Texte principalement en espagnol avec des passages en Nahuatl. Mexique, D. Joseph Bernardo de Hogal, 1753. In-4 de (11) ff., 58 pp. Avec un grand acrostiche typographique du nom de l’auteur dans un double cercle et les armoiries gravées de l’archevêque Alilmo S.D.D. Manuel Rubio Salinas. Reliure moderne en demi-chagrin brun, dos lisse avec titre en long. 196 x 140 mm.
Première édition de cet ouvrage important sur l’ancienne langue du Mexique. Palau 327485 ; Sabin 94353, Vater p. 252 ; Medina, Mexico 4142 ; Pilling 3800. Texte principalement en espagnol avec des passages en Nahuatl. Carlos de Tapia Zenteno (1698 env. – 1767 env.) fut juge ecclésiastique et professeur principal de la langue mexicaine à l’université royale et pontificale du Mexique. Il fut ensuite nommé professeur de la langue nahuatl à l’Université du Mexique, et cet ouvrage fut publié à l’occasion de sa nomination. Il ne fut pas seulement un linguiste mexicain de premier plan et professeur des langues indigènes (notamment nahuatl et huastèque) à l’Université Royale, mais fut aussi Commissaire de l’Inquisition et un éminent canoniste. Il publia son premier ouvrage, Arte novissima de lengua Mexicana, en 1753. Rare.
Paris Institut des Hautes Etudes de l'Amérique Latine 1952 in 8 (27,5x18,5) 1 volume reliure toilèe grège moderne, dos lisse, pièce de titre de cuir noir, couverture conservée, 220 pages [2]. Ex-libris R. V. F. Les aspects démographiques de Mexique; L'Agriculture mexicaine; L'irrigation au Mexique; L'industrie électrique au Mexique; L'industrie chimique au Mexique; L'industrie minière du Mexique; Les charbonnages mexicains vus par un ingéieur français; L'industrie du pétrole au Mexique; Les industries manufacturières au Mexique; La politique monétaire et bancaire du Mexique; L'évolution du commerce extérieur du Mexique; La politique commerciale du Mexique; Stabilité et developpement de l'économie mexicaine. Bon exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Bon Reliure
Genève, Editions Olizane, 1993, gr. in-8°, 513 pp, une carte, qqs croquis dans le texte, index des noms, broché, couv. illustrée, bon état
Avec la plume caustique d'un Voltaire et la truculence d'un Toepffer, Henri de Saussure relate à ses proches son exploration des Antilles et du Mexique de 1854 à 1856. Le verbe haut et l'invective facile, il se veut à 24 ans meilleur que Humboldt. Voyageur infatigable et sans égards pour ses compagnons, il est toujours prêt à braver mille dangers pour visiter les curiosités et observer les phénomènes naturels... Henri de Saussure (1829-1905) est le petit-fils du naturaliste et alpiniste Horace-Bénédict et le père du linguiste Ferdinand de Saussure. — "Cet ensemble de lettres adressées par Henri de Saussure à sa mère et à divers membres de sa famille est un précieux témoignage, non pas du Mexique des années 1854-1856, mais de la vision que pouvait en avoir un jeune homme de bonne famille, ambitieux et savant, désireux de connaître le monde et de marcher sur les traces illustres de son modèle : le baron Alexandre de Humboldt. En effet, Henri de Saussure a vingt-cinq ans quand il débarque au Mexique, après quelques escales dans les Antilles, afin d'explorer un pays encore mal connu et dont les richesses naturelles attirent de nombreux Européens. Une lettre de Humboldt, datée du 14 novembre 1854, l'incitait à travailler sur les phénomènes tectoniques et volcaniques qui compliquent et enrichissent la géologie du Mexique. Très vite, pourtant, les lettres qu'il rédige vont se faire l'écho de ses états d'âme plus que de ses découvertes scientifiques. En outre, à cause des nombreuses difficultés rencontrées en chemin, son voyage va se limiter à la région centrale du Mexique. Il n'est donc pas étonnant de le voir réduire l'immense variété des paysages mexicains à leur plus simple expression : « Cette végétation du Mexique [autour d'Orizaba] est mille fois plus belle que celle des Antilles, mais elle est peu générale, parce que le pays est extraordinairement sec », écrit-il le 16 mars 1855 (en pleine saison sèche !). Il ne faut donc pas espérer trouver dans ce recueil les remarques pertinentes et le vaste tableau économique et social développé par Alexandre de Humboldt dans son Essai politique sur le royaume de Nouvelle-Espagne (1808). En revanche, on trouvera une foule d'anecdotes et de descriptions qui sont autant d'instruments pour mieux appréhender la vie quotidienne et les coutumes d'un Mexique qui vient à peine d'acquérir son indépendance et vit dans une époque troublée. Ainsi, plusieurs événements fondamentaux pour l'histoire du pays transparaissent à peine dans les lettres du jeune Henri de Saussure, qui préfère se plaindre des retards et des déconvenues occasionnés par des bouleversements dont il ne semble pas toujours saisir toute la portée, même s'il montre par moment une grande lucidité qu'il semble avoir réservée aux lecteurs du Journal de Genève, à qui il donne la primeur de ses informations politiques (p. 473). En revanche, il décrit avec beaucoup de saveur et de verve les événements auxquels il assiste personnellement, comme le bombardement de Veracruz (février 1856). Les lettres de Saussure s'inscrivent donc dans une tradition qui, dès cette époque, met l'accent sur l'exotisme du Mexique et des Mexicains, au détriment d'une approche plus scientifique. Pourtant, le lecteur actuel est saisi d'un certain malaise devant les propos tenus par ce jeune homme bien né qui, malgré ses prétentions, ne possède pas encore la grandeur de vue et l'esprit d'analyse de son illustre modèle, Alexandre de Humboldt. Trop imbu de lui-même et de sa valeur, convaincu de la supériorité de sa culture sur celle des Mexicains (des papistes il néglige souvent l'essentiel pour ne retenir que l'anecdotique. Il passe son temps à se plaindre des gens (tous des voleurs et des paresseux), du climat (qui le rend malade), des objets (qui sont mal faits), des animaux (qui sont dangereux). Ses analyses économiques restent souvent rudimentaires et si ses remarques sur les biens du clergé ne manquent pas de profondeur, il faut plutôt y lire la critique acerbe d'un protestant qui s'emporte contre la de l'Église catholique. De fait, ses jugements de valeur sont souvent sans appel et se situent à la limite de l'injure ou de la calomnie. Il parle de l'« apathie des Mexicains » (p. 173), de la « vanité mexicaine » (p. 260) et de la « turpitude mexicaine» (p. 477). Les Indiens sont « vicieux » (p. 486), « ils ne veulent pas travailler » (p. 486). Les moines sont tous prévaricateurs et concupiscents (p. 148). Chaque Mexicain est « brigand en » (p. 143). Dans le meilleur des