Reference : 112226aaf
1892-1894, quer in-8vo, 37 Widmungen auf unnumm. Doppelseiten (=37 Bl. ) + 31 leere Bl., in deutscher Kurrentschrift in Tinte geschrieben, zw. den Seiten eine Menukarte mit japanischem Motiv ms. in franz. Sprache beschrieben, viele Seiten lose und einige an den Rändern etwas eingerissen, Besitzervermerk auf Vorsatz, O.-Leinenband mit Goldprägung und aufgeklebter Chromolithographie (Kirschblüten), Rücken am vord. Scharnier lose.
Poesie- oder Freundschaftsalbum einer Schweizer Schülerin aus der Zeit, als die Beliebtheit der sogenannten Glanzbilder oder Oblaten (engl. auch scraps), im chromolithographischen Verfahren erstellter farbiger Darstellungen zeitgenössischer Motive im deutschsprachigen Raum auf dem Höhepunkt war. Mitschüler, Freunde und Verwandte klebten diese, den Umrissen der Motive entlang ausgestanzten Bildchen in das Album, begleitet von einer handschriftlichen Widmung auf der gegenüberliegenden Seite. Die Widmungen sind jeweils datiert und stammen alle aus Laufenburg. Die typischen Motive der Glanzbilder sind Blumen, auch mit Putenengeln, oder Kinder, sowie wenige Landschaftsdarstellungen. Image disp.
Phone number : 41 (0)26 3223808
, , 1782. In-8 manuscrit (19 x 13 cm) de (104) ff. à 14 lignes par page calligraphiées à l’encre rouge et brune dans double filet rouge d’encadrement, maroquin rouge, dos lisse orné à la grotesque, pièces de titre en maroquin vert, triple filet doré d’encadrement sur les plats, tranches dorées (reliure de l’époque).
État des trente-neuf gouvernements généraux des provinces décidés en 1776 par Louis XVI, chacune soumise à l'autorité militaire, administrative et exécutive d'un gouverneur - avec leurs noms, places, classes, traitements et appointements dont la Ville, vicomté et prévôté de Paris puis dix-huit gouvernements de la première classe (Isle de France , Picardie, Flandre française et de Hainaut, Champagne et Brie, Lorraine et Barrois, Alsace, Comté de Bourgogne, Duché de Bourgogne, Lyonnais, Forez, Beaujolais, Dauphiné, Provence, Languedoc, Roussillon, Navarre et Béarn, Guyenne, Bretagne, Normandie) et vingt-et-un de de la seconde classe (Le Havre de Grâce, Boulonnais, Artois, Principauté de Sedan, Toul, Toulois, Nivernais, Bourbonnais, Berry, Auvergne, Foix, Donezan et Andorre, Limousin, Haute et Basse Marche, Saintonge et Angoumois, La Rochelle et pays d'Aunis, Poitou, Saumurois, Anjou, Touraine, Maine, Perche et Comté de Laval, Orléanais, île de Corse).Extrait de l’ordonnance du 18 mars 1776 portant règlement sur les gouvernements généraux et particuliers, recopié en guise d'avertissement : « Les lieutenances générales des Provinces ont été de tout temps données aux Princes du Sang, à la Haute Noblesse, aux Maréchaux de France et autres Officiers généraux auxquels la naissance l’éducation et l’expérience ont rendu familiers les principes du gouvernement et l’art de commander. C’est à eux que s’adressent immédiatement les ordres du Roy surtout en ce qui a trait à l’administration militaire (…) Les Gouvernements des Provinces cy-après détaillés où sont compris les gouvernants, lieutenants de roy et Officiers des États-Majors commandant dans les places de guerre, frontières, villes maritimes et intérieures du Royaume ont été originairement formés sous Hugues dit Capet, trente sixième Roy de France et déterminés par Sa Majesté Louis XVI suivant son ordonnance du dix huit mars mille sept cent soixante seize et qui en déterminant différentes classes affecte particulièrement chacune d’elles aux différents grades militaires ». Très bel exemplaire calligraphié et relié à l’époque en maroquin rouge.
, , 1914-1917. Plus de 1000 lettres et cartes manuscrites.
