journal humoristique paraissant le Samedi.Nouvelle série Année 1913 complète numéros de 16 pages,texte sur 2 colonnes,couverture illustrée en couleurs.52 numéros du n°518 du 4 janvier au n° 569 du 27 décembre complet du n° spécial Marianne et Raymond,quelques déchirures marginales et légères trace de pliure longitudinale.L’ensemble dans une reliure postérieure demi-cuir marron) nerfs et à coins, bords à biseaux. Plats papier à la cuve.Non rogné. Illustrations en noir et en couleurs,dans le texte et pleine page de H.G IBELS,JEANNIOT,DELAW,Gus BOFA,Louis MORIN, Albert GUILLAUME, ROUBILLE,WILETTE
Reference : 8013
Charbonnel
M. Sylvain Charbonnel
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Paris : Editions René Kieffer, 1925. « LE RIRE VIENT DE L'IDÉE DE SA PROPRE SUPÉRIORITÉ. LE RIRE EST SATANIQUE », EXEMPLAIRE DE LA BIBLIOTHÈQUE PERSONNELLE DE RENÉ KIEFFER
In-4° (305 x 235 mm), [2] ff. bl. - 105 pp. - [40] pl. - [2] ff. - [1] f. bl. maroquin vert sombre, dos lisse orné, décor doré à la plaque sur les plats, roulette intérieure dorée, contregardes et gardes de papier marbré, couvertures et dos conservés, tête dorée, étui bordé (reliure signée RENÉ KIEFFER au contreplat supérieur et avec son étiquette estampée sur la première garde blanche). Exemplaire sur Japon, non numéroté, portant à la justification la mention autographe « Réservé / à ma bibliothèque personnelle. / René Kieffer ». Il est agrémenté d'une suite en couleur et d'une suite en noir, à l'instar des 50 exemplaires de tête. Viennent ensuite 500 exemplaires sur vélin de cuve avec une suite des illustrations, pour un tirage total de 550 exemplaires numérotés. L'ouvrage est habillé d'une reliure à décor de deux plaques, dont l'une répétée, à motif de roses entrelacées. La reliure éditeur décrite par Sanjuan (Planche LXVIII) présente un motif plus géométrique avec des arabesques. L'illustration se compose de 40 planches, dont 9 en couleurs, phototypies d'oeuvres d'artistes caricaturistes de l'époque, tels que Daumier, Charlet, Vernet, etc. Jacques Crepet, auteur de la préface, indique qu'il s'agit de la première édition offrant le texte en regard des caricatures évoquées par Baudelaire. René Kieffer publiera 2 autres essais de Baudelaire : Le peintre de la vie moderne et Oeuvre d'Eugène Delacroix. Kieffer en ne créant qu'une seule reliure éditeur pour ces 3 ouvrages, avait l'intention de créer une collection. Dans cet essai sur le rire, Baudelaire raconte en plusieurs chapitres à quel point l'humain est mauvais, car il rit du malheur de ses pairs, et que le rieur est la personne la plus orgueilleuse qui soit. Bibliographie : Monod 1055 ; Sanjuan 56. Dos insolé.
Perrin, 2001, in-8°, 270 pp, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
"Le rire est le propre de l'homme", "le Christ n'a jamais ri". Ces deux formules manifestent la contradiction suscitée par le rire au Moyen Age, époque où la religion structure toute l'existence terrestre qui doit préparer au salut éternel, alors qu'une réalité charnelle ne peut évacuer la gaieté, le plaisir. On peut même tracer une chronologie du rire : dans le haut Moyen Age le rire semble étouffé sous l'influence monastique, à la fin de la période il apparaît débridé. Le rire touche toutes les catégories sociales si le moine doit garder la plus grande modération pour exprimer sa gaieté, le prédicateur a recours à de plaisantes anecdotes pour réveiller des auditeurs plus ou moins attentifs ; les laïcs rient différemment selon leur état ; quant aux jongleurs et aux fous de cour, ils ont pour mission de distraire. Ce livre est aussi une histoire quotidienne du rire, du petit enfant qui exprime sa gaieté aux vieilles femmes qui se racontent d'amusantes histoires le soir à la veillée en passant par les adultes qui rient bien souvent pour se moquer. Et ceci tout au long de l'année, avec des temps forts comme la fête des fous ou le carnaval, mais aussi lors des nombreuses occasions qui émaillent la vie familiale (mariage et charivari ...) ou sociale (fêtes aristocratiques, entrées princières...). Quant aux textes à rire (fabliaux et nouvelles, théâtre profane comique), auxquels est consacrée la troisième partie, ils permettent de repérer la spécificité du rire médiéval. Au total, alors qu'à la fin du Moyen Age les hommes connaissent maintes difficultés (peste, guerre) et que pourtant ils rient beaucoup, n'est-ce pas en grande partie afin de conjurer l'angoisse qui les étreint et d'exorciser ainsi la peur du néant ? Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Perrin, 2001, in-8 br., 270 p., coll. "Pour l'histoire", bon état.
