La Fleur de la vie des Saints (Flos sanctorum o la vida de los santos) avait été publié en 1599 par le jésuite espagnol Pedro de Ribadeneira et fut traduit dans plusieurs langues. Mais c'est en France qu'il rencontra le plus de succès. La traduction de René Gautier fut imprimée pour la première fois en 1609 et réimprimée de nombreuses fois avec des augmentations. A noter, un chapitre rare, sur la circoncision du Christ Volume in folio 350x250, relié pleine basane époque, accrocs et manque de cuir, le corps de l'ouvrage est solide, mérite une restauration, bon état malgré qq traces de mouillures anciennes, 1222pp + table à la suite, discours abrégé de la vie de Saincte Isabel de France, sœur unique du Roy S. Louy, par Sébastien Rovillard.Poids 5kg A rouen, chez la Veuve Behourt, MDCXCII ( 1642)
Cette édition est enrichie de vies de saints nouvelles rédigées par le jésuite André Du Val & augmentées d'un grand nombre de Vies de Saints & de Saintes, avec la table alphabétique des noms des Saints, selon les mois et les jours de l'année.
Les soliloques, les méditations, et le manuel de S. Augustin Traduction nouvelle, sur l’édition latine des PP. BB. De la congrégation de Saint Maur ; avec des notes, nouvelle édition, revue & retouchée par l’auteur. A Paris, chez Louis Genneau, libraire MDCCXXXVII Relié à la suite : Le livre de S. Augustin, de l’esprit et de la lettre Traduit en françois sur les pères bénédictins de la congrégation de S. Maur. Par M. du Bois, de l’académie française A Paris, chez P. G. Le Mercier MDCCXXXVII Deux ouvrages reliés en un seul volume relié au format in 12, de 16 cm X 9 cm. Collation : 1er ouvrage : titre + 10 feuillets non chiffrés + 398 pages ; 2e ouvrage : titre + 1 feuillet non chiffré + 163 pages + 5 feuillets non chiffrés. Pleine-reliure en veau, dos à nerfs et caissons ornés de motifs dorés, accrocs, mors fendu, solidement relié, bien frais, bon état intérieur.
SIMON Honoré-Richard. Le Grand dictionnaire de la Bible. ou explication littérale et historique de tous les mots propres du Vieux et du Nouveau Testament ; avec la vie et les actions des principaux personnages, tirés de l'Écriture et de l'Histoire des Juifs ; celles des patriarches, juges, roys, et princes de cette nation, le tems de leur élévation sur le trône, de leur règne & de leur mort ; la vie des prophètes, et des souverains sacrificateurs, de puis la consécration d'Aaron, & de tous ceux qui lui ont succédé, jusqu'à l'entière ruine du Temple, & de la ville de Jérusalem ; la naissance, la vie, les miracles, et la mort de Jésus-Christ, le tems de la vocation de ses apôtres, et de ses disciples, l'année & le lieu de leur martyre, avec le jour de leur fête ; l'explication des noms des animaux purs et impurs, desquels il étoit défendu ou permis de manger, avec leurs bonnes, ou mauvaises qualités, & où ils se trouvent en plus grande abondance ; l'explication des douze pierres précieuses, qui étoient sur le rational du Grand Prêtre, & des deux qui étoient sur ses épaules ; les noms des fêtes et des solemnités des hébreux, et de leurs sacrifices ; celuy des provinces, régions, villes, et bourgs, montagnes, plaines, fleuves, & rivières les plus remarquables ; les noms dont on les appelle aujourd'huy, avec leurs degrez de longitude & de latitude, pour sçavoir où ils sont placés, & les trouver avec plus de facilité dans la carte ; le nom des poids et des mesures, leur capacité avec la valeur des monnoyes de ce tems-là, réduites à celuy d'à présent, & de plusieurs choses très difficiles, & très curieuses qui se rencontrent dans la Bible. Complet en deux volumes folio, 38x27, reliés basane époque, dos à nerfs, frottements et cuir râpés, corps des ouvrages sont solides, l'intérieur est bien frais; Tome 1. A-Ko (90-755 p.), Tome II.L-Z (746 p.) Illustrés par bandeaux historiés au début des lettres A et L, Bandeau allégorique au début de l'abrégé chronologique du tome 2, lettrines ornées, culs-de-lampe, vignettes. à Lyon, chez Jacques CERTE, rue Mercière, à la Trinité, 1740 Plus d'informations sur cet ouvrage : Honoré-Richard SIMON, curé de Sainte-Uze en Dauphiné, résigne son bénéfice pour raison de santé et vient s’installer à Lyon où il entreprend de rédiger un Dictionnaire de la Bible destiné à éclairer le public sur les personnages, les termes et les lieux cités dans l’Ancien et le Nouveau Testament. Après un travail de rédaction de dix