Correspondance privée exceptionnelle échangée entre le lieutenant Léon Meltzheim (Paris, 1883 – 1972), affecté au 30e Régiment d'Artillerie, et son épouse Andrée Meltzheim, surnommée Dé, entre juillet 1914 et décembre 1918 ; accompagnée de plus de 120 lettres et cartes de la famille et des proches de Léon (1916) et de la monographie familiale rédigée par leur fils Georges Meltzheim, Vie de Léon Meltzheim (1883-1972).Composition du fonds :— Plus de 750 lettres de Léon : 84 (1914), 168 (1915), 172 (1916), 117 (1917), 150 (1918).— Environ 350 lettres d'Andrée pour la seule année 1917.— Plus de 120 lettres et cartes de la famille et des proches (1916).— Documents associés : photographies, coupons de mandat-lettre, négatif photographique.Les premières lettres (juillet-décembre 1914) relatent les conditions difficiles de l'artillerie, longues marches, manque de repos, dans un registre volontairement rassurant : Léon minimise les détails militaires pour ménager son épouse. Il mentionne incidemment la Croix de Guerre qu'il reçoit, sans s'y attarder. L'année suivante, il évoque les gaz de combat et son équipement de protection (lunettes). L'année 1916 est dominée par la bataille de Verdun, le 30e d'Artillerie est déployé pour protéger les lignes de ravitaillement, et par la naissance de leur fils Georges, en juillet : « Quelle joie que ce poupard ! », écrit Léon. Fin 1916, il se dit chanceux d'avoir échappé aux horreurs de Verdun. À partir de 1917, les lettres de Léon se raréfient et évitent la description de la guerre ; en revanche Andrée lui écrit quotidiennement, plus de 300 lettres pour la seule année 1917, offrant un point de vue précieux sur la vie à l'arrière : gestion du foyer, premiers pas de Georges, difficultés économiques.« Le couple séparé est devenu un enjeu majeur dans la nation en guerre » : cette correspondance illustre précisément ce que Clémentine Vidal-Naquet analyse dans son étude fondée sur 74 correspondances conjugales, « avant tout objet de deuil durant le conflit, objet de filiation ensuite », à savoir « comment la guerre s'immisce dans l'ordinaire des jours » et comment le lien conjugal se maintient, se transforme ou se brise sous la contrainte de l'éloignement et de la menace permanente de la mort.Clémentine Vidal-Naquet, Correspondances conjugales 1914-1918. Dans l'intimité de la Grande Guerre ; Couples dans la Grande Guerre. Le tragique et l'ordinaire du lien conjugal, préface d'Arlette Farge.
, , 1909-1931. 831 lettres et cartes manuscrites.
Exceptionnel ensemble constituant la correspondance de Raymond Abescat (Auteuil, 10 septembre 1891 – Rueil-Malmaison, 25 août 2001), l'un des derniers Poilus français et, à sa mort à cent neuf ans, doyen mondial des anciens combattants de la Grande Guerre.La correspondance couvre principalement les années 1912-1919, depuis l'incorporation de Raymond Abescat au 113e régiment d'infanterie de Blois en octobre 1912 jusqu'à sa démobilisation en mai 1919, adressée principalement à ses parents parisiens. Elle constitue un témoignage exceptionnellement continu sur le parcours d'un jeune soldat, depuis le service militaire avant-guerre jusqu'aux combats, à la blessure, à l'hospitalisation et aux années de convalescence.Dès le 1er août 1914, il écrit à ses parents : « Vous devez sans doute le savoir au moment où vous aurez ma lettre, l'ordre de mobilisation générale est lancé. Il est arrivé ici ce soir à 4h 1/2. Toute la journée nous l'attendions. L'exercice comme je vous le disais dans ma dernière lettre est un exercice pour de bon. » Son régiment est engagé sur le front belge ; sa compagnie subit des pertes considérables à Signeulx avant d'être envoyée en Argonne, dans le secteur de Lavoye. En avril 1916, il prend part aux combats du bois de la Caillette, puis le 24 octobre 1916 à la reprise du fort de Douaumont : « Les nouvelles sont excellentes ici et les Boches prennent une bonne pilule. Dès hier, l'attaque n'était pas commencée que les prisonniers rappliquaient en quantité. Tous sont très jeunes et un grand nombre ont les pieds gelés. » Moins d'un mois plus tard, le 16 novembre 1916, il est grièvement blessé par des éclats d'obus à la jambe et au pied, opéré à Verdun, transféré à l'hôpital Carnot de Dijon où il échappe de peu à l'amputation. Le 23 novembre : « Il n'y a pas de changement depuis ma dernière lettre. Mon pied suppure toujours mais moins. Chaque matin je suis pansé. »De 1917 à 1919, convalescent mais mobilisé, son courrier part successivement de l'hôpital 48 de La Chapelle-Saint-Mesmin, de Narbonne, Blois, Romorantin, Saint-Mesmes et Chartres, avec le grade de brigadier au 67e régiment d'artillerie. La correspondance documente ainsi la vie quotidienne d'un soldat mobilisé, combats, blessures, soins hospitaliers, rééducation, difficile retour à la vie civile, sur l'ensemble du conflit.Après la guerre, Abescat entra sur concours à la Caisse des dépôts et consignations, prit sa retraite en 1957 et s'engagea comme secrétaire de la Fraternelle des anciens combattants de Puteaux. Titulaire de la médaille militaire et chevalier de la Légion d'honneur, il mourut le 25 août 2001, seize jours avant son cent dixième anniversaire. « Avec sa disparition, c'est une grande page d'histoire qui se tourne » (Emmanuel Potiron, Le Parisien, 28 août 2001).Emmanuel Potiron, « Le doyen mondial des poilus s'est éteint », Le Parisien, 28 août 2001 ; Clémentine Vidal-Naquet, Correspondances conjugales 1914-1918.
Reference : 1870
Grande initiale peinte, 170 x 170 mm, portant les lettres « C » et « N » dorées à la feuille, dans un cartouche d’or mat feuillagé, ouvrant sur un paysage en camaïeux d’or et de bleu, l’ensemble posé sur un fond à thème de roses et d’oeillets peints au naturel. La composition est équilibrée en haut et en bas par deux angelots peints en camaïeux d’or.
