Préface et notes par Pierre Viguié. Collection "les hommes, les faits et les moeurs" dirigée par Edmond Pilon. "Jadis et naguère",Reliure demi-chagrin vert. Titre doré. Coiffe supérieure abîmée. Mors fragilisé. Intérieur très frais.
Reference : 296
Paris Henri Jonquières 1929 204 pp. In-8 Relié 1 volume Bon exemplaire.Exemplaire imprimé spécialement pour Madame la Comtesse Jean de Pourtalès.
Librairie Koegui
Mme Isabelle Bilbao
21 rue Vieille Boucherie
64100 Bayonne
France
05 59 59 78 74
Les prix indiqués sont nets et en euros. Les frais de port sont forfaitaires. Commandez vos livres en même temps, vous économisez des frais de livraison ! Vous pouvez commander par lettre, e-mail, ou téléphone, en précisant la référence, l'auteur et le titre de chaque ouvrage. Expédition dès réception du règlement. La librairie accepte les modes de paiement suivants : chèque et mandat postal international. Important: toujours attendre la confirmation de disponibilité par mail avant l'envoi du règlement. Envoi rapide avec emballage adapté.
Adrian Moetjens | La Haye 1681 | 8 x 13.2 cm | Relié
Édition originale. OCLC n'en recense pas outre-Atlantique, cependant un exemplaire figure à la Houghton Library. Reliure en demi-chagrin rouge, dos à cinq nerfs, titre estampé à l'or, plats de papier peigné, gardes et contreplats de papier peigné, mors et coiffes expertement restaurés, marges rognées affectant très légèrement la partie supérieure de la page de titre et la signature de quelques rares feuillets. Très discrètes rousseurs éparses. Rare exemplaire d'un des mémoires féminins les plus singuliers et les plus saisissants du XVIIe siècle, dévoilant la vie hors normes d'une femme de petite noblesse provinciale sous le règne de Louis XIV, qui maniait les armes, aimait à s'habiller en homme, montait à cheval et tenta même de mettre fin à la Fronde lors d'une équipée sauvage à travers la France en guerre. * "Peu de femmes s'avisent de mettre au jour ce qui leur est arrivé dans leur vie. Je serai de ce petit nombre"(p.2). Par leur précocité éditoriale, les Mémoires de Catherine de La Guette parues en 1681 font figure d'exception remarquable dans le paysage littéraire de leur temps. Comme le rappelle Felix Raymond Freudmann, presque tous les grands récits mémoriels féminins du XVIIe siècle ne sont publiés qu'au siècle suivant : à l'exception notable des soeurs Mancini et de Madame de la Guette, les Mémoires de la duchesse de Nemours paraissent en 1709, ceux de Mme de Motteville en 1723, puis Mademoiselle de Montpensier en 1729 (The Memoirs of Madame de la Guette. A Study). La rareté de cette édition originale sexplique aussi par sa marginalisation,"le résultat du tort fait aux écrits de femmes sur le long terme de l'histoire littéraire" (Merlin Kajman,"Transparence extérieure les mémoires de Mme de la Guette"). Bien que la grande épistolière Madame de Sévigné la considère "fort de mes anciennes connoissances" dans une lettre du 15 avril 1671, on ira même douter de l'existence de l'autrice. La parution de la seconde édition de ses mémoires (seulement en 1856 !) établie par Célestin Moreau s'accompagnera de nombreuses sources primaires irréfutables. "j'ai toujours été d'une humeur plus portée à la guerre qu'aux exercices tranquilles de mettre les poules à couver et de filer la quenouille, quoique l'on dise qu'une femme ne doit savoir que cela" (p.40) Dès l'enfance, Catherine Meurdrac échappe aux assignations de son sexe avec la complicité de son père, qui lui accorde un maître d'armes pour lui enseigner l'escrime et le maniement du pistolet. Son mari, officier engagé dans une trentaine de campagnes à travers l'Europe, la laissera monter à cheval "jambe de ça jambe de là" (p. 175) et lui interdira même de "faire la femme" en pleurant à ses départs pour la guerre. C'est à un "cur viril" dans un corps de femme que répond l'exercice de style typiquement masculin des mémoires, de plus présentés sous une forme autobiographique encore peu répandue, et un langage familier et coloré tout à fait singulier. Ce rapport intime aux armes n'est pas seulement une posture, puisque ces Mémoires constituent "le récit le plus étendu du XVIIe siècle écrit par une femme sur l'activité militaire féminine" où se mêlent des descriptions de blessures reçues et infligées : "l'autorité de ce texte repose sur la capacité de la narratrice à égaler ses compagnons d'armes dans la violence" (Joan DeJean, "Violent Women and Violence against Women: Representing the Strong Woman in Early Modern France"). Châtelaine briarde, femme de guerre, médiatrice politique Mais pour tous ces faits darmes, Catherine de La Guette nen est pas moins une pacificatrice de guerre civile : sur ordre de la Reine, elle traverse la France en guerre pour rejoindre Bordeaux et tenter (en vain) de mettre un terme à cette sanglante révolte nobiliaire. Le sieur de la Guette figure alors parmi les rebelles, dans les rangs du parti des Princes qu'il avait rejoint à la suite du comte de Marsin, souvent cité dans ces pages. Seule, la mémorialiste assure aussi la protection
Phone number : 01 56 08 08 85
Henri Jonquières Éditeur 1929 204 pages in8. 1929. broché. 204 pages. Ces mémoires écrits par Madame de La Guette au XVIIe siècle racontent l'histoire de sa vie notamment son expérience pendant la Fronde où elle resta fidèle au roi tandis que son mari suivait le parti de Condé. Le récit s'achève avec la mort de son fils au siège de Maestricht en 1673 et offre une peinture des mœurs de l'époque
Bon état intérieur trés propre pages non coupées
Madame de La Guette, Micheline Cuénin (Sous la direction de)
Reference : 128140
(1982)
ISBN : 2715200978
Mercure de France, coll. « le temps retrouvé », n° 35 1982 In-8 broché 20,5 cm sur 14,0. 200 pages. Couverture gauchie et jaunie. Bon état d’occasion.
Madame de La Guette est le nom de plume de Catherine MeurdracSes écrits sont un des rares mémoires féminins du XVIIe siècle, restitution de la vie quotidienne pendant la guerre de 30 ans. Bon état d’occasion
1856 JANNET P., 1856.Bibliothèque Elzévirienne. : In-12, pleine percaline rouge,dos lisse orné, 223 pages. Bandeaux, lettrines et culs-de-lampe. Edition revue, annotée et précédée d'une Notice par M. Moreau.Bon état.
Ce texte est une révélation sur le plan historique et littéraire : vie quotidienne durant la Guerre de Trente ans, puis la Fronde au cours de laquelle cette femme intrépide manifestera ses capacités de tous ordres et son invincible humour. "Mariée en 1635 à Jean Marius dit de La Guette, elle fut séparée de lui pendant la Fronde. Tandis que son mari suivait le parti de Condé, elle restait fidèle au roi et vivait à Sussy en Brie dans un manoir qu'elle eut à défendre contre des bandes de pillards. En 1672, elle alla rejoindre ses fils en Hollande où elle écrivit ses mémoires. Son récit vaut comme peinture de moeurs, surtout pour la période de la Fronde (Bourgeois et André II, 809). Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Paris, P. Jannet / Plon Nourrit, Col. Biblio. Elzevirienne, 1856. in-12, reliure éditeur cartonnée pleine percaline rouge ornée, XLVIII+223 pages. Bon état, qqs légères rousseurs par endroits, dos légèrement passé