la tragédie de Wallstein et sur le théâtre allemand (pp. V sqq.) : tout en s'insérant dans le mouvement d'"importation" de la littérature romantique des pays germaniques et anglo-saxons, qu'illustrait également son égérie Mme de Staël, Benjamin Constant souligne les limites de l'imitation des procédés du théâtre étranger, dont l'outrance et l'enflure lui semblent constituer la suite nécessaire. A ce titre, c'est, bien à l'avance, un contrepoint de la préface d'Hernani.Courtney, Constant, 9a. Escoffier, Le Mouvement romantique, 186. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Genève, J.J. Paschoud, 1809 in-8, LII-214 pp., manque le dernier f. (errata), demi-velin, dos lisse (reliure moderne). Des mouillures et des salissures, spécialement aux derniers feuillets.
Première traduction française, due à Benjamin Constant, dont c'est là également un des premiers travaux, si l'on excepte ses productions de la Révolution. Le texte en fut malaisément rédigé, entre 1807 et 1809, c'est-à-dire entre le début de la rupture amoureuse avec Mme de Staël et sa consommation par le mariage de Constant. Il n'est cependant pas exclu que l'auteur de Corinne ait participé à la rédaction de la préface qui véhicule beaucoup de ses idées. - D'après la rédaction de l'adresse au titre, il s'agit du second état. L'ouvrage fut tiré à 2000 exemplaires, et connut un réel succès : mis en vente fin janvier 1809, il était déjà épuisé à la fin mars de la même année, et l'éditeur genevois Paschoud pressait Constant de procurer une seconde édition, qui n'a jamais vu le jour.Plus qu'une traduction, il s'agit ici d'une adaptation (le traducteur a largement aménagé l'original allemand), et d'un manifeste littéraire, qui se lit dans la préface, Quelques réflexions sur la tragédie de Wallstein et sur le théâtre allemand (pp. V sqq.) : tout en s'insérant dans le mouvement d'"importation" de la littérature romantique des pays germaniques et anglo-saxons, qu'illustrait également son égérie Mme de Staël, Benjamin Constant souligne les limites de l'imitation des procédés du théâtre étranger, dont l'outrance et l'enflure lui semblent constituer la suite nécessaire. A ce titre, c'est, bien à l'avance, un contrepoint de la préface d'Hernani.Courtney, Constant, 9a. Escoffier, Le Mouvement romantique, 186. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Publications Historiques. Janvier 1988. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 65 pages. Nombreuses illustrations en couleurs et noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 200-RELIGION
Sommaire : Les prix de Notre Histoire, Gerbert d'Aurillac, pape de l'an mil par Pierre Riché, Thomas More : de l'utopie a l'échafaud par Eliane Gondinet-Wallstein, Une autre Crète par Jacqueline Martin-Bagnaudez, Papous, chasseurs de tête par Pierre Paillard Classification Dewey : 200-RELIGION
Paris, Société d'édition "Les Belles Lettres", 1965, 16,5 x 25, 263 pages cousues, non coupées, sous couverture imprimée. Edition critique publiée par Jean-René Derré.
P., Charpentier, 1845, in-12, 389-(2) pp, avec in fine un Essai sur Adolphe par Gustave Planche, reliure demi-basane violine, dos lisse à 6 faux-nerfs à froid, titres et filets dorés, tranches mouchetées (rel. de l'époque), bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.