Reference : 69934
Beaune, 1960, 220x190mm, 59pages, broché. Exemplaire numéroté n.° 4’744. Couverture à rabats. Pages non coupées. Bel exemplaire.
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Orléans Edition De La société Des Amis Des Musées D'Orléans 1993 in-4° Oblong 221 pp . tirage à 2000 exemplaires
Acceptable Usée Toile Éditeur Sous Jaquette
Reference : 121875aaf
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S.l.n.d., , (1871). Cahier in-4 manuscrit de 17 pp., titre manuscrit sur la couverture.
Court récit anonyme vraisemblablement inédit qui suit la colonne des prisonniers français partie de Metz après la capitulation, pour Wesel en Allemagne, à pied et en chemin de fer. « Nous sommes à la fin octobre, des bruits de capitulation circulent depuis plusieurs jours. Il y a plus d'une semaine que nous n'avons pas goûté de pain et bientôt nous n'aurons plus de chevaux ; malgré cela notre coeur de Français se soulève à la pensée de livrer Metz à cette horde de barbares et de nous constituer prisonniers. Mais il n'est déjà plus temps : pour pouvoir plus facilement rendre la ville, notre général en chef Bazaine et ses complices ont inventé une fable odieuse : « L'armée de la Loire qui s'était formée, est complètement détruite. La France entière est démoralisée, toute résistance est désormais impossible. Du reste les soldats doivent être renvoyés chez eux, car on va traiter de la paix. » Cette fable répétée par nos braves officiers engagea nos soldats déjà vaincus par la famine à rendre les armes sans murmure. Bazaine signe la honte le 27 octobre, il devait livrer le 29 à midi une armée de 12000 hommes à une poignée. Qu'il soit à jamais maudit lui et ses lâches généraux ! (…) C'en est fait, nous étions prisonniers de guerre. » Itinéraire en France : Les Étangs, Boulay et Tromborn : « Là, quoique le village soit voisin de la frontière on nous fit un accueil des plus amical. Les paysans venaient eux-mêmes dans le camp pour nous apporter du pain, du fromage des pommes et tout ce qu'ils avaient enfin. »Suivi de l'ébauche d'un journal de guerre du 21 juillet au départ de Privas au 4 septembre 1870. Plusieurs corrections ; manuscrit d'une écriture parfaitement lisible.
S.l.n.d., , (1763 ca). Manuscrit in-4 (23,5 x 18 cm) de (1)-520 pp., demi-vélin, dos lisse (reliure de l'époque).
Souvenirs anonymes d'un officier embarqué, recomposés en forme de journal militaire avec l'ambition d'établir l'histoire complète des campagnes du régiment de Picardie dans la Guerre de Sept ans, de 1757 à 1762.Mon dessein n'a donc été que de détailler, en m'amusant et pour moi seulement, les mouvements et opérations du Régiment de Picardie pendant le cours de cette guerre ; et d'y joindre les principaux événements des armées du Roi contre celle du Roi d'Angleterre en Europe seulement, n'ayant pour ainsi dire nulle connaissance de ce qui s'est passé dans les autres parties du monde. Si de temps en temps je me suis permis quelques réflexions, je ne les ai envisagées que comme de faibles conjectures souvent très opposées aux résultats de la saine politique, je prie le censeur judicieux de regarder ce manuscrit comme un fruit de mon désoeuvrement que je n'ai jamais destiné de faire paraître au jour. Je me suis servi du dictionnaire géographique pour la description des villes que je n'ai pu voir moi-même (Incipit). Régiment d'infanterie du royaume de France créé en 1585, le régiment de Picardie fut désigné, en 1756, pour faire partie du secours destiné à l’impératrice Marie-Thérèse. La France ayant pris parti dans la querelle de l’Autriche avec la Prusse, le régiment fut envoyé à l’armée du maréchal d’Estrées et se trouva à la bataille d’Haastembeck où il eut 4 officiers mis hors de combat. Le régiment suivit ensuite le maréchal de Richelieu dans le Hanovre, prit part à l’occupation de Minden et de Hanovre et poursuivit l’ennemi jusqu’à Closterseeven. Après la rupture de la convention signée par les généraux hanovriens, en vertu de laquelle leur armée ne devait plus participer aux hostilités, il quitta le camp d’Halberstadt et se remit en campagne. Richelieu, qui avait devant lui le prince Ferdinand de Brunswick, fit forcer le passage de l’Aller. Le régiment franchit la rivière au pont d’Alten-Zell, occupa le soir la ville de Zell et de là rentra dans le Hanovre. En février 1758, Louis de Bourbon-Condé comte de Clermont ramène l'armée de Hanovre sur le Rhin. Le régiment de Picardie est cantonné à Wesel, et se trouve cette année à la bataille de Crefeld. À la fin de la campagne, il prend ses cantonnements à Goch dans le duché de Clèves. En 1759, il passe dans la Hesse et assiste à la bataille de Minden. Il acheva la campagne dans le Westerwald. Le régiment parvint à reprendre Herborn le 4 janvier 1760. Après cette affaire il établit ses quartiers d'hiver à Cologne puis se trouva durant cette année, à la bataille de Corbach et à la défense de Gottingen. Le 10 février 1761, le régiment de Picardie sortit d'Eschwege sur la Werra.Le traité de Paris du 10 février 1763 mit fin à la guerre de sept ans tandis que le régiment de Picardie demeurait à Aschaffenbourg. Il est facile de voir par le titre de ce manuscrit qu'il est hors de mon sujet d'entrer dans le détail des échanges et cessions faites respectivement par les princes qui se sont réconciliés ; et de rapporter enfin aucun article dudit traité à l'occasion duquel nous fîmes par ordre de la cour le 26 du mois de juin suivant la réjouissance en la manière accoutumée (explicit).Manuscrit lisible et sans rature d'un récit militaire complet qui semble inédit. Petite galerie de ver marginale sur quelques feuillets.[Charles Desmaze, Le Régiment de Picardie étude historique, Paris, Dentu, 1888].
