Paris Seuil 2000, 2 volumes forts et grands in-8, 964+1160 pages. Brochés sous emboitage illustré en noir d'éditeur. Jamais ouvert, encore filmé.(2600 gr.)
Reference : DZN-2352
Edition bilingue, traduction de Michel Orcel, présentation d'Italo Calvino. "Traduire le Roland furieux est un gigantesque défi: Michel Orcel l'a relevé. Non seulement il nous restitue les 4842 huitains de l'original, mais il nous propose une traduction en vers, car c'est d'après lui le seul moyen de retrouver en français la «polytonalité» de l'œuvre et sa variété de registres. Comme il s'en explique dans une note détaillée et fort instructive, il prend quelques libertés par rapport aux règles métriques traditionnelles.Le résultat force l'admiration, et nous sommes en présence d'une traduction qui fera date. Un des principaux modèles dont Michel Orcel s'est inspiré est Audiberti et sa traduction partielle de la Jérusalem délivrée du Tasse (Les Flèches d'Armide, Imprimerie nationale), l'un des absolus chefs-d'œuvre du genre. Il a tenu aussi compte de la version de La Divine Comédie fournie par André Pézard, «trop fréquemment méprisée». C'est dire que ce Roland furieux n'est pas seulement un magnifique hommage rendu à l'Arioste, mais aussi une passionnante expérience linguistique où la langue française a certainement tout à gagner."Article dans "Le Temps"
A la librairie Gauzy
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A Paris, Chez Laporte, [1795] ; 4 volumes in-8, demi-veau marbré havane, dos lisse, estampé de frises et filets dorés, pages de gardes et tranches jaspées, pièces de titre, titre et tomaison en lettres dorées, non rognés. (Reliure de l'époque). 2 ff., 374 pp - 2 ff., 390 pp - 2 ff.,384 pp et 2 ff., 389 pp.
Ouvrage orné de 46 planches dessinées par C. N. Cochin gravées par De Launay, Lingée et Ponce, les mêmes que celles du Roland Furieux traduit par d'Hussieux paru chez Brunet en 1775-1783. Sans le portrait en frontispice de l'Arioste dessiné par Eisen d'après le Titien. Elle est précédée d'un Abrégé de la vie de l'Arioste extraite de Simon Fornari, de l'abbé Pezana, etc., d'une traduction de la Lettre de Galilée au seigneur François Rinuccini (au sujet de l'Arioste et du Tasse). Le dernier tome contient un extrait du Roland de Boyardo (pp.100-261) ainsi que la Fleur des Batailles de Doolin comte de Mayence." Chef-d'uvre de l'Arioste, poète italien de la Renaissance, le Roland Furieux (Orlando Furioso), parodie du poème chevaleresque, tresse, avec une habileté et une ironie, trois grands thèmes : la guerre entre Charlemagne et les Sarrasins, la folie de Roland vainement amoureux de l'inconstante Angélique, enfin les amours et le mariage de Roger et Bradamante, ancêtres imaginaires de la dynastie d'Este. Composé de 46 chants, mêlant le tragique au plaisant, le lyrique au romanesque, usant avec autant de liberté que de maîtrise de toute la culture européenne, d'Homère aux contemporains en passant par les romans médiévaux, le Roland furieux, expérience livresque et humaine de l'Arioste en une symphonie perpétuellement mouvante de personnages et d'événements qui, après l'écroulement des repères du Moyen Âge, reflète le scepticisme souriant de la Renaissance. Ses compatriotes, l'ont surnommé le divin Arioste et son ottava rima a été appelé ottava d'oro (la huitième d'or). Il publia son poème pour la première fois en 1516, en 40 chants, mais il ne cessa de le retoucher et en donna en 1532 une édition augmentée de six chants. ". Photos sur demande.