cas, on les reconnaît « doux, inoffensifs et bons enfants », mais il ne faut rien leur demander, car ils sont trop paresseux pour entreprendre quoi que ce soit (pp. 147, 171). Quant aux créoles, ils « n'inventent rien ; ce sont de sottes bêtes et voilà tout » (p. 172). Il faut attendre les ultimes pages de ce long réquisitoire pour que le voyageur se laisse aller à dire son attachement pour une terre et des hommes qu'il a appris à aimer malgré tous leurs défauts. Mais ce lyrisme final semble trop poli, trop convenu, pour être honnête : « Adieu, beau Mexique, adieu, vous, beaux déserts, sans routes et sans gênes, où l'Indien libre comme l'air adore à deux genoux le soleil à son lever [...] » (p. 490). A la décharge d'Henri de Saussure, il faut souligner que ces lettres n'étaient pas destinées à la publication et qu'il s'y livre sans retenue. En dépit de leurs excès et, parfois, leur suffisance (quand il se mêle par exemple de critiquer le travail réalisé par Humboldt), elles sont de lecture agréable et on se laisse prendre au charme d'un style enlevé et d'un récit riche en péripéties. Il reste que les véhiculés dans l'œuvre de Saussure continuent à encombrer l'imaginaire collectif des Européens. Le Mexique contemporain, malgré tous ses efforts, souffre encore d'une image que ce livre, pris au pied de la lettre, ne pourra qu'entretenir, même si Joaquin Galarza, dans sa préface, replace fort justement les lettres d'Henri de Saussure dans leur contexte historique et culturel." (Alain Musset, Revue française d'histoire d'outre-mer, 1994) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Bruxelles, publiés par Ch. Sattanino, sans date [1828]. Un volume relié (21 x 27,5 cm) non paginé. Une planche en frontispice, une page de titre, 48 planches lithographiées avec en regard une page de texte explicative de la planche. Seuls le frontispice et les deux premières planches sont colorés à la main, toutes les autres planches sont en noir et blanc. Reliure demi chagrin rouge très usée et abîmée, ouvrage en partie dérelié, une déchirure sans manque à la planche 21, un manque de papier angulaire au texte explicatif de la planche 23. Quelques planches avec des rousseurs. Ouvrage à relier. Ces lithographies exceptionnelles sont une source importante sur la vie et les murs mexicaines au cours des premières décennies du XIXe siècle. Une édition anglaise paraîtra en 1830 mais elle omet les seize planches de costumes religieux. Les plus populaires des albums illustrés d'Amérique latine étaient ceux contenant des vues de paysages. Costumes civils, militaires et religieux du Mexique est l'un des albums les plus intéressants et les plus vivants : malgré son titre, il est bien plus qu'un livre de costumes pittoresques de métiers, de professions et de régions (bien qu'il contienne cela, aussi), car il comprend des personnages historiques, chacun soigneusement commenté et choisi en fonction d'un engagement envers les idéaux mexicains d'indépendance et de réforme. La première planche représente Montezuma, et Hidalgo, Morelos et Fray Gregorio sont tous inclus. (Dawn Ades , Guy Brett, Stanton Loomis Catlin & Rosemary O'Neill, Art in Latin America: The Modern Era, 1820-1980, Yale University Press, 1989, pp. 73-74). Colas 1872. Hiler, Bibliographie du costume, p. 545. Lipperheide 1622. Mathes, Mexico on Stone, pp. 8-14 : " Est immédiatement devenu la base de nombreuses autres illustrations du Mexique, ainsi que la principale source d'informations sur la région depuis Humboldt." Museo Nacional de Arte, Nación de imágenes: La Litografía mexicana del Siglo XIX, pp. 56-69, 163-170, 340-341.
Claudio Linati, né le 1er février 1790 et mort le 11 décembre 1832 est un peintre et lithographe italien qui étudie sous la direction de Jacques-Louis David à Paris et qui établit la première presse lithographique au Mexique. Il cofonde et édite El Iris, un périodique qui publie les premières caricatures politiques au Mexique, et il est contraint de quitter le pays pour son activisme politique. Linati est également engagé dans des causes révolutionnaires en Italie et en Espagne. Il est connu pour son livre illustrant les costumes de différents types de personnes au Mexique, son Civil, Military and Religious Costumes of Mexico (en français : « Costumes civils, militaires et religieux du Mexique » ; en espagnol : Trajes civiles, religiosos y militares de México). Il s'agit du premier inventaire des types de personnes mexicaines fait par un étranger. Le livre dépeint la grande variété de la société mexicaine de l'époque. Le livre a été traduit en espagnol et publié au Mexique en 1956, avec une préface de Manuel Toussaint.La première planche du livre représente Moctezuma II, un symbole du Mexique qui existait avant l'arrivée des Européens. Linati représente Moctezuma comme un dirigeant fort et digne tenant son sceptre comme symbole du pouvoir. Linati conteste le point de vue selon lequel les Aztèques étaient barbares, affirmant que le progrès humain et la civilisation sont universels. Il compare la cruauté des prêtres aztèques à la cruauté de l'Inquisition catholique romaine, deux exemples du mal de la superstition.Le livre montre la richesse et la dignité des propriétaires fonciers. Linati fait l'éloge du rôle joué par les Créoles dans la révolution, mais aussi de nombreux volontaires italiens comme le comte Giuseppe Stavoli et le général Vicente Filisola, qui ont contribué à la lutte pour la liberté, et qui sont représentés dans plusieurs illustrations. Il montre différents types de soldats et fait l'éloge des combattants du mouvement insurgé qui avait récemment conquis l'indépendance du Mexique. Il dépeint également les héros libéraux José María Morelos et Guadalupe Victoria. Le livre comprend un portrait du général Vicente Filisola. En 1836, ce général sera le commandant en second du général Antonio López de Santa Anna lors de son expédition au Texas.Les images fournissent un témoignage précieux de la vie au Mexique dans les années 1820. Cependant, ils ne sont pas toujours fiables. Les couleurs, ajoutées ultérieurement, peuvent varier d'un exemplaire du livre à l'autre. Ainsi, l'image du chef Apache dans une version montre une coiffe vert pâle et un collier bleu pâle, tandis qu'une autre version présente une coiffe vert intense et un collier bleu intense. L'écu n'est pas décoré de plumes, ce qui aurait normalement été le cas, dans les deux versions. Dans une version, la couleur de l'écu donne l'impression qu'il est tissé comme un panier plutôt que fait de la peau d'un animal.Rappelons que seul le frontispice et deux planches sont colorés à la main dans notre exemplaire.