, , 1849-1858. Grand in-8 manuscrit (15,5 x 24 cm) de 441 pp., table, demi-basane olive, dos lisse orné (reliure romantique de l'époque).
Mémoires et souvenirs inédits d'un soldat de la Révolution rédigés au milieu du XIXe siècle en forme de roman historique.Depuis l'exécution de Louis XVI le 21 janvier 1793, l’Espagne a massé des troupes à la frontière catalane ; le 7 mars, la Convention lui déclare la guerre. Le 23 avril, à Perpignan, est constitué un Comité de Salut Public à l'image de celui de Paris. La guerre du Roussillon aussi dénommée guerre des Pyrénées va opposer l'Espagne associée au Portugal, et la France révolutionnaire de mars 1793 à juillet 1795. Avertissement : « Ce serait être dans l'erreur que de regarder l'Histoire du Français prisonnier de guerre en Espagne, comme le fruit d'une imagination romanesque. Les faits en grande partie y sont d'une rigoureuse exactitude, et les noms propres s'y trouvent énoncés sans la plus légère altération. Il faut cependant en excepter celui d'Alvérédo, en ce que l'historien, qui d'ailleurs a connu tous les personnages français, n'a jamais lu en bas des lettres qu'il a eues en communication, que le nom de baptême de la jeune espagnole, ce qui du reste est assez l'usage en Espagne ; également celui de sa mère, qui signait Melchiora. C'est seulement en ce qui touche le dénouement, que l'auteur a cru pouvoir s'éloigner de la vérité ; et il dépendait sans nul doute de l'officier français que ce dénouement devînt en tout la réalité (…) » Charles Bonnard qui appose sa signature autographe au titre, était un jeune lieutenant au Régiment de Champagne âgé de vingt-deux ans lors de l'entrée en guerre de l'Espagne en 1793. En garnison à Perpignan au moment de l'entrée en guerre, son unité est envoyée défendre la frontière à partir de Fort-les-Bains, rapidement soumis au blocus des troupes espagnoles. Le 3 juin 1793, sans avoir jamais été renforcé ni ravitaillé, le fort capitule et sa garnison doit se rendre, avec les honneurs pour seule consolation. Commence alors pour les officiers un parcours de «captivité» dans diverses villes espagnoles. C'est à Valladolid que Charles et ses compagnons sont finalement assignés à résidence. Et c'est dans cette localité que Charles va vivre avec Francisca, jeune fille de la noblesse locale, une rocambolesque histoire d'amour.Suivi d'un recueil d'« anecdotes » qui comprend : La Frangipane, anecdote. Valladolid, 1794 ; Les boucles d'oreille de Justine, Paris 1828 ; L'épouse délaissée le lendemain de son mariage, Paris, 1834 ; Un épisode de la campagne de 1814, Paris, 1834 ; Conversation entre deux époux, Vitry le François 1825 ; L'épouse acariâtre, Paris 1829 ; Le fils naturel anecdote, Paris 1834 ; extraits et « Conclusion » de Amour et repentir (roman épistolaire) ; Louis XVIII son départ des Tuileries dans la nuit du 20 mars 1815 ; Éloge funèbre d'une reine d'Égypte ; Portrait de Louis XVIII.Précieux recueil historique et littéraire composé par un ancien du Régiment de Champagne âgé de 87 ans en 1858 (voir page 432) qui prend pour point de départ ses campagnes en Espagne sous la Convention dont l'histoire reste méconnue et assez peu renseignée (citons Joseph-Napoléon Fervel (1811-1877), Campagnes de la Révolution française dans les Pyrénées orientales. 1793-1794-1795, Paris, Dumaine, 1851-1853).« La guerre avec l’Espagne ne joue qu’un rôle secondaire dans l’histoire de la Révolution française. Le prestige des armées prussiennes et autrichiennes, la menace quelles faisaient peser sur Paris principal foyer révolutionnaire, plus tard dans le cas de l’armée des Alpes le champ ouvert aux exploits de Bonaparte, contribuèrent à rejeter dans l’ombre un conflit somme toute court, et jamais décisif pour l’avenir de la République. Vues du Languedoc, cependant, les perspectives changent. Dans la mesure même où il fut longtemps négligé par Paris, le front espagnol a lourdement pesé sur l’histoire languedocienne : d’abord en exigeant de l’ancienne province un effort de guerre pour lequel elle n’était nullement préparée, mais aussi, plus indirectement mais non moins profondément, en contribuant à infléchir les rapports complexes entre la Révolution parisienne, les autorités locales, et les populations concernées. » (Georges Fournier).Important manuscrit d'une écriture fine et lisible, signé par l'auteur.Fournier, Georges. « Le Languedoc et la guerre avec l’Espagne (1793-1795) ». L’Espagne et la France à l’époque de la Révolution française (1793-1807), édité par Jean Sagnes, Presses universitaires de Perpignan, 1993. Coiffe de pied arasée, frottements.