ans, le livre est publié pour la première fois à Lyon en 1693. Il reçoit un accueil favorable, ce qui encourage son auteur à mettre en chantier une seconde édition beaucoup plus complète qui paraît sous le titre légèrement modifié de Le grand dictionnaire de la Bible. Les décennies suivantes, l’ouvrage sera réédité à plusieurs reprises, en particulier dans une édition en deux volumes de 1740 : il s’agit de la version ici présentée. Ce dictionnaire sera surclassé plus tard par le Dictionnaire historique et critique de la Bible de dom CALMET qui reconnaîtra pourtant que le livre de SIMON lui a servi de source d’inspiration. Élaboré pour faciliter la lecture et la compréhension de la Bible, ce dictionnaire s’efforce de reconstituer en détail l’histoire et l’organisation sociale et sacerdotale des Hébreux. L’ouvrage présente de nombreuses chronologies et généalogies récapitulatives qui épargnent au lecteur de fastidieuses recherches dans le corps de l’ouvrage. À sa lecture nous découvrons que les Juifs ont été en relation avec de très nombreux peuples comme les Babyloniens, les Perses, les Égyptiens, les Romains, ou avec les multiples États du Proche-Orient. Le livre brosse un tableau de la tumultueuse histoire politique et culturelle de la région sous l’Antiquité. Dans les thèmes repris par l’auteur figurent la minéralogie, la zoologie et la botanique, l’auteur évoquant entre autres l’émeraude, « quatrième fondement des murs de la Jérusalem céleste », l’ibis, « oiseau immonde semblable à la cigogne », la grenouille, dont Dieu se servit « pour punir la dureté & l’opiniâtreté de Pharaon », ou encore le mulet, le renard et le coton. Tous les noms et les expressions cités dans la Bible sont soigneusement répertoriés par SIMON, même s’ils ne désignent qu’une simple colline, un modeste village ou des personnages insignifiants, comme ABGATHA, l’un des sept eunuques d’ASSUÉRUS, ou ÉLIHOREPH, obscur conseiller de SALOMON. L’auteur émaille son discours de références et de renvois qui aident à retrouver les citations dans le texte d’origine. Ponctuellement, l’auteur rentre également dans des explications étymologiques, en particulier à propos des termes hébraïques. À noter qu’il prend soin d’indiquer la latitude et la longitude des villes et des villages, pour que le lecteur puisse les situer sans difficulté sur une carte. Soucieux d’élargir la période chronologique afin de donner une vision plus complète de l’histoire des Hébreux et de la Terre sainte, SIMON se fonde sur les écrits de FLAVIUS JOSÈPHE pour traiter de la période allant des royaumes hellénistiques jusqu’à la chute de Massada en 74. Se lançant parfois dans des digressions, il n’hésite pas à reprendre des récits et des témoignages datant des croisades ou de l’époque ottomane. Certains personnages centraux, comme MOÏSE, DAVID, JOSEPH et, bien sûr, JÉSUS-CHRIST, ou des lieux emblématiques tels que JÉRUSALEM, donnent lieu à de longs exposés, parfois subdivisés en dissertations et en chapitres. L’édition présentée comprend une Introduction à l’histoire sainte d’une centaine de pages dans laquelle nous trouvons une chronologie basée sur le calendrier juif, des explications sur les monnaies, les poids et les mesures, les fêtes et l’organisation de la justice chez les Hébreux, et même une table récapitulative des chapitres à lire les dimanches et les jours fériés. Une chronologie de l’histoire sainte selon le calendrier chrétien, placée en fin du deuxième tome, permet de découvrir que l’histoire du monde est divisée en sept âges, le dernier débutant avec la naissance de Jésus pour s’achever au jour du jugement dernier. Du fait d’une quasi-homonymie, la biographie de l’auteur du Dictionnaire de la Bible est souvent éclipsée, dans les dictionnaires et les encyclopédies par son contemporain, l’oratorien Richard SIMON, avec lequel il peut être confondu. Ce dernier, exégète français, s’est rendu célèbre en son temps par ses polémiques avec Bossuet et les jansénistes de Port-Royal. Il est l’auteur d’une Histoire critique de la Bible qui a engendré des remous chez les protestants comme chez les catholiques. Si son dictionnaire a connu un certain retentissement, Honoré-Richard SIMON ne fera guère plus parler de lui après 1703, au point que l’on ignore la date de son décès. Il reste que son livre est toujours considéré comme un ouvrage fondateur dans l’exégèse moderne de la Bible en France.
