Fleuve Noir 1987 1987.
Reference : 500082724
Bon état
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1983, la diffusion scientifique, in-8 broché de 215 pages, La science des nombres, oeuvre posthume, 17 figures noir et blanc. | Etat : bon état général, couverture un peu défraîchie, coins et coiffes frottés, tampon sur la page de faux titre (Ref.: ref87623)
la diffusion scientifique
Paris, Librairie de France, 1928-1929. 19 x 24, 10 volumes, reliure dos/coins toilés, 1 pièce de titre, couverture conservée (y compris arrière et dos), très bon état.
"Edition complète en 10 volumes; illustrations de Charles Martin dont frontispice et autres en couleurs dans chaque volume."
Victor Lecou | Paris 1853 | 13.6 x 21.5 cm | Relié
Edition originale, un des 20 exemplaires de tête sur Hollande, seul grand papier, réimposé au format in-8 (l'édition commune se présentant au format in-12). Cf. Vicaire III, 305-306. Carteret I, 222. Reliure en plein vélin ivoire rigide, dos lisse, gardes et contreplats de papier à la cuve, reliure de l'époque. Bel exemplaire. Les bibliographes donnent 25 exemplaires, ce qui ne s'explique guère, la justification étant précisée au verso du faux-titre. Le procédé était habituel pour l'auteur (Les Six aventures, de 1857, connaîtront le même type de deux tirages). Précieux envoi autographe signé de Maxime Du Camp au célèbre critique Jules Janin (1804-1874), qui a fait ensuite apposer sa vignette ex-libris sur les premières gardes. * Le premier roman de Maxime Du Camp, et son troisième livre. Pour ce récit, l'auteur a abondamment puisé dans les souvenirs de son voyage en Orient effectué en compagnie de Gustave Flaubert : cette fiction est en quelque sorte un écho et un prolongement romanesque des Souvenirs et paysages d'Orient, premier livre de Du Camp publié en 1848, suivi en 1852 de son célèbre album photographique Égypte, Nubie, Palestine et Syrie. "Ouvrage fortement empreint d'autobiographie, le Livre posthume est la confession romancée de la première jeunesse de Maxime Du Camp, celle de 1848. Par une belle nuit étoilée, notre écrivain se lie avec un jeune voyageur prématurément usé par les passions et qui promène dans le désert d'Égypte un incurable ennui et une hantise désespérée de la mort. Quelque temps plus tard, Jean-Marc (c'est son nom) se suicide non sans avoir écrit ces mémoires que Maxime Du Camp est censé publier. On ne peut manquer d'évoquer le Livre posthume sans rappeler l'importance du lien qui unissait Maxime Du Camp et Gustave Flaubert dans leur jeunesse. On sait qu'ils se rencontrèrent et devinrent de grands amis en 1843, qu'ils voyagèrent ensemble en Bretagne, à l'été 1847, puis en Orient, de novembre 1849 à mai 1851, et enfin, qu'ils commencèrent à s'éloigner l'un de l'autre à leur retour de voyage. Intimement lié au souvenir de cette longue aventure, à l'Orient qui domine alors la pensée de Du Camp et fascine son imagination, le Livre posthume n'est pas l'oeuvre qu'il dédia à son compagnon de voyage mais celle où le souvenir, l'influence et même l'imitation de Flaubert furent les plus manifestes. Tel est le point de vue d'Edmond Maynial qui, en 1927, à partir des Souvenirs littéraires, des Notes de voyage et de la correspondance de Flaubert, démontra que toute la partie orientale du récit de Du Camp était conforme à la réalité () Plus révélatrice, la comparaison avec Novembre de Flaubert, alors inédit, mais que Du Camp connaissait () Au milieu des déceptions que ne leur ménage point la réalité, le héros de Novembre comme celui du Livre posthume éprouvent de périodiques aspirations vers les terres de lumière, vers le mirage des antiques et pittoresques civilisations : Égypte, Inde, Chine" - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Tours, Mame, 1896, 2 forts volumes grand in 8° broché, VIII-663 et X-403pp. ; rousseurs.(G80/KA200)
TOME I : Le siège de Paris. Oeuvre posthume écrite de 1878 à 1890 - TOME II : La société, l'état, l'armée. Oeuvre posthume écrite de 1874 à 1890, suivie d'un appendice : L'Histoire anecdotique. ...................... Photos sur demande ..........................
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Marius George, Philosophie rationnelle - La Vie posthume, revue mensuelle. Marseille, [bureaux de la revue], 1885-1886. In-8, [4]-24-24-[49-288]-[3]p. Rarissime réunion des douze premiers numéros de cette revue ésotérique qui durera 4 ans, et donc 48 numéros, le dernier (4e année, n°12, juin 1889) commençant par un « au revoir » qui se veut une profession de foi, insistant sur ses différences avec le Kardécisme. Marius George espérait reprendre la publication en juillet 1890 mais la revue est bien morte avec ce dernier numéro. Il s'agit bien de la réunion des douze premiers numéros, à laquelle sont ajoutés un faux-titre, un titre et une table des matières. On remarquera que la pagination des deux premiers numéros commence à 1 mais que le troisième numéro prend une pagination continue, comme si le n°2 avait été paginé 25 à 48. Il semble que Marius George est né en 1837. Il meurt en septembre 1897, comme annoncé dans « L'Humanité Intégrale, organe immortaliste », journal qu'il avait fondé en janvier 1896. Le n°8 d'octobre 1897 le qualifie de « hardi penseur, logicien impeccable qui, depuis tant d'années, soutenait le bon combat des idées survitalistes ». Il avait été disciple de Kardec avant de prendre ses distances. Dans le même numéro, Adèle Maurel dit : « Ce fut en juillet 1885 que parut le premier numéro de la Vie posthume, avec le concours d'un brillant Esprit de l'autre monde : Alpha. Entre temps, s'élaboraient, dans un groupe d'amis, les communications de l'Esprit Jean et, en mars 1886, la Vie posthume publia les premiers chapitres de la théorie qui fit une révolution si grande dans le monde des spirites. Parmi les vues nouvelles exposées par l'Esprit Jean est celle du retour naturel dans la vie charnelle, non par la loi d'arbitraire ou choix de l'être lui-même, mais par les mêmes raisons de décrépitude qui nous poussent, nous, vers la tombe ». Albert Perrin précise lui : « Marius George, comme [Charles] Miquel, était communiste ; comme lui, il rêvait et espérait une société sans misères matérielles et sans douleurs morales. [.] George, imbu d'une philosophie vaste, dégagée, entièrement émancipée, dépassait l'humanité terrestre, en éloignait les bornes à l'infini de la matière, la prolongeait plus loin, par delà la mort dans une éternité de progrès et de bonheur ». Demi-basane d'époque, dos lisse, filets dorés, épidermures aux coiffes, petites déchirures sur le faux-titre, déchirure réparée (avant la reliure) sur un feuillet de table. Très rare document.
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