Reference : 93570aaf
Rougemont, 1918, gr. in-8vo, environ 80 p. manuscrites dans une écriture dense bien lisible, encre brune puis violette, avec une carte dessinée à la main ‘Mainz-Karlsruhe (Weissenburg), cahier scolaire broché, avec couverture en toile.
Texte rédigé entre le 15 février et le 20 mars 1918 à Rougemont (FR). L’auteur, avant d’entrer à l’école de recrues, étudie et synthétise l’ouvrage intitulé “La guerre franco-allemande illustrée, en 1870-71” en 12 chapitres. Le dernier chapitre (XII) porte le titre: ‘Héroïsme du corps de Werder près de Belfort. L’Armée de Bourbaki et son entrée en Suisse. La paix - conclusion... ’. Conclusion: ‘La tâche de la France, comme de l’Allemagne, ...c’est de poursuivre dès maintenant une politique de paix, de travail et de liberté’.
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Reference : 76339aaf
in-4to, 2 ff. (table d. mat.) + titre + 35 p. + 132 p. vierges, avec 17 lettres et notes d'ordres entre les feuilles, dont une partie portant le sceau du Général Commandant, rel. orig. en demi-toile avec titre manuscrit sur le plat sup., plats usées et lég. abîmés, mais en bon état.
Document original et unique de la guerre de 1870/71. Ce livre contient les ordres généraux et les ordres de la division pour les troupes stationnées à Lyon pour les derniers jours de la guerre, du 23 décembre 1870 jusqu'au 24 janvier 1871. Après la défaite de Napoléon III à Sedan et la création de la 3e République à Paris, les armées françaises à l'ouest et au sud du pays continuent la lutte. Les ordres de ces derniers jours était marqués par des changements de commande et réorganisation des troupes, ainsi que 2 proclamations aux troupes d'abord par le général Crouzat en décembre 70 et plus tard le général Commagny en janvier 71, avant une attaque sur les positions allemandes près de Belfort (note dans la marge: 'Cet ordre ne sera communiqué et lu aux troupes qu'à leur réunion sous les armes pour marcher à l'ennemi'). Le dernier ordre concernant le rationnement du pain date du 24 janvier, 4 jours avant l'armistice et la fin de la guerre. Image disp.
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, , 1873. Cahier petit in-4 manuscrit (20,5 x 17 cm) de (1)-144-(1) pp., titre manuscrit en long « Campagne 1870-1871 (Mémoires) ».
Remarquable récit inédit d'un officier du génie ayant participé à la campagne de 1870, depuis son départ de Montpellier le 23 juillet jusqu'à sa capture et son transfert à Berlin en septembre. Le manuscrit, rédigé en 1873 sous forme de mémoires à partir d'un journal tenu pendant les opérations, relate avec précision les marches, les combats et les travaux de la 6e compagnie de sapeurs du 2e régiment du génie, forte au départ de quatre officiers, 89 sapeurs à pied, huit sapeurs conducteurs, deux voitures de section et douze chevaux. Après les premiers combats dans les environs de Sarreguemines, la compagnie rejoint le camp de Châlons, où l'armée de Mac-Mahon se rassemble pour tenter de dégager Bazaine, puis gagne, par Rethel et Buzancy, la région de la Meuse. Le récit donne un aperçu très concret du rôle des sapeurs, ouverture des voies, travaux de campagne, établissement d'obstacles et reconnaissances, et de leurs conditions matérielles : « Les outils portatifs sont loin d'être commodes. Il faut trop de temps pour les sortir de l'étui, les emmancher etc. Dès la première rampe, je fis charger des outils ordinaires sur les chevaux de bât, et le travail marcha bien plus rapidement. »Le témoignage prend une intensité particulière lors de la débâcle de l'armée de Châlons. À Beaumont, le 30 août, l'auteur décrit la surprise du camp français par l'artillerie ennemie et porte un jugement particulièrement sévère sur les généraux de Failly et Goze : « Les balles, les obus sont tombés à l'improviste, par milliers sur le camp [...] Les généraux de Failly et Goze ont encouru ce jour-là une terrible responsabilité et à mon avis ils doivent rendre un compte sévère de leur conduite dans la journée du 30 août 1870 ! » Il relate ensuite la retraite vers Mouzon, les combats autour de Sedan et la désorganisation progressive de l'armée : « De l'autre côté de la Meuse, à 2 kilomètres environ de Mouzon, je vois une longue ligne de batteries faisant feu sur le village ; j'estime à 100 le nombre des pièces prussiennes qui tiraient en ce moment