Musée des Invalides, Paris, 1968. In-4, plaquette agrafée sous couverture illustrée, 54 pp. Présentation, par Pierre Messmer - Introduction - L'exposition : la vie du maréchal - Aspects militaires de l'oeuvre : réorganisation de l'Armée. - l'infanterie. - l'artillerie. - le génie - Aspects civils de l'oeuvre : l'ingénieur. - l'économiste. - le ...
Reference : 1959
Avec 14 illustrations en noir et blanc. --- Plus d'informations sur le site archivesdunord.com
Archives du nord - Librairie ancienne et moderne
M. François Legrand
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1 vol. in-4 reliure demi-vélin à coins, couvertures conservées, tirage sur BFK Rives, s.l.n.n., mai 1924, 14 pp. avec 6 planches hors texte (y compris le frontispice) et 8 planches ajoutées (dont beau portrait gravé ancien de Vauban, d'après Rigaud, dessiné et gravé par Bertonnier et une volante) et 8 L.A.S. jointes [ Contient notamment : ] 1 L.A.S. à en-tête du Château de Versailles, de Pierre de Nollhac - 1 L.A.S. à en-tête du Château de Versailles, datée de janvier 1913 de Gaston Brière : "Votre idée au sujet de l'inconnu de Versailles est intéressante [... mais il faut cette objection : ] "notre militaire de porte aucun ordre de Chevalerie. Or, dans les grands bustes de gros personnages du 17e siècle, je n'ai jamais trouvé l'oubli des insignes. Un Villars sans le Saint Esprit ou la Toison ne peut être un Villars... D'où je conclus que notre personnage doit être un ministre, quelque mestre de camp ou brigadier des armées du Roi, et que nous ne saurons probablement jamais son nom. C'est la conclusion mélancolique de bien des requêtes quand nul fil conducteur ne permet de relier l'oeuvre d'art à un lieu d'origine. Je souhaite que vous soyez heureux dans vos recherches d'archives sur le beau buste de Bordeaux. Plusieurs personnes consultées ont connu le nom de l'armateur Goëthals, j'espère quelques renseignements sur lui. Il serait fort curieux de savoir que le J.Louis Lemoyne du Musée viendrait également de la même collection" - 1 L.A.S. à en-tête du Château de Versailles, d'André Pératé, du 15 décembre 1916 : "Grâce à vous, l'histoire des bustes de Versailles et de St Cyr est définitivement éclairci. Le buste de St Cyr est une copie moderne de notre buste (envoi de l'Etat en 1886) ; copie fidèle au point que la signature A. Coysevox f. y est soigneusement reproduite [ suivent d'autres renseignement sur la signature de leur buste et d'un autre exemplaire, dans les collections royales d'Angleterre ] - 1 billet autographe signé de Pierre Nolhac (bon de visite salles du 18e siècle) - 1 L.A.S. à en-tête du Château de Versailles, d'André Pératé, du 20 Janvier 1917 : "Voici Monsieur un frottis, pris par notre sculpteur Alègre, de la signature du pseudo-Vauban [ ... ] Les intéressantes constatations que vous venez de faire sur le buste de Windsor nous montrent qu'il ne faut accepter qu'avec prudence certaines découvertes des critiques d'art anglais [ ... ]" - 1 L.A.S. à en-tête du Château de Versailles, d'André Pératé, du 5 mars 1917 : [ il remplace pour la correspondance Pierre de Nolhac, qui s'est cassé le bras droit ] "Je vous envoie le frottis de la signature de Coysevox pris par M. Alègre sur le bronze de la Garonne au Parterre d'eau [...] PS : Que pensez-vous de notre pseudo-Vauban ? Est-ce vraiment et sûrement un Villars ?" - 1 L.A.S. à en-tête du Château de Versailles, d'André Pératé, du 9 Avril 1917 : [ il le remercie pour les photos, conclut avec P. de Nolhac au caractère moderne du buste de Villars conservé à Windsorn malgré le caractère curieux d'un tel faux il y a une centaine d'année : ] "Quoi qu'il en soit de l'authenticité de ce buste, il donne les traits de Villars, et se rapproche singulièrement du nôtre, dont la copie est à St Cyr. Voilà, tout au moins, en ce qui concerne notre buste, une question d'attribution du personnage représenté qui est, grâce à vous, résolue, et nous vous en sommes très reconnaissants [...]" - 1 L.A.S. de Gaston Brière - 1 longue note autographe récapitulative de l'auteur - 1 courrier d'un correspondant anglais - 1 courrier tapuscrit Ville de Bordeaux
Exemplaire unique de l'auteur, enrichi des nombreux courriers autographes signés ayant servi à l'élaboration de l'ouvrage et de planches supplémentaires. L'intérêt de Maurice Meaudre de Lapouyade pour un buste conservé au Musée de Bordeaux et attribué à Lemoyne l'a conduit à d'intéressantes recherches à Versailles, Saint Cyr et Windsor. S'il conclut l'ouvrage en avouant son ignorance sur le personnage représenté dans le buste de Bordeaux, il a indiqué au crayon sous la figure de ce dernier : "Samuel Bernard". Bon état (frott. en plats, bel exemplaire par ailleurs).
