Extrait de La Revue des deux mondes | s. l. [Paris] s. d. [1866] | 15.50 x 25 cm | agrafé
Edition originale. Sous couverture muette. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Extrait de La Revue des deux mondes | s. l. [Paris] 1869 | 15.50 x 25 cm | agrafé
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Extrait de La Revue des deux mondes | s. l. [Paris] 1864 | 15.50 x 25 cm | agrafé
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Extrait de La Revue des deux mondes | s. l. [Paris] 1876 | 15.50 x 25 cm | agrafé
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Extrait de La Revue des deux mondes | s. l. [Paris] 1869 | 15.50 x 25 cm | agrafé
Edition originale. Sous couverture muette. Rare. Extrait de la Revue des deux mondes, 1869, 15,5x25cm, agrafé. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Extrait de La Revue des deux mondes | s. l. [Paris] 1877 | 15.50 x 25 cm | agrafé
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Extrait de La Revue des deux mondes | s. l. [Paris] 1877 | 15.50 x 25 cm | agrafé
Edition originale. Sous couverture muette. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Maspero, 1977, in-8°, iv-246 pp, préface de Lucien Descaves, broché, couv. illustrée à rabats, bon état (Coll. La Mémoire du Peuple)
"Souvenirs de la fin du Second Empire et des combats de la Commune où Victorine Brocher, 33 ans en 1871, se distingue. Condamnée à mort injustement pour l'incendie de la Cour des Comptes, elle se réfugie en Suisse où elle publie, 38 années après, son "Journal..." dont le titre rappelle que plusieurs fausses Victorines ont été fusillées à Paris. Elle est morte en 1921." (Le Quillec II, 256)
Paris Dentu 1876 1 vol. relié grand in-8, demi-vélin blanc, dos lisse orné de filets et fleurons dorés, pièce de titre de maroquin rouge, tête mouchetée, VIII + 657 pp. Edition originale de cette étude historique qui met notamment l'accent sur les "attentats contre la propriété, la patrie, la famille". Bel exemplaire, finement relié à l'époque.
P., Dentu, 1876, gr. in-8°, vii-657 pp, reliure demi-veau glacé blond, dos à 4 nerfs filetés, soulignés à froid et bordés de filets dorés, pièce de titre chagrin carmin, tranches pennées (rel. de l'époque), dos très lég. frotté, bon état, ex-libris de Montgermont. Edition originale. Bel exemplaire
"En politique, aussi bien que chez les êtres organisés, un monstre ne saurait naître avant d’être conçu. La Commune de Paris a dû avoir une origine propre, comme tout ce qui a une forme, une vie à soi et une fin. Des faits d’une inconcevable imprévoyance l’ont aidée à sortir de terre, rien de plus incontestable ; mais si, le 18 mars, elle a pu apparaître, et si elle s’est implantée au pouvoir pendant soixante-six jours, c’est que les organisateurs de cette orgie criminelle en avaient depuis longtemps préparé et combiné tous les éléments. Car ce n’est pas dans l’espace de deux mois seulement que les passions de plusieurs milliers d’individus ont été excitées et allumées jusqu’au délire. Il y a des années que l’œuvre infernale était étudiée dans tous ses détails par cette société qui a rempli le monde du bruit de ses congrès et de la discussion de ses théories : l’Internationale..." — "La Commune n'entreprenait pas seulement une oeuvre politique, elle visait aussi à une oeuvre morale. Fonder le régime communal et fédéral ne lui paraissait pas suffisant, elle voulait encore régénérer le peuple de Paris. C'est pour cela qu'elle arrêta les prêtres, ferma les églises, et qu'elle s'efforça, par un enseignement nouveau, d'arracher enfin les âmes à l'ignorance et à la superstition cléricales..." — L'auteur était vicaire de Saint-Roch. Selon lui, aux causes habituelles de l'insurrection vient s'ajouter « la politique socialiste du Second Empire ». (Le Quillec, 4640) — "Voici un des travaux les plus complets qui aient été faits sur le douloureux episode d'histoire contemporaine dont nous avons été les témoins attristés et indignés : une horde de bandits, sortant des antres des sociétés secrètes, s'imposant â toute une population, régnant en. maîtresse dans la capitale, forçant le gouvernement à entreprendre un. siège en règle, et couronnant enfin sa honteuse domination par l'incendie de nos principaux monuments et le meurtre des otages. Quel tableau ! et comment le raconter dans tous ses détails, à travers les récits incomplets et contradictoires ? Comment tracer sa route au milieu de cette masse de documents plus ou moins dignes de foi ? M. l'abbé Vidieu n'a pas reculé devant cette tâche immense, nous constatons qu'il a réussi à mettre en relief tous les faits, qu'il les a groupés avec méthode et qu'il a même apporté sur plusieurs points sa part spéciale d'informations. Notre devoir était donc de signaler ce livre comme un des plus importants sur la matière. En voici le plan. et les divisions : – Première partie : Les origines et les. débuts de la Commune (p. 1-175). L'auteur recherche quelle part revient à l'Internationale dans le mouvement du 18 mars, raconte cette journée, l'intervention des maires, l'organisation du comité central, expose la constitution de la Commune, étudie son personnel et examine les causes qui préparèrent son avénement. – Deuxième partie : Règne de la Commune (p. 176-429).Voici la Commune à l'oeuvre : nous allons voir comment elle applique son programme et par quels procédés elle gouverne. L'auteur nous la montre dans une série de chapitres provoquant la guerre civile, persécutant les prêtres, s'attaquant à la liberté individuelle, emprisonnant les otages et les mettant au régime cellulaire ; supprimant les journaux, voulant régénérer la société par l'instruction communale et les clubs, soutenant énergiquement mais avec de continuels échecs la lutte contre l'armée de Versailles, en. proie à des divisions intestines qui l'affaiblissent encore, et, à bout de ressources, finissant par décréter la terreur. – Troisième partie : Chute de la Commune (p. 430-621). Nous assistons aux dernières convulsions de la haine et de la démence : lutte acharnée contre l'armée de Mac-Mahon; incendies allumés sur tous les points, massacre des otages. Après avoir retracé avec détail ces scènes effroyables, l'auteur donne l'exposé de l'oeuvre accomplie par la justice à l'égard des inculpés, et, dans deux derniers chapitres, il recherche les causes de la chute de la Commune et examine la possibilité de -son retour, en indiquant les moyens qu'il croit de nature à prévenir ce retour..." (Revue des Questions historiques, 1877)
P., Dentu et Palmé, s.d. (1880), in-12, 352 pp, tableaux du commandement et des effectifs de l'armée fédérée en annexe (34 pp), reliure pleine toile violine, dos lisse avec titres et tomaison dorés et filets à froid, encadrements à froid sur les plats, ex. frais et sans rousseurs, bon état
Tome 2 seul (sur 2) – "La Commune n'entreprenait pas seulement une oeuvre politique, elle visait aussi à une oeuvre morale. Fonder le régime communal et fédéral ne lui paraissait pas suffisant, elle voulait encore régénérer le peuple de Paris. C'est pour cela qu'elle arrêta les prêtres, ferma les églises, et qu'elle s'efforça, par un enseignement nouveau, d'arracher enfin les âmes à l'ignorance et à la superstition cléricales..." – L'auteur était vicaire de Saint-Roch. Selon lui, aux causes habituelles de l'insurrection vient s'ajouter « la politique socialiste de l'Empire » (Le Quillec, 4640).
Paris, Dentu, 1876 gr. in-8, VIII-657 pp., demi-chagrin noir, dos lisse, filets à froid. Début de fente aux mors, coiffes usées.
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Paris, Dentu, 1876 gr. in-8, VIII-657 pp., demi-chagrin noir à coins, dos à nerfs, initiales L B sur le premier plat (reliure de l'époque). Bon exemplaire.
Édition originale.Le Quillec, 4640. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, E. Dentu, 1876. In-8 de (4)-VIII-657-(3) pp., demi-chagrin vert, dos orné à nerfs (reliure de l'époque).
Édition originale. Le Quillec : « L'ouvrage de l'abbé Auguste Vidieu (1831-1894), docteur en théologie et vicaire à Saint-Roch est dans la ligne de l'histoire "religieuse" de la Commune : début, règne et chute… aux causes habituelles de l'insurrection vient s'ajouter : la politique socialiste de l'Empire ! » Très bon exemplaire. Del Bo p. 108 ; Le Quillec, 4640.
Paris, Typographie Lahure, 1877 in-18, [2] ff. n. ch., III pp., 216 pp., broché.
Abrégé de l'Histoire de la Commune de Paris, donnée en 1876 par le même abbé Auguste Vidieu (1831-1894). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Aix-en-Provence, Édisud, 2003. In-8 broché de 286-(2) pp.
Le Quillec, 4652.
Paris Librairie Bloud & Barral, s.d. (1890) 1 vol. relié in-8, demi-chagrin vert, dos à nerfs, VI + 360 pp., portrait-frontispice. Dos insolé, sinon bon exemplaire.
