Henry Paté (1878-1942), homme politique, député, vice-président de la chambre. L.S., 28 mai 1930, 1p in-8. A Jean Delbousquet dit Jean de Cordestieux (parfois aussi Jean Decordes). Il veut effacer un malentendu entre lui et Desbousquet. [179b]
Reference : 007963
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Il s’agit reçus signés en faveur de son éditeur pour des sommes reçues en échange de droits à publier ses ouvrages. Pierre-Jean-Baptiste Nougaret (1742-1823) est originaire de La Rochelle. Il fut un polygraphe très productif, parmi la centaine d’ouvrages qu’on lui connaît on compte des pièces de théâtre, recueils de poésie, romans licencieux ou non, écrits politiques, historiques, recueils d’anecdotes, anas, etc.- Lettre de la main de Claude Brunot-Labbé, signée par Nougaret, du 1er décembre 1814, 1 p. et 3 lignes in-4. “Entre nous soussignés (...) de me composer pour en jouir comme chose à moi appartenant pour toujours, un ouvrage intitulé Beauté de l’histoire des États Unis d’Amérique Septentrionale ou récit des découvertes (...) trois cent francs lorsqu’il me remettra le manuscrit et je lui donnerai en outre quinze exemplaires (...)”- Lettre autographe portant trois fois la signature de Nougaret pour des sommes reçues pour son ouvrage sur l’Amérique Septentrionale en avril 1815. 1 p. in-8.- L.A.S. du 21 juillet 1817 “(...) reconnais avoir cédé et transporté pour toujours à Monsieur Brunot Labbé (...) Beautés de l’histoire de Sicile et de Naples moyennant la somme de trois cent francs (...)” 7 lignes in-4.- L. A. S. du 10 mars 1818. “(...) avoir reçu de M. Bruno-Labbé, libraire à Paris la somme de trois cents vingt francs en son billet à mon ordre pour un ouvrage de ma composition intitulé Beautés de l’histoire de Prusse (...)” 8 lignes in-4.- L. A. S. du 4 nov. 1818. “(...) avoir reçu de M. Bruno-Labbé la somme de six cent francs pour l’ouvrage de ma composition que je lui ai vendu Beautés et merveilles de la Nature (...)” 7 lignes in-4. Cet ouvrage n’a jamais paru.- L. A. S. du 26 février 1821. “Je soussigné P. J. B. Nougaret (...) avoir vendu à M. Lerouge, libraire, un manuscrit ayant pour titre Beautés du règne des Bourbon (...)” 15 lignes in-4. Signée par les 2 contractants : Lerouge et Nougaret. Au verso, note signée de Lerouge du 8 nov 1832 : “Je cède et transporte mon droit de propriété dont il est parlé d’autre part à Mr. Brunot Labbé moyennant la somme de cinquante francs (...)” 4 lignes in-4.
[s.n.] - Service Central de l'Ingénieur en Chef Compagnie des Chemins de fer de l'Est ; SAUVAGE ; DIETZ, David
Reference : 56071
(1870)
Lot de 14 courriers dont 11 adressés à David Dietz, chef d'atelier à la Compagnie des Chemins de Fer de l'Est aux débuts de la Guerre franco-allemande de 1870, du 20 juillet 1870 au 5 août 1870 (en général 1 ou 2 pages par lettres) : I : Lettre signés de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 20 juillet 1870, précisant le rôle de leurs services et l'organisation des Corps Francs des Chemins de fer. M. Dietz est nommé dans ce cadre chef du matériel roulant, 2 pp. ; II : Lettre de nomination à ce poste signée du Directeur de la Compagnie M. Sauvage, 1 p. ; III : Lettre signés de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 30 juillet 1870 ; IV : Copie manuscrite de la décision de nomination d'un second, M. Doré ; IV : Lettre signés de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 30 juillet 1870 à M. Dietz, précisant les "divers travaux ou fournitures qu'exigent les transports militaires" qui sont de deux sortes, "les uns qui restent à la charge de la Compagnie, tels que confections de strapontins... les autres directement demandés par l'autorité militaire et restant à la charge de l'Etat" ; V : Lettre signés de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 2 août 1870 à M. Dietz, approuvant notamment les hamacs installés par Dietz [ pour le confort des blessés ] ; VI : Copie conforme signée par Vuillemin d'une réquisition de l'Armée du Rhin ; VII : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef à M. Dietz, datée du 3 août 1870, évoquant la livraison de bidons, d'urinoirs et de deux modèles de hamacs ; VIII : Lettre à en-tête de l'Exploitation de la Compagnie, datée du 4 août 1870 "J'ai immédiatement adressé à Messieurs les médecins de la Cie de l'Est une circulaire pour les inviter à prêter leur concours tant pour le transport que pour la visite des blessés de l'armée" ; IX : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef à M. Dietz, datée du 4 août 1870, relative à l'envoi d'un troisième modèle