Christophe de Beaumont du Repaire (1703-1781), évêque de Bayonne, archevêque de Vienne puis de Paris, duc de Saint-Cloud, auteur d'une lettre pastorale condamnant l'Emile de Jean-Jacques Rousseau. P.S., 5 décembre 1768, 2p in-4. Extrait d'un acte de mariage de la paroisse Saint-Philippe-du-Roulle pour Jean-Abraham Poupart et Marie Béchet, mariés en 1742. L'extrait semble entièrement de la main de Jean-Rémi Vatry, curé de Saint Philippe à partir de 1738. Le document est ensuite confirmé par l'évêque (petit paragraphe d'un secrétaire, probablement Godescard qui contresigne en dessous). Beaumont signe donc « Chr Arch. de Paris ». Godescard est vraisemblablement Jean-François Godescard (1728-1800), prêtre ordonné pour le diocèse de Rouen mais exerçant à Paris. [106-2]
Reference : 012307
Librairie Trois Plumes
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Il s’agit reçus signés en faveur de son éditeur pour des sommes reçues en échange de droits à publier ses ouvrages. Pierre-Jean-Baptiste Nougaret (1742-1823) est originaire de La Rochelle. Il fut un polygraphe très productif, parmi la centaine d’ouvrages qu’on lui connaît on compte des pièces de théâtre, recueils de poésie, romans licencieux ou non, écrits politiques, historiques, recueils d’anecdotes, anas, etc.- Lettre de la main de Claude Brunot-Labbé, signée par Nougaret, du 1er décembre 1814, 1 p. et 3 lignes in-4. “Entre nous soussignés (...) de me composer pour en jouir comme chose à moi appartenant pour toujours, un ouvrage intitulé Beauté de l’histoire des États Unis d’Amérique Septentrionale ou récit des découvertes (...) trois cent francs lorsqu’il me remettra le manuscrit et je lui donnerai en outre quinze exemplaires (...)”- Lettre autographe portant trois fois la signature de Nougaret pour des sommes reçues pour son ouvrage sur l’Amérique Septentrionale en avril 1815. 1 p. in-8.- L.A.S. du 21 juillet 1817 “(...) reconnais avoir cédé et transporté pour toujours à Monsieur Brunot Labbé (...) Beautés de l’histoire de Sicile et de Naples moyennant la somme de trois cent francs (...)” 7 lignes in-4.- L. A. S. du 10 mars 1818. “(...) avoir reçu de M. Bruno-Labbé, libraire à Paris la somme de trois cents vingt francs en son billet à mon ordre pour un ouvrage de ma composition intitulé Beautés de l’histoire de Prusse (...)” 8 lignes in-4.- L. A. S. du 4 nov. 1818. “(...) avoir reçu de M. Bruno-Labbé la somme de six cent francs pour l’ouvrage de ma composition que je lui ai vendu Beautés et merveilles de la Nature (...)” 7 lignes in-4. Cet ouvrage n’a jamais paru.- L. A. S. du 26 février 1821. “Je soussigné P. J. B. Nougaret (...) avoir vendu à M. Lerouge, libraire, un manuscrit ayant pour titre Beautés du règne des Bourbon (...)” 15 lignes in-4. Signée par les 2 contractants : Lerouge et Nougaret. Au verso, note signée de Lerouge du 8 nov 1832 : “Je cède et transporte mon droit de propriété dont il est parlé d’autre part à Mr. Brunot Labbé moyennant la somme de cinquante francs (...)” 4 lignes in-4.