Paris, Charpentier et Cie, 1872 in-12, 499 pp., broché.
Le Quillec, 2573 : "La première partie de l'ouvrage est consacrée au développement de l'esprit révolutionnaire sous l'Empire. Suivent le récit de l'insurrection, l'influence de la presse, les hommes de la Commune ; la déposition de Thiers fait l'objet d'un long commentaire." - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Garnier Frères, 1872. In-12 broché de (4)-392 pp. 36 pp. (catalogue Garnier Frères) couverture imprimée.
Edition originale. « En annexe le texte de La Guerre civile en France première publication intégrale en France » Le Quillec, 4662 ; Del Bo, p. 108.
Paris, Garnier frères [Typographie de Rouge frères, Dunon et Fresné], 1872, in-12, [2] ff. n. ch., 392 pp., broché. Rousseurs.
Unique édition.Le journaliste Charles-Edmond Villetard de Prunières (1828-1889) était alors rédacteur au Soir et au Journal des débats ; il s'y fit l'avocat du gouvernement républicain du 4 septembre 1870 , puis soutint Adolphe Thiers dans sa volonté de fonder une république conservatrice. Sa lecture des événements est évidemment tributaire de cette orientation, mais son information est solide et ses conclusions intéressantes. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Garnier frères [Typographie de Rouge frères, Dunon et Fresné], 1872 in-12, [2] ff. n. ch., 392 pp., demi-chagrin vert, dos à nerfs orné, couv. cons. (reliure de l'époque). Rousseurs.
Unique édition.Le journaliste Charles-Edmond Villetard de Prunières (1828-1889) était alors rédacteur au Soir et au Journal des débats ; il s'y fit l'avocat du gouvernement républicain du 4 septembre 1870 , puis soutint Adolphe Thiers dans sa volonté de fonder une république conservatrice. Sa lecture des événements est évidemment tributaire de cette orientation, mais son information est solide et ses conclusions intéressantes. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
New Haven, George H. Richmond & Co., 1874. In-8 de IX-259 pp., percaline rouge Bradel, pièce de titre imprimée, non coupé (reliure de l'époque).
Première édition américaine établie sur l'originale française publiée en 1872. Reliure tachée. Del Bo, 108 et Le Quillec, 2573 pour l'édition originale.
Paris, Charpentier [Imprimerie Simon Raçon], 1872 in-12, [2] ff. n. ch., 499 pp., demi-basane cerise, dos lisse orné de filets dorés, tranches mouchetées (reliure de l'époque). Quelques épidermures.
Le journaliste Charles-Edmond Villetard de Prunières (1828-1889) était alors rédacteur au Soir et au Journal des débats ; il s'y fit l'avocat du gouvernement républicain du 4 septembre 1870 , puis soutint Adolphe Thiers dans sa volonté de fonder une république conservatrice. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Charpentier et Cie, 1872. In-12 de (4)-499 pp., demi-chagrin noir, dos orné à nerfs, pièce de titre noire (reliure de l'époque).
Edition originale. Le Quillec : « La première partie de l'ouvrage est consacrée au développement de l'esprit révolutionnaire sous le Second Empire. Suivent le récit de l'insurrection, l'influence de la presse, les hommes de la Commune ; la déposition de Thiers fait l'objet d'un long commentaire ». Edmond Villetard (1828-1889) journaliste et homme de lettres, a été rédacteur au "Courrier du dimanche" (1862-1866), puis au "Débats", directeur du "Soir" et du "Journal officiel" (1875). Très bon exemplaire. Le Quillec 4662.
P., Charpentier, 1872, in-12, 499 pp, modeste reliure demi-toile noire, dos lisse avec titre entouré de doubles filets dorés (rel. de l'époque), mors fendus (mais solides), coiffes élimées, qqs rousseurs, état correct
Par Charles Edmond Villetard de Prunières, dit Edmond Villetard (1828-1889), journaliste, conférencier à l'Opinion nationale, rédacteur en chef au Courrier du dimanche (1862) puis au Journal des débats. Rédacteur au Soir, il s'y fait l'avocat du gouvernement républicain du 4 septembre 1870 en soutenant Adolphe Thiers dans sa volonté de fonder une république conservatrice. La première partie de l'ouvrage est consacrée au développement de l'esprit révolutionnaire sous le Second Empire. Suivent le récit de l'insurrection, l'influence de la presse, les hommes de la Commune ; la déposition de Thiers fait l'objet d'un long commentaire. (Le Quillec, 4662)