1885 Paris, Librairie catholique de l'oeuvre de Saint-Paul, 1885. In-8 (143 X 231 mm) broché ; 475 pages, une carte dépliante in fine. Quelques rousseurs. manque au bas du dos .
, ornée in fine d'une grande carte dépliante de la frontière du Tibet oriental. Ouvrage réalisé par C. H. Desgodins, frère de l'abbé Auguste DESGODINS (1826-1913) dont la correspondance a essentiellement servi la rédaction de cet ouvrage. Membre de la Société des missions étrangères de Paris, l'abbé Auguste Desgodins a en effet vécu une grande partie de sa vie en Asie. Il a contribué à faire connaitre le Tibet à l'occident, grâce notamment à sa correspondance qui fourmille de détails et d'anecdotes précieuses pour l'histoire de cette région située au nord de l'Himalaya.
1967 CERCLE DU LIVRE PRECIEUX / COLLECTION "MEMOIRES INDISCRETS" 1967 : Environ 200 pages par volumes. Toile rose satinée, motifs floraux dorés, In-16 Cartonnage d'éditeurs. Littératures des langues romanes. Littérature française en 7 volumes avec emboitage tranche d orée , signet ouvrage en bon état general
1978 Gallimard/NRF, 1976. In-8 Broché. Bon état. Couv. convenable. Dos satisfaisant. Intérieur frais. 322 - 308 pages. trés bon état
[ Chez J. L. J. Brière [ et Paulin, Alexandre Mesnier ]] - DIDEROT, Denis
Reference : 70428
(1821)
26 vol. in-8 reliure de l'époque demi-chagrin noir, dos à 4 nerfs dorés richement orné, Chez J. L. J. Brière, Paris, 1821 [ Tomes 1 à 21 et 26 ], Paulin, Alexandre Mesnier, Paris, 1831-1831 [ Tomes 22, 23, 24 ], Paulin, Paris, 1834 [Tome 25 : Deuxième édition augmentée ]. Rappel du titre complet et détail des planches : Oeuvres de Denis Diderot (22 Tomes - Complet) [ Avec : ] Mémoires, Correspondance et Ouvrages inédits de Diderot de 1759 à 178, publiés d'après les manuscrits confiés, en mourant, par l'auteur à Grimm (4 Tomes - Complet) [ Ensemble : 26 Volumes ] Tomes 1 et 2 : Philosophie (Tome 1 : Planche I et II dépliante (Système de Saunderson pour les aveugles) ; Tome 2 ; Une planche hors texte) ; Tome 3 : Mélanges de littérature et de philosophie. ; Tome 4 : Théâtre ; Tomes 5, 6, 7 : Romans et Contes ; Tomes 8, 9, 10 : Salons ; Mathématiques (Tome 10 : 3 planches dont une dépliante) ; Tomes 11 et 12 : Essai sur les règnes de Claude et de Néron ; Essai sur les études en Russie ; Plan d’une université pour le gouvernement de Russie ; Correspondance ; Tomes 13 à 20 : Dictionnaire encyclopédique (Tome 13 : Tableau dépliant du Système figuré des connaissances humaines ) ; Tome 21 : Mémoires historiques et philosophiques sur la Vie et les Ouvrages de D. Diderot par J. A. Naigeon (Tome 21 : Portrait de Denis Diderot par Mme Therbouche 1823, gravé par Bertonnier ) ; Tomes 22 à 25 : Mémoires, Correspondance et Ouvrages inédits de Diderot de 1759 à 1780, publiés d'après les manuscrits confiés, en mourant, par l'auteur à Grimm ; Tome 26 : Oeuvres inédites de Diderot : Le Neveu de Rameau. Voyage de Hollande. Correspondance. Table générale et analytique des matières contenues dans les Oeuvres de Diderot.
Bel exemplaire des Oeuvres de Diderot, bien complet de la véritable édition originale du "Neveu de Rameau", publiée par Brière sur le manuscrit original qui lui avait été confié par la fille de Diderot. Bien que la parution n'eut lieu qu'en 1823, Brière a daté le volume, comme le reste de la série, de 1821. Le volume a été relié dans cet ensemble comme le vingt-sixième et dernier, précédé non seulement des Mémoires de Naigeon sur la Vie et les Oeuvres de Diderot, mais également des 4 tomes des "Mémoires, Correspondance et Ouvrages inédits de Diderot de 1759 à 1780, publiés d'après les manuscrits confiés, en mourant, par l'auteur à Grimm" dans l'édition de Paulin et Mesnier de 1830-1831 (le tome 4 étant dans la deuxième édition augmentée publiée par Paulin seul en 1834). Etablie sur des manuscrits conservés dans le fond Diderot de la bibliothèque de L'Ermitage (Saint-Pétersbourg) dont la copie fut transmises à l'éditeur Jean-Baptiste Paulin, cette dernière série de 4 tomes contient notamment l'édition en partie originale des Lettres à Sophie Volland, et l'édition originale des "Mémoires pour servir à l'histoire de la vie et des ouvrages de Diderot, par Madame de Vandeul, sa fille". Bon exemplaire en belle reliure d'époque (un défaut dans le papier a causé un accroc en marge, n'affectant pas le texte, en début du tome 19, qq. rouss., très bon état par ailleurs). Vicaire, III, 255 ; Tchemerzine, IV, 477 (Neveu de Rameau), 478 (Oeuvres chez Brière), 480 (Mémoires chez Paulin)
70 vol. in-8 reliure de l'époque demi-basane marron, dos lisse orné en long, Chez E. A. Lequien, Paris, 1820-1826, avec portrait de Voltaire gravé par Balechou en frontispice Rappel du titre complet : Oeuvres complètes de Voltaire (70 Tomes - Complet) Tome 1 : Vie de Voltaire par M. le Marquis de Condorcet ; Tomes 2 à 10 : Théâtre ; Tome 10 : La Henriade ; Tome 11 : La Pucelle d'Orléans ; Tomes 12 à 14 : Poésies ; Tomes 15 à 18 : Essai sur les Moeurs ; Tomes 19 et 20 : Siècle de Louis XIV ; Tome 21 : Siècle de Louis XV ; Tome 22 : Histoire de Charles XII ; Tome 23 : Histoire de Russie ; Tome 24 : Annales de l'Empire ; Tome 25 : Histoire du Parlement ; Tomes 26 et 27 : Mélanges historiques ; Tomes 28 et 29 : Politique et Législation ; Tome 30 : Physique ; Tomes 31, 32, 33 et 34 : Philosophie Générale, Métaphysique, Morale et Théologie ; Tome 35 : Dialogues et Entretiens philosophiques des Oeuvres de Voltaire ; Tomes 36 à 42 : Dictionnaire Philosophique ; Tomes 43 et 44 : Romans ; Tome 45 : Facéties ; Tomes 46, 47, 48 : Mélanges Littéraires ; Tomes 49 et 50 : Commentaires sur Corneille ; Tomes 50, 51, 52 : Correspondance avec Frédéric, Roi de Prusse ; Tome 53 : Correspondance avec l'Impératrice de Russie, plusieurs Souverains et les Princes de Prusse ; Tomes 54 et 55 : Correspondance avec d'Alembert ; Tomes 56 à 69 : Correspondance Générale ; Tome 70 : Table analytique des Oeuvres de Voltaire par J. B. J. Champagnac
Belle série bien complète des 70 volumes, en bon état (qq. minimes frott., rares rouss. et belle fraîcheur intérieure générale) pour ce bel et impressionnant ensemble, de belle présentation. "Imprimée par P. Didot, l'édition Lequien joint au mérite d'une belle exécution typographique celui de quelques heureuses restitutions de texte, d'après les éditions originales. C'est M. Lequien qui a publié pour la première fois (dans le tome 9 de son édition) les Originaux, ou Monsieur du Cap Vert, l'une des rares comédies vraiment gaies de Voltaire". Bengesco, IV, 2150 ; Vicaire, VII, 1137
SAUVAITRE, Louis ; Anonyme ; [ FAURE-DECAMPS Veuve Edouard DENTU, Léonie ]
Reference : 44462
(1884)
4 documents in-4 et in-folio à savoir : I : Dépôt d'Ordonnance nommant M. Sauvaître administrateur du fonds de Librairie Dentu, le 17 avril 1884, acte notarié de 4 feuillets in-4 signé du Notaire Duluard ; II : Procuration donnée par Mme Veuve Dentu à M. Sauvaitre devant notaire, le 15 juillet 1884, acte notarié de 2 feuillets in-4 signé du notaire Duluard ; III : Copie conforme du Livre de Caisse de M. Sauvaître du 1er Avril 1884 au 11 Juillet 1884, 1 dossier in-folio de 10 feuillets sous chemise, tampon de copie conforme du commissaire de police daté du 7 mai 1886.; IV : Constat manuscrit du 1er Janvier 1886 détaillant les Abus de Pouvoir de M. Sauvaître, 14 feuillets in-folio dont 23 pp. sont rédigés, manifestement par le Conseil juridique de Léonie Faure-Decamps, Veuve Decamps. Détail de la Notice : I : Dépôt d'Ordonnance nommant M. Sauvaître administrateur du fonds de Librairie Dentu, le 17 avril 1884 ; II : Procuration donnée par Mme Veuve Dentu à M. Sauvaitre devant notaire, le 15 juillet 1884 ; III : Copie conforme du Livre de Caisse de M. Sauvaître du 1er Avril 1884 au 11 Juillet 1884 [ Mention des sommes versées à de nombreux auteurs dont Victor Tissot, Henri Bataille, Alfred Assollant, Catulle Mendès, Allard (pour "L'araignée rose"), Hector Malot (6600 francs pour "Marichette"), Robert Halt, de Gastyne, Pierre Véron, Ponson du Terrail, Xavier de Montépin, Ferdinand du Boisgobey, Henri de Bornier, Alphonse Daudet (5090 fr. en compte de droits d'auteur)] ; IV : Constat du 1er Janvier 1886 détaillant les Abus de Pouvoir de M. Sauvaître : [ Très important dossier de 22 pp. in-folio détaillant les accusations pour abus de pouvoir visant Sauvaître, auteur par auteur : "Assollant : Lettre du 7 septembre 1885. M. Sauvaître n'en a donné connaissance à personne et a engagé l'affaire sans mandat. - Auguste Barbier : Lemerre 1er mai 1884. Hons-Olivier 5 mai 1884, demandant le droit de reproduction de pièces de poésies de Barbier. Lettre gardées et vraisemblablement non répondues. [...] Biard : 2 et 26 août 1884. Répondu par Sauvaître qui a traité en dehors de Mme Dentu pour impression et vente d'une brochure, et encaissé 270 fr. de provisions sans ouvrir un compte spécial. [...] Bourcard : correspondance pour la réception et l'impression compte à demi d'un volume Estampes au XVIIIe siècle publications onéreuses pour la maison. [...] Champfleury : Au lendemain de la mort de Dentu cet auteur réclame des comptes et ses lettres restant sans réponse, même recommandé, il fait intervenir le Comité de la Société des Gens de Lettres. Depuis cette affaire, Sauvaître lui fait attendre un an et demi la réimpression de divers volumes, entre autres l'Histoire de l'Imagerie Populaire et la publication de plusieurs annoncés depuis longtemps, tels que Le Musée secret de la Caricature, etc. Tous ces faits et toute cette correspondance restée entre les mains de Sauvaître n'ont jamais été communiqués à Mme Dentu [...] Claretie : Correspondance personnelle avec Sauvaître restée ignorée de Mme Dentu et de ses représentants, ayant trait aux mises en vente d'ouvrages inédits ou réimprimés, à des modifications aux traitées, etc. M. Claretie a fait faire des démarches par M. Decaux, éditeur, depuis le renvoi de Sauvaître, pour obtenir la résiliation amiable de son traité, prétendant qu'il n'est plus lié depuis la mort de Dentu : il a refusé de livrer à l'impression son dernier roman, "Succession Charvet", déjà paru dans l'Illustration, sous prétexte que la qualité semi-officielle lui interdit actuellement de publier un ouvrage qui a le caractère d'une satire politique ! Se référer pour éclaircir ce point au rôle douteux joué par l'intermédiaire de M. Claretie, Decaux, tant en cette affaire que celle des Scandales de Lundi et de son compte de dépôt chez Dentu, ainsi qu'à propos de l'édition de romans à 60 centimes [etc...] Contentieux : Calmann-Lévy : Réclamation relative au titre d'un volume de Mme Carette, "L'Outrage", 9 mai 1885. M. Sauvaître n'en a rien dit à personne est a dû payer 148 fr. à Calmann. Recours contre lui. Rouveyre : même date. Réclamation concernant le titre de Montépin, "Le Rastaquouère", et réponse insolente de M. Sauvaître, sans autorisation [ etc... ] Alphonse Daudet : Lettres de M. Hetzel se refusant à indemniser Mme Dentu pour la publication de Tartarin de Tarascon, faite au mépris de tout droit. M. Sauvaître a laissé sans réponse la dernière, datée du 4 février 1885, trouvée dans le volume d'Hetzel. M. Daudet a fait interdire la publication du Tartarin illustré, qui devait paraître en 1886, et dont les illustrations ont été payées à M. Jeanniot, dont M. Daudet a approuvé le dessin. Cette affaire est en suspens depuis trois ans bientôt, et M. Hippeau en a rédigé le prospectus en juillet 1885, M. Sauvaître s'étant engagé à le lancer dans la saison d'automne. M. Daudet a négocié avec M. Sauvaître la rupture du traité de Goncourt et s'est entremis dans diverses démarches dont l'objet était de procurer à la maison Charpentier des avantages au détriment des intérêts et en violation du droit de Mme Dentu [...] Debay : les ouvrages de cet auteur forment une section très important du catalogue Dentu, et leur vente est toujours très fructueuse et constante. La correspondance de M. Debay avec Sauvaître laisse voir des négligences dans le terme des comptes et dans la publication des éditions de cet auteur [...] Dubut de Laforest : grave affaire qui, intervenant après tant d'autres, a déterminé le renvoi de M. Sauvaître, aussitôt la citation du juge d'instruction à propos de la publication du "Gaga". [...] Eden Théâtre : Le traité d'annonce pour le rideau de scène a été signé par M. Sauvaître [...] Ferdinand Fabre : une note de cet auteur portant engagement de retirer de la librairie à des dates déterminées les six volumes qui appartiennent à la maison. En vertu de quel pouvoir M. Sauvaître a-t-il conclu un pareil arrangement [...] Mme Fould : Un volume, "Le Sphinx des Perles", était en manuscrit au moment de la prise de possession de Mme Dentu. M. Sauvaître s'est permis de le rendre, par l'entremise d'Olympe Audouard, prétendant que la veuve Dentu ne voulait pas le publier. Ce n'était pas vrai : elle n'en savait pas le premier mot. [...] Gaboriau : en juin 1895, M. Sauvaître se permet de déchirer les traités avantageux pour la reproduction de romans de cet auteur et de priver de ses bénéfices la librairie. [...] Galopin : pour le livre "Le Parfum de la femme", M. Sauvaître écrit à l'auteur [...] qui lui offre 40 centimes par volume, condition supérieure à celle des traités ordinaires .[...] De Goncourt : M. Sauvaître s'est pressé de rompre le traité qui liait cet auteur, pour la série des "Actrices du XVIIIe siècle". La lettre du 24 octobre 1884, citée par Goncourt, donne à ce dernier le droit de réimprimer ailleurs. De quel droit ? Pourquoi ce dommage pour la maison et sans consulter même le traité, dont M. Faure avait seul l'interprétation et le dépôt ? Recours formel contre Sauvaître ! [...] Guides Dentu : ... " Dommages à la maison alors que cette publication promettait de réaliser une somme de bénéfices considérables." [...] Abel Hermant : recommandé par M. Alphonse Daudet, cet auteur a publié deux livres, "M. Rabosson" et "la Mission de Cruchod", dont les manuscrits ont été livrés à l'impression par M. Sauvaître sans avoir été mis en lecture. [...] Lorédan-Larchey : réclamation par le canal de la Société des gens de lettres, 1er juillet 1895, restée sans réponse. [...] Malot : depuis la rupture du traité avec cet auteur M. Sauvaître a traité seul la réimpression de ces ouvrages et conservé de nombreux documents sans lesquels Mme Dentu ne pouvait en rien être au courant des affaires le concernant,... [...] Catulle Mendès : nombreuses lettres à Sauvaître qui se mêle sans cesse des affaires de cet auteur, lequel un moment donné en vient à lui dire : Si mon traité ne vous convient pas, rompez-le vous-même. [...] Montépin : c'est dans une lettre de cet auteur qu'on trouve la trace d'une opération entamée par M. Sauvaître pour la publication d'une série de romans bon marché et sur laquelle il n'a jamais voulu s'expliquer vis-à-vis de Mme Dentu [...] Ponson du Terrail : conflits occasionnés par les agissements de Sauvaître entre la veuve et la belle-soeur de Ponson du Terrail [...] Société des Gens de Lettres [ idem...] Victor Tissot : nombreuses lettres gardées et répondues par M. Sauvaître, qui semble avoir fait tout son possible pour brouiller cet auteur avec Mme Dentu. Il a même dépassé la mesure en s'efforçant de rompre le traité avec cet auteur pour la publication et la collection des chefs-d'oeuvre à 1 fr."
A la mort de son époux, le fameux éditeur Edouard Dentu, sa veuve Léonie Faure-Decamps s'efforça de remédier à une situation difficile. Mais elle fut confronté aux agissements de Louis Sauvaître, principal commis de son défunt mari, auquel elle avait confié l'administration du fonds. Ce dossier est remarquable en ce qu'il présente une version sinon impartiale, mais du moins approfondie, des relations des auteurs avec la Librairie Dentu au lendemain de la mort d'Edouard. La simple lecture des extraits que nous proposons suffira à donner une idée de la richesse de ces documents.
70 vol. in-8 cartonnage bradel bleu de l'époque, P. Dupont, Paris, 1825-1826 : Tome 1 : Vie de Voltaire par M. le Marquis de Condorcet ; Tomes 2 à 9 : Théâtre ; Tome 10 : La Henriade ; Tome 11 : La Pucelle d'Orléans ; Tomes 12 à 14 : Poésies ; Tomes 15 à 18 : Essai sur les Moeurs ; Tomes 19 et 20 : Siècle de Louis XIV ; Tome 21 : Siècle de Louis XV ; Tome 22 : Histoire de Charles XII ; Tome 23 : Histoire de Russie ; Tome 24 : Annales de l'Empire ; Tome 25 : Histoire du Parlement ; Tomes 26 et 27 : Mélanges historiques ; Tomes 28 et 29 : Politique et Législation ; Tome 30 : Physique ; Tomes 31, 32, 33 et 34 : Philosophie Générale, Métaphysique, Morale et Théologie ; Tome 35 : Dialogues et Entretiens philosophiques des Oeuvres de Voltaire ; Tomes 36 à 42 : Dictionnaire Philosophique ; Tomes 43 et 44 : Romans ; Tome 45 : Facéties ; Tomes 46, 47 : Mélanges Littéraires ; Tomes 48 et 49 : Commentaires sur Corneille ; Tomes 50, 51, 52 : Correspondance avec Frédéric, Roi de Prusse ; Tome 53 : Correspondance avec l'Impératrice de Russie, plusieurs Souverains et les Princes de Prusse ; Tomes 54 et 55 : Correspondance avec d'Alembert ; Tomes 56 à 69 : Correspondance Générale ; Tome 70 : Lettres Inédites
Bengesco indique que cette édition est annoncée en 70 volumes. Elle reprend à peu de différences près le texte de l'édition Lequien. "Le tome 70 est formé par les Lettres inédites de Voltaire [... ] avec un frontispice gravé et un fac-similé". Une table analytique fut publiée en 1827, qui n'est pas présente dans notre exemplaire. Etat très satisfaisant (qq. manque de papier en couv., frott. en dos et coupes, qq. annotations anciennes au crayon rouge, mouill. angulaire dans un volume, qq. notes anciennes insérées en garde, sans le volume de table publié l'année suivante). Bengesco, IV, 2154
France Loisirs 1987 284 pages in8. 1987. Cartonné. 284 pages. Ce livre est un guide pratique de correspondance personnelle commerciale et officielle proposant une centaine de lettres modèles pour rédiger courtoisement et efficacement dans divers contextes sociaux et professionnels
Bon état
, , 1914-1917. Plus de 1000 lettres et cartes manuscrites.