" Le rire est le propre de l'homme ", " le Christ n'a jamais ri ". Ces deux formules manifestent la contradiction suscitée par le rire au Moyen Age, époque où la religion structure toute l'existence terrestre qui doit préparer au salut éternel, alors qu'une réalité charnelle ne peut évacuer la gaieté, le plaisir. On peut même tracer une chronologie du rire : dans le haut Moyen Age le rire semble étouffé sous l'influence monastique, à la fin de la période il apparaît débridé. Le rire touche naturellement toutes les catégories sociales. Si le moine doit garder la plus grande modération pour exprimer sa gaieté, le prédicateur a recours à de plaisantes anecdotes pour réveiller des auditeurs plus ou moins attentifs ; les laïcs rient différemment selon leur état ; quant aux jongleurs et aux fous de cour, ils ont pour mission de distraire. Rires, plaisanteries, chahuts, divertissements font partie de la vie quotidienne, du petit enfant qui exprime sa gaieté par le jeu aux vieillards qui se racontent d'amusantes histoires le soir à la veillée en passant par les adultes qui rient bien souvent pour se moquer. Et cela tout au long de l'année, avec des temps forts comme la fête des fous ou le carnaval, mais aussi lors des nombreuses occasions qui émaillent la vie familiale (mariage et charivari... ) ou sociale (fêtes aristocratiques, entrées princières... ). Quant aux textes destinés à faire rire (fabliaux et nouvelles, théâtre profane comique), ils permettent de repérer la spécificité du rire médiéval. Au total, même quand les hommes connaissent les pires difficultés (la peste, la guerre), ils rient et se distraient beaucoup, comme pour conjurer les malheurs qui les cernent. Voir le sommaire sur photos jointes.
PUF, 2001, fort in-8°, 759 pp, qqs gravures dans le texte, broché, couv. illustrée, bon état
Numéro spécial de la revue annuelle Dix-huitième Siècle : 20 études érudites : Le rire bleu. Comique et transgression dans la littérature de colportage (Daniel Roche) ; Jacques le fataliste et le renouveau du roman carnavalesque (Nicolas Cronk) ; Les éclats de rire du public de théâtre (Dominique Quéro) ; Rire et érudition chez Voltaire (Christiane Mervaud) ; Mettre les rieurs de son côté. Un enjeu des Salons de peinture dans la seconde moitié du siècle (Florence Ferrand) ; Le rire des anti-philosophes (Christophe Cave) ; Le rire sardonique ou la limite du rire (Michel Delon) ; Rire et pouvoir : la leçon du persiflage libertin (Elisabeth Bourguinat) ; etc. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Bureaux de la revue. Juillet-Aout 1998. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 100 pages. Nombreuses illustrations en couleurs dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 500-SCIENCES DE LA NATURE ET MATHEMATIQUES
Sommaire : Le rire en questions par Olivier Néron de Surgy, L'expert du rire par Eric Smadja, Le rire des singes par Robert Province et Helen Weems, Les cultures cosmiques par Nelly Feuerhahn, Le propre de l'homme par Dominique Bertrand, Machine a rire par Henri Rubinstein, L'inconscient du rire par Paul Laurent Assoun Classification Dewey : 500-SCIENCES DE LA NATURE ET MATHEMATIQUES