Instruction sur les dispositions qu'on doit apporter aux sacremens de pénitence et d'Eucharistie, tirée de l'écriture Sainte, des Saints Pères & de quelques autres Saint auteurs, ou les fidèles apprendront la conduite qu'ils doivent observer à l'égard de ces deux sacremens. Avec un examen de conscience fort utile pour les personnes qui ont dessin de faire une confession générale. Simon-Michel Treuvé ( 1651 - 1730) est un théologien catholique Français qui collabora avec Bossuet au Bréviaire de Meaux. Nouvelle édition, revue & augmentée, vol in-12, 17x10cm, relié plein veau époque, 408pp, accrocs, bel état intérieur. Paris, Chez Savoye Libraire, 1764 ref/27/3
traduit du Grec, avec un abrégé de la vie de ces mêmes Martyrs par le R.P de Bonrecueil, prêtre de l'Oratoire dédié à Monseigneur le Duc d'Orléans Table; Saint Lucien Prêtre d'Antioche et Martyr, Panegyrique de saint Lucien, Saint Babilas. Abrégé de sa vie, Panegyrique de S. Babilas, Second Panegyrique de S. Babilas, Saint Fuventin et S. Maximin Martyrs, Panegyrique des saints Qintin Maximin,Saint Ignace. Abrégé de sa vie,Panegyrique de S Ignace Martyr, Saint Melece. Abrégé de sa vie, Panegyrique de notre Pere S. Melece Archevêque d'Antioche, la grande, sur le zéle de ceux qui étoient venus l'écouter,Saintes Bernice et Prosdoce Vierges, leur mere Domaine. Abrégé de leur vie, panegyrique des saintes Bernice, Prosdoce, et de sainte Domnine leur mere, Sainte Pelagie. Abrégé de sa vie, Panegyrique de sainte Pelagie Vierge, de la ville Antioche, Saint Julien. Abrégé de sa vie, Panegyrique du S. Martyr Julien,Saint Paul, Abrégé de sa vie, Premier Panegyrique de l'Apôtre S Paul, Second Panegyrique de l'Apôtre S. Paul,Troisième Panegyrique de l'Apôtre S. Paul, Quatriéme Panegyrique de l'Apôtre S Paul,Cinquiéme Panegyrique de l'Apôtre S. Paul, Sixiéme Panegyrique de l'Apôtre S., Septiéme Panegyrique de l'Apôtre S. Paul, Saint Eustathe Archevêque d’Antioche la grande. Abregé de sa vie,Panegyrique de notre Pere S. Eustathe, Archevêque d'Antioche la grande, de leur vie, Premier Panegyrique des Saints Machabées de leur Mere,Second Panegyrique des Saints Machabées, Troisiéme Panegyrique des Saints Machabées, Sainte Drosis. Abrégé de sa vie, Panegyrique de Sainte Dross, grande Martyre,Saint Romain. Abrégé de sa vie, Second Panegyrique du S. Martyr Romain, Saint Barlaam. Abrégé de sa vie, Panegyrique de S. Barlaam, sa vie, Panegyrique de S. Philogone Evêque d'Antioche,Panegyrique des Martyrs de toute la terre,Panegyrique des Martyrs d'Egypte, Panegyrique des Martyrs,Premier Panegyrique du Saint Martyr Romain, Ces panégyriques " portent témoignage du rôle exceptionnel joué par la métropole syrienne dans le développement et la diffusion du culte des martyrs au IVe siècle. Antioche possédait en effet de très nombreux martyria et accueillait des martyrs venus dailleurs, tels Romain, Julien, Barlaam et des martyrs égyptiens (... ) ainsi, l'homélie Sur Juventin et Maximin témoigne de l'opposition des chrétiens, en 362-363, à la réforme religieuse de l'Empereur Julien. Tout en prônant un complet renversement des valeurs terrestres au profit des célestes, le prédicateur n'hésite pas à esquisser un tableau très cru des souffrances subies pour en tirer de saisissants effets de contraste et des motifs de louange. Ces morceaux déloquence illustrent bien, de fait, la manière dont les auteurs chrétiens ont repris à leur compte le genre codifié de l'éloge civique pour célébrer leurs propres héros et protecteurs." ( présentation de "Panégyriques de martyrs " Fort vol in-8, 21x13, relié pleine basane époque, fendillement du mors, solide, traces de mouillures sèches, bien frais, bel exemplaire, 612pp. Paris, Chez Charles Osmont, Jacques Clousier, Henry, 1735 ref/25/2