et 12 de nos pièces seulement leur répondaient [...] quelqu'un dit que l'ordre est de se diriger sur Sedan. » Le 31 août, il reçoit le commandement de 256 hommes de la réserve. Le 1er septembre, à Sedan, il assiste à l'effondrement de l'armée : « Je m'aperçois que c'est une véritable déroute qui commence. Les obus nous arrivent de trois côtés à la fois. Deux sapeurs sont blessés [...] bientôt les balles se mêlent à la mitraille ». Le 2 septembre, il note : « Nous sommes prisonniers (lecture des articles de la capitulation) ». Les hommes sont conduits au camp d'Iges, puis transférés en Allemagne, le narrateur poursuivant son itinéraire de prisonnier jusqu'à Berlin, où il se trouve le 14 septembre.Le manuscrit est complété par un ensemble de documents relatifs à la vie de la compagnie : composition de la 6e compagnie au 23 juillet 1870 ; état des absents aux appels des 2 et 5 septembre ; détachement de la 13e compagnie versé à la 6e sur ordre du colonel Charton le 31 août ; état de la solde approximative de la compagnie du 21 juillet au 3 septembre ; recettes et dépenses. L'explicit reprend les vers de Casimir Delavigne dans les Messéniennes, « La Bataille de Waterloo » : « Sois maudit, ô Napoléon ! ».Manuscrit d'une très belle écriture, parfaitement lisible et sans rature, constituant un témoignage exceptionnel de première main sur la campagne de l'armée de Châlons, la surprise de Beaumont, la défaite de Sedan, la capitulation et le sort des prisonniers français.
Reference : 24130aaf
Secretarius der Kammer, 7ten Januar 1775, 45x36 cm, in der Mitte gefaltet, 2 Bl. mit insges. ca. 50 Linien, Verwaltungsvermerk: ‘Auslegung der Kleidereformation. Verl(esen) im julio. 10.’. 1 Blatt
In diesem (Rund-)Schreiben wird auf eine neue Kleiderverordnung hingewiesen. Dabei unterscheidet die Kammer in Stadt, Land und Uniformen. Der Brief ist in gut leserlicher deutscher Schrift abgefasst. Image disp.
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Reference : 99562aaf
Bern, Lith. Nick u. Wwe. Schmid, 1851, 32 x 43.5 cm, auf Papier, mit lithographiertem, goldenem Zierrahmen, handschriftlich von R. Nick gestaltetem, kalligraphiertem Text mit Titel in Goldlettern und farbiger Vignette, sowie einem aufwendig gestalteten Siegel in 3 Farben), mit den Originalunterschriften von Präsident und Sekretär der Musikgesellschaft, in der Original-Pappschachtel mit Deckel.
Aufwendig gestaltete Urkunde mit lithographiertem Rahmen und kalligraphischer Handschrift. Neben den aufwendigen Titeln wurde der Text in schwarzer Tinte in deutscher Kurrentschrift verfasst. Die schweizerische Musikgesellschaft mit Sitz in Bern dankt Henriette für ihre „begeisterte Mitwirkung am diesjährigen Musikfest“. Der Text sowie die Titelvignette verweisen dabei auf Händel (Messiah). Der überschwengliche Verfasser endet mit den Worten „... gestatten Sie uns, Ihnen nachzurufen: Sie sind Künstlerin!“. Das grosse Siegel der Musikgesellschaft in Gold, rot und gelb ziert die Urkunde. Henriette Rordorf (1823-1890) liess sich in Gesang ausbilden und sang an den Musikfesten 1851 und 1854. Sie wurde bekannt als Limmat-Nachtigal. Die Musikgesellschaft widmete ihr einen speziellen Nachruf. Die Musikgesellschaft wurde 1809 gegründet mit dem Ziel jedes Jahr ein grosses Musikfest in einer andern Schweizer Stadt zu veranstalten. Neben ein paar Berufsmusikern waren die meisten Teilnehmer jeweils Laien. Image disp.
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Reference : 96619aaf
in-8vo, 36 n.num. Bl. + 23 w. Bl., dicht in gut leserlicher deutscher Kurrentschrift geschrieben (ca. 25 Zeilen/S.), Titel u. wichtige Begriffe unterstrichen, guter Zustand, Original-Broschüre.
Originalnotizen zum Schweizerischen Recht und der Rechtsgeschichte, insbesondere zu den bernischen Verhältnissen. Nach der Definition von verschiedenen historischen Begriffen wie Zehnte, Bodenzinse, Gerichtsherrlichkeit, Ehrschatz etc. und einem verfassungsgeschichtlichen Abriss folgt die Entstehung der Obligationen, die Handels- und Niederlassungsverträge mit andern Staaten seit 1881, die Definition für alle Arten von Verträgen, das Eherecht samt Paternitätsprozess, Erbrecht, Pfandrecht etc. ein kurzes Zwischenkapitel von anderer Hand geschrieben. Dann ein Auszug aus “Die Grundzüge einer bernischen Notariatsordnung” von H. Lienhard, gem. Oberrichter in Bern.