Correspondance privée exceptionnelle de Léon Meltzheim pendant la Grande Guerre.Cette correspondance privée, rare et volumineuse, comprend plus de 1 100 lettres échangées entre le lieutenant Léon Meltzheim et son épouse Andrée, surnommée affectueusement "Dé", entre juillet 1914 et décembre 1918. Léon, affecté au 30e d’Artillerie, rédigea plus de 750 lettres (84 en 1914, 168 en 1915, 172 en 1916, 117 en 1917, et 150 en 1918), auxquelles s'ajoutent 350 lettres d'Andrée pour l’année 1917, et plus de 120 lettres et cartes manuscrites de la famille et des proches de Léon en 1916.Les premiers mois de la guerre. Dès juillet 1914, Léon Meltzheim, alors âgé de 31 ans, est affecté au 10e SMA sous les ordres du capitaine Desgrais. Ses lettres relatent les conditions difficiles de l'artillerie, les longues marches et le manque de repos, tout en minimisant les détails liés à la guerre pour rassurer sa femme. Léon mentionne parfois la Croix de Guerre qu'il reçoit, tout en minimisant ses activités militaires. Un an plus tard, il évoque des détails sur les gaz de combat et son équipement, notamment des lunettes de protection.La bataille de Verdun et la naissance de Georges. L’année 1916 est cruciale pour Léon, avec la bataille de Verdun et l'attente d'un heureux événement à la maison. Le 30e d’Artillerie est déployé pour protéger les lignes de ravitaillement, mais Léon préfère écrire à Dé pour lui assurer que tout va bien et qu'il se préoccupe de sa santé, notamment de son état de grossesse. En juillet, la naissance de leur fils Georges réjouit Léon, qui écrit : « Quelle joie que ce poupard ! ». Fin 1916, il se dit chanceux d’avoir échappé aux horreurs de Verdun.1917 : Un changement dans la correspondance. À partir de 1917, les lettres de Léon se font plus rares et évitent de décrire la guerre. En revanche, Andrée lui écrit quotidiennement, offrant un point de vue précieux sur la vie à l’arrière. Ses lettres dépeignent la gestion de la vie de famille, les débuts de leur enfant Georges, ainsi que les difficultés économiques de la guerre. Andrée écrit avec une grande fréquence, plus de 300 lettres durant l’année.La correspondance comme témoignage humain. Les lettres échangées entre le front et l’arrière sont d'une valeur inestimable, offrant un témoignage humain des conditions de guerre. Elles reflètent les émotions des soldats et de leurs proches, offrant des détails sur l’expérience vécue, tout en cachant souvent la brutalité des événements. Pour les soldats, la correspondance est un lien vital avec le monde extérieur, et pour les familles, c'est le signe de vie qu'elles attendent avec impatience. L'absence de nouvelles engendre une angoisse partagée entre le front et l'arrière.Documents associés : la correspondance est accompagnée de photographies, de coupons de mandat-lettre, d'un négatif de photographie et d’une monographie rédigée par le fils de Léon, Georges Meltzheim, intitulée Vie de Léon Meltzheim (1883-1972).Un ensemble exceptionnel de lettres conjugales et familiales pendant la Grande Guerre, entre Paris et le front, témoignant des réalités de la guerre et de la vie quotidienne.[Voir : Clémentine Vidal-Naquet, Couples dans la Grande Guerre (Les Belles Lettres) et Correspondances conjugales 1914-1918 (Robert Laffont)].
94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917
Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.
S.l., s.d. (1914-1915) 139 pièces in-12 ou in-8, en feuilles.
Ensemble bien cohérent de lettres adressées au moins une fois par semaine (parfois tous les trois jours, parfois même tous les jours) à ses parents et frère (René Arnaud) par Auguste Arnaud (1890-1946), un canonnier, qui avait été conscrit du village rhodanien de Sarras (Ardèche), et incorporé en octobre 1911 au 38e Régiment d'artillerie. Originaire d'une famille catholique, vraisemblablement paysanne et même viticole, étant données les nombreuses considérations sur les travaux des champs, les vendanges et le soin des vignes, il avait déjà accompli pendant les deux années de son service militaire (1911-1913) la campagne du Maroc. Évidemment, il fut de nouveau mobilisé dans la 9me batterie au début de la Grande guerre. Rédigées généralement sur un bifeuillet, et presque uniquement au crayon de bois, par manque de plumes, ses lettres courent du 14 août 1914 au 18 août 1915. À la différence de sa correspondance marocaine, elles sont généralement très concises (parfois un billet) et contiennent le moins de détails possible sur les opérations et leur localisation, ce qui était prohibé par la censure (mais s'atténue avec le service en tranchées) ; le tempérament fort concret d'Auguste ne le portait de toute façon pas à des épanchements ni à des détails inutiles. Tout au long, il sera demeuré plus intéressé à la nourriture quotidienne qu'à toute autre considération. Ce "au jour le jour " dira mieux que toute déclamation le quotidien monotone et angoissant du poilu. Au demeurant, il est excessivement préoccupé de la santé de ses parents et de la fatigue que leur occasionne un travail des champs qui repose désormais presque uniquement sur eux (moissons, vendanges).Comme dans la correspondance marocaine, on a droit parfois à un petit post-scriptum en dialecte local à la fin des lettres (19, 53, 69), par exemple : "Tacho mouyen de pas laissa aigri la tino" ; "Coummençou d'ové souin minis na me coucha ; bounsoua a tous et bouno neu".PREMIÈRE PARTIE : 1914. 1. Lettre du 14 août 1914 : Auguste et ses amis n'ont pas encore connu d'engagement à cette date. - 2. Du 17 août 1914 : "Nous avons passé la frontière" (il n'est évidemment pas précisé laquelle, mais le 38e d'artillerie participait en ce mois d'août 1914 à la "bataille des frontières" en Lorraine, Alsace et Luxembourg). - 3. Du 18 août 1914 : "Je ne vous en dis pas davantage, les détails sur la campagne, je vous les ferai de vive voix". - 4. Du 21 août 1914 : Auguste est en bonne santé .. - 5. Du 25 août 1914 : "Vous êtes probablement mieux renseignés que nous sur la guerre ; ici, on ne sait rien à part ce qui se passe dans notre zone ; il n'y a qu'à attendre, peut-être que dans quelques jours il y aura quelque chose de décisif". - 6. Du 27 août 1914 : banalités du quotidien. - 7. Du 29 août 1914 : "Voilà plusieurs jours que le canon tonne du matin au soir sans interruption, hier nous avons eu un grand nombre de prisonniers allemands". - 8. Du 1er septembre 1914 : "Le canon et la fusillade font rage pas bien loin d'ici". - 9. Du 3 septembre 1914 : Auguste s'inquiète de ne pas avoir reçu de nouvelles de ses parents depuis le début des hostilités ; de son côté, il ne peut qu'être satisfait ("j'ai bon appétit et la boustifaille ne manque pas", ce qui est évidemment le principal). - 10. Du 4 septembre 1914 : "Nous devons embarquer de nouveau sous peu, nous changeons de région". - 11. Du 7 septembre 1914 : banalités du quotidien. - 12. Du 11 septembre 1914 : l'optimisme déplacé est de mise ("On attend toujours avec confiance la fin des hostilités qui sera le jour de la libération"). - 13. Du 13 septembre 1914 : "Hier on nous a lu une dépêche du général Joffre annonçant la déroute dela 1ère et 2me armées allemandes, ici on a pris des canons et caisses que j'ai vus hier, il faut espérer qu'on les chasse vite et que cela finisse bientôt". - 14. Du 15 septembre 1914 : "En ce moment, nous sommes sur le chemin de la victoire, les Allemands se sauvent". Ceci est écrit en pleine retraite de la Marne .. - 15. Du 17 septembre 1914 : banalités du quotidien. - 16. Du 22 septembre 1914 : Auguste voit souvent ses pays du 38e. - 17. Du 27 septembre 1914 : banalités du quotidien. - 18. Du 30 septembre 1914 : "Mon groupe est séparé des autres, il y a quelques jours que je n'ai pas vu les pays". - 19. Du 2 octobre 1914 : "N'écoutez pas le bavardage de certaines gens qui prennent plaisir à vous alarmer". - 20. Du 7 octobre 1914 : banalités du quotidien. - 21. Du 10 octobre 1914 : "Si vous pouviez me voir, vous me diriez que j'ai engraissé et c'est vrai ; c'est dommage que je n'ai pas eu l'occasion de me peser, sans ça je vous dirais mon poids". - 22. Du 12 octobre 1914 : banalités du quotidien. - 23. Du 15 octobre 1914 : première lettre où sont évoquées les souffrances de la guerre (prisonniers, morts), mais "Voilà déjà longtemps que nous ne sommes plus en première ligne". - 24. Du 17 octobre 1914 : "Voilà quelques jours que nous sommes au repos". - 25. Du 18 octobre 1914 : intéressante description d'une journée-type. - 26. Du 20 octobre 1914 : "Aujourd'hui, on s'occupe à raccommoder et à nettoyer nos effets". - 27. Du 25 octobre 1914 : les deuils se multiplient dans le village d'Auguste ("Vous m'annoncez encore la mort de Badel, que de deuils nous coûtera cette maudite guerre"). - 28. Du 29 octobre 1914 : réunion la veille de tous les pays d'Auguste (douze en tout). - 29. Du 1er novembre 1914 : Auguste a assisté à la messe de la Toussaint et s'est rendu au cimetière voisin ("où sont enterrés cinq soldats tombés sur le champ de bataille"). Un ordre de départ est arrivé pour le lendemain. - 30. Du 3 novembre 1914 : "Nous sommes allé prendre position pas très loin des Alboches". - 31. Du 5 novembre 1914 : banalités du quotidien. - 32. Du 7 novembre 1914 : quotidien d'une tranchée, ou Auguste est maintenant positionné. - 33. Du 11 novembre 1914 : "C'est toujours terrés dans nos trous que je vous envoie de mes nouvelles", Auguste détaille les conditions de vie et le roulement dans les tranchées. - 34. Du 15 novembre 1914 : "Hier il est arrivé ici bon nombre de jeunes soldats de la classe 1914 ; ils viennent d'Avignon et de Nîmes". - 35. Du 16 novembre 1914 : "Comme on se gèle les pieds sans bouger dans la tranchée, j'ai été volontaire pour préparer un emplacement de batterie peut-être à 500 mètres de la nôtre". - 36. Du 17 novembre 1914 : "Hier, pendant une heure, toute l'artillerie s'est mise à cracher à la fois, aujourd'hui on en a fait de même". - 37. Du 19 novembre 1914 : "Nous sommes à trois kilomètres de Saint-Mihiel où les Allemands sont établis". C'est la première indication topographique de la correspondance : devenue un point stratégique important, cette ville de la Meuse fit l'objet de nombreuses tentatives françaises de reconquêtes. La ville fut régulièrement bombardée, mais les contre-attaques françaises aboutirent à un échec. - 38. Du 21 novembre 1914 : intensification du froid (- 15° la nuit précédente). - 39. Du 23 novembre 1914 : "L'attaque dirigée contre Saint-Mihiel n'a donné aucun résultat". - 40. Du 26 novembre 1914 : "Nous avons fait une étape de 30 kilomètres, nous sommes arrivés à Saint-André [Saint-André-en-Barrois] à la tombée de la nuit". - 41. Du 28 novembre 1914 : nouvelles essentiellement alimentaires. - 42. Du 30 novembre 1914 : "Nous avons pu nous rendre compte de la fureur du combat qui s'est livré par là [dans un bois voisin] par le nombre de tombes qui sont sur la lisière de la forêt, certaines contiennent d'après le dire des gens du pays 100 à 120 corps et Français et Allemands sont ensemble. La forêt est complètement fauchée d'obus". - 43. Du 2 décembre 1914 : un réserviste se suicide avec son arme. - 44. Du 4 décembre 1914 (rare lettre écrite à l'encre) : banalités du quotidien. - 45. Du 6 décembre 1914 : vaccination contre la typhoïde. - 46. Du 7 décembre 1914 : "Depuis le commencement de la campagne, c'est le premier village où nous sommes bien considérés par les habitants". - 47.