Léonce Détroyat (1829-1898), officier de marine, homme politique, journaliste. L.A.S., lundi 27 septembre 1880, 1p in-8 (11 lignes). Il rentre d'Espagne, Jules Turgan (1824-1887) lui a raconté « l'affreuse histoire du café Mignon ». Il est heureux que Scholl soit guéri. Cette histoire est une dispute entre le jeune comte de Dion et Scholl. Dion se rendit le 16 septembre 1880 au café Mignon, frappa violemment Scholl de plusieurs coups dans les yeux et lui lança une bouteille de champagne sur la poitrine quand Scholl l'insultait. Dion nia la préméditation alors que Arthur Meyer évita un duel entre Scholl et Dion en août 1880 et que Dion était venu la veille de l'agression au café pour savoir les habitudes de Scholl. Scholl avait publié un article évoquant vaguement Dion sans le nommer dans Le Gaulois, en février. Un procès eut lieu en décembre 1880 mais semble n'avoir satisfait personne. Le 7 mars 1881, Dion et Scholl se préparent à un duel mais Scholl refuse une condition, la rencontre est alors interrompue. Dion n'aura sa revanche que le 9 janvier 1884 lors d'un duel où il blessa Scholl à l'épée, épée qui se brisa. Le duel interrompu est probablement un des premiers duel (le premier ?) de Dion qui devint un habitué des duels, autant comme acteur que comme témoin. Beau document. [122]
Reference : 005441
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Anatole de La Forge (1820-1892), journaliste, homme politique, député de la Seine, vice-président de la chambre.
Reference : 006157
Anatole de La Forge (1820-1892), journaliste, homme politique, député de la Seine, vice-président de la chambre. L.A.S., 1er mars 1881, 1p in-8. Importante lettre à Aurélien Scholl autour de la préparation d'un duel contre le comte Albert de Dion. La Forge sera le lendemain chez Clémenceau que Scholl est déjà allé voir. Scholl est l'offensé. Clémenceau sera un des deux témoins. La rencontre, le 7 mars 1881 (selon l'annuaire du duel mais une autre lettre semble indiquer le 8 mars), sera avortée suite à un désaccord sur la forme et la volonté de ne pas en référer à un arbitre. Beau document. [197]
Clément Laurier (1832-1878), avocat, homme politique, ami de Gambetta. Scholl aura un rôle dans la publication de ses ouvres (plaidoyers, poésies, etc.) en 1885.
Reference : 006237
Clément Laurier (1832-1878), avocat, homme politique, ami de Gambetta. Scholl aura un rôle dans la publication de ses ouvres (plaidoyers, poésies, etc.) en 1885. L.A.S., sd [samedi], 1p in-8. Petite lettre amicale donnant à Aurélien Scholl des nouvelles sur la santé de sa famille. [201]
Clément Laurier (1832-1878), avocat, homme politique, ami de Gambetta. Scholl aura un rôle dans la publication de ses ouvres (plaidoyers, poésies, etc.) en 1885.
Reference : 006240
Clément Laurier (1832-1878), avocat, homme politique, ami de Gambetta. Scholl aura un rôle dans la publication de ses ouvres (plaidoyers, poésies, etc.) en 1885. L.A.S., sd [samedi], 3p in-8. Longue lettre autour d'une affaire avec Aurélien Scholl. [201]
Louis-Stanislas Godefroy (XIXe), agent de la Société des gens de lettres.
Reference : 005540
Louis-Stanislas Godefroy (XIXe), agent de la Société des gens de lettres. L.A.S., Paris, 22 octobre 1856, 2p in-8 (30 lignes). En-tête du Comité des gens de lettres. Adresse autographe au dos (Scholl était alors à Gand). Importante lettre annonçant à Scholl son admission au sein de la Société. Il mentionne avoir communiqué la lettre de Scholl à Léon Gozlan, Isidore Taylor et Joseph Méry. « Ces messieurs ont été très touchés de l'expression de votre gratitude ». Il souhaite que Scholl rentre rapidement à Paris. « Les articles que vous envoyez au Figaro ou à d'autres journaux ne vous remplaceront jamais ». Notons que Gozlan est alors président de la Société, Taylor fait partie des fondateur et Joseph Méry deviendra rapidement un ami proche de Scholl, qui lui sera président de la Société en 1894. Beau document. Petite découpe pour enlever le timbre, sans manque de texte. [125]
Gérard Encausse dit Papus (1865-1916), médecin et occultiste français, cofondateur de l'Ordre Martiniste.
Reference : 020322
Gérard Encausse dit Papus (1865-1916), médecin et occultiste français, cofondateur de l'Ordre Martiniste. L.A.S. « G Encausse », jeudi, sd [3 mai 1894 ?], 1p in-4. Entête représentant sa maison boulevard Montmorency. A l'écrivain Aurélien Scholl (1833-1902), qui était l'un des journalistes les plus influents de la fin du XIXe siècle. « Mon cher Maître, Je n'ai pas voulu laisser passer ce jeudi de l'Ascension sans penser à celle qui fut votre cher ange et qui illumine encore tant votre invisible. J'ai voulu, en ce jour terrible et sacré, joindre mes faibles prières à vos hautes envolées vers le ciel et je vous prie de penser, en vos oraisons, à ceux qui vous bénissent et vous aiment dans cette petite famille d'Auteuil. Je suis cloué à Paris par les malades. Je vais vous demander bientôt la permission de venir déjeuner avec le C. Mon. [nom illisible]. Bien à vous. G Encausse ». Cette lettre est probablement écrite peu après la mort de Léonide Leblanc (le 31 janvier 1894) qui fut la maitresse de Scholl. Comme elle est écrite le jour de l'Ascension, nous la supposons du 3 mai 1894. Belle lettre amicale. [487]