Louis Veuillot (1813-1883), journaliste, homme de lettres. L.A.S., 25 juin, 1p in-8. « Je pense, mon jeune confrère, qu'au lieu de venir me voir à onze heure 1/2, après le déjeuner, vous pourriez venir avant, c'est-à-dire à onze heures. J'aurai ainsi le plaisir de vous offrir la petite hospitalité possible aux parisiens, et celui de causer plus longtemps avec vous. Agréez mes compliments. Louis Veuillot ». [518]
Reference : 021122
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Paris, 9 janvier 1856, in-8, un feuillet [260 x 205 mm] replié, écrit au recto, , Lettre autographe signée du mathématicien, astronome et spécialistes des sciences anciennes, Jean-Baptiste Biot (1774-1862), membre de l'Académie des Sciences puis de l'Académie Française, sur papier à en-tête de ses initiales à sec Il s'adresse ici "à Messieurs les Conservateurs de la bibliothèque impériale". Il les remercie de lui avoir prêté durant quelques semaines un exemplaire de la Commercium epistolicum (correspondance du mathématicien du XVIIe s. John Collins). Il leur demande désormais de lui confier 3 ouvrages, "qu'[il] ne trouve pas à la bibliothèque de l'Institut. 1. Cavalleri. Exercitationes geometrica sex [...] Bon. 1647 ; 2. Mercator Logarithmotechnica. Lond. 1668 ; 3. Ricci. Exercitatio geometrica de maximis et minimis. Romae, 1666." Biot précise qu'il n'aura pas besoin du Ricci si on lui prête le Mercator. Cette intéressante lettre nous laisse entrevoir la manière dont travaillait les savants du XIXe siècle : Biot fit paraitre en 1856, avec Lefort, une édition critique de la Commercium epistolicum d'après l'édition de 1712 (Commercium epistolicum J. Collins et aliorum de analysi promota, etc: ou Correspondance de J. Collins et d'autres savants célèbres du XVIIe siècle. Paris, Mallet-Bachelier, 1856). Lettre parfaitement conservée. Couverture rigide
Bon un feuillet [260 x 205 mm]
2 ff, 30 juin 1885, in-12, , , Lettre autographe signée au président de la Commission d'étude de la rage, Henri Bouley dans laquelle Pasteur demande de repousser une communication à la Commission car il souhaite encore se "justifier dans [ses] conclusions". Cette missive est datée du 1er juillet 1885, soit cinq jours avant que Pasteur ne reçoive Joseph Meister sur lequel il fera son premier essai de vaccination antirabique officiel et qui donnera lieu à une publication. Les deux premiers patients de Pasteur, Girard et Poughon n'ayant pas bénéficié d'une publication scientifique. La lettre est monté sur onglet. Correspondance de Pasteur 1840-1895, vol. IV, p. 25 Couverture rigide
Bon
LETTRE DE 4 PAGES, DONT 3 BLANCHES (FORMAT 13,5 X 18 CENTIMETRES ENVIRON) SUR PAPIER A EN-TETE DU "93, RUE DE COURCELLES", SANS DATE, SIGNEE : "WILLY. HGV". TEXTE : "MERCREDI. MADEMOISELLE, COLETTE EST EN PROVINCE OU ELLE N'A GARDE DE LIRE LES JOURNAUX; C'EST DONC A MOI QU'ECHOIT LA BONNE FORTUNE DE VOUS ADRESSER LES FELICITATIONS QUE VOUS SAVEZ, N'EST CE PAS, TRES VIVES, ET TRES SINCERES. VEUILLEZ PRESENTER A MADAME VOTRE MERE MES TRES RESPECTUEUX HOMMAGES, JE VOUS PRIE."
TRES BEL ETAT.
1 vol. in-12 br., Henri Cadier, La Boisardière, Moncoutant (Deux-Sèvres), 1956, 82 pp. George Cadier (21 avril 1874 - 24 Décembre 1952). Un des Cinq Frères [ On joint : ] Une Carte postale autographe signée et une lettre autographe signée de Henri Cadier [ On joint : ] Une Carte postale autographe signée et une lettre autographe signée de R. Cadier
Bel exemplaire, enrichi d'une L.A.S. de l'auteur (il envoie le présent ouvrage) et d'une C.P. autographe signée de l'auteur (vue générale d'Osse près Bedous) , et d'une autre CP (Pic du Midi d'Ossau vu de Lurdé) signée d'un R. Cadier.
Rueil en Brie, Château de Bréau, 15 juin [1912], in-8, 2 pages [180 x 135], , Lettre autographe d'Albert Londe adressée à Adolphe Salles, le puissant industriel et financier, gendre de Gustave Eiffel, dans laquelle il sollicite son appui auprès du Ministre de l'Instruction Publique pour l'obtention d'une "décoration". Il lui envoie un exemplaire de son "Exposé de Titres" afin de lui "prouver" qu'il "ne sollicite pas cette distinction sans quelques raisons". Mais surtout, dans un post-scriptum, Londe raconte sa découverte de l'autochromatisme : "J'ai été un peu suffisant à Nice cet hiver et ai bien regretté de ne pas vous rencontrer. En fin de saison, je suis arrivé à faire des instantanées en couleurs. A nous l'hiver prochain, le Carnaval, les batailles de fleur, les régates, etc. Cela est un vrai progrès et je travaille la question avec acharnement. On ne peut oublier les anciennes passions (je parle de la photographie)". Fasciné par les autochromes, inventés à la toute fin de l'année 1903 et commercialisés par les frères Lumière en 1907, Londe n'était pas tout à fait satisfait par la lenteur des prises de ces plaques photographiques, ainsi il travailla à leur hypersensibilisation afin de pouvoir prendre, comme il l'écrit lui-même, des instantanées en couleurs. Après Léon Gimbel en 1910, Londe réussit ses premiers essais en 1911-1912. Une des séries les plus célèbres sont, justement, ses vue de régates de club nautique de Nice. Couverture rigide
Bon 2 pages [180 x 135]