Jaguar / Jeune Afrique Sans date. unknown_binding.
Reference : 500139763
ISBN : 9782869501041
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Paris, Hachette et Cie, 1893. Grand in-4 de [8]-614-[2] pages, demi-chagrin rouge à coins, dos à nerfs orné de fleurons dorés, tête dorée.
Illustré de 98 gravures et d'une grande carte dépliante "Guyane française d'après les plus récentes Explorations dessinée par J. Hansen, publiée par la Société de Géographie, Paris, 1892". Édition originale. Belle publication d'Henri Anatole Coudreau, un professeur d'histoire et géographie français, explorateur et géographe de la Guyane et des affluents de l'Amazone. C'est en 1881 qu'il est affecté comme professeur à Cayenne. Dès lors la Guyane devient son champ d'exploration. Il la parcourt en tous sens. Une première mission, obtenue du sous-secrétaire des Colonies, le conduit de 1883 à 1885, par Counani, de l'Aragouary à l'Amazone, au Rio Negro, au Rio Branco et aux montagnes de la Lune. Le ministère de l'Instruction publique et l'administration coloniale l'envoient de 1887 à 1889 au Maroni, à l'Oyapock et aux légendaires Monts Tumuc-Humac. Puis de 1889 à 1891, il visite les hauts affluents de l'Oyapock et du Jari, et toute la Guyane centrale, Inini, Camopi, Approuague. La mission d'information sur la frontière franco-brésilienne contestée de la Guyane française. Il a comme guide Apatou, qui avait été le guide de Jules Crevaux. À partir de 1893, il organise un service d'exploration dans l'État du Pará, et explore le Rio Tapajós, le Xingu, le Tocantins, l'Araguaya, l'Itaboca, l'Itacuyuna, la zone comprise entre le Tocantins et le Xingu, le Yamunda et enfin le Rio Trombetas. Il meurt le 10 novembre 1899, à 40 ans, en redescendant le Rio Trombetas, dont il venait de terminer l'exploration. (merci wiki). Coupes frottées, coins tapés.
Paris, Imprimerie et fonderie de E.-J. Bailly, s.d. (1842) in-8, 42 pp., demi-toile noire, dos lisse orné de filets dorés, tranches mouchetées (reliure de l'époque). Rousseurs.
Rare.Une partie de la mission officielle (1838-1839) du saint-simonien Jules Lechevalier (1806-1862) aux Antilles et en Guyane avait pour but d'étudier l'esclavage et les moyens pour y mettre fin ; l'autre partie concernait plus spécifiquement le développement de la Guyane, alors terre presque oubliée parmi les possessions françaises. C'est en liaison avec l'abolition, dont il était partisan, qu'il développa ce projet de colonisation, plus largement expliqué en 1844 dans sa Note sur la fondation d'une nouvelle colonie dans la Guyane française.Cf. Walch, 602 et 603 (pour d'autres textes de Lechevalier sur la Guyane). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, s.d. (1946) in-4, 4 ff. anopisthographes dactylographiés. en feuilles sur papier pelure.
Copie du rapport interne précédant l'adoption de la loi de départementalisation du 19 mars 1946, érigeant en départements les quatre "vieilles colonies", issues du premier empire colonial français, à savoir la Guadeloupe, la Martinique, La Réunion et la Guyane. Elle était issue issue de trois propositions de lois différentes : la première, présentée par Léopold Bissol, concernait la Guadeloupe et la Martinique ; la deuxième, présentée par Gaston Monnerville, concernait la Guyane ; et la troisième, présentée par Raymond Vergès, concernait La Réunion. Notre rapport examine et corrige à son gré celui établi pour les parlementaires par Aimé Césaire (alors député de la Martinique), et il ne le fait qu'à la marge."Dans son principe, le classement comme départements français de la Martinique, de la Guadeloupe, de la Réunion et de la Guyane française, ne soulève aucune objection de la part du gouvernement. On ne peut être que très favorable à cette réforme". Pour le reste, le ministère ne soulève que des questions d'ordre pratique, portant notamment sur les délais nécessaires pour l'application de l'intégralité de la législation métropolitaine aux nouveaux départements. Ses corrections seront d'ailleurs intégrées au texte voté. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l., s.d. (1937) in-4, 16 ff. anopisthographes dactylographiés. en feuilles.
