Paris Nouvelle Revue Française, 1914, 2 volumes in-8 brochés de 282 pp et 293 pp. 1 portrait de l'auteur en frontispice. Edition originale, tirage limité et numéroté à 500 exemplaires sur papier à chandelle des papeteries d'Arches (n°174). Brunissures sur la page de garde et de faux titre sur le tome 1 et sur les 18 premières pages sur le tome 2.
Reference : DEZ-409
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Première édition réimposée à la N.R.F. Un des 40 premiers exemplaires sur vergé d'Arches. Paris, Éditions de la Nouvelle Revue française, (12 mai) 1914. 1 vol. (160 x 215 mm) de 296 p. et [3] f. Demi-maroquin vert à coins, dos à nerfs orné de caissons et filets à froid, tête dorée, titre doré, date en pied, couverture et dos conservés (reliure signée de Devauchelle). Édition imprimée moins d'un mois après la première, sur les mêmes presses de l'imprimerie Sainte-Catherine à Bruges. Contrairement au tirage d'avril, elle reprend la maquette et les couvertures habituelles des éditions de la Nouvelle Revue française. À ce titre, elle bénéficie d'un tirage de tête, réimposé sur papier vergé d'Arches - ici le numéro 40 des 64 exemplaires imprimés.
L'un des livres les plus célèbres de Gide fut aussi l'un de ceux qui lui coûta le plus à écrire. Son projet remontait à 1893, des indications sur les personnages commencent à apparaître dans le Journal dès 1905, et Gide en commence la rédaction en 1911. Le 24 juin 1913, l'auteur confie au même Journal : « Achever hier les Caves. Sans doute, il me restera beaucoup à reprendre encore après que je l'aurai donné à lire à Copeau et sur les épreuves. Curieux livre ; mais je commence à en avoir plein le dos et par-dessus la tête. Je ne me persuade pas encore qu'il est fini, et j'ai du mal à m'arrêter d'y songer. » Le résultat sera à la hauteur de l'effort fourni. Pour la trame de son récit, Gide était parti d'un fait divers sordide, une sombre histoire d'escroquerie qui en 1892 défraya un temps la chronique : à Lyon, des escrocs avaient fait croire à des gens trop crédules que le pape Léon XIII était retenu prisonnier par des cardinaux francs-maçons dans les caves du Vatican. De cette invraisemblable aventure, Gide avait gardé dans ses documents des articles de journaux et des affiches ; il ne lui restait qu'à écrire. On en a surtout retenu le fameux « acte gratuit » dont Gide a dû se défendre d'avoir voulu faire l'apologie: « Mais non, je ne crois pas, pas du tout, à un acte gratuit. Même, je tiens celui-ci pour parfaitement impossible à concevoir, à imaginer ». Bel exemplaire. Rare tirage.
Exceptionnel ensemble comprenant diverses épreuves de 13 gravures (sur 38) composées par Jean-Émile Laboureur en 1928 pour l’édition en 5 volumes des Caves du Vatican de Gide, parus à la NRF entre 1929 et 1930, et quelques croquis originaux à la mine de plomb. « À partir d’octobre 1928, l’exécution de l’ouvrage sera suivi par André Malraux, qui vient de prendre la direction de la NRF et qui verra Laboureur à plusieurs reprises » (Jean-Émile Laboureur livre illustrés, page 169).Les annotations signalées sont de la main de l’artiste.n°1 – « Frontispice du vol. I : Anthime Armand-Dubois. Celui-ci, franc-maçon habitant à Rome, tente d’abattre les cierges que la piété de sa femme Véronique a allumés devant la Vierge de la rue. »- 1 épreuve en noir - 1 épreuve en noir sur japon- 1 épreuve en noir au trait sur japon- 2 épreuves en couleurs - 1 épreuve de la décomposition d’une couleur.n°6 – page 49: « En-tête du chapitre V. Beppo, le petit mendiant qui procure à Anthime les animaux dont il a besoin pour ses expériences ».- 1 épreuve en bistre sur vergé de Hollande- 1 épreuve en noir sur papier de Rives- 1 épreuve en noir sur japon- 1 épreuve en noir au trait sur japonn°12 – page 31 : « En-tête du chapitre III. Lafcadio et sa photo d’enfant ».- 1 épreuve en bistre avec mention manuscrite « IIe état, (2 ép.) » - 1 épreuve en bistre un peu plus appuyée- 1 épreuve en noir.n°13 – page 39 : « En-tête du chapitre IV. Lafcadio s’apprête à sauver deux enfants d’un incendie ».