Editio novissima Prioribus Longe Emendatior. Cum adicibus quinque secundo Tomo subnexis. . Complet deux volumes folio, 38x25, reliés plein cuir époque, accrocs et manque de cuir, solides, qq traces de mouillures sèches en fin de volume. TI. 528pp comprenant 3 tableaux dépliants, TII. 372pp + index 245pp.. Très Rare Lugduni, Deville Fractum, 1734 "Commentarius in Sacram Scripturam" fait référence à une expression latine qui signifie "Commentaire sur les Saintes Écritures". C'est une formulation générale utilisée pour désigner des commentaires bibliques ou des ouvrages exégétiques qui analysent et interprètent les textes sacrés de la Bible. De nombreux théologiens, exégètes et biblistes ont rédigé des commentaires sur la Bible tout au long de l'histoire, offrant des analyses détaillées et des interprétations des différents livres, chapitres et versets des Écritures saintes. Ces commentaires peuvent varier en termes de méthodologie, de perspective théologique et de profondeur d'analyse. Les commentaires bibliques visent à fournir des éclaircissements sur le sens des passages bibliques, à examiner leur contexte historique, culturel et littéraire, ainsi qu'à approfondir la compréhension des enseignements spirituels et théologiques qu'ils contiennent. Ils peuvent également mettre en évidence les liens et les thèmes communs entre différents passages bibliques. Certains commentaires bibliques célèbres incluent le "Commentaire sur la Bible" de Matthew Henry, le "Commentaire biblique de Calvin" de Jean Calvin, le "Commentaire biblique du Père Lapide" de Cornelius a Lapide, et bien d'autres encore. Ces ouvrages ont joué un rôle important dans l'étude et l'interprétation de la Bible au fil des siècles.
LE SÉRAPHIN ou l'école de Saint Amour, Par le très Révérend Père, Vincent Caraffa, général de la Compagnie de Jésus traduit en Français par le R.Père J.Wielens de la même Compagnie. Vincenzo Carafa (5 mai 1585 – 6 juin 1649) est un prêtre jésuite et écrivain spirituel italien, élu septième supérieur général de la Compagnie de Jésus. En 1635, il avait publié son Fascetto di Mirra (Bondle of Myrrh), qui a été traduit en plusieurs langues. Il est l'auteur de plusieurs autres œuvres ascétiques, telles que Cammino del Cielo, Cittadino del Cielo, Il Peregrino della terra, Idea Christiani hominis et Il Serafino, toutes avant son élection. Il a écrit sous le nom d'Aloysius Sidereus. Outre la correspondance personnelle, son écriture connue sous le nom de Supérieur général était sa lettre adressée à tous les jésuites: De mediis conservandi primavum spiritum Societatis (Le moyen de préserver l'esprit primitif de la Société). suivis des " Réflexions pieuses sur les prérogatives de l'Immaculée conception de la Sainte Vierge Marie " vol relié in8, 160x100, relié pleine basane époque, bon état intérieur, 114, 46pp. A Anvers, Chez Jacques Bernard Jouret, 1734/1736 ref/28