État des lieux des plus intéressants pour les Antilles, la Réunion et la Guyane, avant la Seconde guerre mondiale.La loi du 30 janvier 1937, votée sous le premier gouvernement de Front populaire, avait décidé de la création d'une commission d'enquête chargée de rechercher quels étaient "les besoins et aspirations légitimes des populations habitant les colonies, les pays de protectorat et sous mandat". Composée de sénateurs, de députés, d'administrateurs coloniaux et de quelques universitaires sous la direction de l'ancien député radical-socialiste Henri Guernut (1876-1943), qui avait combattu comme avocat pour l'égalité de traitement des "indigènes" des colonies, elle avait pour mission d'élaborer ni plus ni moins qu' "une nouvelle doctrine coloniale" ; à cet effet, elle réunit une importante documentation recueillie auprès des associations privées comme des administrations. Mais, devant le refus de crédits destinés à envoyer des missions d'information sur place, elle démissionna collectivement le 7 juillet 1938 ... C'est en somme une histoire bien française.Notre document fait la synthèse des réponses émanant des "anciennes colonies" (celles conservées au Traité de Vienne, sauf les établissements du Sénégal), et en fait il se limite essentiellement à celles données par les loges maçonnes, comme l'explique le propos liminaire :"Les travaux de la Commission d'enquête ne semblent pas avoir soulevé beaucoup d'intérêt dans ces colonies, dont les habitants ont pourtant la réputation de s'intéresser aux questions politiques. Abstraction faite de quelques réclamations de caractère tout à fait privé, des voeux n'ont en effet été émis que par la Grande loge de France (Martinique - Guadeloupe), la Ligue des droits de l'homme (sections de Basse-Terre et de Saint-Denis), un syndicat des marins pêcheurs inscrits maritimes de la Martinique, M. Candace député de la Guadeloupe, et enfin le maire de la commune de Mana (seul voeu figurant au dossier de la Guyane)".Dans le corps du texte, le classement des matières est le suivant : questions politiques ; questions administratives ; questions judiciaires ; enseignement ; questions sociales ; questions financières (impôts et budget) ; questions économiques (sucres et rhums, commerce, monnaie, et crédit, pêche). Tous les voeux exprimés vont dans le sens de l'assimilation complète aux normes et droits régissant la métropole. On notera spécialement la demande de départementalisation ("La Grande loge de France réclame l'assimilation des vieilles colonies françaises aux départements français"), celle de suppression de la tutelle du gouverneur, le besoin de construire un nombre suffisant d'écoles pour scolariser effectivement toute la population en âge de l'être, l'application de toutes les lois sociales de la métropole, etc. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
London, Will.m Faden, 1783. 510 x 683 mm.