[s.n.] - Service Central de l'Ingénieur en Chef Compagnie des Chemins de fer de l'Est ; SAUVAGE ; DIETZ, David
Reference : 56071
(1870)
Lot de 14 courriers dont 11 adressés à David Dietz, chef d'atelier à la Compagnie des Chemins de Fer de l'Est aux débuts de la Guerre franco-allemande de 1870, du 20 juillet 1870 au 5 août 1870 (en général 1 ou 2 pages par lettres) : I : Lettre signés de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 20 juillet 1870, précisant le rôle de leurs services et l'organisation des Corps Francs des Chemins de fer. M. Dietz est nommé dans ce cadre chef du matériel roulant, 2 pp. ; II : Lettre de nomination à ce poste signée du Directeur de la Compagnie M. Sauvage, 1 p. ; III : Lettre signés de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 30 juillet 1870 ; IV : Copie manuscrite de la décision de nomination d'un second, M. Doré ; IV : Lettre signés de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 30 juillet 1870 à M. Dietz, précisant les "divers travaux ou fournitures qu'exigent les transports militaires" qui sont de deux sortes, "les uns qui restent à la charge de la Compagnie, tels que confections de strapontins... les autres directement demandés par l'autorité militaire et restant à la charge de l'Etat" ; V : Lettre signés de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 2 août 1870 à M. Dietz, approuvant notamment les hamacs installés par Dietz [ pour le confort des blessés ] ; VI : Copie conforme signée par Vuillemin d'une réquisition de l'Armée du Rhin ; VII : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef à M. Dietz, datée du 3 août 1870, évoquant la livraison de bidons, d'urinoirs et de deux modèles de hamacs ; VIII : Lettre à en-tête de l'Exploitation de la Compagnie, datée du 4 août 1870 "J'ai immédiatement adressé à Messieurs les médecins de la Cie de l'Est une circulaire pour les inviter à prêter leur concours tant pour le transport que pour la visite des blessés de l'armée" ; IX : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef à M. Dietz, datée du 4 août 1870, relative à l'envoi d'un troisième modèle de hamac, de 30000 pitons, etc. ; X : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef à M. Dietz, datée du 5 août 1870 ; XI : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef signé de Vuillemin à M. Dietz, datée du 5 août 1870 : "J'ai remarqué que pour les transports des blessés militaires, sur vos hamacs dans les wagons N ou autres, il faut un temps assez long pour amener les blessés aux wagons et pour les placer sur les hamacs. En supposant que les gares dans lesquelles doit s'effectuer l'embarquement soient pourvues de hamacs avec les cordes et leurs pitons, nos hommes seraient en mesure de tout disposer dans le premier wagon venu, pour peu qu'ils soient prévenus quelques heures d'avance. Il ne serait donc pas nécessaire de garnir tous nos wagons de pitons, mais il faudrait toujours avoir aux gares d'embarquement des pitons que nos ouvriers placeraient dans les wagons..." ; XII : on joint 3 autres pièces
Lot de 14 courriers dont 11 adressés à David Dietz, chef d'atelier à la Compagnie des Chemins de Fer de l'Est aux débuts de la Guerre franco-allemande de 1870, du 20 juillet 1870 au 5 août 1870 (en général 1 ou 2 pages par lettres) [ Dossier de 11 courriers manuscrits adressés à David Dietz, chef d'atelier : La Compagnie des Chemins de Fer de l'Est aux débuts de la Guerre franco-allemande de 1870 ] I : Lettre signée de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 20 juillet 1870, précisant le rôle de leurs services et l'organisation des Corps Francs des Chemins de fer. M. Dietz est nommé dans ce cadre chef du matériel roulant, 2 pp. ; II : Lettre de nomination à ce poste signée du Directeur de la Compagnie M. Sauvage, 1 p. ; III : Lettre signée de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 30 juillet 1870 ; IV : Copie manuscrite de la décision de nomination d'un second, M. Doré ; IV : Lettre signée de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 30 juillet 1870 à M. Dietz, précisant les "divers travaux ou fournitures qu'exigent les transports militaires" qui sont de deux sortes, "les uns qui restent à la charge de la Compagnie, tels que confections de strapontins... les autres directement demandés par l'autorité militaire et restant à la charge de l'Etat" ; V : Lettre signée de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 2 août 1870 à M. Dietz, approuvant notamment les hamacs installés par Dietz [ pour le confort des blessés ] ; VI : Copie conforme signée par Vuillemin d'une réquisition de l'Armée du Rhin ; VII : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef à M. Dietz, datée du 3 août 1870, évoquant la livraison de bidons, d'urinoirs et de deux modèles de hamacs ; VIII : Lettre à en-tête de l'Exploitation de la Compagnie, datée du 4 août 1870 "J'ai immédiatement adressé à Messieurs les médecins de la Cie de l'Est une circulaire pour les inviter à