A Lausanne, chez C. Tarin, 1914. In-8 de 130-[2] pages, couverture ornée de la vignette "J'exprime" des Cahiers Vaudois.
Reference : 13043
Tirage limité à 600 exemplaires numérotés, celui-ci un des 580 sur vergé anglais (449). Quelques traces de plis et petits accrocs à la couverture.
ILLIBRAIRIE | Bombadil SA
Monsieur Alexandre Illi
20 Grand'Rue
1204 Genève
Switzerland
+4122 310 20 50
Conformes aux usages de la librairie ancienne et moderne, tous les ouvrages sont complets et en bon état, sauf mention contraire. Les prix indiqués sont nets, les frais d’expédition sont à la charge du destinataire et seront précisés au moment de la commande. Les commandes peuvent être transmises par téléphone, par correspondance et par courriel. Vous pouvez venir chercher vos livres à la librairie, après vous être assurés de leur disponibilité.
[JAUCOURT de; LA MARMORA Comte de; STEIGUER; WATTEVILLE de; ROCHEMONT de]:
Reference : 9918
(1782)
[Genève], Jean-Léonard Pellet, imprimeur de la République, [1782-1783]. Petit in-8 de VIII-220-[4]; 4; 16; 13; [2]; 21-[3]; 6-[2]; 6-[2]; 3; VIII-64 pages, plein veau moucheté, dos à 5 nerfs orné de filets, fleurons, roulettes et titre dorés, étiquette de titre rose, tranches rouges.
5 documents dépliants (édits, 1 lettre de domicile et 1 permis de port d'armes dans une maison de campagne). "En 1782, à Genève, les idées de Jean-Jacques Rousseau font des émules. Le peuple et la bourgoisie qui est écartée du pouvoir par les oligarques se révoltent. Le gouvernement tombe. Il appel à l'aide les troupes bernoises, sardes et françaises. Les Français s'abstiennent. Genève, qui comptait 25'000 âmes, voit débarquer 15'000 soldats sardes et bernois. Les mutins déposent les armes. Un édit de pacification, appelé aussi code noir,est publié. Chacun doit prêter serment de le respectersous peine de devoir s'exiler" [notrehistoire.ch]. Bel ensemble de 15 documents relatifs à cette période de l'histoire Genevoise, dans un tout aussi bel état de fraîcheur.
[SUISSE] – [REUNION DE LA REPU-BLIQUE DE GENEVE A LA REPUBLIQUE FRANCAISE] RECUEIL
Reference : 7920
Séance du 8 Fructifor, An VI. 14 pp. P., Imprimerie Nationale, An VI-An VII (1798-1799). Ensemble de 8 pièces en 1 vol. in 8, couv. factice.
****
Genève, [1754?]. Brochure in-8 de 38 pages, couverture de papier gris avec un inscription à la plume: Pour les commissaires chargés de la remise du nouveau territoire.
Ce traité concerne la limitation des deux territoires et l'échange de divers droits entre les deux Etats ; il est daté de Turin, le 3 juin 1754, et signé par Foncet de Montailleur et Mussard. Il est suivi des pièces ci-après : 1. Verbal joint au traité, du même jour, convenant les détails de limitation. - 2. Plein-pouvoir de Sa Majesté, du 1er juin 1754. - 3. Plein-pouvoir de la République de Genève, du 30 mai 1754. - 4. Ratification de S. M. Charles Emmanuel, du 15 juin 1754. - 5. Ratification de la République de Genève, du 13 juin 1754. - 6. Déclaration de Sa Majesté, du 15 juin 1754, pour l'exemption de la douane, et du logement des gens de guerre, en faveur des citoyens et bourgeois de Genève, pour leurs maisons appelées de l'Ancien dénombrement. 7. Acte de cession des droits de fief, dixmes & autres revenus, de l'ordre des Saints Maurice et Lazare, soit de la Commanderie de Saint Jean, faite par Sa Majesté le Roi de Sardaigne à la République de Genève. Daté de la Vénerie (Venaria Reale) le 18 juin 1754. - 8. Acte d'entérinement de la cession ci-dessus. Daté de Turin le 18 juin 1754. Rivoire 601.
Paris chez l'auteur [Imprimerie de P. N. Rougeron] 10 janvier 1810 2 plaquettes in-4 déreliées
1) Titre, 16 pp. - 2) Titre, 24 pp.Au CCF, exemplaires seulement à la BnF. Rares pièces qui forment une énième protestation de Soulavie (1752-1813) contre les conditions de sa mission diplomatique à Genève pendant la Révolution. Rappelons brièvement l'imbroglio : nommé le 25 mai 1793 résident de la République française à Genève et en Valais, il s'y rendit le 3 juillet. Il est en constante communication avec le révolutionnaire genevois Jacques Grenus, qui prône l'annexion de Genève à la France, suscitant l'hostilité des milieux dirigeants de la République.Dès octobre 1793, le pasteur Étienne-Salomon Reybaz, ministre de Genève à Paris, et une délégation de Genevois vint donc se plaindre de lui auprès du ministère des Affaires étrangères ; ils obtinrent l'appui d'Hébert et de Chaumette, qui le dénoncèrent, le 8 novembre, à la tribune des Jacobins. Aussi fut-il destitué le 6 décembre par arrêté du Comité de salut public. Toutefois, l’exécution de cet arrêté demeura suspendue sur les représentations de Barère, et Soulavie resta en poste. Dénoncé derechef à la Convention après le 9 Thermidor comme un des partisans de Robespierre, il fut enfin révoqué par le Comité de salut public le 22 fructidor an II [8 septembre 179] ; son successeur, Pierre-Auguste Adet, arriva à Genève le 19 septembre 1794, avec un ordre pour le faire arrêter. Soulavie fut enfermé au château de Tournai puis, le lendemain, expulsé vers la France, lié et garrotté, et emmené vers Paris sous la garde de quatre gendarmes, où il fut incarcéré en la maison Talaru. C'est juste après son départ que les clubs insurgés de Genève pillèrent sa maison. Libéré en 1795, il intenta à Jean-Baptiste Treilhard, l'un de ceux qui avaient ordonné son arrestation, un procès en dommages et intérêts relativement à la manière dont avaient été saisis ses papiers et ses effets. S'ensuivit une procédure interminable, qui durait encore à sa mort
Londres, MDCCLXVII 1767 Tome 1er seul. In-8 22,5 x 14 cm. Broché, couverture d’attente, VIII-426 pp. Etat correct.
Le Règlement de la Médiation, accepté par le Conseil général de Genève en 1738, servira pendant trente ans de constitution. Bon état d’occasion