-48. Des 10 et 12 décembre 1914 : banalités du quotidien. - 49. Du 16 décembre 1914 : départ pour Fréméréville [= Fréméréville-sous-les-Côtes depuis 1924], pour aller prendre des positions devant Montfaucon [Montfaucon-d'Argonne]. - 50. Du 18 décembre 1914 : banalités du quotidien. - 51. Du 20 décembre 1914 : cantonnement dans les tranchées. - 52. & 53. Des 22 et 24 décembre 1914 : banalités du quotidien. - 54. Du 26 décembre 1914 : le front est calme. - 55. Du 28 décembre 1914 : banalités du quotidien. - 56. Du 30 décembre 1914 : fin de l'année dans les tranchées.SECONDE PARTIE : 1915. 57. Du 3 janvier 1915 : bivouac à Betlainville [= Béthelainville, Meuse]. - 58. Du 4 janvier 1915 : montée surprise vers la position. - 59. Du 6 janvier 1915 : le front demeure calme. - 60. Du 7 janvier 1915 : banalités du quotidien. - 61. Du 11 janvier 1915 : "La batterie descend au repos ce soir en laissant le matériel sur la position". - 62. Du 15 janvier 1915 : banalités du quotidien. - 63. Du 17 janvier 1915 : "Nous ne sommes pas les plus malheureux, ayant une tranchée bien abritée et solide". - 64. Du 18 janvier 1915 : "Hier au soir, notre infanterie a perdu une tranchée, ce matin la batterie du 55e qui l'avait comme objectif a dû la bombarder pour la détruire". Première mention de la guerre aérienne dans le secteur. - 65. Du 19 janvier 1915 : banalités du quotidien. - 66. Du 20 janvier 1915 : réinstallation à Béthelainville. - 67. Du 21 janvier 1915 : la veille, revue passée par le nouveau commandant ("il a pas l'air d'être bien souple"). - 68. Du 26 janvier 1915 : cérémonie de décorations d'officiers et de sous-officiers artilleurs le 24 à Montzéville (Meuse). - 69. Du 27 janvier 1915 : nettoyage des tranchées rendu possible par le temps sec. - 70. Du 29 janvier 1915 : "Les Boches ont bombardé assez violemment nos tranchées d'infanterie, on croyait à une attaque, mais elle a certainement été arrêtée par le 51e d'artillerie qui a tiré en plein dans les tranchées ennemies". - 71. Du 31 janvier 1915 : banalités du quotidien. - 72. Du 2 février 1915 : "On entend en ce moment une canonnade assez violente sur notre gauche". - 73. Du 4 février 1915 : tirs d'aviation. - 74. Du 5 février 1915 : mission à Esnes [-en-Argonne]. - 75. Du 7 février 1915 : banalités du quotidien. - 76. Du 9 février 1915 : "La discipline est à présent très sévère". - 77. Du 11 février 1915 : "Notre repos tire à sa fin, nous allons reprendre demain soir la position". - 78. Du 14 février 1915 : banalités du quotidien. - 79. Du 16 février 1915 : "Dans notre secteur, tout est calme". - 79. Du 18 février 1915 : troisième revue d'armes en 15 jours. - 80. Du 19 février 1915 : corvée de bois avec un menuisier pour faire des timons, des manches de pioches, etc. - 81. Du 22 février 1915 : "On continue à améliorer nos abris et à creuser des boyaux de manière à ne pas être aperçus pour aller aux postes d'observation". - 82. Du 24 février 1915 : banalités du quotidien (vêtements d'hiver,gamelle). - 83. Du 26 février 1915 : banalités du quotidien. - 84. Du 1er mars 1915 : son frère cadet René est appelé à Marseille pour servir (il était resté avec les parents depuis le début de la guerre). - 85. Du 3 mars 1915 : s'inquiète de la désertification du village où tout le monde a été rappelé, y compris les auxiliaires et les réformés. - 86. Du 5 mars 1915 : banalités du quotidien. - 87. Du 7 mars 1915 : nouvelles de René, qui est au service d'un médecin-chef dans ce qui ressemble bien à une confortable planque. - 88. Du 9 mars 1915 : banalités du quotidien. - 89. Du 12 mars 1915 : "Il passe une rumeur que la correspondance va être supprimée pendant quelque temps, ce n'est pas officiel, personne ne nous a avertis, c'est un bruit qui court". - 90.-91. Des 11 et 15 mars 1915 : banalités du quotidien. - 92. Du 17 mars 1915 : pas de nouvelles de René. - 93. Du 19 mars 1915 : un local a été aménagé pour des douches, grande innovation bienvenue. - 94. Du 21 mars 1915 : banalités du quotidien. - 95. Du 24 mars 1915 : inspection du général la veille ; il s'est montré insatisfait de la propreté, et annonce une seconde inspection dans 3 jours. - 96. Du 28 mars 1915 : "Notre capitaine a été évacué sur l'arrière, je ne sais pas s'il sera remplacé par un autre". - 97. Du 30 mars 1915 : rencontre fortuite de vieux camarades à Montzéville. - 98. Du 2 avril 1915 : "Notre secteur est très calme, nous n'avons pas même tiré un coup". - 99. Du 4 avril 1915 : une alerte interrompt le temps de repos de la batterie. - 100. Du 8 avril 1915 : "Donnez-moi des nouvelles des prisonniers" (du village). - 101. Du 12 avril 1915 : banalités du quotidien. - 102. Du 14 avril 1915 : "Depuis que le capitaine est parti, c'était notre lieutenant qui faisait fonction, mais étant de la réserve, il n'était pas assez capable, il est remplacé par un autre lieutenant qui, je crois, va prendre son troisième galon". - 103. Du 18 avril 1915 : "Pour ne pas rester sans rien faire, nous travaillons tous à nos parcs". - 104. Du 21 avril 1915 : banalités du quotidien. - 105. Du 25 avril 1915 : "On occupe nos moments de loisir à parler aux dames et puis nous avons tous les jours un journal qu'un camarade de la pièce fait monter par le ravitaillement". - 106. Du 30 avril 1915 : "On travaille presque tout le jour à charger du fumier pour les paysans qui labourent et sèment avoine et pommes de terre". - 107. Du 2 mai 1915 : premier jour sans corvées. - 108. Du 7 mai 1915 : banalités du quotidien. - 109. Du 10 mai 1915 : un accident occasionne la rentrée d'un couteau à cran dans la cuisse d'Auguste, d'où infirmerie. - 110. Du 13 mai 1915 : installation à Montzéville. - 111. Du 16 mai 1915 : plaie entièrement guérie. - 112.-113. Des 17 & 19 mai 1915 : banalités du quotidien. - 114. Du 21 mai 1915 : "Nous montons sur la position après-demain". - 115. Du 23 mai 1915 : "Nous voici installés dans notre nouvele position depuis ce matin. Je n'avais jamais rêvé quelque chose de si bien. Figurez-vous que nous sommes dans une forêt comme on n'en voit qu'ici. C'est dans un véritable village qui ne se voit que lorsqu'on y est, tellement les cahutes sont dissimulées sous les taillis, et puis il y a les rues toutes pavées en bois avec une rampe de chaque côté. Comme position, c'est bien mieux que celle que nous avons quittée". - 116. Du 25 mai 1915 : Auguste a été bien soigné après son accident, contrairement à ce que s'imagine son père. - 117. Du 2 juin 1915 : banalités du quotidien. - 118. Du 7 juin 1915 : nouvelles de son frère René. - 119.-120. Des 9 et 12 juin 1915 : rencontre de plusieurs pays, dont Auguste Badel. - 121. Du 14 juin 1915 : le groupe va se cantonner à Brabant [-sur-Meuse]. - 122. Du 16 juin 1915 : banalités du quotidien. - 123. Du 18 juin 1915 : "On continue à travailler pour améliorer les abris". - 124. Du 20 juin 1915 : "Je crois que tout le monde souffre beaucoup de cette guerre, surtout dans la campagne où est toujours le même travail et il n'y a que des femmes ou des vieux pour le faire". - 125. Du 26 juin 1915 : banalités du quotidien. - 126. Du 2 juillet 1915 : sur une permission de René passée dans la maison familiale. - 127. Du 6 juillet 1915 : banalités du quotidien. - 128. Du 9 juillet 1915 : "Maintenant nous construisons une cabine téléphonique". - 129. Du 13 juillet 1915 : "Il paraît que les Boches ont attaqué près de Boureuil la cote 263". - 130. Du 15 juillet 1915 : banalités du quotidien. - 131. Du 19 juillet 1915 : "Me voici de nouveau sur la position depuis ce matin". - 132. Du 22 juillet 1915 : "Dans notre secteur il ne se passe rien d'important". - 133. Du 26 juillet 1915 : "En ce moment, il y a quatre avions boches qui nous survolent, les canons les font partir". - 134. Du 29 juillet 1915 : "Voilà déjà nos quatre jours de position écoulés, nous descendons demain à Brabant pour autant de repos". - 135. Du 31 juillet 1915 : banalités du quotidien. - 136. Du 4 août 1915 : "Vous me dites qu'il est arrivé des prisonniers d'Allemagne". - 137. Du 9 août 1915 : sur une permission éventuelle. - 138. Du 11 août 1915 : banalités du quotidien. -139. Du 18 août 1915 : "On vient d'apprendre à l'instant que nous quittons la position ce soir, c'est tout ce que l'on sait, on ignore où nous allons".C'est là la dernière missive conservée. On ignore la suite de la guerre d'Auguste, mais il devait y survivre, se mariant juste après et ne mourant qu'en 1946 dans son village natal. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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Edition originale de la traduction française établie par Pierre Klossowski. Introduction de Rudolf Kassner, iconographie. vol broché, 20x15, couverture leg salie, très bon état général, 380pp. Paris, Albin Michel, 1960 Rarement poète de l'envergure de Rainer Maria Rilke s'est autant dépensé dans sa correspondance (près d'une dizaine de, volumes). Parmi les échanges de lettres de longue haleine, où le rôle de l'inter-locuteur, en particulier l'interlocuteur féminin, est déterminant pour la manière dont le poète se livre lui-même, figure la correspondance avec la princesse Marie de la Tour et Taxis - correspondance qui embrasse les quinze dernières années de la vie du poète (1910-1926) Cette correspondance offre toutes les nuances, mais aussi toutes les inégalités d'une réceptivité réciproque. Dans cette réceptivité même, Rilke a su admirablement se modeler sur la personnalité de son inter-locutrice. De là vient que cet échange de lettres l'amène à parler moins de ses crises que de ses projets, des conditions et des motifs de sa création, de l'ambiance, de l'importance des lieux, des personnes de son propre comme de leur commun entourage, enfin de son fréquent souci de secourir les âmes en détresse. Le poète y apparaît davantage tourné vers le dehors, toujours avec appréhension, mais aussi cherchant à construire son propre espace, à se défendre contre les intrusions et les dispersions fortuites, tout en poursuivant les intentions secrètes de la fatalité. ref/14
Rainer Maria Rilke rencontra à Paris la princesse Marie Taxis, par l'intermédiaire de Rudolf Kassner, le philosophe autrichien. A l'époque où va se développer leur longue correspondance, la princesse de la Tour et Taxis mène encore une existence mondaine des plus mouvementées à travers l'Europe, exerce une sorte de mécénat, s'entoure d'érudits, de musiciens, qu'elle reçoit pour de longs séjours, tant dans sa résidence à Lautschin en Bohême, qu'au château de Duino, où elle a passé une grande partie de sa jeunesse.
