Couverture souple imprimée. Ouvrage orné de 16 illustrations hors texte en noir et blanc. Avant-propos de Louis Cheronnet.
Reference : 83968
Paris GLM 1939 Non paginé. Plaquette in-12. Broché. Bel état. 1 volume. ÉDITION ORIGINALE. Un des 550 exemplaires numérotés sur vélin blanc, second grand papier après 30 Normandy vellum.
Librairie Koegui
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Paris, mai 1998, Editions de la Séranne à Brissac ; typographie de René Jeanne, couverture du Moulin de Larroque ; in-8° étroit (265x135 mm) en feuilles, couverture partielle, feuillet jaune pâle, étui de l'éditeur toile beige ; composé de 7 feuilles de papier fort carées, à la forme, pliées en deux, soit 28 pp. dont huit portent les peintures, tissus polyester et encre de couleurs collées.Edition originale tirée à 20 exemplaires seulement, numérotés à la main, signés par l'auteur et l'illustrateur.
Livre d'artiste en parfait état, seules les quatre premières strophes sont imprimées en hébreu, la suite en traduction française.
1920 | 24.50 x 380 cm | autre
12 peintures originales sur soie dans un rouleau, lui même revêtu de soie. L'Emakimono est un rouleau peint à la narration horizontale. Rouleau composé d'une tige en bois sur lequel viennent s'enrouler les peintures. Les marges externes sont faites de soie verte imprimée tandis que le fond sur lequel les peintures sont contrecollées est fait d'un autre tissu de soie verte plus claire ; l'ensemble est contrecollé sur un papier. Parfois piqûres ou légères petites taches sur la soie. Chaque peinture : 18x23,5cm. Très bel état. Les 12 peintures racontent l'histoire d'une deesse venue du ciel vêtue d'une robe à plume et qui visite le monde des humains. Cette célèbre légende est un mythe dans plusieurs pays du sud est asiatique, notamment la Chine et le Japon.Elle devient piégée dans le royaume humain lorsque sa robe est cachée et tombe finalement amoureuse d'un homme mortel. Dans les peintures il s'agit d'un pauvre pêcheur. La présence de ce pêcheur évoque l'un des plus anciens et classiques contes japonais : le pêcheur et la tortue. On notera la présence du Mont Fuji qui inaugure et clot le conte. Il est extrèmement rare que les shunga racontent une histoire, ce sont toujours des scènes isolées pouvant avoir un fond commun, mais jamais une narration par l'image. En 12 volets, les peintures racontent la rencontre et le départ de la déesse pour son monde lorsqu'elle retrouve sa robe de plume. Outre ce phénomène particulier, les peintures appartiennent à la fin des créations shunga, et c'est la seule période de cet art qui vit naître une nouvelle manière, non seulement dans la représentation mais aussi dans la distribution des rôles dans la sexualité. Les peintures ne se contentent plus de reproduire un style déjà établi mais en crée un nouveau pour les besoins de l'histoire. On remarquera dans chaque scène sexuelle la présence de mouchoirs, destinés à la toilette intime, avant ou après l'acte. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
s. d. [1900] | 25.80 x 31.70 cm | autre
Ensemble de sept peintures érotiques originales sur soie, quatre attribuées à Tomioka Eisen (1864-1905) et trois à son élève Miyagawa Shuntei (1873-1914), exécutées à la fin de lère Meiji, vraisemblablement entre 1895 et 1905. Les quatre compositions attribuées à Eisen sont contrecollées sur leurs cartons dorigine, revêtus de papier micacé ; les trois peintures données à Shuntei, exécutées sur une soie grège plus légère, sont demeurées libres. Légères traces de mouillures pâles et quelques salissures au revers ; petites piqûres sur certaines peintures. Bel état de conservation général. Ces uvres appartiennent aux dernières décennies du shunga, tradition de la peinture et de lestampe érotiques qui avait connu son apogée durant lépoque dEdo. La modernisation du Japon, lapparition de nouveaux procédés de reproduction, la circulation de photographies érotiques et le durcissement progressif de la censure transformèrent profondément les conditions de création et de diffusion du genre. Adopté en 1907 et entré en vigueur lannée suivante, larticle 175 du nouveau Code pénal réprima la vente, la distribution et lexposition publique des objets qualifiés dobscènes, achevant de reléguer cette production dans une sphère plus confidentielle. À lapproche de cette rupture, le sujet érotique semble parfois devenir le lieu dun ultime déploiement de virtuosité. Le regard sattarde sur le plissement dune étoffe, la transparence dune soie, lordonnance dun intérieur ou la délicatesse dun visage. La couleur, les motifs textiles et léquilibre des corps ne se bornent plus à accompagner la scène : ils en organisent le rythme et en déplacent subtilement le centre de gravité. Les figures féminines, loin de nêtre que les objets du regard, participent pleinement à la tension et à la conduite de chaque composition. Lensemble réunit deux générations directement liées de la peinture japonaise de la fin du XIXe siècle. Formé auprès de Kobayashi Eitaku, Tomioka Eisen simposa comme lun des illustrateurs recherchés de son temps, notamment dans le domaine du kuchi-e, ces frontispices destinés aux romans et aux périodiques. Son art se distingue ici par la richesse du décor, léclat des tissus et la sûreté dune composition encore profondément nourrie par lukiyo-e. Miyagawa Shuntei étudia dabord auprès du peintre nanga Watanabe Sh?ka avant de devenir lélève dEisen. Connu pour ses images de femmes, denfants et de scènes domestiques, il développe une manière plus intime, attentive aux gestes suspendus et aux rapports silencieux entre les figures. Réunies