journal humoristique paraissant le Samedi.Nouvelle série Année 1913 complète numéros de 16 pages,texte sur 2 colonnes,couverture illustrée en couleurs.52 numéros du n°518 du 4 janvier au n° 569 du 27 décembre complet du n° spécial Marianne et Raymond,quelques déchirures marginales et légères trace de pliure longitudinale.L’ensemble dans une reliure postérieure demi-cuir marron) nerfs et à coins, bords à biseaux. Plats papier à la cuve.Non rogné. Illustrations en noir et en couleurs,dans le texte et pleine page de H.G IBELS,JEANNIOT,DELAW,Gus BOFA,Louis MORIN, Albert GUILLAUME, ROUBILLE,WILETTE
Reference : 8013
Charbonnel
M. Sylvain Charbonnel
2, rue du Champ de Mars
55000 Bar le Duc
France
03 29 79 40 63
Les commandes se font de préférence par e-mail ou par courrier.Tous les livres proposés sont en bon état sauf indications contraires mentionnées dans la description.Les prix sont nets,port en sus à la charge du destinataire.Les envois,après entente concernant les frais de port pour la France s'effectuent dès réception par chèque bancaire,mandat ou virement bancaire.Pour la zone euro par virement bancaire. Me demander mon RIB-IBAN-BIC.Hors Europe Règlement par carte bancaire accepté uniquement par l'intermédiaire de pay pal,les frais sont à la charge de l'acheteur.Les livres voyagent aux risques et périls du destinataire,l'emballage soigné est gratuit.Afin d'éviter tout litige il est expressément conseillé l'envoi en recommandé.Passé un délai d'une dizaine de jours à partir de la date de commande,les ouvrages non réglés seront remis en vente.
1° Fleur des Devinettes pour rire, Calembours, Anecdotes, Plaisanteries, etc.Publiée par Lord John Cracfort, pseudo de Passard François-Lubin, Libraire-éditeur et écrivain.2° Le Plutarque des Pipelets. Biographie des plus illustres portiers de Paris, suivie du Guide-ane du Naturaliste parisien ou Buffon des familles. Par J. Brantome.Édition originale. Paris, Passard - non daté (1865) - 50, 14, et 114 pages. Illustré d'une gravure en frontispice, d'une vignette de titre et de plusieurs dessins humoristiques dans le texte.Reliure demi chagrin vert. Dos lisse au titre "Bouffonerie" doré. Rares rousseurs. Bon état. Format in-16°(14x9).D'autres pseudos utilisé par F-L Passard, Eugène Le Gai, Arthur Delanoue, Louis Delanoue, Hilaire Le Gai, Baron de la Pointe, Prosper Vallerange, etc.
ANONYME
Perrin, 2001, in-8°, 270 pp, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
"Le rire est le propre de l'homme", "le Christ n'a jamais ri". Ces deux formules manifestent la contradiction suscitée par le rire au Moyen Age, époque où la religion structure toute l'existence terrestre qui doit préparer au salut éternel, alors qu'une réalité charnelle ne peut évacuer la gaieté, le plaisir. On peut même tracer une chronologie du rire : dans le haut Moyen Age le rire semble étouffé sous l'influence monastique, à la fin de la période il apparaît débridé. Le rire touche toutes les catégories sociales si le moine doit garder la plus grande modération pour exprimer sa gaieté, le prédicateur a recours à de plaisantes anecdotes pour réveiller des auditeurs plus ou moins attentifs ; les laïcs rient différemment selon leur état ; quant aux jongleurs et aux fous de cour, ils ont pour mission de distraire. Ce livre est aussi une histoire quotidienne du rire, du petit enfant qui exprime sa gaieté aux vieilles femmes qui se racontent d'amusantes histoires le soir à la veillée en passant par les adultes qui rient bien souvent pour se moquer. Et ceci tout au long de l'année, avec des temps forts comme la fête des fous ou le carnaval, mais aussi lors des nombreuses occasions qui émaillent la vie familiale (mariage et charivari ...) ou sociale (fêtes aristocratiques, entrées princières...). Quant aux textes à rire (fabliaux et nouvelles, théâtre profane comique), auxquels est consacrée la troisième partie, ils permettent de repérer la spécificité du rire médiéval. Au total, alors qu'à la fin du Moyen Age les hommes connaissent maintes difficultés (peste, guerre) et que pourtant ils rient beaucoup, n'est-ce pas en grande partie afin de conjurer l'angoisse qui les étreint et d'exorciser ainsi la peur du néant ? Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Perrin, 2001, in-8 br., 270 p., coll. "Pour l'histoire", bon état.
" Le rire est le propre de l'homme ", " le Christ n'a jamais ri ". Ces deux formules manifestent la contradiction suscitée par le rire au Moyen Age, époque où la religion structure toute l'existence terrestre qui doit préparer au salut éternel, alors qu'une réalité charnelle ne peut évacuer la gaieté, le plaisir. On peut même tracer une chronologie du rire : dans le haut Moyen Age le rire semble étouffé sous l'influence monastique, à la fin de la période il apparaît débridé. Le rire touche naturellement toutes les catégories sociales. Si le moine doit garder la plus grande modération pour exprimer sa gaieté, le prédicateur a recours à de plaisantes anecdotes pour réveiller des auditeurs plus ou moins attentifs ; les laïcs rient différemment selon leur état ; quant aux jongleurs et aux fous de cour, ils ont pour mission de distraire. Rires, plaisanteries, chahuts, divertissements font partie de la vie quotidienne, du petit enfant qui exprime sa gaieté par le jeu aux vieillards qui se racontent d'amusantes histoires le soir à la veillée en passant par les adultes qui rient bien souvent pour se moquer. Et cela tout au long de l'année, avec des temps forts comme la fête des fous ou le carnaval, mais aussi lors des nombreuses occasions qui émaillent la vie familiale (mariage et charivari... ) ou sociale (fêtes aristocratiques, entrées princières... ). Quant aux textes destinés à faire rire (fabliaux et nouvelles, théâtre profane comique), ils permettent de repérer la spécificité du rire médiéval. Au total, même quand les hommes connaissent les pires difficultés (la peste, la guerre), ils rient et se distraient beaucoup, comme pour conjurer les malheurs qui les cernent. Voir le sommaire sur photos jointes.
René Kieffer "Paris, 1925, grand in-4 broché, couverture repliée, 105pp.-2ff. Préface de Jacques Crépet. Carteret IV-62 ""Très intéressante publication"". Tirage à 550 exemplaires. Celui-ci est un des 500 sur vélin de cuve. 40 planches hors-texte dont neuf colorées au pochoir, de Charlet, Daumier, Gavarni, Pigal, Hogarth. Le texte avait initialement été publié dans les Curiosités esthétiques en 1869. "
PUF, 2001, fort in-8°, 759 pp, qqs gravures dans le texte, broché, couv. illustrée, bon état
Numéro spécial de la revue annuelle Dix-huitième Siècle : 20 études érudites : Le rire bleu. Comique et transgression dans la littérature de colportage (Daniel Roche) ; Jacques le fataliste et le renouveau du roman carnavalesque (Nicolas Cronk) ; Les éclats de rire du public de théâtre (Dominique Quéro) ; Rire et érudition chez Voltaire (Christiane Mervaud) ; Mettre les rieurs de son côté. Un enjeu des Salons de peinture dans la seconde moitié du siècle (Florence Ferrand) ; Le rire des anti-philosophes (Christophe Cave) ; Le rire sardonique ou la limite du rire (Michel Delon) ; Rire et pouvoir : la leçon du persiflage libertin (Elisabeth Bourguinat) ; etc. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.