Chissay [Loir-et-Cher], 1914-1918 171 pièces in-12 ou in-8, en feuilles.
Bel ensemble qui réunit la correspondance croisée de deux époux, dont l'un est mobilisé, pendant la presque totalité de la Guerre de 1914-18.Le soldat, Henri Tréfoux, commença la guerre au 39e Régiment d'infanterie territoriale de Blois, et fut ensuite versé à 313e Régiment d'infanterie (SP 9). On ne sait s'il revint vivant des hostilités, mais en tout cas les dernières lettres de l'ensemble, celle de Rénée, le donnent comme toujours vivant à l'été 1918.Son épouse, Rachel Tréfoux, était institutrice dans la petite localité de Chissay (Loir-et-Cher). Ils avaient une jeune fille nommée Annie.La plupart des lettres se composent d'un feuillet ou d'un bifeuillet densément couverts, rarement plus, parfois moins (billet, carte) ; beaucoup de ces pièces sont marquées de mouillures et présentent des fragilités de papier nécessitant une manipulation très précautionneuse.Il faut préciser les conditions dans lesquelles se présentaient la plupart de ces pièces : dans une même enveloppe, se trouvaient généralement une missive à l'encre adressée par Mme Tréfoux à son mari, et une réponse au crayon de bois, ce qui laisse supposer que Henri Tréfoux joignait en fait des brouillons de ses réponses aux envois de sa femme, et qu'il conservait le tout ensuite. Pour des raisons de présentation, il n'est pas possible de conserver cette disposition qui compliquerait inutilement l'intelligibilité de l'ensemble. Aussi, disposerons-nous cette correspondance de la façon suivante : lettres de Rachel à Henri (à l'encre) ; lettres de Henri à Rachel (au crayon de bois) ; lettres isolées d'autres correspondants à Rachel ; lettres d'autres correspondants à Henri. Les enveloppes se trouvent conservées à part dans une boîte, du moins celles qui ont subsisté. Car l'ensemble est loin de représenter la totalité de la correspondance des époux : si certaines périodes voient une grande densité d'échanges conservés (une lettre par jour), d'autres sont quasiment vides, et la lecture des réponses de Henri montre que nombre de lettres de sa femme n'ont pas été conservées.Parmi les autres correspondants, une mention spéciale doit être faite à Annie Tréfoux, qui envoie souvent à son père de petits billets rédigés de son écriture enfantine.Le contenu en est à la fois très banal et très émouvant : en raison des prescriptions de la censure, peu de renseignements sur les opérations et activités du côté de Henri (la dame prénommée Renée insiste même dans une de ses lettres sur la nécessaire prudence dans la correspondance, à partir d'une histoire qui lui survint - cf. infra). En revanche, un luxe de détails des plus intéressants sur la vie quotidienne au front comme à l'arrière, faite de préoccupations matérielles (restrictions alimentaires, difficultés de déplacements et de travail), d'angoisse, d'ennui et aussi de progrès réalisés par la jeune Annie, qui se trouve naturellement au centre des préoccupations et échanges des deux époux.I. Lettres de Rachel à Henri.1. Du 2 décembre 1914. - 2. Du 6 décembre 1914 (avec un billet d'Annie Tréfoux, de la même date). - 3. Du 15 décembre 1914. - 4. Du 16 décembre 1914. - 5. Du 17 décembre 1914. - 6. Du 18 décembre 1914 (avec un mot d'Annie "in fine"). - 7. Du 27 janvier 1915. - 8. Du 28 janvier 1915. - 9. Du 29 janvier 1915. - 10. Du 30 janvier 1915. - 11. Du 31 janvier 1915. - 12. Du 15 octobre 1915. - 13. Du 20 février 1916. - 14. Du 22 juin 1916. - 15. Du 25 juin 1916. - 16. Du 28 juin 1916. - 17. Du 1er juillet 1916. - 18. Du dimanche 2 juillet 1916. - 19. Du 3 juillet 1916. - 20. Du 7 juillet 1916. - 21. Du 8 juillet 1916. - 22. Du 9 juillet 1916. - 23. Du 10 juillet 1916. - 24. Du 12 juillet 1916. - 25. Du 13 juillet 1916. - 26. Du 17 juillet 1916. - 27. Du 8 août 1916. - 28. Du 27 août 1916. - 29. Du 13 septembre 1916. - 30. Du 14 septembre 1916. - 31. Du 19 octobre 1916. - 32. Du 27 octobre 1916. - 33. Du 28 octobre 1916. - 34. Du 30 octobre 1916. Avec un petit mot d'Annie "in fine". - 35. Du 6 novembre 1916. - 36. Du 30 mars 1917. - 37. Du 31 mars 1917. - 38. Du 15 avril 1917. - 39. Du 16 avril 1917. - 40. Du 20 mai 1917 (billet). - 41. Du 3 juin 1917 (billet). - 42. Du 4 juin 1917. - 43. Du 8 juin 1917. - 44. Du 19 juin 1917. - 45. Du 27 juin 1917. - 46. Du 28 juin 1917. - 47. Du 29 juin 1917. - 48. Du 30 juin 1917. - 49. Du 8 juillet 1917. - 50. Du 10 juillet 1917. - 51. Du 12 juillet 1917. - 52. Du 14 juillet 1917. - 53. Du 21 juillet 1917. - 54. Du 22 juillet 1917. - 55. Du 24 juillet 1917. - 56. Du 26 juillet 1917. - 57. Du 29 juillet 1917. - 58. Du 1er août 1917 (avec un petit billet d'Annie inséré, en date du 2 août). - 59. Du 3 août 1917. - 60. Du 4 août 1917 (avec un petit billet d'Annie inséré). - 61. Du 5 août 1917 (avec un petit billet d'Annie inséré). - 62. Du 7 août 1917. - 63. Du 8 août 1917 (très longue lettre de 8 pp.). - 64. Du 9 août 1917. - 65. Du 11 août 1917. - 66. Du 2 octobre 1917.II. Lettres de Henri à Rachel.1. Du 15 octobre 1914. - 2. Du 25 novembre 1914. - 3. Du jeudi 18 mars 1915. - 4. Du mercredi 24 mars 1915. - 5. Du mardi 6 avril 1915. - 6. Du samedi 24 avril 1915. - 7. Du jeudi 29 avril 1915. - 8. Du mardi 4 mai 1915. - 9. Du mercredi 5 mai 1915. - 10. Du lundi 10 mai 1915. - 11. Du mardi 11 mai 1915. - 12. Du lundi 17 mai 1915. - 13.-14. Du mardi 18 mai 1915 (deux lettres successives). - 15. Du vendredi 21 mai 1915. - 16. Du samedi 22 mai 1915. - 17. Du mardi 25 mai 1915. - 18. Du mardi 8 juin 1915. - 19. Du lundi 14 juin 1915. - 20. Du jeudi 1er juillet 1915. - 21. Du mardi 19 octobre 1915. - 22. Du vendredi 31 décembre 1915. - 23. Du jeudi 24 février 1916. - 24. Du mercredi 21 juin 1916. - 25. Du 28 juin 1916. - 26. Du samedi 1er juillet 1916. - 27. Du mardi 4 juillet 1916. - 28. Du mercredi 5 juillet 1916. - 29. Du samedi 8 juillet 1916. - 30. Du dimanche 9 juillet 1916. - 31. Du jeudi 13 juillet 1916. - 32. Du vendredi 14 juillet 1916. - 33. Du mardi 18 juillet 1916. - 34. Du mercredi 19 juillet 1916. - 35. Du lundi 24 juillet 1916. - 36. Du dimanche 20 août 1916. - 37. Du lundi 4 septembre 1916. - 38. Du mercredi 6 septembre 1916. - 39. Du mardi 26 septembre 1916. - 40. Du mardi 17 octobre 1916. - 41. Du dimanche 22 octobre 1916. - 42. Du mardi 31 octobre 1916. - 43. Du mercredi 1er novembre 1916. - 44. Du vendredi 3 novembre 1916. - 45. Du mardi 14 novembre 1916. - 46. Du vendredi 13 avril 1917. - 47. Du samedi 14 avril 1917. - 48. Du vendredi 26 avril 1917. - 49. Du 27 avril 1917. - 50. Du dimanche 3 juin 1917. - 51. Du vendredi 8 juin 1917. - 52. Du samedi 9 juin 1917. - 53. Du mercredi 13 juin 1917. - 54. Du 27 juin 1917. - 55. Du lundi 9 juillet 1917. - 56. Du mardi 10 juillet 1917. - 57. Du mercredi 11 juillet 1917. - 58. Du jeudi 12 juillet 1917. - 59. Du lundi 23 juillet 1917. - 60. Du mardi 24 juillet 1917. - 61. Du samedi 28 juillet 1917. - 62. Du dimanche 29 juillet 1917. - 63. Du lundi 30 juillet 1917. - 64. Du mercredi 1er août 1917. - 65. Du samedi 4 août 1917. - 66. Du jeudi 9 août 1917. - 67. Du vendredi 10 août 1917. - 68. Du samedi 11 août 1917. - 69. Du dimanche 12 août 1917. - 70. Du jeudi 16 août 1917. - 71. Du samedi 18 août 1917. - 72. Du dimanche 19 août 1917. - 73. Du mardi 21 août 1917. - 74. Du mercredi 22 août 1917. - 75. Du vendredi 24 août 1917. - 76. Du samedi 25 août 1917. - 77. Du dimanche 26 août 1917 (carte postale représentant Mouthier). - 78. Du mardi 28 août 1917.III. Autres correspondants de Rachel.- Essentiellement une correspondante de Paris, qui signe Renée et envoie des missives uniquement dactylographiées portant essentiellement sur la fabrication de chapeaux ou autres articles de modiste, et accessoirement quand même sur les nouvelles des proches mobilisés (le mari de Renée, "Fonfon" est également soldat) : 1. Du 11 juin 1914. - 2. Du 8 avril 1915. - 3. Du 11 juin 1915. - 4. Du 2 novembre 1915. - 5. Du 8 janvier 1916. - 6. Du 17 juin 1916 (manque un feuillet). - 7. Du 24 octobre 1916. - 8. Du 10 novembre 1916. - 9. Du 11 août 1917. - 12. Du 10 avril 1918. - 13. Du 13 avril 1918 (admirable de laconisme : "Rien ne m'est arrivé à cette alerte. Bon baisers". - 14. Du 8 juin 1918 (sur les bombardements de la capitale).- Deux mots du dénommé Fonfon : 15. Un billet du 29 juillet 1917. - 16. Une lettre du 4 juillet 1918.- 17. Une lettre du 8 juilllet 1915 d'un dénommé A. Laurent ayant été visiter Henri à l'Hôpital de Bar-le-Duc, ce qui suppose que ce dernier a été blessé au front.- 18.28. Dix lettres émanant de divers parents peu identifiables, qui s'adressent généralement à Rachel en lui adressant du "Ma cousine", ce qui recouvre évidemment un beau panel de relations parentales.IV. Autres correspondants de Henri.De sa fille Annie Tréfoux : 1. Du dimanche 9 janvier 1915. - 2. Du jeudi 24 février 1916. - 3. Du dimanche 3 juin 1917. - 4. Du jeudi 18 juillet 1917. - 5. Du 26 juillet 1917. - 6. Du 3 août 1917. - 7. Du 16 décembre [?].D'une cousine : 8. Un billet du 31 mai 1917.De Jules Moréau, de Vineuil : 9. Une lettre du 8 octobre 1916 (lettre d'affaires). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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Rome, et, 1865-1870 110 pièces en un vol. in-8, en feuilles, ou demi-basane bouteille, dos lisse orné de filets et guirlandes dorés, chiffre F.B. poussé à la place du titre (reliure de l'époque). Second plat défraîchi.
