Précieux exemplaire de la bibliothèque Robert Hoe avec ex-libris, à fort belles marges. Paris, Chez Estienne Michallet, 1688. Avec Privilege de Sa Majesté.In-12 de (30) ff., 308 pp. et (1) f. de privilège. Plein maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, dos à nerfs richement orné, mors supérieur légèrement frotté, double filet or sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées. Reliure du XIXe siècle signée de Cuzin.159 x 89 mm.
Troisième édition originale avec cartons des « Caractères de La Bruyère » (1646-1696), la plus rare de toutes.« Cette troisième édition est fort rare dans ses deux conditions : premier et second état », mentionne Tchemerzine, III, p. 797.« Cette troisième édition est une des plus rares de la série » mentionne Brunet (Supplément I, 731).C’est à proprement parler la troisième édition originale avec cartons ainsi que nous allons achever de le démontrer. Page 123, ligne 11, on a imprimé : « et de venir au niveau d’un fat », au lieu de « et venir ». Page 124, ligne 14, on trouve cette leçon : « et a ne rien faire », au lieu de « et ne rien faire », version donnée précédemment. La page 259 porte ce texte : « n’en attendre rien », qui est définitivement fixé.Voici encore d’autres corrections particulières à cette édition : page 126, ligne 15, on a corrigé « et qu’on luy donne », au lieu de « et que l’on luy donne ». Page 139, ligne 16, on a mis : « Je ne comprends pas », au lieu de « Je ne comprends point ». Page 227, ligne 15, on a imprimé « et on est sensiblement touché », au lieu de « et l’on est sensiblement touché ». Page 229, lignes 23 et 24, on lit « Le sentiment des injures et de le conserver », au lieu de « les sentiments des injures et de les conserver ». Page 175, lignes 2 et 3, on a imprimé « et sur de vaines sciences », au lieu de « et de vaines sciences ». Page 205, lignes 8-9, on lit « sans autre science ny autre règle », au lieu de « sans D’autre science ny D’autre règle », qu’on lisait dans l’édition précédente. » (Rochebilière, n°612 et 613).Le libraire Michallet obtint, le 8 octobre 1687, un privilège pour l'ouvrage intitulé « Les caractères de Théophraste traduits du grec, avec les Caractères ou les Mœurs de ce siècle ».Le livre fut mis en vente au commencement de janvier 1688 ; il n'était pas signé. La curiosité qu'éveillait alors tout écrit de morale et que stimulait encore le côté précis et satirique de celui-ci, entraîna le succès immédiat : durant la même année, trois éditions se succédèrent, non compris celle de Bruxelles et celle de Lyon. Pourtant les Caractères ou les Mœurs de ce siècle ne contenaient à cette date que 420 réflexions ou portraits ; mais dans la 4ème édition (1689) furent insérées environ 350 remarques nouvelles. Et d'année en année le volume grossit ; la 5 édition, imprimée en 1690, portait à 923 le nombre total des réflexions ; la 6è (1691) et la 7è (1691) à plus d'un millier ; la 8è (1694) à 1 120. La Bruyère eut, semble-t-il, le temps de revoir les épreuves de la 9è édition qui parut en 1696 : mais il n'y ajouta pas de pensées nouvelles, peut-être parce qu'à cette époque son esprit s'était tourné dans une autre direction et qu'il préparait des Dialogues sur le quiétisme.« Avec ‘Les Caractères’ ce sont bien des passions communes et des types généraux que La Bruyère vise, mais toujours pris dans l’instant de leur manifestation et dans le cadre d’une société particulière : non l’homme abstrait, mais le courtisan, la grande dame, le magistrat, le financier, le prédicateur du siècle de Louis XIV sur le commencement de son déclin classant ainsi les individus suivant une géographie morale immuable, mais dramatisée par un pessimisme d’origine augustinienne. Il n’a certes pas songé à donner un témoignage historique quoiqu’on devine à travers