New York & Philadelphia, [1851]. 314 x 427 mm et 313 x 425 mm.
Deux estampes lithographiées et coloriées à la main, illustrant la guerre américano-mexicaine ou guerre du Mexique, qui opposa les États-Unis au Mexique entre 1846 et 1848. Elles ont été dessinées par Carl Nebel et lithographiées par Adolphe Bayot, pour l'album intitulé The War between the United States and Mexico Illustrated, embracing pictorial drawings of all the principal conflicts, avec un texte de George Wilkins Kendall. L'album a été publié à New York et à Philadelphie en 1851. La première estampe figure la bataille de Palo Alto, première bataille majeure de la guerre du Mexique, qui se déroula le 8 mai 1846 à 8 km de Fort Texas, aujourd'hui Brownsville. Au premier plan, l'armée américaine, vêtue d'uniformes bleus, fait face à l'armée mexicaine au loin, avec un grand champ de bataille ouvert et rempli de fumée des canons. Nebel a représenté les différentes divisions militaires telles que la troisième infanterie, le deuxième dragons et la cinquième infanterie affrontant les lanciers mexicains, avec la batterie de l'artillerie volante du major Ringgold aidant à l'assaut, et la batterie d'artillerie légère du capitaine Duncan. Au premier plan se trouvent également des chariots tirés par des bœufs, transportant des caissons de munitions pour les deux canons que l'on voit au centre de la première ligne d'infanterie. Sur la droite figure le général Zachary Taylor, sur son cheval blanc prénommé Old Whitey. Devenu un héros national après avoir mené les troupes américaines à la victoire, notamment lors des batailles de Palo Alto et de Monterrey, Zachary Taylor fut élu 12ème président des États-Unis en 1849. La seconde estampe représente la bataille de Chapultepec, qui se déroula les 12 et 13 septembre 1847. On voit ici l'assaut du château de Chapultepec par la division dirigée par le général Gideon Johnson Pillow. Situé au sommet d'une colline d'une soixantaine de mètres de haut, le château de Chapultepec gardait l'approche ouest de la ville de Mexico. Au premier plan, les troupes américaines tirent depuis des rochers sur la colline en contrebas du château, tandis que les troupes mexicaines tirent au fusil et au canon depuis les murs du château. Au sommet du château flotte un drapeau mexicain. En 1836, le Texas, qui appartenait au Mexique, se révolte et se constitue en république indépendante. En 1845, le Congrès américain vote l'annexion du Texas. La guerre du Mexique est déclenchée l'année suivante. Le Traité de Guadalupe Hidalgo signé le 2 février 1848 met fin à la guerre. Par ce traité, les Mexicains reconnaissent l'incorporation de la république du Texas comme État de l'Union, et cèdent un immense territoire de 1,36 millions de km2 aux États-Unis pour la somme de 15 millions de dollars américains. Cers territoires correspondent aujourd'hui à la totalité des états de Californie, du Nevada et de l'Utah, et parties des états de l'Arizona, du Colorado, du Nouveau-Mexique et du Wyoming. De toutes les lithographies de la guerre du Mexique, les douze planches de Kendall et Nebel sont peut-être les plus populaires et les plus précises. Kendall connaissait le Mexique car il y avait été plusieurs années auparavant en tant que prisonnier avec les Texans capturés lors de l'expédition de Santa Fe. Il était aux côtés du général Zachary Taylor à la bataille de Monterrey, peut-être comme l'a suggéré un écrivain, pour se venger dans une certaine mesure du traitement que lui avait infligé les Mexicains. Il était également aux côtés du général Winfield Scott pendant la campagne du Sud. Carl Nebel vivait également au Mexique depuis plusieurs années. Il avait produit l'un des plus beaux et des plus rares ensembles d'estampes mexicaines dans l'ouvrage intitulé Viaje pintoresco y arqueolójico sobre la parte más interesante de la República Mejicana, publié en 1836. Estampes en bonne condition. La première présente de petites taches au niveau du titre, la seconde dans la partie gauche. Tyler, The Mexican War, A lithographic record, 1973, p. VI, 4 & p. VIII, 40.
LIBRAIRIE HACHETTE & Cie. 1891. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 21 à 316. Nombreuses gravures en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 910-Géographie générale. Voyages
Sommaire : Chapitre II : Mexique - Considérations générales, Exploration du Mexique, Mexique proprement dit, au nord de l'isthme de Tehuantepec, Pic d'Orizaba, Bassins fermés du Mexique, Mexicains langue aztèque, Basse-Californie, Sonora, Sinaloa, Etat de Chihuahua et Durango, Etats du Nord-Est, Coahuila, Nuevo-Leon et Tamaulipas, Etats internes de Zacatecas, Aguascalientes, San-Luis Potosi, Versant du Lerma, Guanajuato, Jalisco et Tepic, Colima, Michoacan, Plateau d'Anahuac, Vera-Cruz, Mexique Sud-Occidental, Mexique oriental, Chiapas, Tabasco, Campeche, Yucatan, Statistique générale des Etats-Unis du Mexique, Gouvernement et administration Classification Dewey : 910-Géographie générale. Voyages
1 vol. grand in-4 cartonnage éditeur pleine percaline rouge, Imprenta Lacaud, Mexico, 1908-1910, XV pp., 1 f., 306 pp. et 1 f. n. ch., avec 3 cartes dépliantes en couleurs. Rappel du titre complet : Notes sur le Mexique [ Edition originale - Livre dédicacé par l'auteur ] Les Français au Mexique. Mexico : La Ville ancienne - La Ville moderne - Coutumes mexicaines : La Semaine Sainte - Les "Posadas" (La Noël) - Types et choses du Mexique - Moyens de transport, voies de communication et chemins de fer du Mexique
Rare exemplaire de l'édition originale, dédicacé par l'auteur "A Monsieur le Lieutenant Colonel Détrie, en souvenir de son séjour au Mexique, Sept. 1910". Etat satisfaisant (exemplaire débroché, accroc au faux-titre, accroc habituel sans mq. à une carte, bon état par ailleurs). Demeuré français sa vie entière, Auguste Génin (1862-1931) naquit, vécut et mourut à Mexico, où il mena une double carrière d'industriel et d'écrivain. Collectionneur et archéologue, il travailla fortement aux intérêt de son pays d'adoption. Très richement illustré, le présent ouvrage est une mine d'information sur l'histoire et la géographie mexicaines.