Belle et grande carte dressée par Louis Stanislas d'Arcy Delarochette, gravée et publiée par William Faden à Londres en 1783. Elle a été dressée d'après les observations du capitaine Edward Thompson, à bord du HMS Hyæna en 1781, alors qu'il commandait les rivières Berbice, Essequibo et Demerara, et gouvernait ces colonies après leur conquête sur les Hollandais. Edward Thompson dédie son étude géohydrographique de la Guyane aux marchands de la Barbade et de la Guyane, en témoignage d'affection, et au bénéfice du commerce en facilitant la navigation sur la côte de la Guyane. La carte figure les côtes nord-est de l'Amérique latine, depuis l'embouchure du fleuve Oroonoko ou Orénoque, au sud du Venezuela, jusqu'à l'embouchure du fleuve Amazone, la ville de Macapá et l'île Caviana, au Brésil ; entre les deux fleuves figurent la Guyane néerlandaise, englobant l'actuel Guyana et le Surinam, et la Guyane française. Colonisé au XVIIe siècle par les Néerlandais, le Surinam prit le nom de Guyane néerlandaise ; il acquit son indépendance en 1975. Quant à l'actuel Guyana, il devint une possession des Hollandais en 1615, avant d'être cédé aux Anglais en 1814, et d'être renommé Guyane britannique. Il acquit son indépendance en 1966 sous le nom de Guyana. La partie nord-est du Venezuela porte les appellations de Cumana, New Cumana ou Nouvelle Cumana, et New Andalusia or province of Guyana, ou Nouvelle-Andalousie ou province de Guyane. Fondée par les Espagnols sous le nom de Nueva Toledo de Cumaná en 1521, Cumaná serait la plus ancienne colonie européenne sur le continent sud-américain. Elle donna son nom à la province de Nouvelle Cumaná. Établie en 1537, la Nouvelle-Andalousie était l'autre nom de la province de Cumaná, et couvrait les états vénézuéliens actuels de Sucre, Anzoátegui et Monagas. La partie nord du Brésil, à la frontière avec la Guyane française, est ici appelée Portuguese Guyana ou Guyane portugaise. En 1822, lors de l'indépendance du Brésil, la Guyane portugaise devint la Guyane brésilienne. Elle constitue aujourd'hui l'État brésilien d'Amapá. L'auteur a également nommé les tribus amérindiennes de Guyane, parmi lesquelles on trouve : les Amicouanes et les Armaboutous, deux nations aux longues oreilles pendantes sur les épaules et aux multiples trous au visage ; les Galibis (aujourd’hui Kali'nas), les Noragues, les Arawacas, ou encore les Guacanayas. A l'embouchure de l'Orénoque, on note des îles couvertes de palmiers et inondées de mi-janvier à mi-juillet, habitées par les Guaraunas et les Tivitivas, dont les maisons sont construites sur des pilotis enfoncés dans la boue ou parmi les branches des arbres. La carte s'étend au nord jusqu'aux îles de la Barbade, des Grenadines et de Trinité-et-Tobago. La partie haute est illustrée de trois profils côtiers : entrée de la rivière Demerara par le capitaine Thompson le 11 avril 1781 (Guyana) ; vue des environs de Cayenne ; et vue de l'archipel des Rémire, avec les îles de La Mère, du Père, des Deux Filles, aujourd'hui renommées Les Mamelles, et du Malingre. En carton : entrée de la rivière Berbice (Guyana) ; rivière Suriname, d'après les Hollandais ; port de Cayenne, d'après les Français ; et entrées des rivières Essequibo et Demerara (Guyana) d'après le capitaine Thompson, avec texte descriptif. Au bas du titre figurent des observations astronomiques, et au bas de la carte, des remarques et observations sur la côte de la Guyane par le capitaine Thompson. L'Atlantique est décoré d'une rose des vents. Officier de la Royal Navy anglaise élevé au grade de capitaine, Edward Thompson fut affecté, en mai 1778, à bord du HMS Hyæna, une petite frégate qu'il prit en mer début 1779 pour les Antilles. En août 1780, la frégate partit pour New York à la tête d'un convoi, puis de là pour Charlestown et la Barbade. Le 29 mars 1781, Thompson écrivit depuis la Barbade que, sur ordre de l'amiral, il allait prendre Berbice et établir des colonies à Demerara et Essequibo. Cette mission prit la majeure partie de l'année, Thompson organisant le gouvernement des colonies et prenant des mesures pour leur défense. En novembre, à la demande de marchands, Thompson convoya leurs marchandises jusqu'à la Barbade, puis jusqu'en Angleterre, faute d'autres navires disponibles pour entreprendre cette tâche. En son absence, les deux colonies furent capturées par une petite escadre française. À son retour en janvier 1782, Thompson fut traduit en cour martiale pour la perte de ces colonies. Acquitté avec honneur, son navire fut désarmé peu après. Il existe une autre édition à la même date, portant dans la marge inférieure la mention "Approved by the Chart Committee of the Admiralty". Bel exemplaire. Petites restaurations dans le coin supérieur droit, papier fragilisé par endroits dans la partie haute. Crane, World Bibliographical Series, French Guiana, Volume 210, 1998, pp. 14-15, 41 ; Phillips, A list of maps of America in the Library of Congress, 1901, p. 309.