Publications de la Société d'Etudes d'Avallon, Imprimerie Mad. Girard 1937-1940, brochés , 16,5x25 cm, 79+68 pages (non coupées) . Rousseurs sur couverture (voir photo), intérieur frais.
Tables des matières : Volume I : I - Les cérémonies de Saint-Léger-Vauban (Yonne) le 15 mai 1933. - Saint-Léger-Vauban (15 mai 1933) - Solennité religieuse - Discours de S. Ex. Mgr. Feltin - Hommage du Souvenir Français à Vauban - Inauguration d'une plaque commémorative - Discours de M. le Général de division Lacapelle - Plaque du Souvenir Français à Saint-Léger - Discours de M. le Docteur Chevillotte - Discours de M. Dupard - Vauban - Banquet . -- II - Les commémorations à Paris (30 mai au 13 juillet 1933) - Cérémonies organisées par le Comité Officiel - Cérémonies organisées par le Comité Burgundo-Nivernais de Paris - Dans la capitale - Cérémonie militaire de l'Hotel des Invalides - Discours de M. le Général Belhague - Discours de M. Daladier - Le coeur de Vauban - Exposition Vauban au Musée de l'Armée - Comité Burgundo-Nivernais de Paris, cérémonies organisées à Paris - Cérémonie de la rue St Roch à Paris, inauguration de la plaque commémorative de la mort de Vauban - Discours de M. Lefébure - Discours de M. le Colonel Sadi-Carnot - Discours de M. de Fontenay - Grande cérémonie d'art sacré - Discours du T. R. P. Gillet - Série de conférences - Séance solennelle à la Sorbonne. -- Volume II : III - Le Tricentenaire de Vauban à Avallon le 16 juillet 1933. - Avallon le 16 juillet 1933 - Solennité religieuse - Discours de Monseigneur Barillon - La Cantoria et la Chorale St Lazare - Réception à l'Hotel de ville d'Avallon - Discours de M. G. Schiever, Maire d'Avallon - Allocution du Président des Médaillés Militaires - Inauguration du Mémorial Vauban - Discours de M. Desbarres, Président du Comité - Discours du Maire d'Avallon - Discours de M. Pierre-Etienne Flandin, député, ancien Ministre - Discours de M. le Maréchal Pétain - Banquet - Discours de M. Pierre Dailly, au nom de la Ville de Paris et divers - Fête publique -- IV - Les fêtes de Vauban le 23 juillet 1933 - Bazoches le 23 juillet 1933 - Solennité religieuse et allocution de Monseigneur Flynn - Discours de M. le Colonel d'Assigny et réponse de M. de la Brosse, maire de Bazoches - Discours de M. de Nadaillac, député de la Nièvre - Banquet - Discours de M. Naudin, Sénateur de la Nièvre - Discours de M. le Baron de la Chaise, de l'Académie de Metz - Discours de M. Matignon, membre de l'Académie des Sciences, Président du Congrès Vauban de 1933 - Discours de M. le Général Weygand, membre de l'Académie Française, et clôture des Commémorations du Tricentenaire.
La Haye, Nicolas Wilt, 1709. In-8 (14)-204-(14) pp., table, titre-frontispice et 30 planches repliées hors texte, vélin rigide, dos lisse muet (reliure de l'époque).
