Clément Laurier (1832-1878), avocat, homme politique, ami de Gambetta. Scholl aura un rôle dans la publication de ses ouvres (plaidoyers, poésies, etc.) en 1885. L.A.S., sd [samedi], 1p in-8. Petite lettre amicale donnant à Aurélien Scholl des nouvelles sur la santé de sa famille. [201]
Reference : 006237
Librairie Trois Plumes
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Anatole de La Forge (1820-1892), journaliste, homme politique, député de la Seine, vice-président de la chambre.
Reference : 006157
Anatole de La Forge (1820-1892), journaliste, homme politique, député de la Seine, vice-président de la chambre. L.A.S., 1er mars 1881, 1p in-8. Importante lettre à Aurélien Scholl autour de la préparation d'un duel contre le comte Albert de Dion. La Forge sera le lendemain chez Clémenceau que Scholl est déjà allé voir. Scholl est l'offensé. Clémenceau sera un des deux témoins. La rencontre, le 7 mars 1881 (selon l'annuaire du duel mais une autre lettre semble indiquer le 8 mars), sera avortée suite à un désaccord sur la forme et la volonté de ne pas en référer à un arbitre. Beau document. [197]
Clément Laurier (1832-1878), avocat, homme politique, ami de Gambetta. Scholl aura un rôle dans la publication de ses ouvres (plaidoyers, poésies, etc.) en 1885.
Reference : 006240
Clément Laurier (1832-1878), avocat, homme politique, ami de Gambetta. Scholl aura un rôle dans la publication de ses ouvres (plaidoyers, poésies, etc.) en 1885. L.A.S., sd [samedi], 3p in-8. Longue lettre autour d'une affaire avec Aurélien Scholl. [201]
Louis-Stanislas Godefroy (XIXe), agent de la Société des gens de lettres.
Reference : 005540
Louis-Stanislas Godefroy (XIXe), agent de la Société des gens de lettres. L.A.S., Paris, 22 octobre 1856, 2p in-8 (30 lignes). En-tête du Comité des gens de lettres. Adresse autographe au dos (Scholl était alors à Gand). Importante lettre annonçant à Scholl son admission au sein de la Société. Il mentionne avoir communiqué la lettre de Scholl à Léon Gozlan, Isidore Taylor et Joseph Méry. « Ces messieurs ont été très touchés de l'expression de votre gratitude ». Il souhaite que Scholl rentre rapidement à Paris. « Les articles que vous envoyez au Figaro ou à d'autres journaux ne vous remplaceront jamais ». Notons que Gozlan est alors président de la Société, Taylor fait partie des fondateur et Joseph Méry deviendra rapidement un ami proche de Scholl, qui lui sera président de la Société en 1894. Beau document. Petite découpe pour enlever le timbre, sans manque de texte. [125]
Gérard Encausse dit Papus (1865-1916), médecin et occultiste français, cofondateur de l'Ordre Martiniste.
Reference : 020322
Gérard Encausse dit Papus (1865-1916), médecin et occultiste français, cofondateur de l'Ordre Martiniste. L.A.S. « G Encausse », jeudi, sd [3 mai 1894 ?], 1p in-4. Entête représentant sa maison boulevard Montmorency. A l'écrivain Aurélien Scholl (1833-1902), qui était l'un des journalistes les plus influents de la fin du XIXe siècle. « Mon cher Maître, Je n'ai pas voulu laisser passer ce jeudi de l'Ascension sans penser à celle qui fut votre cher ange et qui illumine encore tant votre invisible. J'ai voulu, en ce jour terrible et sacré, joindre mes faibles prières à vos hautes envolées vers le ciel et je vous prie de penser, en vos oraisons, à ceux qui vous bénissent et vous aiment dans cette petite famille d'Auteuil. Je suis cloué à Paris par les malades. Je vais vous demander bientôt la permission de venir déjeuner avec le C. Mon. [nom illisible]. Bien à vous. G Encausse ». Cette lettre est probablement écrite peu après la mort de Léonide Leblanc (le 31 janvier 1894) qui fut la maitresse de Scholl. Comme elle est écrite le jour de l'Ascension, nous la supposons du 3 mai 1894. Belle lettre amicale. [487]
Gérard Encausse dit Papus (1865-1916), médecin et occultiste français, cofondateur de l'Ordre Martiniste.
Reference : 020323
Gérard Encausse dit Papus (1865-1916), médecin et occultiste français, cofondateur de l'Ordre Martiniste. L.A.S. « G Encausse », sd [ca.1895], 1p in-8. Entête « Docteur G Encausse, Lauréat des Hôpitaux de Paris. ». A l'écrivain Aurélien Scholl (1833-1902), qui était l'un des journalistes les plus influents de la fin du XIXe siècle. « Mon cher Maître, Je comptais vous remettre Dimanche l'original que vous m'avez confié. Pour éviter tout retard, je l'envoie bien emballé et recommandé par la poste. Le cliché typographique est à Paris chez mon imprimeur. Si vous désirez que je le fasse revenir, je suis à vos ordres. Mais ne pourrais-je vous demander, à défaut de l'article, la lettre de quelques lignes dont vous m'avez parlé. Toutefois, si vous jugez la publication de la planche inopportune, un mot et tout rentrera dans le mystère jusqu'à nouvel ordre de votre part. Ce serait pourtant un grand honneur pour nous tous que d'avoir votre signature dans le numéro. Veuillez me croire, mon cher [mot illisible], votre respectueux dévoué. G Encausse ». Rappelons que Scholl était tellement influent qu'il faisait le succès de n'importe quel journal. Belle lettre. [487]