Larousse.. 3 octobre 1929. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 609 à 640. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.4412-Le journal des voyages
Sommaire : Le Mexique par Melchor de Navamuel, La formation du peuple mexicain par Mario d'Arpi, Le mexique actuel par Gonzalo Deze Mendez, Le mexique économique par José de M. Gonzalez, Les récents progrès du mexique, Les beaux arts au mexique par G. de Mendoza, Le tour du monde sans un sou en poche, Une croisière dans les fjords de Norvège Classification Dewey : 70.4412-Le journal des voyages
AMBASSADE DU MEXIQUE EN FRANCE / BANCO DE MEXICO. 1962. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 49 pages augmentées de nombreuses photos en noir et blanc dans et hors texte + carte dépliante en noir et blanc à la fin de l'ouvrage.. . . . Classification Dewey : 980-Histoire générale de l'Amérique du Sud
APERCU GEOGRAPHIQUE DU MEXIQUE / LE PAYSAGE DU MEXIQUE / APERCU DE L HISTOIRE DU MEXIQUE / L EVOLUTION HISTORIQUE DU MEXIQUE / CHRONOLOGIE DE L HISTOIRE DU MEXIQUE Classification Dewey : 980-Histoire générale de l'Amérique du Sud
La documentation française. 2001. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 166 pages - page sommaire désolidarisée.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Mexique : la transition - Mexique la victoire de V.Fox à l'élection présidentielle de juillet 2000 par Magali Modoux - Mexique : croissance ou développement ? par Christophe Cordonnier, Javier Santiso - Mexique : les campagnes dénigrées par Thierry Linck - la population mexicaine en 2000 : évolutions et comportements nouveaux par Marie-Eugénie Cosio-Zavala - Mexique Etats-Unis : processus migratoire et intégration régionale par Laurent Faret - le conflit de 1999-2000 à l'Université nationale autonome de Mexico par Sylvie Didou Aupetit - Chronologie : l'Amérique latine en 2000. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Plon, 1925, in-8° carré, xviii-408 pp, préface de Pierre de La Gorce, 2 héliogravures, 113 photogravures, 14 fac-similés d'autographes, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état
Ouvrage important, abondamment illustré : l'enfance, Maximilien, le mariage, Miramar, l'Intervention française au Mexique, les débuts du règne, la fin de l'Empire et de l'Empereur. — "Quelle histoire tragique que celle de cette jeune princesse, mariée à un aimable archiduc, fêtée à Vienne et à Milan, passant des jours heureux dans la jolie villa de Miramar baignée par l'Adriatique, accompagnant son époux au Mexique, dont on lui offrit d'être le Souverain ! Elle s'était associée dès la première heure à ses visées ambitieuses. Napoléon III les avait fortement encouragées, sinon provoquées, sans en calculer les dangereuses conséquences. La comtesse de Reinach n'a pas voulu écrire à nouveau l'histoire de l'expédition du Mexique, mais elle a étudié la psychologie de cette pauvre princesse dont le désastre mexicain a détruit la raison. C'est à Rome, au retour d'un voyage a Paris, où elle avait vainement demandé à Napoléon III de maintenir au Mexique le corps expéditionnaire français, que ses premiers troubles cérébraux se manifestèrent. Conduite à Miramar, puis en Belgique, Charlotte eut des périodes de lucidité qui s'espacèrent progressivement. On lui apprit, quand la chose parut possible, le drame de Queretaro. Elle en parut profondément afiligée, mais bientôt elle ne fit plus d'allusions ni à son mari ni au Mexique. Et voici près de soixante ans que la pauvre impératrice porte le deuil de ses rêves et de sa raison. Dans ce livre, fort bien édité, une iconographie très copieuse, des fac-similés d'autographes et la citation de nombreuses lettres adressées à Charlotte ou émanant d'elle ajoutent à l'intérêt et constituent une précieuse contribution à l'histoire." (Revue des Questions historiques, 1926) — "Des compléments souvent utiles à l'ouvrage du comte Corti sur “Maximilien et Charlotte du Mexique” se trouvent encore, avec une illustration abondante, dans un volume de Mme la comtesse de Reinach-Foussemagne, qui pousse jusqu'à ses derniers jours la biographie de l'impératrice Charlotte, et dont la documentation provient surtout de la famille royale de Belgique." (Raymond Guyot, Revue Historique, 1928) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1925, in-8° carré, xviii-408 pp, préface de Pierre de La Gorce, 2 héliogravures, 113 photogravures, 14 fac-similés d'autographes, biblio, index, broché, état correct, envoi a.s.
