Paris, Antoine de Sommaville, 1656. In-folio (293 x 191 mm) 15 ff. n. ch., 487 pp. mal ch. 475, 1 p. n. ch. Veau marron granité, double filet d'encadrement doré sur les plats, dos à nerfs refait anciennement, encadrements de filets dorés, petit fleuron en caisson, titre doré, déchirure au premier feuillet de garde blanc, deux feuillets de garde détachés, trou marginal en gouttière au volume, petite galerie de vers en couture et aux six derniers feuillets sans atteinte au texte, manque de papier marginal dans le coin inférieur d'un feuillet, trace de mouillure de quelques centimètres visible en fin d'ouvrage, petite tache brune p. 467 (reliure de l'époque).
Reference : 10673
Édition originale.On recherche ce recueil de poésies "parce qu'il s'y trouve des lettres en vers, adressées à des femmes célèbres de l'époque, telles que Ninon de Lenclos, madame Scarron, etc., et surtout un hymne des belles connaissances de la nature, adressé à la marquise de Rambouillet" (Brunet)."Belle édition" (Brunet).L'ouvrage est illustré d'un frontispice gravé sur cuivre par Rousselet, dessiné par Le Brun, et est orné de nombreux culs-de-lampe gravés sur bois.Successeur de Tristan L’Hermite à l’Académie française.Maître d’hôtel et lecteur ordinaire de la Chambre du roi, Hippolyte‑Jules Pilet de La Mesnardière (Loroux-Bottereau, 1610–Paris, 1663) mérita la faveur de Richelieu après l’affaire Urbain Grandier, pour la façon dont il l’interpréta. Il fréquenta l’hôtel de Rambouillet, fut médecin et a laissé des traductions, deux tragédies, des poésies, une critique de la Pucelle de Chapelain sous le pseudonyme de Du Rivage, des opuscules historiques et philosophiques. Il succéda à Tristan L’Hermite à l’Académie française en 1655. (Académie française).De la bibliothèque de Paul Eluard avec son ex-libris dessiné par Max Ernst.Paul Eluard (Saint-Denis, 1895–Charenton-le-Pont, 1952) fut "un bibliophile, sensible aux premières éditions comme aux éditions enrichies, aux innovations typographiques, aux formats atypiques et aux reliures précieuses" (Anaïs Dorey).Son ex-libris, représentant un oiseau imaginaire accompagné de la devise "après moi le sommeil", fut composé par Max Ernst en 1929.Liés par une amitié indéfectible, Paul Eluard et Max Ernst, qui résida même un moment chez Eluard et Gala, publièrent ensemble plusieurs ouvrages.Cioranescu, II, n° 39560. Brunet, III, col. 796. Graesse, IV, p. 88. Dorey, Engagement, amitié et surréalisme : la bibliothèque de Paul Eluard.
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