Paris, Hachette, 1914, 10 X 16 cm., relié, 594 pp. + XXXVI pp. de préfaces et index. Collection des Guides-Joanne. Contient 59 cartes et 33 plans en noir et couleurs. Bien complet du plan dépliant détaché en fin d'ouvrage. Pleine toile éditeur bleu ciel avec des petites tâches et des marques d'usure. Intérieur propre.
Reference : 3297
ISBN : jpg
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Première partie du XVIIIème siècle. 2 volumes in-4 de [2]-614-[7] et [2]-435-[3] pages, calligraphie soignée, parfaitement lisible, plein veau marbré, dos à nerfs, caissons ornés de fleurons dorés, étiquettes de titre et tomaison en maroquin rouge et vert, tranches rouges.
«Au début du XVIIIe siècle, circule en Provence un manuscrit curieux produit par un personnage énigmatique. Joseph Scipion de Barcilon de Mauvans présente une vision de la noblesse qui met l’accent sur la supériorité de la vieille noblesse et dénonce la corruption de l’argent et les innovations sociales. Sa position sur la question de la dérogeance est radicale: il s’agit d’un refus de juger la qualité nobiliaire en fonction de la fortune, un refus de l’exclusion de la noblesse pauvre qui repose sur une remise en question des évolutions de la société moderne. En quelque sorte, une réponse à son propre sentiment d’exclusion.» Valérie Pietri. Très important manuscrit du XVIIIe siècle tant par son étendue - de plus de mille pages, que sa complétude - 425 familles sont détaillées et 167 blasons gravés ont été collés (parfois dessinés). Rédigé à l'encre noire, il a été enrichi par de très abondantes notes dans les marges à l’encre rouge, réalisées en 1868 d’après «l’exemplaire de la bibliothèque de Marseille annoté par Faucon & coté Aa 15bis, in-4 2 vol. manuscrits». L’annotateur a signé de son monogramme à la fin du second volume et laissé son même monogramme au recto des pages de garde (non déchiffré). De toutes les copies manuscrites de ce texte passées en vente publique ces dernières années, cet exemplaire semble être le plus abouti, le plus soigneusement rédigé. Le premier volume s'ouvre sur le détail de l’ouvrage: «Cette critique contient l’épurement de la noblesse du pais de Provence; la différence des gentilshommes de sang, d’origine, de nom et d’armes, d’avec les noble de races, anoblis et de la noblesse de robe; la différence sur les diverses espèce de noblesse. Les notes sur les diverses familles éteintes dont d’autres ont pris le nom et les armes. Les observations sur les usurpateurs de la noblesse, que l’auteur du Nobiliaire a employés comme véritables gentilshommes. Les moyens pour éviter les usurpateurs et le mélange dans la noblesse et pour finir une fois pour toujours les recherches contre les véritables nobles. Le catalogue des gentilshommes de sang, de nom et d’armes et celuy des nobles de robe et celuy des familles éteintes, le tout par ordre alphabétique. Avec une table sommaire des matière contenues dans cet ouvrage. L’abrégé de l’histoire des juifs en Provence. Le catalogue des nouveaux chrétiens de race judaïque dans ce pais avec les observations pourquoy ils sont en si grande horreur. » «La conversion de nombreux juifs qui eut lieu, en Provence, au XVe siècle et surtout à la suite de l'ordonnance royale du 31 juillet 1501, décrétant leur expulsion, ainsi que l'imposition ou taxé que Louis XII leva sur les nouveaux chrétiens, en 1512, fait sans grande importance par lui-même, soulève un problème historique qui n'a pas trouvé jusqu'ici de solution satisfaisante. Cette imposition, si elle a eu lieu, implique forcément une liste des imposés, autrement dit, une espèce de catalogue de noms indiquant quelles étaient les familles juives converties à la religion chrétienne. C'est ce catalogue dont on a contesté l'existence, parce que les documents originaux relatifs à la taxe en question et qui devaient se trouver aux archives de la Cour des