Ouvrage important, abondamment illustré : l'enfance, Maximilien, le mariage, Miramar, l'Intervention française au Mexique, les débuts du règne, la fin de l'Empire et de l'Empereur. — "Quelle histoire tragique que celle de cette jeune princesse, mariée à un aimable archiduc, fêtée à Vienne et à Milan, passant des jours heureux dans la jolie villa de Miramar baignée par l'Adriatique, accompagnant son époux au Mexique, dont on lui offrit d'être le Souverain ! Elle s'était associée dès la première heure à ses visées ambitieuses. Napoléon III les avait fortement encouragées, sinon provoquées, sans en calculer les dangereuses conséquences. Le « grand rêveur » écrit M. de la Gorce, avait « trouvé un autre rêveur pour l'écouter ». La comtesse de Reinach n'a pas voulu écrire à nouveau l'histoire de l'expédition du Mexique, mais elle a étudié la psychologie de cette pauvre princesse dont le désastre mexicain a détruit la raison. C'est à Rome, au retour d'un voyage a Paris, où elle avait vainement demandé à Napoléon III de maintenir au Mexique le corps expéditionnaire français, que ses premiers troubles cérébraux se manifestèrent. Conduite à Miramar, puis en Belgique, Charlotte eut des périodes de lucidité qui s'espacèrent progressivement. On lui apprit, quand la chose parut possible, le drame de Queretaro. Elle en parut profondément afiligée, mais bientôt elle ne fit plus d'allusions ni à son mari ni au Mexique. Et voici près de soixante ans que la pauvre impératrice porte le deuil de ses rêves et de sa raison. Dans ce livre, fort bien édité, une iconographie très copieuse, des fac-similés d'autographes et la citation de nombreuses lettres adressées à Charlotte ou émanant d'elle ajoutent à l'intérêt et constituent une précieuse contribution à l'histoire." (Revue des Questions historiques, 1926) — "Des compléments souvent utiles à l'ouvrage du comte Corti sur “Maximilien et Charlotte du Mexique” se trouvent encore, avec une illustration abondante, dans un volume de Mme la comtesse de Reinach-Foussemagne, qui pousse jusqu'à ses derniers jours la biographie de l'impératrice Charlotte, et dont la documentation provient surtout de la famille royale de Belgique." (Raymond Guyot, Revue Historique, 1928) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
13,2 x 20,6 Paris 1863 1. "Tarbes, le 28 septembre 1863. Mon cher voisin, Rien ne me serait plus agréable que de recevoir votre bonne visite et si vous voulez me la faire, j'espère que vous me donnerez un peu plus de temps et que vous passerez au moins une nuit chez moi. Recevez, mon cher député et ami, l'assurance de mes sentiments bien dévoués. Achille Fould." 2. En-tête du Ministère des finances - Cabinet du Ministre. "Paris le 5 novembre 1864. Mon cher député, Je suis heureux d'être auprès de vous l'interprète des sentiments de l'Empereur. Sa Majesté en témoignage de sa haute satisfaction de la manière dont vous avez accompli votre mission au Mexique vous a élevé au grade de commandeur de la légion d'honneur. Mon collège le Ministre d'Etat doit présenter à la signature de l'Empereur le décret qui vous confère cette distinction. Je ne puis rien ajouter en mon nom après cet acte souverain, mais j'ai grand plaisir à me dire que je conserverai toujours une profonde impression des services que vous avez rendus. J'aime à croire que vous en rendrez encore dans un pays où vous avez su conquérir la confiance du souverain et l'estime de tout le monde. Recevez mon cher député l'assurance de ma sincère amitié. Achille Fould. A Monsieur Corta, membre du Corps législatif." 3. "Trouville le 1er août 1865." - "Mon cher Collègue, C'est avec un grand plaisir que je commence ainsi ma lettre. Vous connaissez mes sentiments et je n'ai pas besoin de vous dire combien j'ai été heureux de lire le décret qui vous appelle au Sénat. ..tous les jours le Moniteur avec une certaine impatience. Enfin la chose est faite et j'espère que l'élection ne rencontrera pas de difficultés. Après avoir passé quelques jours à Vichy, je suis venu retrouver Mme Fould et je la quitte demain. Je retournerai à Paris où je pense rester jusqu'au 10 et me dirigerai vers les Pyrénées. Mr. de Germiny a préparé la convention du premier emprunt mexicain et doit m'en parler à mon passage à Paris. Je verrai aussi à cette occasion M. Langlois qui ne part que le 15 sept. pour Mexico et qui se propose d'aller causer avec vous chez moi. Il s'initie en attendant à la situation et a pu l'étudier sur les documents du Ministère des affaires étrangères et sur les nôtres. Recevez encore une fois, mon cher Collègue, mes félicitations, et croyez à ma sincère amitié. Achille Fould. Ecrivez-moi quelques lignes à Paris et dites-moi quelles nouvelles vous avez eu du Mexique par le dernier paquebot, celles que j'ai reçues ne sont pas défavorables mais je trouve qu'elles laissent beaucoup à désirer. M. Bonnefonds était mieux. Il a dû embarquer le 15 juillet." 4. En-tête du Ministère des finances - Cabinet du Ministre. "Paris le 29 décembre 1865. Monsieur Corta, Sénateur. Mon cher Collègue et ami. Je suis très touché de ce que vous me dites d'aimable et d'encourageant à l'occasion de mon dernier rapport à l'Empereur. Vous savez tout le prix que j'attache à votre opinion et à votre jugement. Je n'ai donc pu qu'être infiniment sensible à l'approbation si complète que vous voulez bien donner à mes idées. Recevez en tous mes remerciements. On parle du 22 janvier comme devant être l'époque fixée pour l'ouverture de la session. Croyez mon cher Collègue et ami, à mes sentiments bien dévoués. Achille Fould." 5. "Paris, le 19 janvier 1866. Mon cher Collègue. Si vous avez un moment ce matin, vous seriez bien aimable de venir me voir avant une heure. Mille et mille bonnes amitiés. Achille Fould." 6. Aux Eaux bonnes, le 25 août 1866. Mon cher collège et ami. J'ai reçu votre bonne lettre au moment où j'allais partir pour les Eaux bonnes. Elle m'a vivement intéressé. J'espère que les dispositions dans lesquelles j'ai laissé l'Empereur ne se sont pas modifiées et que l'Impératrice Charlotte aura apprécié les sages conseils que vous lui avez donnés. J'ai ...