Deuxième édition française revue et corrigée, parue un an après la première (1708), illustrée d'un frontispice et 30 planches gravées. L'édition originale allemande a paru en 1703.« Leonhard Christoph Sturm (1669-1719), fils du mathématicien et pasteur Johann Christoph (1653-1703) est connu comme mathématicien, architecte et ingénieur. Après des études de théologie et de mathématiques, il est nommé en 1694 professeur de mathématiques à l’académie de cavalerie de Wolfenbüttel, puis à l’université de Francfort. Membre de l’Académie des sciences de Prusse en 1702, il devient en 1711 directeur des bâtiments du prince de Mecklembourg, avant d’occuper brièvement, huit ans plus tard, la même fonction pour le duc de Braunshweig-Wolfenbüttel. L’église Saint-Georges, l’hôtel de ville, le presbytère et une école sont édifiés sur ses plans dans la ville de Calvörde (Saxe) détruite par un incendie. On ne lui doit pas moins de seize ouvrages différents concernant l’architecture militaire et la fortification, dont la publication s’étale de 1692 à 1761 et comporte trente-quatre éditions au total, d’après l’inventaire dressé par Klaus Jordan. Sturm serait d’autre part le traducteur du Deutsch-Redender Vauban qui est l’ouvrage du chevalier de Cambray. Sturm publie d’abord « Der Wahre Vauban » en allemand en 1703 ; une traduction en français paraît à La Haye à la date de 1708 et une seconde édition « revue et corrigée » sort en 1709 (avec une faute d’impression à la date : MDDCIX au lieu de MDCCIX), puis en 1710. Deux rééditions allemandes posthumes sortent des presses nurembergeoises en 1737 et 1761. Le propos de l’auteur est critique : « tous les traités qui ont été mis au jour sous le nom de Vauban ne sont pas de lui », affirme-t-on dans l’« avis du libraire au lecteur ». Pour Pierre Lazard, l’Allemand a déformé les idées vaubaniennes « de manière à faire passer (ses) propres idées sous l’étiquette de Vauban ». Ouvrage de mathématicien et de pédagogue, le livre contient une première partie d’arithmétique et une deuxième de géométrie, qui prennent près de la moitié des pages. La troisième partie sur la fortification commence par deux chapitres assez traditionnels de vocabulaire. Puis vient la méthode pour tracer sur papier un front bastionné à la Vauban, avec les différents ouvrages détachés possibles et, parmi eux, les lunettes de glacis pareilles aux ouvrages construits par exemple à Bergues Saint-Winoc en 1692. Le chapitre 11 entre dans le vif du sujet : à l’occasion de la présentation de la « nouvelle manière de fortifier de Mr de Vauban », celle qui emploie les tours bastionnées à Landau mais qui a été en quelque sorte perfectionnée à Neuf-Brisach, Sturm fait le reproche d’abord de coûter cher, puis d’être démunie de la fausse-braye chère aux ingénieurs germano-hollandais. Il appelle à la rescousse Georg Rimpler, Werthmuller (Johan Jacob Werdmüller) et Johann Bernhard Scheither, auteurs allemands des années 1672-1691 qui renouvellent ponctuellement la fortification bastionnée classique. Les « règles fondamentales de la fortification » constituent le livre trois. L’analyse du tracé fortifié avec bastions orillonnés est la base du discours de Sturm, qui en corrige ce qu’il estime être les défauts en faisant référence à Coehoorn et à Blondel. Quant à ses propos sur les citadelles et la fortification irrégulière, ils témoignent moins des idées de Vauban que des siennes propres, comme le disait Lazard. Les illustrations en sont les villes de Juliers, Coblence, Coevoorden, Naarden, où Vauban n’a rien eu à faire. Les dernières pages sur l’attaque des places ne reflètent pas non plus la typique manière par parallèles mise au point par Vauban » (Philippe Bragard).Cachet ex-libris au verso du frontispice « Bibliotheca Regiomontana » (Königsberg), ex-libris gravé 18e portant la devise « Plurimis coelum paucissimis terram aspicit » ; cachet monogramme au titre.Très bon exemplaire complet de ses trente planches d'architecture, conservé dans sa reliure de l'époque salie ; quelques petites rousseurs, trace de mouillure au cinquième feuillet liminaire.Philippe, Bragard. Du Fay Et Les Autres. La Diffusion de la Fortification selon Vauban dans La Théorie Européenne Autour De 1700 in Influence de Vauban dans le monde, Besançon, Namur, 2014, pp. 17-38.
Saint-Léger-Vauban : Association des amis de la Maison Vauban,1984. Broché 21x15 cm, couverture couleur, 89 pages illustrées en noir, bibliographie.
Vauban dans l'Histoire / Vauban homme de guerre / Vauban urbaniste / Oisivetés / Vauban philosophe et politique / Vauban et la religion / Vauban et les colonies / La Dîme royale / L'homme / Vauban dans le Morvan / Gravelines (Nord) / Le Quesnoy (Nord) / Condé-sur-Escaut (Nord) / Maubeuge (Nord) / Givet (Ardennes) / Montmédy (Meuse)/ Verdun (Meuse) / Belfort / Huningue (Haut-Rhin) / Briançon (Hautes-Alpes) / Mont-Dauphin (Hautes-Alpes) / Prats-de-Mollo (Pyrénées-Orientales) / Villefranche-de-Conflent (Pyrénées-Orientales) / Mont-Louis (Pyrénées-Orientales) / Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) / Blaye (Gironde) / Saint-Martin-de-Ré (Charente-Maritime) / Camaret (Finistère) / Namur (Belgique) / Musée des Plans-Reliefs (Paris) / Écrits de Vauban.