Notre petit dossier est formé d'un ensemble presque continu de lettres autographes d'un officier français dracénois (sous-lieutenant, puis lieutenant), signées seulement "Ferdinand", mais dont une adresse timbrée (pièce 45) nous révèle incidemment le patronyme (Bertin).D'un caractère souvent privé, à de rares exceptions près, elles sont adressées à sa famille, en général à sa mère veuve et à ses oncles, au cours des diverses campagnes et affectations de sa carrière, dont un long séjour au Fort de Rosny comme directeur d'une école (?) militaire. On apprend incidemment qu'il est né le 17 avril 1844, et qu'il a quitté Draguignan à l'âge de treize ans pour commencer sa formation militaire (pièce 84). Une sordide affaire d'adultère familial, avec fruit coupable à la clef, et abus du médecin de famille (pièces 74-85) constitue réellement le seul incident réjouissant d'une correspondance par ailleurs d'une monotonie étonnante, même dans un milieu petit-bourgeois du Second Empire, et ce, en dépit d'une verbosité toute méridionale.Certaines missives sont particulièrement développées, ayant été rédigées sur plusieurs jours consécutifs dans l'attente de la levée, et consistent en plusieurs bifeuillets numérotés (1-2-3, etc.) à partir du deuxième. A partir de son séjour à Rosny, la plupart des lettres prennent la forme de circulaires ("Mes chers amis") adressées indistinctement à toute la famille, qui semble avoir été nombreuse, et avoir attendu ces nouvelles avec impatience. Un certain nombre demeure cependant destiné à sa mère uniquement.La plus grande partie a été réunie et reliée dans notre volume, mais les premières (numéros 1-7) se présentent en feuilles :[Rome] 1. De Rome, le samedi 30 décembre 1865 (15 pp., sur son voyage de Marseille à Civittà et ses premiers jours à Rome). 2. Du 31 janvier 1866 (8 pp., sur les occasions officielles ou non, où il put rencontrer Pie IX - manque au moins un bifeuillet). - 3. De Civittà Vecchia, le samedi 28 février 1866 (8 pp., sur les usages et moeurs des soldats pontificaux). - 4. De Civittà Vecchia, le 9 mai 1866 (8 pp., sur un séjour à Naples, avec mention des assauts de mendiants et autres petits métiers à l'égard des voyageurs). - 5. C'est ici que peut se placer une brève relation d'une visite de Pompéi, non datée, et qui occupe 7 pp. ("Nous voici à Pompéi. Cette malheureuse ville est bien la curiosité la plus étrange et la plus frappante que je connaisse"). - 6. De Rome, le 26 juin 1866 (14 pp., sur une ascension au Vésuve). - 7. De Rome, le 10 juillet 1866 (6 pp., sur la guerre austro-prussienne, manque le premier bifeuillet supplémentaire).[Paris] 8. Du Fort de Rosny, le lundi 29 septembre 1868 (une page, sur son arrivée au fort). - 9. Du Fort de Rosny, le 4 octobre 1868 (3 pp., sur une permission projetée pour retourner à Draguignan). - 10. Du 9 octobre 1868 (2 pp., sur l'ajournement de sa permission). - 11. Du Fort de Rosny, le 22 octobre 1868 (3 pp., toujours sur la fameuse permission, qui finalement fut accordée du 1er au 15 novembre et que le jeune homme passa en famille à Draguignan). - 12. Du Fort de Rosny, le 17 novembre 1868 (12 pp., sur les dissensions entre sa mère et ses oncles, autour de la gestion d'une affaire familiale, apparemment un hôtel, et probablement le fameux Hôtel Bertin, du centre de la ville, qui servit de siège à la Kommandantur pendant la Guerre de 1939-1945). - 13. Du Fort de Rosny, le 25 novembre 1868 (4 pp., continuation des affaires de famille). - 14. Du Fort de Rosny, le 5 décembre 1868 (4 pp., sur un passage de son oncle Louis à Paris). - 15. Du Fort de Rosny, le 12 décembre 1868 (3 pp.). - 16. Du Fort de Rosny, le 21 décembre 1868 (4 pp.). - 17. Du Fort de Rosny, le 28 décembre 1868 (5 pp., sur la Noël passée au fort). - 18. Du Fort de Rosny, le 4 janvier 1869 (2 pp.). - 19. Du Fort de Rosny, 11 janvier 1869 (4 pp., sur les fiançailles envisagées entre son cousin germain Edouard et sa cousine germaine Caroline). - 20. Du Fort de Rosny, le 19 janvier 1869 (4 pp., sur l'entrée en religion de sa cousine Marie Gravier). - 21. Du Fort de Rosny, le 26 janvier 1869 (4 pp., sur les démarches d'un autre prétendant de Caroline). - 22. Du Fort de Rosny, le 2 février 1869 (4 pp., suite des affaires familiales). - 23. Du Fort de Rosny, le 10 février 1869 (6 pp., sur le refus de son oncle François d'accorder sa fille Caroline à Edouard). - 24. Du Fort de Rosny, le 17 février 1869 (2 pp., demande instante de nouvelles à sa mère). - 25. Du Fort de Rosny, le 24 février (8 pp., retour sur Edouard et Caroline). - 26. Du Fort de Rosny, le 4 mars 1869 (3 pp., récriminations sur le manque de nouvelles). - 27. Du Fort de Rosny, le 11 mars 1869 (4 pp., manoeuvres autour du mariage de Caroline). - 28. Du Fort de Rosny, le 18 mars 1869 (3 pp., sur sa cousine Marie). - 29. Du Fort de Rosny, le 25 mars 1869 (3 pp.). - 30. Du Fort de Rosny, le 1er avril 1869 (3 pp., sur les fêtes de Pâques passées à Beauvais). - 31. Du Fort de Rosny, le 9 avril 1969 (8 pp., sur la monotonie de son service, et l'achat d'un vélo). - 32. Du Fort de Rosny, le 16 avril 1869 (4 pp., suite du sujet précédent). - 33. Du Fort de Rosny, le 18 avril 1869 (une page). - 34. Du Fort de Rosny, le 29 avril 1869 (4 pp., sur un refus de visite à sa cousine Marie à la Charité de Paris). - 35. Du Fort de Rosny, le 30 avril 1869 (une page). - 36. Du Fort de Rosny, le 3 mai 1869 (12 pp., longue relation d'une visite à sa cousine Marie, novice rue du Bac). - 37. Du Fort de Rosny, le 10 mai 1869 (6 pp.). - 38. Du Fort de Rosny, le 17 mai 1869 (3 pp., sur ses 25 ans). - 39. Du Fort de Rosny, le 25 mai 1869 (4 pp.). - 40. Du Fort de Rosny, le 31 mai 1869 (6 pp.). - 41. Du Fort de Rosny, le 8 juin 1869 (4 pp., nouvelle visite à sa cousine Marie). - 42. De Paris, le 17 juin 1869 (une page, sur l'inspection générale avancée). - 43. Du camp de Saint-Maur, le 21 juin (4 pp., sur les 15 jours à passer sous tente au camp de Saint-Maur). - 44. Du Camp de Saint-Maur, le 28 juin (3 pp., fin du camp). - 45. Du Fort de Rosny, le 5 juillet 1869 (3 pp., attente de l'inspection générale). - 46. Du Fort de Rosny, le 12 juillet 1869 (4 pp.). - 47. Du Fort de Rosny, le 19 juillet 1869 (3 pp., attente de l'inspection). - 48. Du Fort de Rosny, le 26 juillet 1869, une page (annonce deux mois de congés après l'inspection enfin survenue). - 49. Du Fort de Rosny, le 31 juillet 1869 (une page, attente de sa permission). - 50. Du Fort de Rosny, le 1er août (4 pp., avec une notation très irrévérencieuse, inhabituelle dans cette correspondance généralement enjouée : "L'armée de Paris est commandée par la plus illustre brute qu'ait possédée depuis longtemps l'armée française ; je veux dire le soigneux Canrobert, que les troupiers ont surnommé le double-six parce qu'il pose toujours."). - 51. Du Fort de Rosny, le 14 août 1869 (une page). - 52. De Paris, le 14 octobre 1869 (3 pp., sur son retour à Paris). - 53. De Paris, le 22 octobre 1869 (5 pp.). - 54. De Paris, le 25 octobre 1869 (16 pp., sur la manifestation populaire prévue le lendemain). - 55. De Paris, le 29 octobre 1869 (une page). - 56. De Paris, le 2 novembre 1869 (une page). - 57. De Paris, le 5 novembre 1869 (4 pp., sur une lettre contenant 50 francs et présumée dérobée). - 58. De Paris, le 13 novembre 1869 (8 pp., sur le séjour à Paris de son oncle Siméon). - 59. De Paris, le 16 novembre 1869 (12 pp., sur la prise d'habit de sa cousine Marie, et son affectation à Limoges).- 60. De Paris, le 20 novembre 1869 (8 pp., la lettre aux 50 francs est retrouvée). - 61. De PAris, le 27 novembre 1869 (5 pp.). - 62. De Paris, le 4 décembre 1869 (4 pp.). - 63. De Paris, le 11 décembre 1869 (6 pp.).