à M. le cte de Germiny au sujet de la réclamation des diplomates mexicains et je crois qu'il y fera droit au moins en partie. Le désir de profiter de mon congé que je crains de ne pouvoir prolonger autant que je le voudrais me décide de ne pas retourner à Tarbes pour la réunion du Conseil Général. Votre collègue Lacaze voudra bien me remplacer. J'espère que ce changement dans mes projets ne me privera pas de votre visite à Tarbes, où je serai le 10 ou 11 septembre pour quelques jours. Je n'ose vous demander de pousser jusqu'ici, enfin de quelques façons que ce soit, je serai charmé de vous voir. Ma santé commence à se bien ...du calme et du bon air. Tout à vous...Achille Fould." 7. Paris, le 25 septembre 1866. Mon cher Collègue et ami. J'ai reçu vos deux lettres du 23 et du 24 avec les correspondances de Mexico que vous avez bien voulu me communiquer. Je n'ai pas manqué de lire ces correspondances avec bien de l'intérêt quoiqu'elles n'aient pu nous apprendre rien de nouveau sur la crise dont tout le monde s'entretient en ce moment. En effet vos lettres comme celles que nous avons reçues nous mêmes sont datées des 15 au 20 octobre et les nouvelles venues par les Etats-Unis sont des premiers jours de novembre. Nous ne pourrons donc savoir à quoi nous en tenir positivement sur le contenu de ces dépêches que vers la fin du mois. Il est bien probable cependant, comme tout le laissait pressentir, qu'elles se confirmeront et que l'on est arrivé à la crise qui doit mettre un terme à cette malheureuse affaire du Mexique. Aussitôt que j'aurais appris quelque chose de positif je m'empresserai de vous en informer. Je prends bien part à vos inquiétude pour M. votre fils, mais j'espère que vous ne tarderez pas à le revoir. Quant aux bruits d'emprunt que l'on a fait courir, il y a quelques temps et qui, vous l'avez vu, n'avaient aucun fondement, je vous remercie de ce que vous voulez bien me dire d'aimable à ce sujet. Aujourd'hui, grâce à Dieu, il n'est plus question de cela et tout le monde, je crois, est d'accord sur le système financier à.suivre. Il est certain que l'état satisfaisant des revenus permettra de suffire à toutes les exigences de la situation. Je m'occupe activement en ce moment de la préparation du budget et du rapport que j'ai l'habitude d'adresser tous les ans à l'Empereur sur les Finances. En attendant le plaisir de vous revoir, je vous renouvelle mon cher Collègue et ami, l'assurance de mes sentiments bien dévoués. Achille Fould." 8. "Paris, le 24 décembre 1866. Mon cher Collègue et ami, Je vous remercie de ce que vous voulez bien me dire ua sujet de mon rapport. Je suis d'autant plus satisfait de la manière dont vous l'appréciez que j'attache, vous le savez, beaucoup d'importance à votre opinion. Je vous remercie aussi de l'empressement que vous avez mis à me faire part du mariage de Melle votre fille. Je n'ai pas besoin de vous exprimer tous les voeux que je forme pour son bonheur et le vôtre par conséquent. Il me semble d'ailleurs, d'après de ce vous me dites de votre futur gendre que ce mariage présente toute garantie de convenance et de position. Veuillez donc recevoir, mon cher ami, et faire agréer à Mme Corta mes sincères félicitations. Je crois qu'il sera très à propos que vous écriviez à S.M. l'Impératrice à cette occasion. Les dernières nouvelles que nous avons reçues du Mexique sont bien peu satisfaisantes. L'Empereur Maximilien était toujours dans la même indécision et je crains bien que ces hésitations n'aient pour effet de compliquer la crise. Je ne sais rien encore au sujet de la Convocation des Chambres, mais l'époque de leur réunion ne peut pas être bien éloignée et je me réjouirai de vous revoir. Croyez, mon cher Collège et ami, à mes sentiments bien dévoués. Achille Fould. Je ne crois pas que le Corps législatif et le Sénat soient convoqués avant un mois. Rien n'est fixé à cet égard." 9. [Courrier non daté] "Mercredi matin 12 avril. Mon cher Monsieur Corta, Je ne puis assez vous dire assez combien j'ai été satisfait de votre discours si complet, si lucide, si plein de bons arguments. Je suis sûr qu'il exercera une influence très utile et très opportune sur la cause à laquelle vous avez déjà rendu de si éminents services. Votre bien dévoué, Achille Fould." 10. [Courrier non daté] "Samedi 20 mai. Mon cher Monsieur Corta. J'ai trouvé hier en rentrant la lettre de M. G... que vous m'avez laissée. Si vous voulez en causer, vous me trouverez aujourd'hui à une heure. En attendant le plaisir ici de vous voir, je vous offre l'assurance de ma bien sincère amitié. Achille Fould." Elu conseiller général de Tarbes, puis député des Hautes-Pyrénées sous la Monarchie de Juillet, Achille Fould en tant que Ministre des Finances de Napoléon III de 1861 à 1863, est au centre du pouvoir impérial. Aux Finances, Fould a été le défenseur de l'orthodoxie budgétaire, qu'il prône dans chacun de ses rapports annuels à l'Empereur, d'où sa prudence à l'égard de l'expédition du Mexique (1861-1867). Charles Corta (1805-1870) était un député landais bonapartiste, proche de Napoléon III. Membre de la commission du Budget au Corps législatif, il avait été envoyé en 1864, dans le cadre de l'expédition du Mexique, en mission à Mexico comme expert financier, afin de contribuer à l'organisation du gouvernement mexicain et au développement de la présence française. Il revint en France en septembre 1864 et participa en novembre 1864 à Compiègne à une conférence sur la délicate situation mexicaine qui réunissait Napoléon III, le roi des Belges et Achille Fould. il est nommé officier puis commandeur de la Légion d'honneur. En 1865, en récompense de ses services, il est élevé au rang de sénateur. Cette série de lettres montrent la proximité des deux hommes et laisse transparaitre la montée des périls, militaires et financiers, à Mexico. L'Empereur Maximilien fut fait prisonnier à Queretaro et exécuté en juin 1867. Très bon état. PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST
Paris, Imprimerie Nationale, 1871, in-folio de 216pp., 19 planches repliées, non relié, sous étui, couverture renforcée, petite mouillure angulaire.