P., Paulin, 1846, 4 vol. in-16, xi-300, 280, 297 et 284 pp, notes, les 4 tomes reliés en 2 volumes demi-toile havane, dos lisses avec filets à froid, titres et tomaisons dorés (rel. de l'époque), qqs rares rousseurs, bon état
Chef-d'œuvre de l'Arioste, poète italien de la Renaissance, le Roland Furieux (Orlando Furioso), parodie du poème chevaleresque, tresse, avec une habileté et une ironie, trois grands thèmes : la guerre entre Charlemagne et les Sarrasins, la folie de Roland vainement amoureux de l'inconstante Angélique, enfin les amours et le mariage de Roger et Bradamante, ancêtres imaginaires de la dynastie d'Este. Composé de 46 chants, mêlant le tragique au plaisant, le lyrique au romanesque, usant avec autant de liberté que de maîtrise de toute la culture européenne, d'Homère aux contemporains en passant par les romans médiévaux, le Roland furieux, expérience livresque et humaine de l'Arioste en une symphonie perpétuellement mouvante de personnages et d'événements qui, après l'écroulement des repères du Moyen Âge, reflète le scepticisme souriant de la Renaissance. Ses compatriotes, l'ont surnommé le divin Arioste et son ottava rima a été appelé ottava d'oro (la huitième d'or). Il publia son poème pour la première fois en 1516, en 40 chants, mais il ne cessa de le retoucher et en donna en 1532 une édition augmentée de six chants. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Un ouvrage de 96 pages, format 300 x 225 mm, illustré, relié cartonnage couleurs, publié en 2020, Silvana Editoriale, bon état
Le cycle de Roland furieux du Château d'Effiat (Puy-de-Dome) est composé de douze toiles conservées dans les collections clermontoises depuis le milieu du XIXe siècle
Phone number : 04 74 33 45 19
Paris, chez Nepveu et Aimé André, 1822. 3 volumes in/8 reliure en plein maroquin rouge signé Niedré, dos à nerfs à caissons dorés, plats à triples filets dorés, doré toutes tranches, double filets sur les coupes, dentelle intérieure, vol1 : frontispice, xliii ff, 1 fac-similé d’un autographe d’Arioste, 2 vignettes, 36 planche, 463 pages. - vol. 2 : 31 planches, 480 pages. - vol.3 : 27 planches, 486 pages. Beaux exemplaires avec de très rares rousseurs, Traduction par le Comte de TRESSAN.
Le relieur Niedree fut distingué pour son travail en 1844. Il était réputé pour ses reliures de style Renaissance ; “la conservation des marges était pour lui l’objet des plus grands soins.”Orlando Furioso, ou Roland furieux est un poème épique de 40 chants, écrit par Ludovico Ariosto, dit en français l'Arioste, écrit au début du XVIe siècle, le Cinquecento italien, il sera publié en 1516. S'inscrivant dans le cycle carolingien comme un lointain descendant de la Chanson de Roland (ou Chanson de Roncevaux) et présenté, à sa sortie, comme une suite de l'Orlando Innamorato (Roland amoureux) de Matteo Maria Boiardo. Le poème fut écrit en ferrarais, le dialecte utilisé à Ferrare, puis l'Arioste lui-même l'adapta en toscan littéraire, afin qu'il soit plus accessible pour le reste de l'Italie. Roger et Bradamante y sont présentés comme les ancêtres légendaires des ducs de Ferrare, et donc du cardinal Alphonse d'Este qui était le protecteur de l'Arioste et sans doute le commanditaire du livre.
1775-1783 Paris, chez Brunet, Laporte, 1775-1783.
4 volumes in-8 (22 x 154 cm), veau marbré (reliure de l’époque), dos lisse orné, roulette dorée encadrant les plats, double filet doré sur les coupes, roulette dorée sur les chasses, tranches dorées, [6]-321-[1] ; 391-[1] ; 407-[1] ; 410 pages (complet). Coins frottés, rares rousseurs. État très correct. À noter : les cahiers R du tome II et E du tome III sont reliés dans le désordre. Édition richement illustrée d'un portrait de l'auteur en frontispice et de 92 gravures hors-texte, soit 46 figures de la suite dite Baskerville, dessinés par Cipriani, Cochin, Eisen, Greuze, Monnet et Moreau, et la suite des 46 compositions dessinées par Cochin et gravées par De Launay, Lingée et Ponce. Nouvelle traduction du célèbre Roland furieux de L'Arioste (1474-1533), composé comme une véritable suite du Roland amoureux de Matteo Maria Boiardo, aujourd'hui plus méconnu. Il prend comme trame de fond la guerre entre Charlemagne et les Sarrasins, et met en scène différents héros typiques des chansons de geste du Moyen Âge, tels Renaud de Montauban, Merlin et Roland dont la fureur est causée par la fuite d'Angélique, une princesse païenne qu'il aime et cherche à délivrer. La traduction française est ici réalisée par Louis d'Ussieux (1744-1805), écrivain, historien, journaliste, traducteur et agronome français. Agréable exemplaire.