Librairie Armand Colin 1926, 3 volumes in-8 brochés sous jaquettes ivoires, VIII-336, 599 et 333 p. (beaux exemplaires, le deuxième tome non coupé) Réimpression à l'identique de l'originale de 1826, en tirage limité à 1100 exemplaires numérotés sur bon papier. Comme l'indique Tulard, les mémoires de celui qui fut l'unique ministre des finances de Bonaparte puis de Napoléon ainsi que le fondateur de la Cour des Comptes et de la Banque de France (1756-1841) sont très techniques dans la mesure où ils visent en premier lieu à justifier la gestion de leur auteur, mais ils restent une source fondamentale pour l'histoire financière de l'Empire.
Reference : 45069
Librairie Jean-Michel de Laubrière
M. Jean-Michel de Laubrière
129 boulevard de Grenelle
75015 Paris
France
01 47 34 52 80
Conditions de vente conformes aux usages de la librairie ancienne ; les frais de port sont en sus, au tarif de la Poste en vigueur, et les ouvrages sont expédiés dès réception du règlement par chèque ou virement bancaire (possibilité de régler par PayPal pour les clients à l'étranger).
Librairie Armand Colin 1926, 3 volumes in-8 brochés sous jaquettes ivoires, VIII-336, 599 et 333 pp. Titre complet : Mémoires, souvenirs, opinions et écrits du duc de Gaëte, ancien ministre des Finances, ex-député, gouverneur de la Banque de France. Suivi du Supplément aux Mémoires et Souvenirs de M. Gaudin, duc de Gaëte. Bel ensemble, complet et frais, traces d'ombre aux revers des plats.
Réimpression en fac-similé tirée à 1100 ex. numérotés des très rares et très importants mémoires du ministre des finances de Napoléon (P., Baudouin, 1826 pour les tomes I et II, P., Imp. de Goetschy, 1834, pour le troisième volume de “Supplément”). — Cet ouvrage traite presque exclusivement des finances. Martin Michel Charles Gaudin, duc de Gaëte (1756-1841), entra à l'âge de dix-sept ans dans les bureaux des contributions publiques, et fut mis à la tête d'une division de ce service lors du premier ministère de Necker ; nommé, en 1791, l'un des six administrateurs de la Trésorerie nationale, il démissionna lors de la Terreur mais accepta le portefeuille des finances après le 18 brumaire, qu'il conservera jusqu'à la chute de l'Empire. Il réorganisera totalement l'administration du système des finances : reprise de l'opération du cadastre décrétée par l'Assemblée constituante, création de la Cour des comptes, établissement d'un nouveau système fiscal. Gaudin est le remarquable auteur du système moderne de l'administration des finances. N'étant pas un homme de parti, Louis XVIII lui donna la direction de la Banque de France en 1820, il y restera jusqu'en 1834. — "Ces mémoires sont d'une grande importance pour l'histoire des finances impériales." [Tulard, 600] — Publié en 1826, le premier tome de cet ouvrage est de la plus saisissante actualité. On y voit comment le ministre de Bonaparte, puis de Napoléon, empereur, sut dénouer une crise aussi grave que celle que nous traversons aujourd'hui ; dans le tome second, on trouvera maintes suggestions fécondes du célèbre financier sur la caisse d'amortissement, le monopole des tabacs, etc. ; le troisième et dernier volume, d'un intérêt plus vif encore que les précédents, contient le récit anecdotique du duc de la collaboration du duc de Gaëte avec l'Empereur, et, en appendice, une note encore inédite sur la Banque de France, de la plus vivante actualité. [présentation de l'éditeur]