prêter leur concours tant pour le transport que pour la visite des blessés de l'armée" ; IX : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef à M. Dietz, datée du 4 août 1870, relative à l'envoi d'un troisième modèle de hamac, de 30000 pitons, etc. ; X : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef à M. Dietz, datée du 5 août 1870 ; XI : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef signé de Vuillemin à M. Dietz, datée du 5 août 1870 : "J'ai remarqué que pour les transports des blessés militaires, sur vos hamacs dans les wagons N ou autres, il faut un temps assez long pour amener les blessés aux wagons et pour les placer sur les hamacs. En supposant que les gares dans lesquelles doit s'effectuer l'embarquement soient pourvues de hamacs avec les cordes et leurs pitons, nos hommes seraient en mesure de tout disposer dans le premier wagon venu, pour peu qu'ils soient prévenus quelques heures d'avance. Il ne serait donc pas nécessaire de garnir tous nos wagons de pitons, mais il faudrait toujours avoir aux gares d'embarquement des pitons que nos ouvriers placeraient dans les wagons..." ; XII : on joint 3 autres pièces
Lettre d’une page sur un double feuillet in-4 à en-tête de la République d’Haïti, avec sa fonction imprimée “B. Inginac, Général de Brigade, Secrétaire Général près de Son Excellence le Président d’Haïti”.Joseph-Balthazar Inginac (1775 - 1847) est un personnage éminent de la jeune république d’Haïti, il fut chargé, à partir de 1804, d’élaborer le code Rural afin d’exploiter les terres reprises aux colons. Il a occupé divers postes sous Petion et Boyer, notamment celui de secrétaire particulier de Pétion à partir de 1810, poste qu’il conserva sous Boyer. En charge des relations extérieures et de l’instruction publique, il eut à mener des missions diplomatiques délicates avec l’Angleterre et les États-Unis afin de donner une reconnaissance internationale à Haïti. Nommé chef d’escadron et aide de camp du président en 1811, il fut successivement promu colonel, puis général de brigade et enfin, en 1839, général de division. Il a, en particulier, négocié l’accueil à Haïti de noirs étasuniens. En 1839, il fut l’un des commissaires chargés de négocier un traité de commerce avec la France. Pour des raisons indépendantes de ses compétences, la plupart de ses missions furent des échecs, mais son sens de la diplomatie, son intelligence et son dévouement à la cause de son pays a marqué tous ses interlocuteurs. Il fut brièvement banni suite au renversement de Boyer, puis rappelé en 1845.La lettre est adressée à M. Jullien, homme de lettres à Paris. Ce dernier lui avait recommandé un M. Dubois pour un poste auquel Inginac l’avait embauché et pour lequel il offrait toute satisfaction. Mais alors qu’il commençait son travail il fut frappé par “la maladie du pays à laquelle il n’a pu résister malgré les soins qui lui ont été prodigués”. Un post-scriptum dit “M. Villevalix s’occupera sous peu de vous faire parvenir les renseignements que vous demandez”. Le correspondant est sans doute Marc-Antoine Jullien (1775 - 1848), révolutionnaire et homme de lettres qui, à cette époque, s’occupait de pédagogie. Jullien était un enthousiaste de la cause haïtienne, il dirigeait à cette époque la Revue Encyclopédique, revue qu’il avait fondée en collaboration avec son ami l’abbé Grégoire. Il a noté en tête de la lettre “rép. le 23 mai 1825 par M. Leblanc, instituteur. écrit le même jour à M. Boyer président d’Haïti et Villevalaix.”
Louis-Alexandre de Bourbon, fils ainé de Louis XIV - Lettre signée - "des services importants que vous avés rendu aux deux couronnes" - 1718 Lettre signée de Louis-Alexandre de Bourbon, comte de Toulouse, fils légitimé de Louis XIV et de Madame de Montespan. Paris, 10 janvier 1718. Une page sur un feuillet double, rédigé à l’encre brune sur papier vergé filigrané. Belle lettre adressée au marquis de Thoy, lieutenant général des Armées de France, dans laquelle le prince rend hommage à ses mérites et aux services rendus aux deux couronnes : "Vous ne pouvés, Monsieur, vous interresser a la satisfaction de personne qui vous desire plus de bien que moy, c'est une verité de laquelle vous ne seauriés estre trop persuadé puisqu'elle est fondée sur la parfaite connoissance que j'ay de vostre merite et des services importants que vous avés rendu aux deux couronnes." Au verso, mention manuscrite ancienne : "Plusieurs lettres de Mr le Duc de Bourbon à Mr le marquis de Thoy" Dimensions : 22,2 x 16,5 cm État : Bel état de conservation, pliures d'envoi.
Léon PILLET. Lettre signée en date du 13 juillet 1846 à Paris. Lettre de quatre pages rédigée par un tiers sur papier de l'Académie Royale de Musique. Cette lettre, signée par Pillet, est adressée à Monsieur le Président (possiblement Nicolas-Jean-Dieu de Soult). Etat : Bon état de conservation, malgré l'usure sur le bord du document et les tâches (supposément de l'encre) sur le document. Dimensions : 20.5 x 27 cm. 4 pages.