Coll. "Les Cahiers de la Tour de Babel", n° 45, Malines-Paris, C.E.L.F., 1952, EDITION ORIGINALE, pt. In-8, br., 48 pp., ill. de dessins en noir de Guy VANDENBRANDEN, expl. n° 346/550 sur papier Suède, ENVOI de l'auteur à l'écrivaine Yvonne Villette, poésie belge Couv. défraichie; int. Parfait état
Reference : 57571
Le Festin de Babette
M. Robert De Jonghe
3, rue de la Poêlerie
86500 Montmorillon
France
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Conformes aux usages de la Librairie ancienne, ainsi qu'aux ventes réalisées par correspondance.
Paris Del Duca - Editions Mondiales 1964 In Quarto 4° plat taché légèrement . Collection " Classiques Mondiales " Extrait des contes des " Mille et une nuits " , l'éditeur qui par ailleurs avait réunis plusieurs histoires illustrées par Néri en publia une autre série d'une seule histoire sous couverture souple . L'illustrateur ne fut pas signalé , le titre apparaissant sur la couverture différent de la page de titre . C'est la grande époque de la sérigraphie aux teintes chaudes et aux illustrateurs italiens qui s'inspirent de l'Orient et qui réalisent de véritables chefs d'oeuvres à pleine page et double page . Fastes et riches tentures , mouvement des arbres , belles allures des chevaux - 16 p. , - 250 gr.
Couverture rigide Très Bon État . 1ère Édition
Pml editions Sans date.
Bon état
22 feuillets sous chemise d’époque, [circa 1927], 18 x 22 cm. Légères variantes et nombreuses ratures.« Chez mon ami Marcel. Et nous avions très bien dîné. Nous avions dîné d’un pilaf et de bons perdreaux. Pour consommer le dessert, il nous avait montré la lanterne magique. Dans sa belle lunette d’appartement, les astres. » La situation se gâte avec la prise de parole d’un importun : « Quelqu’un voulut à tout prix citer Renan : ‘‘C’est par le microscope et le télescope, écrivait Renan, c’est à dire par la connaissance de l’infiniment petit et de l’infiniment grand, que les hommes pénètreront un jour le secret des Dieux.’’ – Tu devrais, dis-je à Marcel, nous expliquer cet appauvrissement de l’univers par les deux bouts qui est le dernier mot de la science. » De l’esthétique, le texte passe à l’ironie, puis à l’inquiétude : « Jusqu’ici, cette désintégration des atomes s’est faite sous nos yeux, par un processus qui nous échappe, et sans que nous ayons les moyens de la ralentir ou de l’accélérer. Si quelque savant trouvait un jour le secret de cette transmutation, de cette désintégration des atomes, il deviendrait le maître du monde. Il pourrait régner par la terreur, comme l’a exposé, par avance, il y a un demi-siècle, l’auteur des Dialogues philosophiques. L’énergie interne des atomes est telle, en effet, elle est si formidable qu’aucune de nos transformations chimiques n’en saurait même donner l’idée. Nos déflagrations les plus perfectionnées, Dieu sait, ne sont auprès que le jeu d’enfant sur le sein de sa nourrice. »Ce texte important, critique parmi les premières de l’énergie nucléaire par un dandy adepte de la paresse, fait penser à ce que René Riesel écrivait avec Jaime Semprun de Chateaubriant dans Catastrophisme éclairé, administration du désastre et soumission durable (Paris, L’Encyclopédie des nuisances, 2008, pp. 26-27) : « De fait ce sont d’abord des artistes et des écrivains qui se sont déclarés horrifiés par le “nouveau monde” qui s’installait. Mais plutôt que de s’en prendre à eux, à l’étroitesse de leur point de vue – qui était justement ce qui leur permettait de se concentrer sur cet aspect –, pour se débarrasser d’eux sous l’étiquette de ‘‘réactionnaires’’ (…), il eût été plus équitable, et plus dialectique, de s’en prendre aux partisans de la critique sociale, mauvais cliniciens qui laissaient passer un tel symptôme, comme si l’enlaidissement du monde n’était qu’un vague détail, propre à offusquer le seul bourgeois esthète. »
Paris, Société d'éditions, 1909. In-8, demi-maroquin fauve avec coins, dos à nerfs orné, tête dorée, à toutes marges, sans la couverture (Devauchelle).Édition originale du premier livre de l'auteur, dédié à sa mère et publié à compte d'auteur.Jeune auteur de 20 ans, admirateur d'auteurs divers et inspirants, Cocteau dédia la plupart des poèmes de ce recueil à des personnalités contemporaines des arts et des lettres.Un des 50 exemplaires de tête, justifié à la main par Jean Cocteau "n°7", et monogrammé "J. C.". Il ne porte pas d'envoi, ce qui est assez exceptionnel pour être apprécié.Premier plat lég. insolé, petits frottements.On joint, reliés à part (in-4, en reliure proche, nerfs abîmés), les 4 poèmes manuscrits autographes, avec corrections et variantes, du chapitre "Les Salomé", dédié à la tragédienne Madame Segond-Weber (pp. 57 à 62 du volume). Ils ont été écrits à l'encre noire, de cette écriture ronde caractéristique des jeunes années de Cocteau, et les titres ont été ajoutés à l'encre bistre. [I, La désireuse : "Alors j'ôterai mes gemmes" était, dans le manuscrit : "Alors j'auterer (sic) mes parures". "lII, L'Inconsciente" et "II La Folle" ont été inversés dans le manuscrit].Les poèmes (4 feuillets montés) sont précédés d'un titre manuscrit avec un grand dessin signé, montrant Salomé devant la tête dégoulinante de "Jean" (Salomé folle, III), et d'un autoportrait poétique inédit (18 lignes, sur un feuillet in-4, sur papier fort, plié). Cocteau présente son propre personnage, sa personnalité et ce recueil, "mélange de Gustave Moreau et d'Aubrey Beardsley" : "Ce jeune homme de 18 ans a réalisé le prodige d'écrire un volume de vers retenable".Ex-libris P. R. Méry.
1927 Paris, Eugène Figuière Editeur, 1927 12 x 10 cm, 95 pp, broché, couverture souple recouverte de papier, en bon état,
dédicace de l'auteur en début d'ouvrage.