, Milieu du XVIIIe siècle (après 1737), in-folio, [287] feuillets (pagination multiple), 19 planches dépliantes à l'encre et à l'aquarelle, Vélin rigide de l'époque, titre manuscrit sur le plat supérieur et en tête du dos, super ex-libris "À Mr Ferdinand de Gaudemar", lacets de fermeture, [Collation : [2]-69 pp. (pages blanches de 16 à 21, 51 à 54, 65 à 69) ; 21-60 pp. ; [6] ff. bl. ; 117 pp. et 19 pl. depl. ; [2]-22 pp. ; [2]-22 pp.] Ce beau manuscrit, soigneusement rédigé par une main anonyme, réunit des copies de traités d'ingénieurs militaires français des XVIIe et XVIIIe siècles, consacrés à la défense et à l'attaque des places : il contient en particulier la retranscription d'écrits du maréchal de VAUBAN (1633-1707), soit des extraits du Traité de la défense des places et du Mémoire pour servir d'instruction dans la conduite des sièges. Le recueil, en trois parties, forme un vade-mecum représentatif des théories de l'époque en matière de poliorcétique, sans doute à destination d'un fils aîné de la noblesse du milieu du XVIIIe s. Il est illustré de 19 belles planches dépliantes représentant des fortifications et des tranchées, en majorité théoriques ; deux planches figurent un cas concret, le siège de Lille en 1667, conduit par Vauban. Les illustrations sont finement tracées à la plume et délicatement aquarellées. Les ouvrages de Vauban ont circulé sous la forme de manuscrits, pour d'évidentes raisons de secret militaire. Ils ne furent autorisés à la publication qu'à partir de 1737, 30 ans après la mort de l'ingénieur : à cette date, de Hondt publie à la Haye un Traité de l'attaque et de la défense des places, très incorrect. Notre manuscrit est postérieur à cette édition, dont il reproduit l'erreur principale, soit l'attribution du Discours sur la défense des places à Vauban lui-même, alors qu'il s'agit d'un écrit de l'ingénieur Des Houlières (voir plus bas). I. DE LA DÉFENSE DES PLACES. Deux extraits : - VAUBAN. L'Instruction générale pour servir au règlement des garnisons et munitions ([2]-69 pp.). Cet écrit concerne l'approvisionnement de la place et l'estimation de la durée du siège. Sa rédaction remonte en 1703, date à laquelle l'architecte militaire offre son manuscrit au duc de Bourgogne ; il sera intégré par la suite dans son Traité de la défense, rédigé en 1706 au retour des Flandres et édité pour la première fois en 1769 chez Charles-Antoine Jombert (et non en 1737, édition de Hondt). L'auteur y préconise des calculs minutieux des vivres et des munitions, en insistant sur l'idée que la capacité de résistance d'une place assiégée va déterminer la possibilité qu'elle soit secourue par une armée. Il fournit ainsi de longues tables (retranscrites aux pages 22 à 50 du présent manuscrit) qui doivent aider à mettre en place la meilleure logistique possible : vivres, boissons, fourrages, meubles d'hôpital, batterie de cuisine, artillerie, arquebuses, mortiers, bombes et grenades, cordages, ferronnerie, armes à feu et à main, outils de mineurs, etc. Suivent 14 remarques importantes, notamment sur le tabac ("La vérité est que rien ne contribue plus que le tabac à désennuyer de l'oisiveté, & à émousser le grand besoin [que les soldats] ont de manger". P. 55). - [DES HOULIÈRES] Le Discours sur la défense des places (paginé 34 à 60). Ce Discours a été faussement attribué à Vauban par le copiste du manuscrit. Il réitère la faute commise par l'éditeur hollandais Pierre de Hondt, qui prétendit le publier en tant qu'édition originale du Traité de la défense, au sein de son édition du Traité de l'attaque et de la défense des places par le maréchal de Vauban (1737). Il s'agit en fait d'un texte de 1675 rédigé par l'ingénieur ordinaire Guillaume de Lafon de Boisguérin, seigneur des Houlières (ou Deshoulières, 1621-1694), et dont Vauban possédait une copie manuscrite qu'il avait annotée. Couverture rigide
Bon [287] feuillets (pagination