Comptes à Aix, ont disparu. Barcilon de Mauvans, dans la Critique du Nobiliaire de Robert de Briançon, est le seul qui ait reproduit cette liste retrouvée, dit-il, dans les archives de l'Ordre de Malte. Comme sa Critique détruisait beaucoup de légendes et donnait à l'amour propre de nombreux parvenus les plus cruels démentis, il s'est créé contre l'ouvrage un courant d'opinion qui l'a classé dans la catégorie des pamphlets sans valeur généalogique. Du même coup, la liste des néophytes a été déclarée apocryphe.» Du Roure. Ce texte à circulé sous le manteau durant la première partie du XVIIIème siècle, l’auteur y met l’accent sur la supériorité de la vielle noblesse et dénonce la corruption de l’argent et les innovations sociales. Il refuse de juger la noblesse en fonction de la fortune. Le texte de Barcilon de Mauvans est précieux en ce qu’il lève un coin du voile qui recouvre les sentiments identitaires de cette vieille noblesse appauvrie et oubliée au fond des provinces. A consulter : Valérie Pietri, «Modernité et déclassement social. Barcilon de Mauvans, interprète de la dérogeance de noblesse», Cahiers de la Méditerranée, n°69, 2004 Baron Du Roure, « Les Néophytes en Provence et leur taxe par Louis XII en 1512» Bulletin de la Société d’études scientifiques et archéologiques de Draguignan, tome XXV, 1904-1905. [vol. premier] 55 blasons et 231 famillesp. 1 Critique du Nobiliaire de Provencep. 3 Remontrances faites au Roy sur les désordres qui sont survenus en la Cour du parlement de Provence a cause des grandes parentés et alliances des Neophites en l’année 1611. p. 20 Lettre des Juifs de Provence au Satrape et grand Rabin de Constantinople datée du 13... 1489. p. 21 Réponse du grand Satrape... p. 23 Extraits des archives de sa majesté aux pais de Provence et du registre Veritasp. 45 Imposition de six mille livres faite par Louis Douze Roy de France sur les nouveaux Chrestiens dits Neophites de Provence, avec cotisation par eux faite. p. 56 Rolle [sic] des familles qui sont venues habiter dans la ville d’Aix depuis la susd[ite| cotisation, qui ont été baptisées depuis l’année 1518 et suivantes, ainsi qu’il conste [?] des procès verbaux de leur baptèmes insérés dans les écritures. - Dalardy et Dougier de l’année 1620 anciens notaires de lad. ville. p. 59 Teneur de l'arrêt donné par la cour du parlement en faveur des dénommées cy-après. p. 62 Attestation des commissaires nommés pour prendre le Rolle [sic] des Neophites de Provence et le remettre fidèlement aux archives de l’ordre de St. Jean de Jérusalem de Malthe. p. 64 Copie de l’ordonnance rendue a Malthe contre les neophites ou nouveaux Chrestiens. p. 68 Suit la critique du Nobiliaire de Provence de Mr. Labé [sic] Robert. Préfacep. 148 [ici commence la liste des familles, classées par ordre alphabétique qui se termine p. 614. de la famille Agout à Guiran]4 ff. [non chiffrés contenant la Table des noms des familles contenues dans ce premier volume. [vol. second] 112 blasons et 194 famillesp. 1 à 414 [liste des familles, classées par ordre alphabétique de la famille Hondis à Volland]p. 415 Sobriquets des plus nobles familles de la province trouves dans les archives du Roy René l’an 1480. p. 417 Table des noms des familles contenues dans ce second volume. p. 423 Catalogue des familles nobles de sang et d’origine. p. 424 Catalogue des nobles de sang de nom et d’armes. p. 425 Catalogue des nobles de Race. p. 427 catalogue des nobles de Robe. p. 428 Catalogue des annoblis avec la datte des lettres patentes de leur anoblissementp. 429 Catalogue des familles éteintes. p. 431 à 435 [complément des notices des familles Riqueti de Mirabeau, Thomas, Thomassin et Valbelle, par l’annotateur du 19e, à l’encre rouge].
1951 Sl, Maurice Darantière, sd [1951]. 29 x 20 cm, in-4, 36 ff. n. ch. dont 12 eaux-fortes hors texte; en feuilles sous couverture blanche rempliée et illustrée.