dans un même ensemble, les uvres du maître et de lélève font apparaître moins une rupture quun passage : dun art encore attaché à lopulence décorative de lestampe à une sensibilité plus intériorisée, propre aux dernières années de Meiji. Les peintures ont été réunies dans une reliure moderne en accordéon, spécialement conçue pour assurer leur conservation sans altérer leurs supports anciens. Le dépliant est solidaire dune chemise en tissu vert clair dont les plats souvrent au moyen de souples bandelettes de cuir. Les peintures autrefois contrecollées ont été remontées sur un support secondaire ; celles demeurées libres sont maintenues en marge par deux bandes de papier, sans adhésion directe à la soie. Chaque composition prend place sous un encadrement ouvrant réalisé dans un papier japonais moderne différent. Contreplats, dépliant et étui sont eux-mêmes revêtus, à lintérieur comme à lextérieur, de papiers japonais variés, choisis pour la richesse de leurs matières et de leurs motifs. Sans prétendre imiter un montage ancien, cette reliure forme autour des peintures un écrin à la fois protecteur et somptueux. Rare réunion de sept peintures du dernier âge du shunga, cet ensemble rapproche Tomioka Eisen et Miyagawa Shuntei au moment même où la tradition dont ils héritaient allait disparaître de la circulation publique. La préciosité de son montage moderne prolonge auj
1932 PARIS, imp. Draeger Frères - 1932 à 1970 - 18 catalogues In-4 - couverture rempliée & illustrée - Environ 40 pages par catalogue - Bel ensemble
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Chine s. d. [1850 (S.d.)] | 19 x 25.40 cm | autre
Chine, probablement XIXe siècle, sans date. Album de douze peintures érotiques, encre et couleurs sur papier, chacune contrecollée sur soie et représentant un couple dans une scène amoureuse, tantôt dans un intérieur, tantôt dans un jardin ou un espace extérieur.Chaque peinture mesure 16 x 19,2 cm. Album monté en accordéon, 19 x 25,4 cm, plats recouverts d'une soie verte à semis polychrome de croix sur fond de treillis losangé, gardes de soie écrue façonnée. Quelques petits manques de tissu aux bordures des plats, deux petits manques au second plat, un pli de l'accordéon partiellement fendu. Les douze peintures ont conservé une remarquable fraîcheur de coloris. La datation traditionnelle au XIXe siècle demeure vraisemblable, notamment par comparaison avec plusieurs albums de douze peintures érotiques sur papier ou sur soie attribués à cette période, mais aucun élément matériel daté ou inscription ne permet ici de la fixer avec certitude. Il convient donc de conserver une certaine prudence et de ne pas exclure une fourchette chronologique plus large à l'intérieur de la période Qing. Les albums de ce type appartiennent au genre communément désigné en Chine sous le nom de chungonghua, littéralement « peintures du palais du printemps ». James Cahill rappelle que l'expression coexiste avec chunhua, « images du printemps », terme dont les caractères ?? sont également ceux du japonais shunga. L'association du printemps et de la sexualité, comme celle de ces images avec l'intimité des palais, appartient à une longue tradition littéraire et picturale chinoise. Cette tradition est ancienne, mais son histoire matérielle demeure difficile à reconstruire. Des textes mentionnent des peintures érotiques dès l'Antiquité chinoise et attribuent de telles uvres à des artistes des Tang ou des Song. Les témoignages deviennent plus nombreux sous les Ming, mais les attributions anciennes sont souvent incertaines et les uvres conservées avec quelque sûreté sont essentiellement postérieures à la fin des Ming. Les albums des XVIIe, XVIIIe et du début du XIXe siècle constituent ainsi le principal corpus permettant aujourd'hui d'étudier ce genre. * L'album en fut précisément l'une des formes privilégiées. Contrairement au rouleau que l'on déroule progressivement, ses feuilles peuvent être découvertes une à une puis aussitôt refermées. Cahill souligne combien ce format convient à une contemplation rapprochée et privée : les peintures demeurent dissimulées tant que le volume n'est pas ouvert. À partir de la fin des Ming, l'album devient la forme dominante de la peinture érotique chinoise. Les douze compositions du présent ensemble obéissent à ce principe d'intimité. L'acte amoureux n'est jamais isolé de son environnement. Mobilier, tentures, lits, tables, vêtements, arbres et éléments d'architecture construisent autour des couples un cadre domestique ou jardiné soigneusement détaillé. Le regard passe ainsi du corps au décor et du geste amoureux aux objets qui l'entourent. Les meilleures peintures érotiques chinoises associent précisément l'explicite à cette attention portée aux intérieurs, aux vêtements, aux jardins et aux signes du confort matériel. Un détail se répète dans les douze scènes : les femmes conservent leurs petits souliers, alors même que le reste du corps peut être largement découvert. Ces chaussures désignent les pieds bandés, ou « lotus d'or », dont la petitesse constituait tout à la fois un signe de distinction féminine et un puissant motif érotique. Dans la peinture chinoise prémoderne, le soulier pouvait ainsi suggérer ce que la représentation directe du pied dissimulait. Le Metropolitan Museum relève lui-même, dans une peinture du XVIIIe siècle, la charge érotique de ces petits souliers signalant les pieds bandés. L'absence de signature ou de sceau ne constitue nullement une anomalie. La peinture érotique chinoise est très largement anonyme, et Cahill souligne la rareté des uvres de ce genre portant une signature ou d