Le volume sur la géologie (1871) est organisé en deux sections : la première sur le Nevada et la seconde (partie inachevée) sur la Californie. Commençant par les données géographiques sur ces États, les chapitres suivants traitent de la géologie, des districts miniers et des processus métallurgiques, et le volume se termine sur les mines d'or de la Sierra Nevada. Ces rapports ont été inclus dans un travail plus vaste sur le Mexique, car la Californie et le Nevada faisaient autrefois partie du Mexique. En 1864, à la suite de l'expédition militaire française au Mexique, la Commission Scientifique du Mexique fut créée. L’exploitation minière en Californie et au Nevada suscitait un vif intérêt international. En 1859, de l'argent a été découvert au Comstock Lode à Virginia City. Des milliers de mineurs, de bûcherons et de commerçants se sont précipités dans la région et des villes ont surgi, nécessitant un chemin de fer entre Virginia City et Truckee à travers la vallée de Washoe. À la fin des années 1870, le trop bref boom minier était terminé. Les cartes et planches de ce rapport concernent principalement l'exploitation minière et la géologie, mais elles contiennent souvent des détails fugitifs sur la région avant que de nombreuses villes et opérations minières ne soient abandonnées. Les planches ont été dessinées par Erhard Schieble et toutes sauf une ont été imprimées par Lemercier. Ce sont de superbes interprétations de leurs sujets par certains des cartographes les plus accomplis de l'époque, imprimées dans un pays au sommet de son excellence dans ce type de travail. These reports were included in the larger work on Mexico because California and Nevada were formerly part of Mexico. In 1864, as a consequence of the French military expedition to Mexico, the Commission Scientifique du Mexique was established. Mining in California and Nevada was of intense international interest. In 1859 silver was discovered at the Comstock Lode in Virginia City. Thousands of miners, loggers, and traders rushed to the region and towns sprang up, necessitating a railroad between Virginia City and Truckee through the Washoe Valley. By the late 1870s, the all-too-brief mining boom was spent. The maps and plates in this report relate primarily to mining and geology, but often they contain fugitive details on the region before many of the towns and mining operations were abandoned. The plates were drawn by Erhard Schieble and all but one were printed by Lemercier. They are superb renditions of their subjects by some of the more accomplished mapmakers and view makers of the time, printed in a country at the height of its excellence in this type of work. M8-C
THIERS (Adolphe) -QUINET (Edgar). - COSTA (Charles) - ROUHER (Eustache).
Reference : 18348
Tours, Mazereau, 1867, Londres, Jeffs, 1862, Paris, Panckoucke, 1865, 1 pleine basane, plats aux armes (licorne, damier et lions affrontés) dans une couronne de chêne et d'olivier, dos au chiffre: "H D.", tranches rouge, eraflure sur le plat inférieur. in-8 de XII-238-(2), (4)-112, 39 et 62 pages ;
L'expédition française au Mexique. "La guerre du Mexique est la plus grande pensée du règne" (Rouher).
Paris, A. Lacroix, Verboeckhoven et Cie, 1868 2 tomes en un fort vol. in-12, 412 pp. et 455 pp., percaline verte, dos lisse et plats ornés de décors noirs et or (reliure de l'éditeur).
Seconde édition de cette publication au demeurant peu commune, qui forme l'un des nombreux titres que l'étrange abbé Emmanuel-Henri-Dieudonné Domenech (1826-1886) put tirer de son séjour au Mexique, où il fut à la fois aumônier militaire et membre du cabinet de l'Empereur Maximilien. Par rapport à la première, parue la même année, l'éditeur a supprimé la première partie (premier tome) de 314 pages, consacrée aux anciens peuples du Mexique, à la monarchie Aztèque (1160-1521), à l'histoire de la Conquête (1519-1521), et enfin à la domination Espagnole, (1521-1821), pour se concentrer sur l'histoire du Mexique au XIXe siècle : de ce fait, les tomes II et III deviennent respectivement ici I & II. Sabin 20548. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Claude Arthus Bertrand | Paris 1857-1859 | 16 x 24.5 cm | 4 volumes reliés
Edition originale illustrée d'une carte des états du Mexique au temps de la conquête en 1521, par Malte-Brun (cf. Sabin 7429. Leclerc 1079. Brasseur de Bourbourg, Bibliothèque Mexico-Guatémalienne, p. 27. Numa Broc, Amérique, pp. 45-47.) Initialement gravée par Erhard Schieble, cette carte est ici en fac-similé ancien, probablement réalisé par l'éditeur pour compléter ses exemplaires. Reliures en demi chagrin havane, dos à quatre nerfs sertis de pointillés dorés et ornés de caissons et filets dorés, pièces de tomaison de chagrin orange, petits frottements sans gravité sur les dos, plats de papier caillouté, gardes et contreplats de papier peigné, reliures du XXème siècle. Mouillures affectant principalement les tomes III et IV. Cet ouvrage de base pour l'histoire du Mexique comprend les divisions suivantes : I : Temps héroïques et histoire de l'empire des Toltèques. - II : Histoire de l'Yucatan et du Guatémala; avec celle de l'Anahuac, durant le Moyen Age aztèque, jusqu'à la fondation de la royauté à Mexico. - III : Histoire des Etats du Michoacan et d'Oaxaca, et de l'empire de l'Anahuac jusqu'à l'arrivée des Espagnols. Astronomie, religion, sciences et arts des Aztèques, etc. - IV : Conquête des Etats du Mexique et du Guatémala, etc. Etablissement du gouvernement espagnol et de l'église catholique. Ruine de l'idolâtrie, déclin et abaissement de la race indigène. Ancien professeur au séminaire de Québec, puis vicaire général à Boston, l'abbé Etienne Charles Brasseur de Bourbourg (1814-1874) voyagea comme missionnaire au Mexique et en Amérique Centrale. Il s'intéressa aux civilisations disparues et fut nommé archéologue officiel de l'expédition française au Mexique en 1864. "Tour à tour archéologue, ethnologue, historien et linguiste, Brasseur de Bourbourg est, avec Désiré Charnay, un des fondateurs de l'américanisme en France au milieu du XIXe siècle" (Numa Broc). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Chili Flash Espaces latino-amériains. 1991. In-4. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Agrafes rouillées, Intérieur acceptable. 47+20 pages agrafées - nombreuses photos en noir et blanc dans le texte - trace de salissures sur quelques pages ne gênant pas la lecture.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Editorial - trente jours - chronique d'Amérique centrale - l'Amérique latine et le Golfe - Guatemala - le choléra au Pérou - des latino-américains à Paris - dossier Mexique - le Mexique à l'heure de l'intégration - Mexique informatioon - entrevue avec M.Manuel Tello, ambassadeur du Mexique à Paris - les opposants du PRD - droits de l'homme - repères (début) - repères (fin) - la presse au Mexique - littérature : José Emilio Pacheco - 1492 d'Homero Aridjis - conversation avec Alfonso Reyes - agenda - cinéma court à Clermont-Ferrand - cinéma latino-américain : entretien avec Alain Liatard - les visages du temps d'Herbeto Sales. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Bureau de la revue. 2e trimestre 2000. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 41 à 84. Texte en colonnes. Accompagné de plusieurs planches en couleurs et noir et blanc.. . . . Classification Dewey : 355.021-Militaria