- 2 épreuves en bistre avec mention manuscrite « IIe état (2 ép.)» - 1 épreuve en bistre sur vergé- 1 épreuve en bistre sur chine- 1 épreuve en noir- 1 épreuve en noir au trait sur japonn°14 – page 49: « En-tête du chapitre V. Lafcadio retrouve son père naturel, le comte Just-Agénor de Baraglioul, qui va lui laisser une part d’héritage ».- 1 épreuve en bistre avec mention manuscrite « IIe état (2 ép.)» - 1 épreuve en bistre sur vergé- 1 épreuve en noir au trait sur japonn°15 – page 61: « En-tête du chapitre VI. Lafcadio rencontre la fille aînée de Julius ».- 2 épreuves en bistre avec mention manuscrite « IIe état (2 ép.)» - 1 épreuve en bistre sur Rives.- 1 épreuves en bistre sur Vergé.- 2 épreuves en noir sur Rives.- 1 épreuve en noir au trait- 1 épreuve en noir au trait sur japonOn joint un croquis original de l’artiste représentant deux personnages (un homme et une femme).n°16 – page 75 : « En-tête du chapitre VII. Lafcadio quitte son hôtel».- 2 épreuves en bistre avec mention manuscrite « Bon IIe état » - 1 épreuve en bistre un peu plus rouge- 2 épreuves en noir sur Rives- 1 épreuve en noir au trait - 1 épreuve en noir au trait sur japon- 1 épreuve en bistre sur papier vergé.n°22 – frontispice du volume IV, « Le Mille-Pattes. Amédée chez le barbier napolitain ».- 1 épreuve en noir sur Rives- 1 épreuve en couleurs- 1 épreuve en noir au trait n°24 – page 23 : « En-tête du chapitre II. Dans un misérable hôtel romain, Amédée rencontre Carola, l’ancienne petite amie de Lafcadio. »- 1 épreuve en bistre avec mention manuscrite «2me état, épreuve unique » - 1 épreuve en noir au trait.n°25 – page 35 : « En-tête du chapitre III. À la poste, on remet à Amédée une lettre d’Arnica. »- 1 épreuve en bistre avec mention manuscrite «2me état, épreuve unique »- 1 épreuve en noir au trait.On joint un dessin original au crayon représentant probablement l’extérieur du bâtiment de la Poste.n°26 – page 43 : « En-tête du chapitre IV. Déguisé en prêtre, l’escroc Protos prend contact avec Amédée en face du château de Saint-Ange, prison supposée du Pape. »- 1 épreuve en bistre avec mention manuscrite «2me état, épreuve unique » - 1 épreuve en noir au trait sur papier de Rives.On joint un croquis au crayon représentant les deux personnages ainsi qu’un dessin original sur calque de la prison (second plan de la gravure).n°31 – page 9 : « En-tête du chapitre I. Dans le train de Naples, Lafcadio s’en va à Brindisi. »- 1 épreuve en bistre avec mention manuscrite «V (1), épreuve unique » - 1 épreuve en noir au trait sur japon.n°36 – page 91 : « En-tête du chapitre VI. À nouveau athée, et donc rhumatismal, Anthime arrive à Rome pour les obsèques d’Amédée. »- 1 épreuve en bistre avec mention manuscrite «V (6), épreuve unique » - 1 épreuve en noir au trait.Bibliographie : Jean-Émile Laboureur livre illustrés, page 168, n°392.
Broché bon état.Nom en page de garde . Pages non coupées . 263 pages . 1951.Les caves du Vatican.. PHOTOS SUR DEMANDE
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Paris Gallimard 1950 1 in douze broché, 232 pp, Farce en trois actes et dix-neuf tableaux tirée de la sotie du même auteur.
Premier tirage. bon état
Sous étui et chemise de soie bleu ciel. Couvertures orange. Beau portrait frontispice gravé au vernis mou par Paul-Albert Laurens, ici tiré sur Japon.
Paris N.R.F. 1914 Tome 1 : 282 pp. Tome 2 : 293 pp. In-8. Brochés. Bel ensemble. 2 tomes. ÉDITION ORIGINALE LIMITÉE À 550 EXEMPLAIRES NUMÉROTÉS SUR ARCHES, SEUL GRAND PAPIER.« André Gide a contrôlé de bout en bout la publication des Caves du Vatican, qu'il considérait comme la grande ?uvre de sa maturité. (...) Les caractères retenus sont ceux qui avaient été utilisés l'année précédente par Émile-Paul pour Le Grand Meaulnes d'Alain-Fournier, et l'on a apporté un soin scrupuleux à la correction des épreuves. » (Henri Vignes, Bibliographie des Éditions de la NRF, 54).