- 64. De Paris, le 17 décembre 1869 (4 pp., à Troin, sur un procès à engager dans une matière de garde d'enfant). - 65. De Paris, le 18 décembre 1869 (2 pp., sur le même objet). - 66. De Paris, le 20 décembre 1869 (6 pp., à Troin, idem). - 67. De Paris, le 21 décembre 1869 (3 pp.). - 68. De Paris, le 25 décembre 1869 (10 pp., nostalgie du Noël provençal passé en famille). - 69. De Paris, le 1er janvier 1870 (3 pp., sur la revue militaire du Nouvel an). - 70. De Paris, le 8 janvier 1870 (3 pp., sur son déménagement de la rue de Malte à la rue de Wagram). - 71. De Paris, le 15 janvier 1870 (4 pp., sur l'affaire Victor Noir). - 72. De Paris, le 22 janvier 1870 (10 pp.). - 73. De Paris, le 29 janvier 1870 (6 pp.). - 74. De Paris, le 3 février 1870 (8 pp., sur l'expulsion de la famille d'Eléonore Gravier, coupable d'adultère). - 75. De Paris, le 5 février 1870 (6 pp., sur la même affaire). - 76. De Paris, le 9 février 1870 (4 pp., même objet). - 77. De Paris, le 12 février 1870 (4 pp., même objet). - 78. De Paris, le 26 février 1870 (une page). - 79. De Paris, le 6 mars 1870 (6 pp., le père de l'enfant d'Eléonore est le docteur Boyer ...). - 80. De Paris, le 19 mars 1870 (6 pp., rupture avec Gravier qui ne se résoud pas à une séparation). - 81. De Paris, le 26 mars 1870 (6 pp., proscription du docteur Boyer ...). - 82. De Paris, le 2 avril 1870 (6 pp.). - 83. De Paris, le 9 avril 1870 (4 pp., sur la maladie de sa mère). - 84. De Paris, le 16 avril 1870 (6 pp.). - 85. De Paris, le 23 avril 1870 (6 pp.). - 86. De Paris, le 7 mai 1870 (6 pp., sur le plébiscite). - 87. De Paris, le 14 mai 1870 (4 pp., sur le mouvement populaire de Paris). - 88. De Paris, le 21 mai 1870 (une page). - 89. De Paris, le 28 mai 1870 (4 pp.). - 90. De Paris, le 4 juin 1870 (4 pp.). - 91. De Paris, le 11 mai 1870 (3 pp., prévoit une permission à Draguignan pour le 15 août ...). - 92. De Paris, le 18 juin 1870 (3 pp.). - 93. De Paris, le 25 juin 1870 (6 pp.). - 94. De Paris, le 2 juillet 1870 (2 pp.). - 95. De Paris, le 4 juillet (2 pp.). - 96. De Paris, le 11 juillet 1870 (9 pp., exprime sa confiance dans une reculade de Bismarck ...). [Guerre franco-prussienne] 97. De Paris, le 17 juillet 1870 (4 pp., sur son départ pour la frontière du 29e Régiment). - 98. Du 19 juillet 1871 (7 pp., préparatifs de départ). - 99. Du 21 juillet 1871 (une page, est arrivé à Metz). - 100. Du 23 juillet 1870 (14 pp., sur son bivouac sous les murs de Metz). - 101. Du 26 juillet 1870 (2 pp., départ de Metz vers la frontière). - 102. Du 27 juillet 1870 (9 pp., attente des opérations). - 103. Du 29 juillet 1870 (8 pp., idem). - 104. Du 1er août 1870 (4 pp., sur l'arrivée de l'Empereur et le début de l'"avancée"). - 105. Du 3 août 1870 (2 pp.). - 106. Du 4 août 1870 (5 pp., organisation de la justice militaire et : "Rien de neuf, pas même l'envie qui me prend de causer un brin ; elle me prend, vous le savez, tous les jours"). - 107. Du 9 août 1870 (2 pp.). - 108. Du 12 août 1870 (2 pp.). - 109. Du 13 août 1870 (2 pp., premiers combats). - 110. Du 15 août 1870 (2 pp., idem).La correspondance se termine juste avant la bataille de Saint-Privat [Gravelotte], à laquelle Ferdinand participa, et où il fut blessé, mais qu'il raconta, non dans sa correspondance à ses proches, mais dans une relation spéciale de 4 carnets, qui font l'objet d'une notice spéciale. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
À Paris, Chez Colnet, Debray et Mongie, an X-1801 in-8, 310-2 pp., veau fauve, dos lisse orné, tranches jaunes (rel. de l'époque). Mouillure angulaire claire en début d'ouvrage.
La correspondance russe de Laharpe parut de 1801 à 1807 en six volumes sous le titre Correspondance littéraire adressée à S. A. I. Mgr le grand-duc, aujourd'hui empereur de Russie depuis 1774 à 1789. L'ouvrage contenait des jugements sévères sur les écrivains et hommes politiques. Laharpe sera exilé par Bonaparte à vingt-cinq lieues de Paris. Charles Colnet du Ravel (1768-1832) est connu pour ses attaques contre les littérateurs de son temps : sa Correspondance turque n'épargne pas Laharpe.Bel exemplaire. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Aubier Montaigne , Bibliothèque Philosophique Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1969 Book condition, Etat : Bon broché, sous couverture imprimée éditeur jaune grand In-8 1 vol. - 361 pages
1ere édition, 1969 "Contents, Chapitres : Maurice Blondel, né le 2 novembre 1861 à Dijon et mort le 4 juin 1949 à Aix-en-Provence, est un philosophe français. Il a développé une philosophie de l'action intégrant des éléments du pragmatisme moderne dans le contexte de la philosophie chrétienne. - ""Une amitié étroite se noua entre Blondel et Wehrlé dès l'École Normale Supérieure, où ils étaient élèves à la même époque, et elle ne se dénoua que par la mort de Wehrlé, en 1938. Durant ces nombreuses années ils échangèrent une correspondance très suivie, qui comprend 1274 lettres de Blondel et 1329 lettres de Wehrlé. Le P.H. de Lubac en publie deux volumes d'extraits. Il s'agit donc d'une sélection, due à plusieurs raisons : l'étendue de la correspondance, son intérêt inévitablement inégal, le désir exprimé par Blondel d'opérer une telle sélection au cas de publications posthumes, le silence à l'égard de personnes qui y sont mises en cause. Certains extraits de ces lettres avaient déjà été publiés dans l'édition de la correspondance de Blondel avec A. Valensin, dans le recueil de Lettres philosophiques de Blondel, dans le livre du P. Kené Marié, Au cur de la crise moderniste et dans le livre intitulé Auguste Valensin, choix de textes réunis par le P. H. de Lubac et Melle M. Rougier. Il est inutile de souligner l'intérêt historique de cette publication, qui fourmille d'allusions aux événements de l'époque, ne serait-ce que pour la crise moderniste. Prêtre et très vieil ami, Wehrlé était le correspondant idéal pour Blondel. On lira avec intérêt les lettres de Wehrlé, on admirera la pensée de Blondel à l'uvre, qui s'explique et précise des points importants de sa pensée en philosophie, théologie, spiritualité, dans telle et telle de ses nombreuses et parfois très longues lettres par exemple celle du 10-11, août 1904 sur l'Église, celles d'avril 1928, celle du 6 janvier 1903, et bien d'autres encore . Ceux qui s'intéressent à l'histoire de la question moderniste ne manqueront pas de consulter cette correspondance. Quant au style de Blondel, comment ne pas l'apprécier encore davantage dans le genre épistolaire ?"" (source : Jean-Pierre Deschepper dans la Revue Philosophique de Louvain, 1970)" quelques rousseurs discrètes sur la couverture qui reste en bon état, intérieur sinon frais et propre, cela reste un bon exemplaire du tome 2 seul de la correspondance entre Maurice Blondel et Joannès Wehrlé (tome 1 absent) - Paginé 375 à 735 (soit 361 pages)
[Outhenin-Chalandre Fils] - BOSSUET, Jacques-Bénigne ; (BAUSSET, Cardinal Louis-François de)
Reference : 59480
(1840)
20 vol. in-8 reliure de l'époque demi-basane blonde, dos lisse orné, Outhenin-Chalandre Fils, Besançon, Paris, 1840-1841. Titre complet : Oeuvres Complètes de Bossuet (20 Tomes - Complet) Tome : Ecriture sainte: Liber Psalmorum ; Veteris et Novi Testamenti cantica ; Supplenda in Psalmos ; Proverbia ; Ecclesiastes ; Canticum canticorum ; Sapientia ; Ecclesiasticus ; Explication de la prophétie d'Isaïe ; Explication du Psaume XXI ; 2 : Ecriture sainte: L' Apocalypse avec une explication ; Avertissement aux protestants ; De excidio Babylonis ; Réflexions morales ; Lettres et instructions sur le Nouveau Testament ; 3 : Controverse, piété : Défense de la tradition et des saints pères ; Instruction sur la lecture de l'écriture sainte ; Sur les trois Magdeleines ; Élévations sur les mystères ; 4 : Piété : Méditations sur l'Évangile ; Traité de la concupiscence ; Opuscoles ; 5 : Sermons: Avent ; Carême ; 6 : Sermons : Carême ; Fêtes et dimanches ; Fêtes de la Sainte Vierge ; 7 : Sermons : Fêtes ; Panégyriques ; État religieux ; Oraisons funèbres ; 8 : Administration: Catéchisme de Meaux ; Prières ecclésiastiques ; Ouvrages pour le diocèse de Meaux, pour le clergé de France ; 9 : Éducation : Traité du libre arbitre ; Discours sur l'histoire universelle et suite ; Lettre à Innocent XI et réponse ; Connoissance de Dieu et de soi-même ; Politique tirée de l'Écriture ; 10 : Controverse : Histoire des variations ; Avertissements aux protestants ; 11 : Controverse : Suite des avertissement aux protestants ; Exposition de la doctrine de l'Église catholique ; Fragments sur diverses matières de controverse ; 12 : Controverse : Instructions pastorales sur les promesses de l'Église ; Réfutation du catéchisme du sieur Paul Ferry ; Conférence avec M. Claude, etc. ; Traité de la commun. sous les deux espèces ; Défense de la tradition sur la communion sous une espèce ; 13 : Controverse : Explication de la messe ; Lettres pastorales ; Projets de reunion entre les catholiques et les protestants ; 14 : Controverse. Ouvrages sur le quiétisme: Instructions sur les états d'oraison ; Tradition des nouveaux mystiques ; Pièces diverses sur la doctrine de M. de Cambrai ; 15 : Controverse. Ouvrages sur le quiétisme: Mystici in tuto ; Schola in tuto ; Quietismus redivivus ; Relation sur le quiétisme, etc. ; Condamnation du Livre des maximes des saints ; Defesio declarations conventus cleri Gallicani ; 16 : Controverse: Defesio declarations conventus cleri Gallicani. Corollarium et appendix ; 17 : Correspondance: Lettres et mélanges ; Maximes et réflexions sur la comédie ; Lettres de piété et de direction ; 18 : Correspondance: Lettres de piété et de direction ; Lettres sur l'affaire du quiétisme ; 19 : Correspondance: Lettres sur l'affaire du quiétisme ; Lettres diverses ; Lettres inédites ; Table générale des matières ; 20 : Histoire de Bossuet, évêque de Meaux composée sur les manuscrits originaux par le cardinal de Bausset ; nouv. éd. contenant une notice historique sur la vie et les ouvrages de l'auteur, ainsi qu'une table générale des matières.
