Philibert Audebrand (1815-1906), écrivain, journaliste, L.A.S., Paris, 2 décembre 1893, 3p in-8 (46 lignes). Longue et intéressante lettre dans laquelle, après avoir parlé de ses problèmes de santé, il lui parle de magouilles au sein de la Société des Gens de Lettres. Audebrand a proposé qu'on lui donne le prix de 3000 francs afin qu'il verse cette somme à la caisse sociale pour augmenter les pensions. Certains ont sauté sur l'occasion mais « François Coppée a ses adhérents, ce qui est naturel, et je comprends même, fort bien, que la majorité soit pour lui - Il aura donc le prix ». Il essaye aussi d'avoir l'appui de Scholl pour un autre prix de 1000 francs mais qui sera pour lui car ses soucis de santés lui ont coûté cher. Il mentionne aussi qu'Edmond Magnier (1841-1906) lui doit 3300 francs. Les prix en question sont les prix Chauchard. Finalement Coppée n'eut pas le prix de 3000 francs, donné à Emile Bergerat, et Audebrand n'eut aucun des prix de 1000 francs ou même de 500. Intéressant courrier. [110]
Reference : 005075
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Anatole de La Forge (1820-1892), journaliste, homme politique, député de la Seine, vice-président de la chambre.
Reference : 006157
Anatole de La Forge (1820-1892), journaliste, homme politique, député de la Seine, vice-président de la chambre. L.A.S., 1er mars 1881, 1p in-8. Importante lettre à Aurélien Scholl autour de la préparation d'un duel contre le comte Albert de Dion. La Forge sera le lendemain chez Clémenceau que Scholl est déjà allé voir. Scholl est l'offensé. Clémenceau sera un des deux témoins. La rencontre, le 7 mars 1881 (selon l'annuaire du duel mais une autre lettre semble indiquer le 8 mars), sera avortée suite à un désaccord sur la forme et la volonté de ne pas en référer à un arbitre. Beau document. [197]
Clément Laurier (1832-1878), avocat, homme politique, ami de Gambetta. Scholl aura un rôle dans la publication de ses ouvres (plaidoyers, poésies, etc.) en 1885.
Reference : 006237
Clément Laurier (1832-1878), avocat, homme politique, ami de Gambetta. Scholl aura un rôle dans la publication de ses ouvres (plaidoyers, poésies, etc.) en 1885. L.A.S., sd [samedi], 1p in-8. Petite lettre amicale donnant à Aurélien Scholl des nouvelles sur la santé de sa famille. [201]
Clément Laurier (1832-1878), avocat, homme politique, ami de Gambetta. Scholl aura un rôle dans la publication de ses ouvres (plaidoyers, poésies, etc.) en 1885.
Reference : 006240
Clément Laurier (1832-1878), avocat, homme politique, ami de Gambetta. Scholl aura un rôle dans la publication de ses ouvres (plaidoyers, poésies, etc.) en 1885. L.A.S., sd [samedi], 3p in-8. Longue lettre autour d'une affaire avec Aurélien Scholl. [201]
Louis-Stanislas Godefroy (XIXe), agent de la Société des gens de lettres.
Reference : 005540
Louis-Stanislas Godefroy (XIXe), agent de la Société des gens de lettres. L.A.S., Paris, 22 octobre 1856, 2p in-8 (30 lignes). En-tête du Comité des gens de lettres. Adresse autographe au dos (Scholl était alors à Gand). Importante lettre annonçant à Scholl son admission au sein de la Société. Il mentionne avoir communiqué la lettre de Scholl à Léon Gozlan, Isidore Taylor et Joseph Méry. « Ces messieurs ont été très touchés de l'expression de votre gratitude ». Il souhaite que Scholl rentre rapidement à Paris. « Les articles que vous envoyez au Figaro ou à d'autres journaux ne vous remplaceront jamais ». Notons que Gozlan est alors président de la Société, Taylor fait partie des fondateur et Joseph Méry deviendra rapidement un ami proche de Scholl, qui lui sera président de la Société en 1894. Beau document. Petite découpe pour enlever le timbre, sans manque de texte. [125]
Gérard Encausse dit Papus (1865-1916), médecin et occultiste français, cofondateur de l'Ordre Martiniste.
Reference : 020322
Gérard Encausse dit Papus (1865-1916), médecin et occultiste français, cofondateur de l'Ordre Martiniste. L.A.S. « G Encausse », jeudi, sd [3 mai 1894 ?], 1p in-4. Entête représentant sa maison boulevard Montmorency. A l'écrivain Aurélien Scholl (1833-1902), qui était l'un des journalistes les plus influents de la fin du XIXe siècle. « Mon cher Maître, Je n'ai pas voulu laisser passer ce jeudi de l'Ascension sans penser à celle qui fut votre cher ange et qui illumine encore tant votre invisible. J'ai voulu, en ce jour terrible et sacré, joindre mes faibles prières à vos hautes envolées vers le ciel et je vous prie de penser, en vos oraisons, à ceux qui vous bénissent et vous aiment dans cette petite famille d'Auteuil. Je suis cloué à Paris par les malades. Je vais vous demander bientôt la permission de venir déjeuner avec le C. Mon. [nom illisible]. Bien à vous. G Encausse ». Cette lettre est probablement écrite peu après la mort de Léonide Leblanc (le 31 janvier 1894) qui fut la maitresse de Scholl. Comme elle est écrite le jour de l'Ascension, nous la supposons du 3 mai 1894. Belle lettre amicale. [487]