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Reference : 88291aaf
1798-1815, Handschriften: zusammen rund 650 Bl. in-folio, handgeschrieben in deutscher Notarschrift für die Abschriften, in deutscher Kurrentschrift für die Notizen, in 6 Umschlägen aufbewahrt; Drucksachen: rund 325 Einblattdrucke u. Brochüren (26x21 bis 48x30 cm), davon einige auch gefaltet, guter Zustand, in 2 Mappen u. 2 Kartonschachteln aufbewahrt. Einige Drucksachen gestempelt.
Eine umfangreiche Dokumentensammlung aus den stürmischsten Jahren der Schweizer Geschichte, der Zeit der französischen Fremdherrschaft, von der Gründung der Helvetischen Republik mit all ihren Unruhen, Krisen und Staatsstreichen über die Mediation bis zur Restauration 1815. Bei den Manuskripten handelt es sich um zeitgenössische Notizen und Abschriften von Korrespondenzen (Briefe, Berichte, Entwürfe etc.) der Organe der helvetischen Regierung (Direktorium, Vollziehungsausschuss, Senat etc.) bis zum Beginn der Mediation 1803. Diese sind nach Themen geordnet: Direktorium an das Gesetzgebende Corps (1798/99), Entwurf der helv. Staatsverfassung von der National-Versammlung des Canton Basel (1798), Krieg in Graubünden (1799), Stans (1799), Rebellion von Schwyz (1799), Diverses (1802), Senat (1802/03), Bericht “Kuhn” bez. Unruhen im Ct. Léman (1802), Akten bez. “Wallis”, Diskussion mit Frankreich (1802), Berichte über Schwierigkeiten mit den Urkantonen (1801/1802), Mediationsverfassung & -entwürfe (1801/02), Briefkorrespondenz der Tagsatzung Sept./Okt. 1802 (Ende der Helv. Republik im sog. Stecklikrieg). Die Drucksachen: rund 325 Einblattdrucke und Brochüren von 1798 bis 1815 mit Bekanntmachungen, Verordnungen, Reglementen, Entwürfen, Berichten, und auch privaten Publikationen vor allem des Kantons Zürich, einige wenige Stücke auch aus Basel, Bern und dem Kanton Säntis (St. Gallen). Beispiele sind Verordnungen für spezielle Abgaben, für das Einquartieren von franz. Truppen, für Verfassungsprojekte, etc. Besonders hervorzuheben sind hier ein paar Publikationen (z.T. mit hs. Kommentar) zur Bombardierung der Stadt Zürich durch General Andermatt im Stecklikrieg (1802) und zum niedergeschlagenen Aufstand von 1804 (Bockenkrieg) mit dem darauffolgenden Huldigungsakt in Zürich. Auch ca. 80 Brochüren mit privaten Publikationen, Aufrufen, Diskussionen, Propaganda etc. zeugen von den stürmischen Verhältnissen jener Tage. Sie tragen Titel wie „Helvetiens Glük und Unglük, oder Segen und Fluch“, „Gespräch im Reiche der Todten, zwischen Grenadierhauptmann Leonhard Denzler von Zürich und Hauptmann Heinrich Freyenmuth von da“, „Kurzes Gespräch zweier Landbürger“ etc... Rund 20 Publikationen betreffen die ganze Schweiz: Bekanntmachungen der eidgenössischen Regierung, die deutsche Fassung der Mediationsakte von 1803, Proklamationen des österreichischen Generals Schwarzenberg (1813) und des neuen französischen Königs Ludwig XVIII sowie Berichte aus Frankreich zum Ende der Bonapartistischen Herrschaft (1815). Dazwischen gibt es auch einige weniger politische Dokumente, wie eine Verordnung für Blitzableiter in der Stadt Zürich (1811). (Aus dem Nachlass Zwicky von Gauen, Männedorf am Zürchersee). Image disp.
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Reference : 1076.1aaf
1906, 21 x 15 cm, Einzelblatt
Image disp.
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Reference : 6639
Ébauche d’une histoire des Amériques écrite au tout début XIXè siècle. On y trouve d’intéressants détails historiques sur le comportement des premiers européens débarquant en Amérique. 1 cahier broché de 42 pages in-4°. XIXè siècle.