de hamac, de 30000 pitons, etc. ; X : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef à M. Dietz, datée du 5 août 1870 ; XI : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef signé de Vuillemin à M. Dietz, datée du 5 août 1870 : "J'ai remarqué que pour les transports des blessés militaires, sur vos hamacs dans les wagons N ou autres, il faut un temps assez long pour amener les blessés aux wagons et pour les placer sur les hamacs. En supposant que les gares dans lesquelles doit s'effectuer l'embarquement soient pourvues de hamacs avec les cordes et leurs pitons, nos hommes seraient en mesure de tout disposer dans le premier wagon venu, pour peu qu'ils soient prévenus quelques heures d'avance. Il ne serait donc pas nécessaire de garnir tous nos wagons de pitons, mais il faudrait toujours avoir aux gares d'embarquement des pitons que nos ouvriers placeraient dans les wagons..." ; XII : on joint 3 autres pièces
Lot de 14 courriers dont 11 adressés à David Dietz, chef d'atelier à la Compagnie des Chemins de Fer de l'Est aux débuts de la Guerre franco-allemande de 1870, du 20 juillet 1870 au 5 août 1870 (en général 1 ou 2 pages par lettres) [ Dossier de 11 courriers manuscrits adressés à David Dietz, chef d'atelier : La Compagnie des Chemins de Fer de l'Est aux débuts de la Guerre franco-allemande de 1870 ] I : Lettre signée de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 20 juillet 1870, précisant le rôle de leurs services et l'organisation des Corps Francs des Chemins de fer. M. Dietz est nommé dans ce cadre chef du matériel roulant, 2 pp. ; II : Lettre de nomination à ce poste signée du Directeur de la Compagnie M. Sauvage, 1 p. ; III : Lettre signée de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 30 juillet 1870 ; IV : Copie manuscrite de la décision de nomination d'un second, M. Doré ; IV : Lettre signée de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 30 juillet 1870 à M. Dietz, précisant les "divers travaux ou fournitures qu'exigent les transports militaires" qui sont de deux sortes, "les uns qui restent à la charge de la Compagnie, tels que confections de strapontins... les autres directement demandés par l'autorité militaire et restant à la charge de l'Etat" ; V : Lettre signée de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 2 août 1870 à M. Dietz, approuvant notamment les hamacs installés par Dietz [ pour le confort des blessés ] ; VI : Copie conforme signée par Vuillemin d'une réquisition de l'Armée du Rhin ; VII : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef à M. Dietz, datée du 3 août 1870, évoquant la livraison de bidons, d'urinoirs et de deux modèles de hamacs ; VIII : Lettre à en-tête de l'Exploitation de la Compagnie, datée du 4 août 1870 "J'ai immédiatement adressé à Messieurs les médecins de la Cie de l'Est une circulaire pour les inviter à prêter leur concours tant pour le transport que pour la visite des blessés de l'armée" ; IX : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef à M. Dietz, datée du 4 août 1870, relative à l'envoi d'un troisième modèle de hamac, de 30000 pitons, etc. ; X : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef à M. Dietz, datée du 5 août 1870 ; XI : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef signé de Vuillemin à M. Dietz, datée du 5 août 1870 : "J'ai remarqué que pour les transports des blessés militaires, sur vos hamacs dans les wagons N ou autres, il faut un temps assez long pour amener les blessés aux wagons et pour les placer sur les hamacs. En supposant que les gares dans lesquelles doit s'effectuer l'embarquement soient pourvues de hamacs avec les cordes et leurs pitons, nos hommes seraient en mesure de tout disposer dans le premier wagon venu, pour peu qu'ils soient prévenus quelques heures d'avance. Il ne serait donc pas nécessaire de garnir tous nos wagons de pitons, mais il faudrait toujours avoir aux gares d'embarquement des pitons que nos ouvriers placeraient dans les wagons..." ; XII : on joint 3 autres pièces