ses tableaux de mœurs cette domination croissante de l’argent qui était en train de faire craquer les cadres et les traditions de l’ancienne société. Mais le réalisme concret et, pourrait-on dire, photographique de La Bruyère, si bien servi par un style agile et incisif, marque à lui seul une transition entre les grands classiques et le XVIIIe siècle : il nous mène finalement plus près de Montesquieu et de Voltaire que de Molière. »« Toute la réputation de La Bruyère est fondée sur un seul ouvrage, Les Caractères. Ils étaient originaux après les Maximes de La Rochefoucauld et les Pensées de Pascal ; mais ils le devinrent davantage avec les éditions successives qui en accusèrent les traits nouveaux. Lui-même, dans son Discours sur Théophraste, a tâché de définir cette nouveauté ; mais il a été incomplet par modestie ou par prudence. L'originalité des Caractères paraît à la fois négative et positive : le livre de La Bruyère renonce aux mérites exceptionnels des Maximes et des Pensées, tout en attestant d'autres qualités psychologiques ; il ajoute à leurs analyses ou à leurs synthèses un tableau des mœurs contemporaines, dont ni l’un ni l’autre écrivain ne s’étaient souciés. L’intention proprement apologétique est absente des seize chapitres qui le composent, en dépit de celui des Esprits forts : si le chrétien La Bruyère ne dissimule pas ses idées religieuses, s’il s’efforce même de réfuter certains arguments des libertins, son dessein est plus limité que le dessein de Pascal. Pareillement, l’esprit de système qui portait La Rochefoucauld à ramener toutes les actions, et même toutes les vertus humaines, au mobile, apparent ou caché, de l’amour-propre, n’est plus le sien. Non pas qu’il conteste la prédominance de cet amour-propre ; mais il est moins curieux d’unité que de variété, de vigueur que de nuances. On aperçoit fréquemment chez lui des réminiscences de La Rochefoucauld et de Pascal, surtout dans les chapitres d’une portée générale ; ces réminiscences, en affaiblissant le texte du devancier, le précisent et le corrigent presque toujours, l’enrichissent parfois de particularités intéressantes. Et La Bruyère y joint des réflexions fines, mélancoliques ou attendries que nous chercherions vainement dans les Maximes ou dans les Pensées. Est-ce Pascal, est-ce La Rochefoucauld, qui aurait écrit : « C’est une vengeance douce à celui qui aime beaucoup de faire, par son procédé, d’une personne ingrate une très ingrate » (Du cœur, 19), ou bien : « Etre avec des gens qu’on aime cela suffit ; rêver, leur parler, ne leur parler point, penser à eux, penser à des choses indifférentes, mais auprès d’eux, tout est égal » (Ibid., 23), ou encore : « Il devrait y avoir dans le cœur des sommes inépuisables pour de certaines pertes » (Ibid. 35) ? Devant des phrases de ce genre et d’autres que contient le chapitre de l’Homme ( 80, 82), nous avons l’impression de pénétrer dans une âme délicatement triste, et même d’en recevoir une discrète confidence. Le pessimisme classique, dont la croyance au péché originel fut la base religieuse, subsiste dans les Caractères, mais moins absolu, conscient de notre faiblesse plutôt que de notre perversité, détendu sous l’influence passagère de Montaigne et sous celle, plus constante, d’un tempérament assoupli et d’une intelligence peu systématique. »De nombreux bibliophiles ont essayé en vain de réunir les neuf éditions originales des Caractères de La Bruyère, la plupart du temps sans succès devant la difficulté d’obtenir cette troisième édition originale, « fort rare » selon Tchemerzine, « une des plus rares de la série » selon le supplément de Brunet.Précieux exemplaire de la bibliothèque Robert Hoe avec ex-libris, à fort belles marges (Hauteur : 159 mm contre 158 mm pour l’exemplaire Rochebilière (n°613)).