édition originale
Paris Galerie Pierre, Théâtre Sarah-Bernard 1946 In-8, 4 pages, impression en noir et rouge sur papier couché En feuilles
Rare dépliant annonçant la représentation théâtrale consacrée à Artaud le 7 juin, et l'exposition suivie de la vente aux enchères, du 6 au 13 juin, d'oeuvres et de manuscrits offerts par les amis au profit de l'écrivain. JOINT le long article de Paul Guth paru dans Le Figaro littéraire le 18 mars 1950, titré L'AFFAIRE ANTONIN ARTAUD, dans lequel il donne la parole à Fernand et Marie-Ange Artaud, qui contestent la publication des ouvres de leur frère. >>>Fin février 1946, Marthe Robert et Adamov rendent visite à Artaud qui était interné à Rodez. L'écrivain, très heureux de cette visite, manifeste l'envie de quitter l'asile dont il ne supporte plus l'atmosphère ni la tutelle de son directeur Gaston Ferdière, et son traitement à base d'électrochocs. Ses amis décident de préparer son retour à Paris en organisant une vente aux enchères au profit du poète afin qu'il soit indépendant financièrement. Artaud retrouve enfin Paris le 26 mai, après neuf ans d'internement. Tous ses amis se sont groupés pour l'aider, et Adamov pour la vente avait reçu de nombreuses ouvres de Braque, Chagall, Giacometti, Balthus, Brauner, Tal Coat, Picabia, Picasso. Pierre Loeb pour soutenir « .notre magnifique ami à qui nous devons tant » propose sa galerie pour la vacation. Le 6 juin s'ouvre à la galerie Pierre rue des Beaux-arts, l'exposition des peintures, dessins, sculptures et manuscrits dont la vente se déroule le 13, rapportant 1 064 709 francs et 20 centimes. Les tableaux sont disputés - trois cent mille francs pour le Picasso - mais les manuscrits d'Artaud sont vendus à des prix dérisoires ; le poète qui attend les résultats dans un café voisin est furieux d'apprendre que ses lettres de Rodez sont parties à dix mille francs! En parallèle à cette vente, est organisée une matinée poétique au Théâtre Sarah Bernhardt le 7 juin où André Breton de retour des Etats-Unis prononce une allocution, et où Lucienne Bogaert, Maria Casarès, Madeleine Renault et Colette Thomas, Arthur Adamov, Jean-Louis Barrault, André Breton, Charles Dullin, Louis Jouvet et Jean Vilar lisent des ouvres d'Artaud. Malheureusement l'argent rapporté file vite, notamment à cause de l'achat accru de drogues, et Jean Dubuffet chargé de cette comptabilité finira par remettre sa démission au comité en mai 1947. Ces subsides permirent cependant à Artaud de vivre durant ses dernières années. Très bon 0
Reference : 2324
Manuscrit sur velin appliqué sur carton fort. Enluminé très finement aux gouaches de couleur et à l'or liquide. Dédié au docteur John Watts conservateur de l'académie royale de botanique et d'orticulture de Manchester. Les membres de la société, en marque d'estime et de respect pour le travail effectué dans la dite société offrent au docteur John Watts le présent document somptueusement calligraphié revêtu des signatures de chacuns des membres de l'honorable assemblée et assortissent ce présent d'un service à thé, café en argent. En souhaitant au récipiendaire de nombreuses années de santé, de bonheur et de prospérité. Relié en plein chagrin rouge.
Reference : 66740aaf
5 cahiers de cours autographés + 1 cahier ms.: Arboriculture par Eug. Chalande (92 p.) / Cours élémentaire de botanique systématique par Prof. Dr. A. Lendner / Cours de culture maraîchère par Mr. J. Dumonthay (55 p. + 2 ff.) / Botanique générale par Prof. Dr. A. Lendner (40 p.) / Cours de culture maraichère par Mr. J. Dumonthay (87 p.) / Floriculture (cahier ms. de 20 ff.). Plusieurs cahiers sont illustrés par des dessins (en partie coloriés) de la main de Balmer. Les cahiers sont en bon état et donnent une impression de l'enseignement professionnel avant la deuxième guerre mondiale.
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Reference : 83587
Paris, Médiaspaul & Editions Paulines 1982, 245x165mm, 125pages, reliure d'éditeur sous jaquette. Comme neuf. Très bel exemplaire.
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Le Pouget, , 1770. In-folio manuscrit (29 x 42 cm) de (38) ff., vélin (reliure de l’époque).
Manuscrit d'arithmétique calligraphié et enluminé orné d’une large façade de palais coloriée en guise de frontispice, établi par Joseph Darlay maire du village occitan Le Pouget sous la Révolution (1791-1792). « Avis au Lecteur. Comme l’arithmétique est une science que l’on oublie facilement j’ai fait faire cet abrégé dans le dessein de le donner à mes écoliers pour se remettre dans l’esprit par son moyen les règles qu’ils pourraient oublier lorsqu’ils n’en feront point l’usage. Je ne me suis attaché dans ce petit traité qu’à la représentation des règles d’usage avec leur explication de leur méthode et leurs opérations par où je les ai trouvées nécessaires regardant le négoce. » Contient : Addition des livres, sols et deniers, addition des marcs, onces, deniers et grains, des toises, pieds et puces, soustraction, réduction des monnaies, partition, multiplication, tables des parties aliquotes, du cadis (de l‘occitan cadis étoffe de laine croisée et à grains employée en Provence ndlr) du vin, du gain, des intérêts à tant pour cent, donation faite à une église, règle de trois avec temps, tarifs des comptes faits pour le vin etc. Lettres du titre ajourées. Quelques mouillures, vélin fripé avec petit manque de peau, partiellement couvert de traces manuscrites à l'encre du temps.