Lettre d’une page sur un double feuillet in-4 à en-tête de la République d’Haïti, avec sa fonction imprimée “B. Inginac, Général de Brigade, Secrétaire Général près de Son Excellence le Président d’Haïti”.Joseph-Balthazar Inginac (1775 - 1847) est un personnage éminent de la jeune république d’Haïti, il fut chargé, à partir de 1804, d’élaborer le code Rural afin d’exploiter les terres reprises aux colons. Il a occupé divers postes sous Petion et Boyer, notamment celui de secrétaire particulier de Pétion à partir de 1810, poste qu’il conserva sous Boyer. En charge des relations extérieures et de l’instruction publique, il eut à mener des missions diplomatiques délicates avec l’Angleterre et les États-Unis afin de donner une reconnaissance internationale à Haïti. Nommé chef d’escadron et aide de camp du président en 1811, il fut successivement promu colonel, puis général de brigade et enfin, en 1839, général de division. Il a, en particulier, négocié l’accueil à Haïti de noirs étasuniens. En 1839, il fut l’un des commissaires chargés de négocier un traité de commerce avec la France. Pour des raisons indépendantes de ses compétences, la plupart de ses missions furent des échecs, mais son sens de la diplomatie, son intelligence et son dévouement à la cause de son pays a marqué tous ses interlocuteurs. Il fut brièvement banni suite au renversement de Boyer, puis rappelé en 1845.La lettre est adressée à M. Jullien, homme de lettres à Paris. Ce dernier lui avait recommandé un M. Dubois pour un poste auquel Inginac l’avait embauché et pour lequel il offrait toute satisfaction. Mais alors qu’il commençait son travail il fut frappé par “la maladie du pays à laquelle il n’a pu résister malgré les soins qui lui ont été prodigués”. Un post-scriptum dit “M. Villevalix s’occupera sous peu de vous faire parvenir les renseignements que vous demandez”. Le correspondant est sans doute Marc-Antoine Jullien (1775 - 1848), révolutionnaire et homme de lettres qui, à cette époque, s’occupait de pédagogie. Jullien était un enthousiaste de la cause haïtienne, il dirigeait à cette époque la Revue Encyclopédique, revue qu’il avait fondée en collaboration avec son ami l’abbé Grégoire. Il a noté en tête de la lettre “rép. le 23 mai 1825 par M. Leblanc, instituteur. écrit le même jour à M. Boyer président d’Haïti et Villevalaix.”
Sarah Churchill née Jennings (1660 - 1744), épouse de John Churchill premier duc de Marlborough (1650 - 1722), fut une des personnalités les plus influentes de son temps. Elle fut longtemps la favorite de la reine Anne, puis après une période de disgrâce, retrouva un rôle politique majeur sous le roi George, l’ami et ancien compagnon d’armes de son mari. Le palais de Blenheim fut offert au duc de Marlborough en remerciement de ses victoires lors des guerres de succession d’Espagne, en particulier lors de la bataille de Blenheim en 1704. La construction du château, commencée en 1705, connut quelques retards, les fonds publics ayant été retirés durant la disgrâce des Marlborough. Les travaux engloutirent une part importante de la fortune considérable de la famille. L’essentiel des bâtiments était achevés à la mort du duc en 1722 mais les travaux se poursuivirent jusqu’en 1732. Lettre fort intéressante, écrite à un proche, suite au décès subit de son petit-fils, William Godolphin (1700 - 1731) marquis de Blandford, mort l’avant-veille d’une crise d’aploplexie probablement provoquée par un abus de boisson. Elle demande de l’aide pour organiser les funérailles, elle souhaite une inhumation intime et sans grandes pompes, dans la chapelle du palais de Blenheim alors en cours d’achèvement. Pour y parvenir elle doit faire venir d’urgence l’évêque d’Oxford afin de consacrer la chapelle. La duchesse de Marlborough est elle-même inhumée dans cette chapelle aux côtés de son mari ainsi que de nombreux membres de cette famille. Elle fait part de son souhait de faire venir M. John Evelyn, évoque la difficile situation de la veuve, la maladie du maître d’hôtel et enjoint son correspondant donner toutes les instructions nécessaires auprès du collège. Ce dernier détail pourrait permettre d’identifier son correspondant.“Blenheim, August 26th 1731Sir,You will easily believe how sorry I am for the occasion I have of troubling you upon so melancholy a subject ; as the unfortunate death of my grand-son [William Godolphin (1700 - 1731)]. Before I left Oxford, my Lord Godolphin was acquainted with it ; and he is in so much affliction, that he has left the direction of what is to be done to me, saying no more than that he thinks it is most proper and natural for the body of my Lord Blandford to be buoy'd privately in Blenheim chappel. And in order to have it so, I will write to the Bishop of Oxford to consecrate it as soon as he can. What my Lord Godolphin has said is very suitable to my own inclinations, having directed in my own will not to have that pageantry of feathers or so much as escutcheons, when I am laid in the same place.I have wit to desire that Sr John Evelyn would come to Oxford. [...] Lord Blandford's chief servant Mr Sparrow is sick and I worry much [...] but I hope from all the goodness which you have shown to me, that you will give yourself the trouble to go to the college and give all the directions that you think reasonable. Which, I am sure, will be an obligation laid upon my Lord Godolphin as well as, Sr.Whenever it is easy to you I should be glad to see you. Your most faithful and most humble servant.S. Marlborough”
