Henry Barraud (1900-1997), compositeur. L.A.S., 10 décembre 1976, 2p in-4. Au musicologue et journaliste Marcel Marnat (1933-2024). « Cher Monsieur, On est prisonnier de ce qu'on a écrit, fût-ce à près de 30 ans de distance. Vous avez tout à fait raison de contester mes vues sur le Libera me de la Messe des Morts de Berlioz. J'ai totalement changé d'avis depuis lors et j'ai fait notamment, au colloque Berlioz d'Octobre 75 à la Bibliothèque Nationale, puis dans un programme sur la spiritualité dont je vois désormais la présence constante dans le Requiem, même si je fais la part de l'agnosticisme (plutôt que l'athéisme) de son auteur. La Société Française de Musicologie va publier prochainement le texte de ma communication au colloque, ainsi d'ailleurs que de celles de tous ceux qui y ont pris la parole. J'espère que vous aurez la possibilité de vous faire envoyer cette revue. Sinon, je m'en chargerai moi-même. Cela est purement gratuit puisque ce qui est écrit dans la plaquette du disque est écrit. Mais j'ai hâte, touchant mes idées sur Berlioz, de voir remettre beaucoup de choses au point. J'espère que ce sera chose faite d'ici quelques mois, si doit aboutir l'affaire en discussion avec Flammarion, visant à la réédition de mon vieux "Berlioz" considérablement modifié et augmenté. Ce pourquoi il paraîtrait en deux volumes, consacrés l'un à la biographie, l'autre à une étude très poussée de chacune de ses oeuvres. Je vous prie d'agréer, cher Monsieur, l'assurance de ma considération distinguée. Henry Barraud ». Belle lettre. [524]
Reference : 021693
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René de Ceccatty (né en 1952), écrivain, traducteur, éditeur. L.A.S. + enveloppe, Paris, 30 septembre 2016, 2p in-4. Au musicologue et journaliste Marcel Marnat (1933-2024). Longue et belle lettre au moment de l'envoi de son livre, un roman, à Marnat, louant le livre de Marnat sur Michel-Ange, qui est une référence dont il s'est servi pour son roman. [523]
Jean-Pierre Marty (1932-2024), pianiste, chef d'orchestre. L.A.S., Azille, 8 mars 2006, 1p in-8. Au musicologue et journaliste Marcel Marnat (1933-2024). « Cher Marcel Marnat, Merci pour votre lettre et votre appréciation ([Shirley] Verrett m'en avait fait voir de toutes les couleurs, je vous raconterai !). Je serai à Paris du 14 aux 20, 21. Peut-être pourrions-nous déjeuner le 17 ? Je vous téléphonerai à mon arrivée. En tout cas, je peux être joint sur mon portable : 06 81 50 29 92. A bientôt donc. Très cordialement. Jean-Pierre M. ». Joli document. [521]
Pierre Leyris (1907-2001), traducteur. L.A.S. + enveloppe, 16 novembre 1966, 1p 1/2 in-8. Au musicologue et journaliste Marcel Marnat (1933-2024). Longue lettre suite à la lecture de H.D. Lawrence, à partir d'un livre envoyé par Marnat. Leyris ne pense pas pouvoir tirer un volume des nouvelles restées inédites, « pour la plupart, très mineures ». Belle lettre. [524]
Paul Deschamps dit Paul Desanges (1889-1983), médecin, écrivain, militant pacifiste.
Reference : 021198
Paul Deschamps dit Paul Desanges (1889-1983), médecin, écrivain, militant pacifiste. L.A.S., 12 février 1967, 1p 1/2 in-4. Au musicologue et journaliste Marcel Marnat (1933-2024). Longue et belle lettre de remerciements suite à l'article de Marnat sur l'étude de Desanges sur Elie Faure publiée l'année précédent. « En vous lisant, je me suis, un instant, pris pour un véritable écrivain. Hélas ! J'aurais pu l'être ». Un long passage concerne Louis-Ferdinand Céline et Dominique de Roux. Belle lettre. [521]
Robert Caby (1905-1992), compositeur, écrivain. L.A.S. (signée 2 fois), sd, 1p in-4. Au musicologue et journaliste Marcel Marnat (1933-2024). Longue lettre d'une petite écriture très serrée, le remerciant d'avoir passé à la radio La Solitude d'Henri Sauguet (1901-1989), parlant de son abandon « après sa mort par les organismes officiels. Que des salopards ou des crétins appartenant à la culture musicale et en place à la radio ou ailleurs estiment que quelques auditions par-ci par-là depuis six mois voire à 1h du matin suffisent à la mémoire de ce petit bricoleur de la musique, c'est leur affaire, et ils auront à se défendre quant à la postérité aura à régler leur propre compte ». Très belle lettre, peu commun. [523]