Rarissime et intéressante édition censurée des Caractères de La Bruyère imprimée en Belgique pendant la guerre de la Ligue d’Augsbourg, dans laquelle les attaques de l’auteur visant les monarques de la Ligue ont été supprimées. Bruxelles, 1693. Bruxelles, Jean Leonard, 1693. In-12 de (26) ff., 584 pp., (4) ff. Exemplaire de second état avec deux interruptions dans la pagination : aux pp. 455-456 et 463-464. Relié en plein vélin souple de l’époque, dos lisse avec le titre manuscrit. Reliure de l’époque. 154 x 94 mm.
Très rare édition censurée des Caractères de La Bruyère, publiée du vivant de l’auteur, imprimée à partir du texte de la septième édition originale amplement remanié par l’éditeur belge Leonard qui en tronqua les passages ou l’auteur attaquait de manière trop directe les opposants à la monarchie française conquérante. Tchemerzine, III, 805. L’édition qui servit de modèle à celle-ci est en fait la 7e édition originale imprimée à Paris en 1692, qui contenait 77 nouveaux caractères (dont Emile, Roscius, des portraits de prudes, de coquettes, de dévotes, tc.) et dont 9 caractères étaient augmentés. « Avec ‘Les Caractères’ ce sont bien des passions communes et des types généraux que La Bruyère vise, mais toujours pris dans l’instant de leur manifestation et dans le cadre d’une société particulière : non l’homme abstrait, mais le courtisan, la grande dame, le magistrat, le financier, le prédicateur du siècle de Louis XIV sur le commencement de son déclin classant ainsi les individus suivant une géographie morale immuable, mais dramatisée par un pessimisme d’origine augustinienne. Il n’a certes pas songé à donner un témoignage historique quoiqu’on devine à travers ses tableaux de mœurs cette domination croissante de l’argent qi était en train de faire craquer les cadres et les traditions de l’ancienne société. Mais le réalisme concret et, pourrait-on dire, photographique de La Bruyère, si bien servi par un style agile et incisif, marque à lui seul une transition entre les grands classiques et le XVIIIe siècle : il nous mène finalement plus près de Montesquieu et de Voltaire que de Molière. » La présente édition offre quant à elle « ceci de curieux, par suite de son lieu d’impression, que d’abord imprimée suivant le texte de la septième édition de Paris, qui contient des jugements et des attaques sur Guillaume d’Orange et ses alliés, dont Maximilien de Bavière, gouverneur des Pays-Bas Espagnols, et sur la Révolution d’Angleterre. S’apercevant ensuite de sa méprise, Léonard dut faire des coupures et des cartons ». (Tchemerzine) En effet, l’éditeur Léonard qui imprime cette édition à Bruxelles pendant la guerre de la Ligue d’Augsbourg, qui voit la monarchie française combattre les Pays-Bas espagnols (dont la Belgique fait alors partie), se voit contraint de faire des coupures dans le texte de La Bruyère afin de supprimer les attaques visant les monarques de la Ligue. Notre exemplaire présente bien les censures apportées au texte par Léonard une fois le texte imprimé, à savoir 4 ff. supprimés et deux cartons. Précieux exemplaire de toute pureté, conservé dans sa première reliure en vélin souple de l’époque.
Exemplaire d’exception, réglé, à marges immenses, conservé dans son maroquin janséniste noir de l’époque, teinte rarissime, raffinée et très recherchée. Paris, chez Estienne Michallet, premier Imprimeur Du Roy, 1696. Avec Privilège de Sa Majesté. In-12 de (16) ff., 52 pp., 662 pp., xliv pp. de Discours à l’Académie Françoise, (2) ff. de table, (1) f. de privilège. Exemplaire réglé. Plein maroquin noir janséniste, filet à froid autour des plats, dos à nerfs, coupes ornées, roulette dorée intérieure, doublures et gardes de papier doré décoré, tranches dorées. Reliure en maroquin noir janséniste de l’époque. 163 x 96 mm.