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Eugène Victor Penaud frères | Paris 1849-1850 ; 14 avril 1839 (lettre manuscrite) | 13.7 x 21.2 cm | 12 volumes reliés et une lettre signée
Édition originale rare et recherchée, exemplaire de première émission. Notre exemplaire est bien complet de la liste des souscripteurs et de lavertissement qui furent supprimés lorsque le solde de cette édition passa aux mains dun autre éditeur?: Dion-Lambert et comprend bien la faute de pagination au tome 2?: page 164 au lieu de 364. Enrichi dune lettre de lauteur avec sa signature autographe, rédigée et datée du 14 avril 1839, par son secrétaire. Une page à lencre noire sur un double feuillet. Légèrement ombrée sur lextrémité supérieure, avec quelques rousseurs, trois déchirures marginales sans atteinte au texte dues au décachetage, et les plis habituels inhérents à lenvoi. L'ensemble est enrichi d une exceptionnelle, prophétique et macabre lettre de François-René de Chateaubriand. Signée de la main chancelante de lauteur, cette lettre vraisemblablement inédite a été rédigée par son secrétaire?: «?Vous connaissez la main de [Hyacinthe] Pilorge que jemploye pour remplacer la mienne souffrante de la goutte?» explique lauteur en guise dintroduction à la lettre. Reliures en demi chagrin noir, dos lisses ornés de doubles filets dorés et doubles caissons estampés à froid, plats de cartonnage noir, très légers frottements sans aucune gravité sur certains plats, contreplats et gardes de papier à la cuve, tranches mouchetées, reliures de lépoque. Rousseurs éparses. * «?Vous connaissez la main de Pilorge que jemploye pour remplacer la mienne souffrante de la goutte. Je vais lire avec un plaisir extrême vos souvenirs [] mais moi je suis mort, absolument mort et sil me fallait écrire un mot dans un journal, jaimerais mieux être enseveli à mille pieds sous terre. Jen ai fini avec la vie?; il me serait bien doux de ressusciter pour vous être utile [] Soyez bien sûr que personne ne prendra un intérêt plus réel et une part plus vive que moi à vos succès. Tout à vous du fond de ma tombe Chateaubriand le 14 avril 1839?» Cette missive fut dictée par lécrivain à son secrétaire, qui apporta une aide précieuse à lélaboration même des Mémoires?: «?Demeuré au service de Chateaubriand pendant vingt-cinq ans, Hyacinthe Pilorge fut le principal artisan de la transcription des Mémoires doutre-tombe. Il avait pour mission de «?mettre au propre?» au fur et à mesure tout ce quécrivait ou dictait son patron. Cest à partir de sa copie que Chateaubriand pouvait ensuite se relire, puis se corriger?; et lorsque la nouvelle page se recouvrait à son tour de trop nombreuses ratures, Pilorge procédait à une nouvelle mise au net. Cest lui qui exécuta en 1840 la première copie intégrale des Mémoires doutre-tombe. Ce manuscrit représenta longtemps le texte de référence. Cest alors un ensemble de plus de quatre mille pages, regroupées par livres dans des chemises de carton, et où chaque feuillet pouvait être corrigé, déplacé ou remplacé à volonté. Ce travail achevé (en 1841), le mémorialiste laissa «?reposer son uvre pour quelque temps. Mais grâce à la souplesse de ce montage, les Mémoires doutre-tombe ont encore la vocation de rester une uvre ouverte, une sorte de work in progress.?» (BnF) Le destinataire de la lettre est lauteur de«?Souvenirs?» que Chateaubriand refuse ici de promouvoir. Lécrivain parle déjà depuis la tombe, presque dix ans avant sa fin?: «?mais moi je suis mort, absolument mort et sil me fallait écrire un mot dans un journal, jaimerais mieux être enseveli à mille pieds sous terre. Jen ai fini avec la vie?; il me serait bien doux de ressusciter pour vous être utile?». Ces magistrales lignes sont empreintes dun humour souvent rencontré dans les pages des Mémoires, quAndré Lebois appellera «?lexpression sarcastique de la dérision que répand sur nos actes la certitude de la mort [] Lhumour est une armure, lultime recours qui demeure aux sensibles, aux plus vulnérables, contre le mal de vivre. René en usa comme il faisait de tout?: superbement?» (André Lebois, LHumour dans les Mémoires doutre-tom
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