Exemplaire bien complet des 20 volumes, dont le dernier est composé de la vie de Bossuet par Bausset (la table générale des matières se trouve dans le tome 19). Etat très satisfaisant (griffures au dos du tome 7, dos passés , bon état par ailleurs)
Firmin-Didot et Cie. Non daté. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos fané, Intérieur acceptable. 387 pages. Portrait en noir et blanc en frontispice. Etiquette de code sur le dos. Tampons et annotation de bibliothèque sur le 1er plat et en page de titre.. . . . Classification Dewey : 846-Lettres, correspondance littéraire
Correspondance historique. Correspondance politique. Classification Dewey : 846-Lettres, correspondance littéraire
UNIDE. 1973. In-12. Cartonné. Bon état, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 224 pages.. . . . Classification Dewey : 846-Lettres, correspondance littéraire
Le nouveau guide. Conseils et renseignements genéraux sur la correspondance. Correspondance privée et mondaine, juridique et pratique. Classification Dewey : 846-Lettres, correspondance littéraire
Grasset, 1933, in-8°, 333 pp, imprimé sur alfax Navarre, reliure demi-chagrin fauve, dos à 4 nerfs soulignés à froid, pièces d'auteur et de titre chagrin vert et vermillon, fleurons dorés, couv. illustrée conservée (rel. de l'époque), bon état
Correspondance de 1770 à 1780. — "On sait que le seul texte authentique de la correspondance de Marie-Antoinette avec sa mère figure dans le recueil publié d'abord à Vienne en 1864 par le chevalier d'Arneth, et ensuite dans le recueil plus vaste publié en 1874 par MM. d'Arneth et Geffroy (Correspondance secrète entre Marie-Thérèse et le comte de Mercy-Argenteau avec les lettres de Marie-Thérèse et de Marie-Antoinette). M. Georges Girard a cru bon de rééditer la correspondance entre la mère et la fille parce que les publications précédentes sont aujourd'hui difficiles à se procurer, et surtout parce qu'elles ne sont pas absolument complètes. Outre les lacunes dues à la perte de certaines lettres, les éditeurs avaient omis deux lettres, l'une de Marie-Thérèse du 30 juillet 1775, l'autre de Marie-Antoinette du 30 août 1777, et qu'ils avaient en outre supprimé dans les autres certains passages. Le fait est dû à des soucis de convenance : la lettre de Marie-Thérèse est en effet un réquisitoire très vif contre la légèreté de sa fille et les Archives de Vienne n'en avaient pas permis la publication ; celle de Marie-Antoinette annonce à sa mère la consommation de son mariage. Les passages supprimés ailleurs sont la conséquence de l'omission de ces deux lettres. Or ces lacunes ne sont pas indifférentes. La préoccupation d'assurer la succession pour consolider l'alliance hante Marie-Thérèse, et, pour l'explication psychologique du caractère de Marie-Antoinette, la question de ses rapports conjugaux avec le roi est capitale. La publication de M. Georges Girard apporte donc une contribution très intéressante à l'histoire de Marie-Antoinette. Elle rendra service aux historiens et permettra au grand public de pénétrer dans l'intimité d'une des reines de France qui ont le plus suscité la curiosité." (Albert Girard, Revue d’Histoire moderne et contemporaine, 1934) — "Ce livre doit être considéré comme le complément naturel de la magistrale biographie de Marie-Antoinette par Stefan Zweig. Quelque chose comme ce que les érudits appellent un recueil de pièces justificatives. La correspondance de Marie-Thérèse et de Marie-Antoinette, sa fille, que l'on va trouver pour la première fois intégralement publiée ici, est en effet le texte essentiel sur lequel l'éminent écrivain autrichien s'est fondé pour bâtir sa psychologie de la reine de France" (G. Girard) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, Club du livre - Philippe Lebaud éditeur, 1969 - 1970 8 volumes 21,7 x 26,9cm et 21 x 31,8cm Reliure éditeur pleine peau vert empire; dos à 4 faux nerfs et 4 caissons ornés de motifs dorés; plats ornés de larges frises d'encadrement dorées et des armes impériales aux centres; têtes dorées; gardes de tissu rouge; en emboîtages de toile vert bronze bordés de cuir. Portefeuilles des suites assortis: dos identiques, plats recouverts de la même toile que celle des emboîtages et contreplats du même tissu rouge que celui des gardes, en étuis à l'identique. "Testament" en feuilles en 2 chemises et portefeuille de même toile vert bronze, au dos de peau vert empire, lisse, au seul titre en long.et velours rouge à l'intérieur. Vol.1: 306p., 6 feuillets, 13 planches couleurs (comprises dans la pagination) dont 2 doubles pages; Vol.2: 310p., 4 feuillets, 14 planches couleurs (comprises dans la pagination) dont 2 doubles pages; Vol.3: 315p., 5 feuillets, 13 planches couleurs (comprises dans la pagination) dont 1 double page; Vol.[4]: 351p., 3 feuillets, 20 planches couleurs (comprises dans la pagination) dont 4 doubles pages. Vol.[5]: 5 feuillets, 326p., 10 feuillets, 18 planches couleurs (comprises dans la pagination); ornements en vert dans les 5 volumes; Vol.[6]: suite de 40 + 16 + 23 + 22 + 16 + 19 soit 136 planches couleurs; Vol.[7]: suite de 23 + 27 + 38 soit 88 planches couleurs; Vol.[8]: 27 feuillets parcheminés de fac-similés + 22p., 1feuillet, en 2 chemises. Bon état (2 dos légèrement ternis; petites épidermures aux bords de l'étui d'une suite).
Ensemble réunissant les 8 volumes (6 + 2 de suites) de l'édition du bicentenaire: Volumes 1 - 2 - 3, les 3 volumes des "Mémoires" de Napoléon Ier (1769-1821), au texte "établi et annoté par la Commission impériale nommée le 3 février 1864 par décret de l'Empereur Napoléon III", et suivi d'études de l'historien Albert SOBOUL et du colonel Bernard DRUENE, administrateur du Musée de l'armée; avec notes et références; illustrés de 40 lithographies originales de Jean-François DEBORD, Yves BRAYER, FONTANAROSA, Michel CIRY et Edy LEGRAND; Vol [4], celui de la "Correspondance officielle" de l'empereur, présentée par Jean TULARD, avec appareil critique et notes de Roger DUFRAISSE; index; illustré de 20 lithographies de MAC' AVOY: Vol.[5]: 2nd volume de sa correspondance, soit ses "Lettres intimes", présentées par Jean TULARD, avec étude et mise au point du texte, commentaires, appareil critique et notes de Suzanne D'HUART; index biographique des desinataires; illustré de 18 lithographies de CHAPELAIN-MIDY; Vol.[6] et [7], 2 étuis de suites de 224 planches de décomposition des couleurs des "Mémoires" (136 planches) et de la "Correspondance" (88 planches); Vol.[8] le "Testament de Napoléon", fac-similé en 27 feuillets parcheminés du "document original complété de ses codicilles, des états joints, lettres et instructions, conservé aux Archives nationales", accompagné du texte en clair présenté par les conservateurs Jean-Pierre BABELON et Suzanne HUART. 1 des "quelques exemplaires" réservés, marqués "0", justifié "HC 0".
Grasset, 1933, in-8°, 333 pp, reliure demi-chagrin fauve, dos à 4 nerfs soulignés à froid, titres dorés, couv. illustrée conservée (rel. de l'époque), bon état
Correspondance de 1770 à 1780. — "On sait que le seul texte authentique de la correspondance de Marie-Antoinette avec sa mère figure dans le recueil publié d'abord à Vienne en 1864 par le chevalier d'Arneth, et ensuite dans le recueil plus vaste publié en 1874 par MM. d'Arneth et Geffroy (Correspondance secrète entre Marie-Thérèse et le comte de Mercy-Argenteau avec les lettres de Marie-Thérèse et de Marie-Antoinette). M. Georges Girard a cru bon de rééditer la correspondance entre la mère et la fille parce que les publications précédentes sont aujourd'hui difficiles à se procurer, et surtout parce qu'elles ne sont pas absolument complètes. Outre les lacunes dues à la perte de certaines lettres, les éditeurs avaient omis deux lettres, l'une de Marie-Thérèse du 30 juillet 1775, l'autre de Marie-Antoinette du 30 août 1777, et qu'ils avaient en outre supprimé dans les autres certains passages. Le fait est dû à des soucis de convenance : la lettre de Marie-Thérèse est en effet un réquisitoire très vif contre la légèreté de sa fille et les Archives de Vienne n'en avaient pas permis la publication ; celle de Marie-Antoinette annonce à sa mère la consommation de son mariage. Les passages supprimés ailleurs sont la conséquence de l'omission de ces deux lettres. Or ces lacunes ne sont pas indifférentes. La préoccupation d'assurer la succession pour consolider l'alliance hante Marie-Thérèse, et, pour l'explication psychologique du caractère de Marie-Antoinette, la question de ses rapports conjugaux avec le roi est capitale. La publication de M. Georges Girard apporte donc une contribution très intéressante à l'histoire de Marie-Antoinette. Elle rendra service aux historiens et permettra au grand public de pénétrer dans l'intimité d'une des reines de France qui ont le plus suscité la curiosité." (Albert Girard, Revue d’Histoire moderne et contemporaine, 1934) — "Ce livre doit être considéré comme le complément naturel de la magistrale biographie de Marie-Antoinette par Stefan Zweig. Quelque chose comme ce que les érudits appellent un recueil de pièces justificatives. La correspondance de Marie-Thérèse et de Marie-Antoinette, sa fille, que l'on va trouver pour la première fois intégralement publiée ici, est en effet le texte essentiel sur lequel l'éminent écrivain autrichien s'est fondé pour bâtir sa psychologie de la reine de France" (G. Girard) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Librairie Plon, Paris 1929. Bel exemplaire broché, couverture ornée d'éd., In-8, 274 pages avec tables + planches.
Les Éditions G. Crès & Cie 1927 331+247 pages in8. 1927. broché. 331+247 pages. Il s'agit du premier volume de la correspondance de Pierre-Paul Rubens traduite et annotée par Paul Colin publiée par les éditions G. Crès et Cie. Ce volume intitulé "Vie publique et intellectuelle" rassemble les lettres de l'artiste selon différents critères (destinataire époque sujet) couvrant notamment sa période en Italie sa carrière artistique et ses préoccupations intellectuelles. L'ouvrage vise à présenter non pas l'intimité de l'homme mais l'assurance du génie et la vitalité d'une figure majeure du XVIIe siècle éloignant le lecteur du mythe romantique de l'artiste
Bon état
ÉDITIONS AIMÉ BRACHET 1955 188 pages in8. 1955. broché. première édition. 188 pages. Ce livre est une correspondance entre Romain Rolland et Jean Bodin publiée en 1955 par les éditions Aimé Brachet à Lyon. Il s'agit d'une édition originale numérotée (exemplaire 278/600) de 186 pages en bon état
Bon état sous papier cristal