Dernière édition imprimée du vivant de La Bruyère, mort dans la nuit du 10 au 11 mai 1696, la neuvième publiée et corrigée par La Bruyère. Elle contient par conséquent le texte définitivement adopté par lui avec ses ultimes corrections et a servi pour fixer le texte des éditions postérieures. «Dans l'intervalle de 1688 à 1696, La Bruyère avait publié huit éditions des ‘Caractères’, avec des changements et des additions dans chacune. Leur réunion dans une même bibliothèque présente un certain intérêt et permet au bibliophile de suivre les différentes phases par lesquelles a passé cet ouvrage remarquable. La huitième et la neuvième édition renferment un texte au moins double de celui des premières.» (Le Petit). « La Bruyère n'a pas son pareil pour isoler le mot, le geste, le « tic » où se trahit d'un coup tout un caractère. Il est meilleur à mesure qu'il se rapproche du concret. Non qu'il recherche la singularité pour elle‑même : ce sont bien des passions communes et des types généraux qu'il vise, mais toujours pris dans l'instant de leur manifestation et dans le cadre d'une société particulière: non l'homme abstrait, mais le courtisan, la grande dame, le magistrat, le financier, le prédicateur du siècle de Louis xiv sur le commencement de son déclin. Il n'a certes pas songé à donner un témoignage historique quoiqu'on devine à travers ses tableaux de mœurs cette domination croissante de l'argent qui était en train de faire craquer les cadres et les traditions de l'ancienne société. Mais le réalisme concret et, pourrait-on dire, photographique, de La Bruyère, si bien servi par un style agile et incisif marque à lui seul une transition entre les grands classiques et le XVIIIe siècle : il nous mène finalement plus près de Montesquieu et de Voltaire que de Molière ». Immense de marges (hauteur 163 mm), cet exemplaire réglé à l’état de neuf est conservé dans sa reliure en maroquin noir strictement d’époque, teinte particulièrement rare et raffinée. De la bibliothèque Patrice Madden avec ex-libris calligraphié.
1826 À Paris, chez Castel de Courval, 1826.
2 volumes in-8 (22 cm x 13 cm), demi-veau bleu à coins (reliure de l’époque), dos à nerfs orné, [4]-4-v à xxvi-1 bl.-[1]-356 ; [4]-424-[2] pages (complet). Frottements à la reliure, rousseurs éparses. État très correct. Nouvelle édition. C’est à l'abri d'une traduction anonyme d’un auteur grec, Théophraste, que va se révéler et se développer un des textes les plus fascinants du XVIIe siècle français. La Bruyère avait commencé la rédaction de « caractères » dès 1670, observant finement les mœurs de son époque. En 1688, paraît chez le libraire Michallet Les Caractères de Théophraste, avec les caractères ou les mœurs de ce siècle : 420 remarques, relevant du genre à la mode qu’est la « maxime », une quarantaine de jugements littéraires ou de réflexions, et une douzaine de portraits, souvent très brefs. Le livre devient l’emblème du débat entre les Anciens et les Modernes, puisqu'il associe cent pages de traduction de Théophraste et deux cents pages de La Bruyère. Le succès est tel que les éditions se succèdent à un rythme accéléré (neuf en huit ans), chacune voyant se réduire proportionnellement et typographiquement la part de l'Ancien, et s'étoffer, s'organiser, s'affirmer celle du Moderne. Agréable exemplaire.
Paris: Emler frères, 1829 2 vol. in-8, xxxvi-367 et 388 pages. Demi rel. veau glacé havane d'ép., dos à nerfs ornés de filets dorés et noircis, pièces de titre et de tomaison brun foncé, tranches marbrées, qq. rousseurs, coin lég. usés, autrement bel exemplaire en reliure décorative.