Edition originale. L'un des 200 exemplaires sur vélin du Marais, seul papier (n° 108). (Inconnu de Monod.) On joint à l'exemplaire : 1/ La maquette de l'ouvrage, due à Claude Frégnac, comportant 10 dessins à l'encre bleue sur papier calque, contrecollés (les dessins des deux derniers clochers n'ont jamais été contrecollés). 2/ 16 feuillets d'essais d'impression, comportant 7 épreuves hors texte. 3/ Pour chacun des douze clochers, le tapuscrit, ainsi que les documents suivants : a) Vaisons-la-Romaine : dessin à l'encre de Chine sur papier calque, 1 épreuve de l'état définitif, b) Saint-Véran-de-Cavaillon : dessin à encre de Chine sur papier calque, 1 épreuve de l'état définitif, c) Les Saintes-Maries-de-la-Mer : dessin à l'encre de Chine sur papier calque, 1 épreuve à grandes marges justifiée épreuve d'artiste, d) Viviers : dessin à l'encre de Chine sur papier calque, 1 épreuve à grandes marges du premier état, 1 épreuve de l'état définitif, e) Saint-Honorat-des-Alyscamps : dessin à l'encre de Chine sur papier calque, 1 épreuve à grandes marges du premier état, 1 épreuve de l'état définitif, f) Géménos : 1 épreuve du premier état justifiée épreuve d'artiste et paraphée, 4 épreuves de l'état définitif, g) Alès : dessin à l'encre de Chine sur papier calque, 2 épreuves du premier état dont l'une justifiée épreuve d'artiste, h) Le Thoronet, une épreuve du premier état justifiée épreuve d'artiste et paraphée, i) Moustiers-Sainte-Marie : un dessin à l'encre de Chine, rehaussé au lavis, sur papier Canson, paraphé, 1 épreuve du premier tirage, justifié épreuve d'artiste, 1 épreuve du premier état, 1 épreuve de l'état définitif justifiée épreuve d'artiste, j) Saint-Tropez : 1 épreuve du premier tirage, justifié épreuve d'artiste, k) Saint-Gilles-du-Gard : 2 dessins à l'encre de Chine sur papier calque, le premier correspondant à une gravure finalement rejetée et entièrement recommencée, deux états de cette estampe, le deuxième justifié épreuve d'artiste, 1 épreuve de l'état définitif, tel que finalement retenu, l) Le Thor : dessin à l'encre de Chine sur papier calque, 1 épreuve de l'état définitif. 4/ Un dessin à l'encre de Chine sur papier calque représentant l'Eglise St-Laurent de Salon-de-Provence (aucune gravure correspondant à cette étude, finalement non choisie pour le livre). 5/ Un dessin à l'encre de Chine sur papier calque représentant l'Eglise Notre-Dame-de-la-Garde à Marseille (idem que 4/). 6/ Un dessin à l'encre de Chine sur papier calque représentant la cathédrale d'Embrun, une épreuve du premier état et une autre du 2e état, justifiées épreuve d'artiste et paraphées (Embrun ne fut finalement pas retenu pour le livre). 7/ 2 paires d'estampes représentant des églises que nous ne sommes pas parvenus à identifier. Cet ensemble exceptionnel constitue un témoignage particulièrement intéressant de la genèse d'un livre illustré. Elève d'André Favory, Lily Rossignol est peintre de paysages, de nus et de fleurs. Son travail de graveur semble peu connu et peu abondant. Les eaux-fortes jointes, tirées par l'artiste elle-même, et non, comme dans l'ouvrage imprimé, par Roger Lacourière, sont beaucoup plus profondes que dans ce dernier. Quelques traces de rouille laissées par des trombones dans les marges de certaines estampes. Pour le reste, parfait.
Marseille Pierre Bois s.d. [1740] in-4 dérelié
11 pp.Règlement en 30 articles organisant le transport des vins de toute la région à Marseille
1890 Marseille, typographie et lithographie Barlatier et Barthelet, 1890-1894. 4 volumes in-8 brochés, VIII-348, III-448, IX-191, XII-531 pp.
Sans le volume d'index, paru en 1897. Rare en librairie. Tome I débroché, accidents aux couvertures, bon pour le reste. (2 kg)
A Paris, chez l'auteur, 1781. In-12 de [24]-286-[4] pages, plein veau raciné, dos lisse orné de filets et fleurons dorés.
Frontispice figurant la muse Erato par Cochin. Publication honorée pendant onze années consécutives du suffrage de la comtesse de Provence. Un coin cassé, accroc à un mors. Grand Carteret, 654.