Bulletin des collectionneurs de figurines et des amis de l'histoire militaire. Sommaire : Rappel du trésorier par Jean Claude Jacquey, Les contre guérillas au Mexique par Michel Sapin Lignières, L'expédition du Mexique, lettre du lieutenant Alfred Anthoine Prélard, Contre guérillas françaises au Mexique : brigadier du 1er escadron Classification Dewey : 355.021-Militaria
Arthaud, 1966, in-4°, 184 pp, 206 planches en héliogravure dont 17 en couleurs, 42 cartes, dessins et plans, tableau chronologique, glossaire, index, bibliographie, reliure toile noire de l'éditeur, jaquette illustrée, bon état
Enrichi d'une abondante illustration, ce livre ne se borne cependant pas à décrire les arts multiformes du Mexique précolombien en retraçant leur histoire. C'est en même temps un tableau des diverses civilisations qui se sont succédé pendant trois mille ans sur le sol du Mexique, de leurs religions, de leurs structures sociales et politiques. Le Mexique tout entier, depuis les origines jusqu'à la conquête espagnole, se reflète dans les monuments, les bas-reliefs, les peintures et les bijoux. — "L'auteur inclut dans le Mexique ancien toute l'aire maya ; l'ouvrage est donc consacré à l'art de la Mésoamérique à l'exclusion de sa périphérie Sud, qui n'a généralement connu que des cultures marginales. Les différentes grandes civilisations sont présentées successivement, ainsi que leurs antécédents, du Pré-classique au Postclassique. Une des grandes qualités de l'ouvrage est de ne jamais séparer l'art des caractères généraux des diverses civilisations et d'insister sur le symbolisme religieux dont sont imprégnées les créations artistiques. La synthèse de l'évolution culturelle est très claire, la présentation de la bibliographie est excellente : au lieu d'infliger au non spécialiste une liste interminable d'ouvrages, l'auteur prend soin de distinguer les catégories (ouvrages d'ensemble, documents indigènes, etc.) et de faire suivre les livres essentiels d'un court commentaire. (...) L'art de chaque civilisation est étudié en passant en revue ses diverses manifestations, et les descriptions des principaux monuments des grands centres indigènes sont particulièrement bien venues, d'autant plus que le texte est accompagné de plans. (...) Ce livre peut être considéré comme le meilleur que nous ayons actuellement en français sur les arts anciens de l'Amérique Moyenne. Il mérite de figurer dans la bibliothèque de l'amateur d'art, mais il constitue également un excellent ouvrage d'introduction à l'étude des civilisations mésoaméricaines." (Pierre Becquelin, Journal de la société des américanistes, 1967) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
BUREAU DE LA REVUE. AOUT 1965. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 100 pages. Nombreuses photographies en couleurs et noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 910-Géographie générale. Voyages
Sommaire : Le mexique par Marie Claude et Georges Papigny, Quelques pages d'histoire, Sous le signe de Quetzalcoatl, L'art mexicain, Mexique d'aujourd'hui, Comment voyager au Mexique, Mexico et le plateau central, L'ouest de Mexico et les villes coloniales, La région d'Oaxaca, Le littoral atlantique, La cote du pacifique et la basse Californie, Les Chiapas, Le Yucatan Classification Dewey : 910-Géographie générale. Voyages
P., Léopold Cerf, 1892, in-12, xvi-314 pp, reliure demi-chagrin chocolat, dos à 5 nerfs soulignés à froid, titres dorés (rel. de l'époque), dos lég. frotté, bon état
Récit d'un voyage fait au Mexique à la fin du XIXe siècle. — "Soit justification, soit rancoeur, les Français ont effacé toute image idyllique du Mexique et développé un sentiment de refus vis-à-vis de « ce pays de sauvages ». Ce sentiment a bien été compris par Lejeune, jeune ingénieur du corps diplomatique français, qui a cru trouver son origine dans les romans et récits de voyages." (Javier Pérez Siller, L'image du Mexique dans les publications françaises, 1867-1905) — Table : L'arrivée ; Environs de Mexico ; Les terres chaudes ; Les plantes industrielles (le tabac, le caoutchouc, le mezcal de Tequila...) ; A la frontière ; Les mines ; L'état politique ; Les Français au Mexique. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Dessins de Grasset-Saint-Sauveur, texte de J.-F.Cornu. Chez les principaux libraires du Royaume. s.d. (début 19°?) 18pp.in-4 sans couverture tirées d'un recueil, accompagnées de 5 étonnantes planches gravées en coloris d'époque. 1 feuille très abîmée mais complète et 1 gravure fortement tachée (rouge déteint).
Topilzin et Guerrier de l'ancien Mexique, Mulâtre libre, Esclave et Montagnard du Mexique.
[revue] Objets et Mondes tome 4 [tome IV] fascicule 2. Eté 1964. (Auteurs: Léon PALES et Marie TASSSIN de SAINT PEREUSE, Henri LEHMANN, A.B. RAJPUT, Jacques MILLOT, Joseph CHELHOD)
Reference : 13969346
Paris: Musée de l'Homme, Museum National d'Histoire Naturelle, 1964 in-4, nombreuses illustrations. Broché, bon état. Sommaire: Léon PALES et Marie TASSSIN de SAINT PEREUSE, Une scène gravée magdalénienne. - Henri LEHMANN, Maisons de céramique (Nayarit, Mexique). - A.B. RAJPUT, Les Murung de la forêt de Bandarban (Pakistan oriental). - Jacques MILLOT, L'exposition "Impressions 64 Afrique-Madagascar. - Joseph CHELHOD, A propos du "Pélerinage à Kadzimain".
in-4, nombreuses illustrations. Broché, bon état. Sommaire: Léon PALES et Marie TASSSIN de SAINT PEREUSE, Une scène gravée magdalénienne. - Henri LEHMANN, Maisons de céramique (Nayarit, Mexique). - A.B. RAJPUT, Les Murung de la forêt de Bandarban (Pakistan oriental). - Jacques MILLOT, L'exposition "Impressions 64 Afrique-Madagascar. - Joseph CHELHOD, A propos du "Pélerinage à Kadzimain". [M.C.: revue, Ethnologie, préhistoire, Mexique, Pakistan, Islam, Madagascar].