Les Caractères de La Bruyère suivis des Caractères de Théophraste, traduits du grec par le même; précédés d'une notice sur La Bruyère considéré comme écrivain et moraliste par J. Simonnin. (Paris: Emler frères, 1829). [M.C.: Littérature]
Paris, Jean-François Bastien, 1790. 915 g 3 tomes en 2 volumes in-8, plein veau, dos lisses ornés, roulette sur les plats, viii-392 pp.; 2 ff., 409-[1] pp., lviii-126 pp., portrait de Théophraste.. Exemplaire comportant les trois tomes que doit contenir cette édition y compris les Caractères de Théophraste traduits par La Bruyère que l'on trouve rarement joints. Brunet, III, 721; Servois, Notice bibliographique des Oeuvres de La Bruyère, n° 53. Bonne édition. Ex-libris Clerville de la Picardière, recouvrant un ex-libris plus ancien. Ex-libris manuscrit sur une garde. Quelques usures, débuts de fentes. . (Catégories : Littérature, )
Paris, Froment / Berquet, 1829. 2 vol. au format in-8 (208 x 133 mm) de 1 frontispice gravé n.fol., xx - 398 pp. et 1 f. n.fol. ; 2 ff. n.fol. et 396 pp. Reliures uniformes de l'époque de demi-veau glacé marine, dos lisses ornés de quintuples filets dorés, larges fleurons romantiques dorés, pièces de titre de maroquin vieux-rouge, pièce de tomaison de maroquin vert-bronze, titre doré, tomaison dorée, palette dorée en queue, tranches jaspées.
Ensemble complet des deux volumes le constituant. Le premier s'ouvre sur un joli frontispice gravé. Premier en date des stylistes, La Bruyère offre dans son unique écrit une chronique essentielle rendant compte de l’esprit du xviiesiècle. Sur le ton de la plus mordante satire et affectant souvent une indifférence toute stoïcienne, Les Caractères se présentent comme un recueil de maximes et de portraits, destinés à dépeindre les mœurs de l'époque. En filigrane, il apparaît que La Bruyère était mû par l'intention d'aider ses contemporains à corriger leurs défauts. Mais aussi, au travers de portraits présentant non des individus mais des types humains, tenter saisir l'universalité de la nature humaine. La critique sociale et politique tient ici une place importante, mais le thème prédominant reste la dénonciation du faux-semblant sous tous ses aspects: pour ce moraliste, il n'était pire chose en effet que se parer d'un masque et témoigner ainsi de son incapacité à apparaître vrai. Doué d’une sensibilité profonde et délicate, Les Caractères laissent transparaître quelque amertume de la part de leur auteur quant l’injustice que peut réserver le sort. Son humeur aigrie est ici admirablement servie par un style incisif, âpre, nerveux, hardi jusqu’à la brutalité. Sa phrase, courte, brusque, saccadée, est déjà celle du xviiiesiècle; le réalisme de l’expression, la crudité de certains traits, la tendance à peindre l’extérieur, les gestes des personnages, sont presque du XIXe. Angles et coupes élimés. Petite plissure angulaire affectant quelques feuillets. Claires rousseurs dans les corps d'ouvrages. Petite cerne angulaire au second. Déchirure en marge d'un feuillet du premier.
Jean de La Bruyère, Les Caractères de La Bruyère suivis des Caractères de Théophraste, traduits du grec par le même. Paris, Aimé André [imprimerie de Jules Didot ainé], 1829. 2 volumes in-8, front.-[4]-432p & [4]-408p. Très bel exemplaire sur grand papier vélin, non annoncé. Cette édition avait été publié une première fois en 1824 par Lefèvre et était alors vendue 8 à 12 francs. Les exemplaires du premier tirage en « Jésus vélin » étaient vendus 42 francs. Elle a été ici réimprimée par Aimé André (voir Brunet, III, 7). Le portrait est d'ailleurs gravé par Taurel en 1824. Cet ouvrage forme les premiers volumes de la fameuse Collection des Classiques françois. Elle avait été publiée entre 1824 et 1828. Reliure signée Thivet, demi-maroquin rouge, dos à nerfs bien décoré, filet en bordure, tête dorée, non rogné. Un coup en bordure du plat supérieur de chacun des deux volumes (au niveau du cuir). Papier d'une très grande fraicheur. Ouvrage magnifiquement imprimé.
CHEZ JEAN FRANCOIS BASTIEN. 1790. In-8. Relié plein cuir. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 409 pages - contre plats jaspés - titre, tomaison et ornements dorés sur le dos - filets dorés autour des contre plats - 2 photos disponibles.. . . . Classification Dewey : 840.05-XVIII ème siècle
Nouvelle édition revue par M.B. DE B. - Jean de La Bruyère, né à Paris le 17 août 16451 et mort à Versailles le 10 mai 16962, est un moraliste français.La Bruyère est célèbre pour une œuvre unique, Les Caractères ou les Mœurs de ce siècle (1688). Cet ouvrage, constitué d’un ensemble de brèves pièces littéraires, compose une chronique essentielle de l’esprit du xviie siècle - SOMMAIRE : De l'homme - des jugemens - de la mode - de quelques usages - de la chaire - des esprits forts - défense de La Bruyère et des caractères contre les accusations et les objections de Vigneul Marville. Classification Dewey : 840.05-XVIII ème siècle
1978 - broché - Editions SEDES (Société d'Edition d'Enseignement Supérieur) - 1978 - In-12 (format poche) broché - 215 pages - ISBN : 2-7181-5014-7
Bon état - Infimes frottements sur la couverture - Petite tache sur la tranche
Mellottée éditeur 1940 223 pages in8. 1940. broché. 223 pages. Cet ouvrage de François Tavera examine l'idéal moral et l'idée religieuse dans Les Caractères de La Bruyère en analysant également l'art de l'auteur. Il s'agit d'une étude savante publiée par l'éditeur Mellottée
Bon état dos légèrement usagé intérieur propre
Caractères de La Bruyère suivis des Caractères de Théophraste Garnier Frères. Paris, 1863 In-12° de 452 pp.,
Reliure à la Bradel
Reference : 400073318
Sans date. Les Caractères de La Bruyère précédés d'un choix des Caractères de Théophraste/ Chez L.F. Hivert Libraire 1838. . Les Caractères de La Bruyère précédés d'un choix des Caractères de Théophraste/ Chez L.F. Hivert Libraire 1838
Emler Frères, Libraires 1829 2 tomes. In-8. Reliure de l’époque, demi-basane brune, dos lisse avec décor romantique dorée, titre et tomaison dorés. XXXVI + 366 - 388 pp. Coiffes et coins émoussés et frottés, charnières fendillées. Rousseurs éparses.
édition précédée d’une notice sur La Bruyère par M. J. Simonnin. Table analytique des caractères de La Bruyère in fine. Bon état d’occasion
Paris, Chez Aimé André, 1829 ; in-8, 1 frontispice + 433 pp. + 408 pp., brochés d'époque. Jean de La Bruyère, écrivain moraliste français de la deuxième moitié du 17ème siècle, célèbre pour cette oeuvre unique Les Caractères parue de façon anonyme du vivant de l'auteur et remaniée presque à chaque édition, fut aussi précepteur du duc de Condé et élu à l'Académie Française en 1693. Bon état.
Paris, L’édition d’Art Henri Piazza, impr. Presses de Jacoub et Cie, à Paris 1928 3 volumes. In-12 19 x 12,5 cm. Reliures demi-maroquin fauve à long grain, dos à nerfs encadrés de petits fers dorés, piéces auteur et titre maroquin orangé, en frontispice portrait de La Bruyère gravé sur bois par Ouvré, XXVII-226-221-246 pp., notes. Reliures légèrement frottées, intérieur très frais.
Bon état d’occasion
Paris Lendentu; Werdet et Lequien fils 1827
2 volumes in-8 : 2f., 439p.; et 2f., 396p. :: Collection des moralistes françois. Précédé d'un avertissement de L.S. Auger, et de la Notice de Suard. Suivi du Discours à l'Académie et de Caractères tirés de différents auteurs anciens (Aristote, Lycon, Cicéron, Dion Chrysostome). Accompagné des notes de Schweighaeuser sur Théophraste. Edition peu commune. Quérard 4, 352. :: Sans le portrait que l'on retrouve dans certains exemplaires :: Bonne reliure romantique dans le gout de Thouvenin, veau tabac, dos orné, 4 faux nerfs sertis de filets, plats ornés d'une rosace centrale à froid avec filet doré et roulette à froid en encadrement, roulette intérieure et en coupes, tranches et gardes marbrées. Ex-libris typo : Lemaire. Coins et coiffes frottés, mors aussi frottés. Rousseurs.
Phone number : 1 514 820 2324
A Paris, Chez JEAN-FRANCOIS BASTIEN, 1790 ; in-8, 409 pp., cartonnage de l'éditeur. Les 2 volumes. EN TRÈS BON ÉTAT complet en 2 volumes - reliures pleine basane fauve racinée de l'époque, dos lisses (petit manque sur la coiffe du haut du tome 1)Nouvelle Edition, Revue par M.B.de B. de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, à laquelle il a été ajouté differens morceaux interessants, et dans laquelle toutes les explications, connues sous le nom de Clef des Caractères, sont mises par ordre de citation.
EN TRÈS BON ÉTAT complet en 2 volumes - reliures pleine basane fauve racinée de l'époque, dos lisses (petit manque sur la coiffe du haut du tome 1)Nouvelle Edition, Revue par M.B.de B. de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, à laquelle il a été ajouté differens morceaux interessants, et dans laquelle toutes les explications, connues sous le nom de Clef des Caractères, sont mises par ordre de citation.
nom de Clef des Caractères, sont mises par ordre de citation. Paris. Bastien. 1790. 2 volumes in-8 (130 x 202mm) plein veau raciné à dos lisse richement ornés or, pièces de titre et de tomaison maroquin rouge, guirlandes d'encadrement des plats, sur les coupes et intérieures, gardes marbrées, tranches dorées, LVIII, (4), 392 et 2ff., 409, (1) pages. Titre de relais après la vie de Théophraste: Caractères de Théophraste, traduits du Grec: Nouvelle édition, revue, corrigée et augmentée de la Vie de l'Auteur, de Notes, de Remarques littéraires, des Chapitres XXIX et XXX, qui paroissent pour la première fois, &c. par M. B. de B.... Menus défauts mais très bel exemplaire dans une élégante reliure de l'époque.
suivis des caractères de Théophraste traduits du grec par La Bruyère avec notes et additions par SCHWEIGHAEUSER in 12 reliure éditeur pleine toile verte,titre et fers dorés au dos,fers dorés en guirlande sur les plats.Faux-titre, titre,528 pages,tranches dorées,Firmin Didot 1844 fers oxydés au dos sinon très bon état
1809 1 volume comprenant 3 tomes reliés ensemble (one volume composed 3 books linked together), demi-reliure (half binding) in-douze, dos long (spine without raised band) décoré à froid (blind-stamping) - titre frappé or (gilt title) et filets, papier marbré aux plats (cover with marbled paper), deuxième plat très légèrement frotté (back cover rubbed), marque-page en tissu (bookmark in tissue), tranches jaunes jaspées (marbled edges), sans illustration (no illustration), 257+301+LV+162 pages, 1809 à Paris Imprimerie de Mame Frères,
"les caractères de Théophraste" additions et notes nouvelles par J. G. Schweighaeuser - bon état général (good condition)
Librairie de Firmin Didot Frères, imprimeurs de l'Institut Paris 1845 Reliure : Demi-cuir noir d'époque, dos à nerfs orné de filets et caissons dorés, plats marbrés — Illustrations : Portrait gravé de Jean de La Bruyère en frontispice — Langue : Français — État du livre : Bon état d'usage ? usure aux coiffes et aux coins, frottements aux plats, rousseurs éparses, intérieur propre et bien tenu — Dimensions : env. 18 x 12 cm
Paris Didot l'Aîné, "Collection des meilleurs ouvrages de la langue françoise dédiée aux amateurs de l'art typographique" 1813 2 vol. reliés 2 vol. in-8, demi-cuir de Russie vert Empire, dos lisses ornés de filets, guirlandes et fleurons dorés, 380 et 446 pp. Quelques rousseurs éparses, sinon élégante reliure de l'époque, bien conservée.
Didot frères fils et cie 1861 in12. 1861. Relié.
Bon état cependant quelques rousseurs à l'intérieur bonne tenue de la reliure
BROCHE. Pages à couper.
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